Clermont-Ferrand, nouvelle colonie palestinienne ?©

Clermont-Ferrand, nouvelle colonie palestinienne ?©

Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand - Congrès ABF 2016 à Clermont-Ferrand/photo Wikipédia
La ville de Clermont-Ferrand a rejoint cette semaine les municipalités françaises qui ont décidé de bafouer le droit pour assouvir leur aversion envers Israël.

En effet, la ville a adopté ce 16 décembre un vœu relatif aux « colonies israéliennes en Palestine », afin d’approuver le boycott des produits israéliens issus des « colonies », intégrant ainsi le cercle pas si fermé des mairies pro-palestiniennes en France (après, notamment, les villes de Bondy et d’Ivry-sur-Seine).

(http://www.clermont-ferrand.fr/Le-conseil-municipal-en-video.html)

Ce vœu était présenté par les Groupes Communiste et Républicains – Front de Gauche, Place au Peuple – Front de Gauche et Europe Ecologie Les Verts.

Nous devrions être étonnés que la gangrène n’ait pas davantage gagné les édiles Français au vu de la politique pro-palestinienne en France. 

Rappelons, encore une fois, que ce boycott est interdit officiellement en France, par la loi :

« Ceux qui, par l’un des moyens énoncés à l’article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement.» (article 24, alinéa 8 de la loi du 29 juillet 1881)

clarifiée par la circulaire ALLIOT-MARIE du 12 février 2010 (Circulaire CRIM-AP n°09-900-A4), qui demande aux parquets d’engager des poursuites contre les personnes appelant, ou participant, à des actions de « boycott » des produits déclarés israéliens et issus des colonies israéliennes en Palestine,

la jurisprudence : voir notamment l’arrêt de la Chambre criminelle de la Cour de cassation du 20 octobre 2015,

et que la Mairie de Paris a rappelé cette illégalité, puisque, par une décision du 16 février 2016, elle a émis le vœu que :

« La Ville de Paris : condamne le boycott envers Israël, condamne les appels au boycott relayés lors de rassemblements sur l’espace public parisien, s’oppose publiquement à toutes les tentatives d’isoler Israël du concert des Nations et réaffirme son attachement à la promotion d’une solution pacifique au conflit israélo-palestinien se manifestant par la coexistence paisible de deux états dans des frontières sûres et reconnues,

poursuivre et renforce ses relations avec les villes israéliennes et palestiniennes dans tous les champs des politiques publiques municipales. »

Mais, encore une fois, on ne voit pas pourquoi des municipalités s’astreindraient à respecter la loi quand au sommet de l’Etat on ne donne pas l’exemple.

On ne voit pas quel argument soulever pour déclarer que le boycott des produits israéliens venant des « colonies » – et donc l’assertion qu’Israël est un colonisateur – doit être condamné, si, par ailleurs, même à Jérusalem les Juifs ne sont plus chez eux.

Il est illogique de lutter contre ce boycott dans un pays qui chasse les Juifs de Jérusalem via l’UNESCO.

Il est à noter que, s’agissant de Clermont-Ferrand, son maire socialiste Olivier Bianchi a déclaré voter contre le vœu.

Reste à savoir comment un maire peut accepter ne serait-ce que des consultations sur un texte illégal.

Solange Hendi pour JFORUM

                                                                     A lire sur le même sujet Ivry-sur-Seine, ville occupée 

21 commentaires

  1. Là on voit bien que les boycotteurs cherchent une légalité qu’ils n’ont pas, afin d’appeler au boycott non seulement culturel ( les subventions de la ville étant très tournée vers le culturel ) mais aussi, comme il n’y a personne vraiment concerné pour contester,c’est un boulevard pour le boycott humain! ça passe là, ça passera ailleurs où il y a une forte densité juive

  2. Clermont-Ferrand, ville infestée d’islamistes et dirigée par des idiots utiles, antisémites et obtus (ce qui est un pléonasme), qui n’hésite pas à se mettre hors la loi pour plaire à leurs futurs électeurs. Triste ville, triste France.

  3. 500 morts par jour en Syrie et le élus de Clermont n’ont pas d’autre idée que de s’attaquer à Israël. Ils sont antisémites, point barre.

  4. Pour résumer les Arabes sont les colons de la terre juive de Palestine…
    Ceux-là mêmes qui colonisent la France qu’ils nomment terre d’Islam,
    cette France dont nous avons pardonné le passé antisémite sous Vichy,
    épouse aujourd’hui le mensonge des islamistes sur l’identité des propriétaires juifs
    de cette terre. De sorte que l’amnésie des maires de France et du gouvernement
    français (l’Unesco) est dénoncée ci-dessous par les événements de Vichy.

    • Depuis que ces campagnes anti-Israëliennes existent je ne comprends pas que personne n’explique que la récupération de toute la terre d’Israël par les Juifs n’est qu’une des formes de la décolonisation de territoires occupés par des envahisseurs à une période donnée de l’Histoire. Les Arabes puis les Turcs ont été ces envahisseurs comme les Français l’avaient été en Algérie ,en Indochine etc… Pourtant toute décolonisation était naguère soutenue très unanimement, pourquoi lorsque les Juifs reprennent ce qui leur a été confisqué cette unanimité disparaît-elle? Où est la logique ?

      • c’est la logique des conquérants qui n’acceptent pas qu’il soit dit et découvert qu’ils l’ont été. Un secret de Polichinelle bien recouvert, sur lequel il y a omerta

  5. A René,
    Ton texte est la preuve que depuis l’empereur romain dont j’ai oublié le nom… (Tibérius ?) jusqu’à la venue d’Arafat l’égyptien, le nom « Palestine » désignait la terre des Juifs, exclusivement… Donc les arabes qui se prétendent « palestiniens » sont les « usurpateurs ».
    Usurpateurs du nom « Palastine » pour « usurper » la terre juive qui ne leur a jamais appartenu,
    et dont la preuve indélébile est donnée par… Vichy ! (imparable ! à faire circuler.)

  6. Les GTE Juifs homogènes « Palestiniens » (en 1941, on ne les traitait pas de colons »)!

    Les groupements de travailleurs étrangers (GTE)
    En application de l’article 1er de la loi du 27 septembre 1940,
    relative aux groupements de travailleurs étrangers, « les étrangers de sexe masculin, âgés de plus de 18 ans et de moins de 55 pourront aussi longtemps que les circonstances l’exigent, être rassemblés dans des groupements d’étrangers s’ils sont en surnombre dans l’économie nationale et si, ayant cherché refuge en France, ils se trouvent dans l’impossibilité de regagner leur pays d’origine.
    Sous réserve des formalités réglementaires, ils conservent la faculté d’émigrer dans un pays étranger ».
    Les groupements sont donc constitués d’étrangers résidant en
    France, appartenant à plusieurs nationalités, des Espagnols notamment.
    Des Juifs étrangers y seront eux aussi incorporés. Dans ce cas, les GTE
    ont pu constituer un vivier où les occupants et Vichy ont eu la possibilité
    de puiser pour remplir les camps de concentration.
    Le sort des Juifs
    Le 2 janvier 1942, le gouvernement de Vichy décrète que « tous
    les Juifs résidant sur l’ensemble du territoire et entrés en France après le 1er janvier 1936 seront, selon les cas, groupés dans des Compagnies de Travailleurs étrangers ou dans des Centres spéciaux. Cette mesure vise non seulement les Israélites étrangers, mais encore ceux qui, depuis leur arrivée dans notre pays, y ont acquis notre nationalité ». Cette mesure
    s’appuie sur la loi citée ci-dessus.
    Dans la zone libre, les instructions du 2 janvier 1942, signées par
    le ministre de l’Intérieur, G. Pucheu, sont extrêmement précises. Le
    recensement des intéressés et de leurs familles est effectué sous peine de
    sanctions rigoureuses. Il est expressément indiqué que « les Israélites visés ne doivent pas être placés dans des Compagnies « diffuses  » mais dans des groupes homogènes ». Immédiatement après, le 10 janvier 1942, le colonel Tavernier, chef du Service national des formations d’étrangers donne des directives aux chefs de groupement : « Les groupes encadrés palestiniens seront composés uniquement de Palestiniens. Ces groupes sont, soit existant déjà, soit à créer. Chaque groupement me fera d’urgence des propositions.
    La documentation Française : La Spoliation dans les camps de province / compte tenu de ce que l’effectif d’un groupe encadré ne
    devra pas être de plus de 300. »
    *Mission d’étude sur la spoliation des Juifs de France ; présidée par
    Jean Mattéoli ; Serge Klarsfeld, André Delahaye, (et al.)

    Ainsi, les autorités vichystes ont recensé les Juifs étrangers, les
    ont regroupés eux et leurs familles, les ont contrôlés, les ont fait travailler sous surveillance policière et les ont gardés à leur disposition dans ces groupes palestiniens dont la formation a concentré les menaces sur ceux qui en faisaient partie. Un rapport de la Commission des camps indiquera
    d’ailleurs incidemment :
    « Des Groupes de  » Palestiniens  » ont été créés. La création de ces
    groupes palestiniens, parfois appelés  » Groupes juifs homogènes  » nous
    donne les plus vives inquiétudes, l’expérience nous ayant prouvé que les
    dits groupes juifs homogènes sont très souvent en fait de petits camps de
    concentration infernaux et dont on ne sort pas. »
    Les conditions particulières des Juifs
    La particularité des GTE est le régime disciplinaire plus que draconien
    qui en fait un véritable camp de travail. Certains camps ont même
    adopté un régime d’une extrême dureté. Le groupe de travailleurs étrangers
    de Ruffieux est de ceux-ci. Un dénommé Max Meyer qui se trouve au camp écrit au Comité International de la Croix-Rouge à Genève le
    15 mars 1942 pour dénoncer les conditions de vie :
    « Le soussigné, formant partie du Camp de travailleurs étrangers
    à Ruffieux (Savoie) uniquement réservé aux israélites victimes des idéologies racistes, désirerait par la présente porter à votre connaissance les conditions arbitraires, vexatoires et inhumaines, auxquelles sont soumis un groupe d’environ 150 hommes.
    Administration générale.
    Le camp de Ruffieux, qui fut déjà mal dirigé l’année dernière,
    vient de se trouver en face de changements depuis la mi-février qui en ont
    fait une sorte de bagne. Tandis qu’auparavant les membres du groupe,
    tout en étant affectés à un travail journalier, possédaient certaines libertés de circulation qui leur permettaient de se ravitailler à leur propre compte auprès des fermiers du canton dans la mesure du possible – et la population rurale, dans sa forte majorité, ne leur est point hostile – les nouveaux dirigeants en fonction depuis la mi-février nous ont contraints à abandonner ces libertés essentielles.
    Nous sommes donc au régime suivant : lever à 6 h 30 Déjeuner consistant
    de la ration journalière de pain (officiellement 350 grammes, mais rarement plus de 300 gr.) et d’un quart de jus de café. Départ au travail :
    7 h. 15 (travaux de force tel que bûcheron, marais, routes). Rentrée vers
    midi. Le repas du midi consiste en une soupe à base d’eau et de navets,
    râves ou topinambours cuites à l’eau et servis sans appréciable addition
    de graisses. Trois fois par semaine : un morceau minuscule de viande ou de poisson.

    Départ au travail : 13 h. 15 Rentrée vers 18 h. Repas du soir :
    même chose qu’à midi à l’exception des matières grasses.
    Le ravitaillement susdit, est, comme vous en jugerez vous-même, totalement
    insuffisant pour des travailleurs de force, et il me paraîtrait inutile
    d’insister sur le fait que la population française, elle aussi, manque de
    ravitaillement. Car le chef de groupe détient tous nos tickets d’alimentation délivrés mensuellement par la mairie et ces tickets comprennent, même en quantité supplémentaire légale pour travailleurs de force des rations de beurre, de fromages et d’autres denrées, dont nous ne voyons que les caisses entreposées au magasin sans que leur contenu soit proprement distribué. Il est un fait, que les dirigeants français du groupe vivent sur nos rations et récemment ces cadres français ont même obligé certains de nos membres à leur trouver au marché noir certaines denrées introuvables sous menace de leur retirer des permissions de week-end pour Aix-les-Bains, Lyon, etc.
    Sous ces conditions, j’ai l’honneur de solliciter de votre bienveillance, de vouloir bien désigner un délégué de la Croix-Rouge pour but d’amorcer
    une enquête et une amélioration des conditions désastreuses, sous lesquelles les membres de ce groupe, simplement parce qu’ils sont de religion israélite, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres camps de travail, hébergeant des étrangers de religion catholique ou protestante, sont obligés de vivre aux dépens de leur santé.
    Infirmerie.
    Celle-ci dirigée par l’un ou l’autre membre du groupe désigné
    par le chef et soumis à son autorité incompétente en médecine, ne possède
    rien qui, en cas de besoin, peut prévenir épidémies ou accidents. Le soussigné même a récemment souffert d’un simple bouton qui, à défaut de traitement a d’abord dégénéré en furoncle et ensuite en anthrax à la nuque.
    Il a dû subir une intervention chirurgicale à l’Hôpital Civil
    d’Aix-les-Bains, où le traitement fut des meilleurs, sous des conditions
    sanitaires sans reproche. Le manque de pansements, de médicaments, de
    linge blanc, et même le manque d’eau potable dans l’enceinte du camp
    font de l’infirmerie une épée de Damoclès suspendue sur nos têtes. » 42
    Le régime disciplinaire de certains GTE s’avère particulièrement
    répressif. Ainsi, « le GTE 706 à Aubagne (B.-du-Rh.) est un groupe disciplinaire.
     » Le traitement qui y est infligé dépasse l’imagination, tant l’attitude
    des chefs est cruelle et injuste « , note Israël Salzer, Grand Rabbin de Marseille,
    après avoir effectué une visite à Aubagne. Au printemps 1942 deux
    décès en l’espace de quelques semaines y sont signalés à la suite de brutalités de la part des gardiens. » 43

    Il est difficile de déterminer avec exactitude le nombre de Juifs
    internés dans les GTE. Toutefois, « à la mi-mai 1942, l’aumônerie générale
    (Juive) connaissait l’existence de 31 compagnies  » palestiniennes « .
    Dans les prévisions de budget pour 1942, la Commission (juive) des
    Camps précisait avoir en charge 12 000 internés israélites dans les Centres d’hébergement, camps d’internement et hôtels de Marseille sans
    compter les quelques 15 à 20 000 travailleurs étrangers israélites disséminés dans de nombreuses formations de travailleurs étrangers en France libre ».
    La liste des GTE répertoriés par département, où sont regroupés
    les travailleurs juifs en zone libre a été dressée dans Le calendrier de la persécution des Juifs en France à la date du 26 août 1942.
    Le traitement aggravé réservé aux Juifs se confirme donc. « Au
    sein de la panoplie des GTE, à tous les égards, ce sont généralement les
    groupes dits  » palestiniens  » où l’on constate les conditions les plus mauvaises.
    » 45 Les groupes qualifiés « d’homogènes » – c’est-à-dire exclusivement
    constitués de Juifs – « sont envoyés aux travaux les plus dangereux
    et les plus pénibles, aux poudrières, aux usines d’arsenic à Auzon
    (Hte-Loire). Des ouvriers réguliers y avaient droit à des vêtements spéciaux, à des douches et à un litre de lait par jour. Les T.E. furent évidemment exclus de ces avantages. Beaucoup y moururent. Quant à ceux qui
    osèrent se révolter, ils furent envoyés dans des camps disciplinaires où l’on ne travaillait pas mais où, en revanche, on ne mangeait pas non plus » 46.
    Les durs travaux ne procurent pas de « privilèges » aux Juifs
    puisqu’ils ne sont ni mieux logés, ni mieux nourris que les autres internés.
    Sans compter que pour les tâches épuisantes qu’ils sont contraints
    d’exécuter, il n’est pas obligatoire de leur verser un salaire, mais uniquement une prime dite de rendement qui s’élève à trois francs par jour.
    Cependant, la réalité est parfois bien différente et rares sont les travailleurs qui reçoivent cette somme. Ainsi, « au GTE 302 à Septfonds (Tarn), où vit un groupe presque exclusivement composé de Juifs allemands et d’Europe centrale, les50 centimes ne sont pas versés. L’administration sur place se réfère à un ordre qui serait venu du groupement n° 5 à Toulouse.
    Dans tous les groupes, il est pourtant indispensable d’acheter de la nourriture pour améliorer l’ordinaire. Ceux qui sont obligés de vivre avec l’alimentation délivrée par les cuisines des camps perdent leurs forces en l’espace de quelques mois » 47.

    Posséder quelque argent ne peut aucunement améliorer les
    conditions de vie des travailleurs étrangers « car il était interdit à ces
    hommes qui travaillaient durement pour la France, de faire des achats,
    par égard pour la population française. D’autre part, les colis envoyés par
    la famille étaient confisqués par le capitaine si ce n’est par l’adjudant, et le censeur s’emparait des tickets de pain contenus dans les lettres » 48.
    Les Juifs internés dans certains GTE étaient contraints de payer
    une certaine somme qui correspondait aux frais d’internement.
    « Ces Israélites ne doivent pas se disperser et sont obligés de travailler
    en groupes, ils n’ont pas de liberté, sont sous régime quasi militaire
    et à la merci du Commandant du Groupe entre les mains duquel passe
    tout leur argent, ainsi que leur matériel. En outre, depuis 18 mois, chaque ouvrier est tenu de verser une certaine somme pour frais d’administration,
    assurance sociale, nourriture, etc. Les personnes qui emploient ces
    travailleurs doivent payer au minimum 2 fr. – par jour, à part les
    280 francs qu’elles doivent verser chaque mois pour le privilège d’avoir les ouvriers en question. Cet argent est en principe destiné à la caisse de la compagnie. » 49
    Ces diverses circonstances génèrent une dégradation sanitaire.
    « Dysentrie, cardiopathie, phtisie galopante, oedème de carence,
    hernies, lésions cutanées infectées. En loques, sans chaussures, les pieds
    entourés de chiffons ou de morceaux de vieux pneus, les hommes peinent
    aux besognes malsaines. Ils sont en proie aux poux. On ne leur donne pas
    de désinfectants, mais l’administration veille aux intérêts de l’État. Ainsi,
    nous avons eu sous les yeux la note administrative suivante d’un G.T.E. :
     » Les travailleurs étrangers porteurs de poux seront rasés sur le corps
    entier. Les poils ainsi obtenus seront conservés, soigneusement triés et
    remis au dépôt… ». » 50

  7. A Clermont Ferrand, certains ont des affinités avec les terroristes palestiniens, alors que la plupart des clermontois se taisent devant les milliers de morts en Irak, Syrie, Yémen…. La haine du Juif et d’Israel. L’esprit de Vichy est très proche.

  8. Le maire de Clermont Ferrand doit être renvoyé du PS et poursuivi ainsi que tout son conseil municipal en correctionnel pour infraction a la loi Alliot Marie.

  9. Les justes d’Auvergne qui ont sauvé des enfants juifs pendant la 2eme guerre mondiale sont déshonorés par ces salopards d’elus de Clermont Ferrand.

  10. Il y a longtemps que des voix auraient du s’insurger pour démontrer que le terme « palestinien » n’existe pas.
    A commencer par Israël qui n’a jamais bronché, pourquoi ???

  11. Qu’est-ce que les Clermontois ont en commun avec les colons juifs de Judée-Samarie ?
    RIEN du TOUT !
    Comment quelques maisons juives construites en terre de Judée Samarie justifient-elles
    un jugement suivi d’un boycott quand ils sont totalement indifférents aux cris de milliers de
    femmes et enfants massacrés chaque jour à Alep par des Arabes ?
    Ainsi par le nom « Palestine occupée » par des Juifs, les Arabes de l’UOIF orientent et dirigent
    les mairies françaises qu’ils transforment en mairies OCCUPEES par l’islam de France,

    Ces mairies deviennent indifférentes aux assassinats de femmes et d’enfants, ainsi l’UOIF
    transforme la France et les Français en islamistes dont la seule et unique préoccupation
    doit être la « Falastine-occupée ».
    Les français NE VOIENT pas le gros CHEVAL de TROYE par lequel l’UOIF transforme
    les maires et les députés en islamistes de France et bientôt les futurs enfants « français »
    en futurs… « islamo-terroristes » de France.
    Avant que leurs enfant ne deviennent des jeunes terroriste palestiniens, il faut faire disparaître
    le faux nom romain « Falastine » leur permettant de voir que les colons juifs construisent
    leur maisons en terre de Judée.

  12. Avant de crever le barrésien de Gaulle aura réussit son coup : redonner ses lettres de noblesse à l’antijudaïsme français via Israël. Et lors de sa fameuse et fumeuse allocution de 1967 tous les antisémites du pays l’avaient bien compris ainsi…

  13. Pas du tout !!!

    Il n’y a aucun palestinien à Clermont Ferrand ! Ni en France ni nulle part !
    Comme il n’existe aucun palestinien en Judée, seulement des islamistes arabes.
    La France EST devenue terre d’Islam, les « Palestiniens » n’existent pas en France parce que le pays
    nommé « Palestine » n’a jamais existé, il s’agit d’une fiction romaine pour éviter de prononcer
    le nom de Judée. L’antisémitisme romain, toujours présent en Eurabia, doit être dénoncé.

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