Souccot, quand le figuier reverdit – 5777 = 26 …

Souccot, quand le figuier reverdit – 5777 = 26 …

Bien des fruits existent -secs ou non- pour aborder l’histoire d’Israël,  il en est un qui ne peut nous laisser indifférent car il nous permet de retrouver la lumière,  un fruit et un arbre très particulier : Un figuier.
Le figuier est l’arbre ‘symbole’ d’Israël.

La Bible associe Souccot à l’errance des Israélites dans le désert pendant quarante ans sur le chemin de la Terre promise. Lors de cette période, ils vivaient exclusivement dans des tentes ou cabanes, en commémoration de quoi la Torah commande aux juifs de construire une Soucca et de vivre dessous pendant cette période.

Signification agricole : Souccot est célébrée à la saison des récoltes d’automne, et nous remercions Dieu de nous avoir donné les fruits de la terre. C’est pour cette raison que Souccot est aussi appelée Hag ha-Hasif, « la fête de la récolte » ou fête de « Dame Nature ».

Une récolte qui s’exprime sous nos yeux à travers une histoire personnelle qui nous est transmise par une de nos lectrices.

Article d’une lectrice de Jforum : Votre article Souccot m’a émue.

Après le pardon, la joie, votre article m’a émue. La joie retrouvée sera-t-elle – enfin – cette Année au rendez-vous ?  Vaste question. C’est peut être possible.

Voici un élément de l’histoire d’Israël qui peut apporter un peu de bonheur à ceux qui ont gardé la foi et qui connaissent la symbolique du fruit ‘figue’. Israël et le figuier ont une histoire en commun qui a pour vocation d’éclairer le Monde par sa connaissance.

Afin de ne pas ‘tronquer’ le message, gardons en mémoire que le symbole reste un élément fort, rassembleur, se passant parfois d’explications quand on fait partie d’une même famille, ou que l’on a la même ’sensibilité’. En effet, seul le symbole peut parler et rappeler des choses à l’esprit -pour ceux qui en connaissent le sens-  car il est le langage qui transmet la « mémoire » à travers les siècles; langage que nous avons pour la plupart d’entre nous oublié.

Année 5777

Nous sommes entrés dans l’Année 5777. Beaucoup de juifs ou de non juifs trouveront une symbolique très forte dans les chiffres ‘ 5’ et’ 7’.

5777 = 26  (qui est la somme de 5+7+7+7).

5 est la valeur numérique de la lettre Hé (H), elle signifie le souffle de vie, ou souffle sacré (eau et feu).

7 est la valeur numérique de la lettre Zayin (Z). Ce chiffre sacré fait office de mémoire, de retour à la prêtrise, à la lumière. La tradition nous apprend que la lettre Zain est la flèche qui perce la tunique de peau, ce qui est donc censé atteindre l’âme. Son symbole est une flèche, ou encore un sabre, traduit aussi malencontreusement par poignard. Zayin est un Elément qui n’a jamais été compris ni bien traduit.

 Zain est la belle épée du combattant de lumière, l’épée du juste, une arme blanche. (Celle du Tzadik, du juste. Le combat passe souvent par la connaissance, la lumière, la parole ‘Pé’ (bouche: la parole peut tuer)).

Gardons en mémoire que 26 est bien sûr la valeur du tétragramme ( HWHY).  Alors …Continuons à croire et espérer que cette Année nous apporte à tous un peu de bonheur, de lumière, et espérons en ces périodes difficiles que  des ‘clés’ de la révélation puissent arriver et être transmise en Israël – afin de mettre en marche la mission et la vocation d’Israël en tant que Peuple ’porteur de lumière’ – gardien des secrets d’Osarsiph ( d’Osiris), connaissance royale dont Moïse fut porteur ainsi que les tribus ‘banou‘ ou ‘benou*’, initiées.

D’où le titre honorifique de Ra Bénou que porta Moïse – Moshé Rabenou

Ben est le fils (initié, qui prend le symbole du faucon intermédiaire entre le ciel et la terre).
Ré= le soleil, Ab= le père,  Aven s’écrit  aben  qui se traduit par pierre.

*(Le grand père du dernier prophète était un banou héchémites. Le bénou est un oiseau blanc de lumière)

Éléments de l’histoire d’Israël

Voici un élément  de l’histoire d’Israël que je désire transmettre spontanément à votre journal et qui peut apporter du bonheur à tous ceux qui ont gardé la foi et qui connaissent la symbolique du fruit ‘figue’ et de l’arbre.

Le figuier dans les écrits biblique est l’arbre prophétique d’Israël, on le retrouve aussi dans d’autres traditions, chrétienne (maternité –  Vierge à l’enfant tenant une toute petite poire ou encore Vierge à la figue), asiatique (avec le figuier des pagodes). C’est sous cet arbre que Bouddha aurait eu son illumination. Cet arbre ’figuier’ produit un fruit de lumière, un fruit d’éternité.

Le prophète Osée 9:10 déclara : «  Cet arbre n’a pas besoin d’être planté il arrive comme ça sur les bords des chemins ». Ce que nous allons découvrir ensemble…Car ce fruit réapparaît en tant que fruit de lumière, fruit de la Science, fruit d’éternité.

A la question : Est-ce possible ? je vous répondrai que rien n’est impossible lorsqu’on parle de Lumière, propriétés de la lumière (ondes-particules), éternité et Conscience, et  Esprit ’Conscience’  dans l’Univers. La reconnaissance des particules est un sujet d’actualité qui fait l’objet de bon nombres de parutions dans le cadre de la Science ( Le monde quantique et la Conscience, H.Stapp éditions dervy // Science et champ akashique, Ervin Lazlo (éditions Ariane) //  ou encore dans le domaine du Cerveau de la Science et de la  Conscience).

Voici mon histoire :

Tout commence en 1997 avec l’arrivée d’une petite pierre noire* qui m’est donnée en mains propres par une personne qui comprend immédiatement que le sens la dépasse.  Je ressens alors immédiatement sa portée vibratoire, comme ’vectrice d’informations’. Intuition bien fondée qui m’amène sur un parcours de recherches à travers l’histoire et la Science (quantique) pour trouver en fin de parcours le ‘’graal philosophique’’ de la tradition juive. Une figue ! mais aussi un oiseau très particulier. De nature intuitive et réceptive et fortement intriguée, je commence à entreprendre des recherches historiques et scientifiques qui m’amèneront au fil de longues années à certaines découvertes et révélations jusque-là inédites.

Photo de ma pierre : 

pierre

 

 

pierre-mer-morte

Sur cette pierre deux éléments intéressants y figurent (voir photo).
1- la forme de la mer morte à la période du premier siècle avant J.C, est-ce un hasard ?

2- Également un tout petit oiseau que je reconnais mais que je ne peux restituer  exactement.
Dans ce parcours de ressentis, de transmissions, je comprends très vite que ma destinée est peut-être de contribuer modestement à apporter dans le futur une aide face à un danger qui nous guette… Le monde est pourtant calme en l’an 1998-1999 mais les forces de la Nature sont à l’œuvre et les gens qui ont un grand ressenti comme moi sont mal à l’aise.

En 2013 alors que je photographie et scanne ma pierre noire aux reflets blancs argentés deux éléments clés prenant part aux dernières recherches et découvertes en mécanique et physique quantique me sont transmis :  Je vois alors apparaître sur mes photos et mes scans une figue* posée sur une paume de main ouverte vers le ciel, autre élément très important, qui appartient aussi bien à l’histoire philosophique d’Israël que celle de la tradition soufi, musulmane, persane et asiatique.

Le premier élément que je désire transmettre au journal est ce fruit de lumière : Une figue. Nous sommes en plein domaine ‘quantique’.

Scan de la pierre sur lequel on voit la main et la figue

figue

 

Dans la symbolique juive, le symbole paume de main ouverte vers le ciel se traduit par la lettre Kaf dont la valeur numérique est 20 ou encore Kaf final (sofit) : valeur numérique 500.

Kaf=20 signifie « Accueil de la lumière » Symbole : Paume de main ouverte vers le ciel.
Kaf final=500, le kaf final signifie « La dernière porte* » Symbole : Un rocher.

Derrière cette dernière porte est la lumière des lumières : Kaf final est la lettre hébraïque appelée aussi « corps de résurrection ».

L’arrivée du Bénou Phénix au sommet de la montagne ou du rocher valide la présence de Dieu en soi.
On devient alors un réceptacle, un vase de la lumière divine.
A ce titre le nom de Ra Bénou sera transféré à Moïse. (Moshe Rabenou).
Nom transféré aux Benou (Bné – Ben hé) Israêl, scribes et tailleurs de pierre.

Précision : Le Kaf se traduit par un hiéroglyphe, paume de main ouverte vers le ciel, signifiant Accueil de la lumière au féminin valeur 20,  est associé à la maison Beith (ב)
* Beth en hébreu (a pour valeur 2). Beth, comme Bethléhem. Bethlehem : « la maison du pain » (Ruth 1). La maison de Dieu est un lieu où nous devons trouver la nourriture pour l’âme.

Le Kaf final prend comme symbole originel un rocher. Au sommet du rocher – ou de la montagne-  apparaît le Bénou. «  Soleil des Soleils » .

D’où le titre honorifique de Ra Bénou que porta Moïse.

 

Vase de la lumière divine

Le mot Lumière nous oriente non seulement sur les particularités de la lumière mais aussi sur l’approche quantique de l’information spontanée et nous invite à découvrir l’essence même de la révélation qui doit nous faire évoluer vers le sacré et vers le divin. Ni l’homme ni la femme ne sont voués à devenir des robots, mais des êtres pacifiques, évolués et sages.

La découverte du fruit ‘figue’ nous amène à redécouvrir ce que nous sommes Tous venus découvrir, à savoir que nous sommes des êtres de lumière venus expérimenter la matière. Le figuier c’est le ‘TSEMAH’, la semence.

Cet élément ‘figue’ est – j’en suis au plus profond de moi persuadée – très important et précieux dans l’histoire d’Israël et peut-être du monde que nous allons devoir un jour rebâtir sur d’autres bases à travers une nouvelle Conscience.

Comme le dit si bien le philosophe William James : «Nous sommes tous telles des îles dans la mer dissociée à la surface mais reliées par le fond ».

Travaillons tous ensemble à faire évoluer l’humanité vers un autre plan de conscience, vers les lois et énergies cosmiques de Lumière et d’Amour. Restons sereins, Continuons à semer, à nourrir et embellir notre âme.

Et concernant la lumière et les informations spontanées qui nous arrivent, rappelons simplement que dans le cadre des découvertes de la physique quantique, nous savons que lorsque deux particules ont été en contact l’une avec l’autre, elles ont acquis une espèce de ‘’mémoire d’action’’ qui fait que si elles sont séparées même à des milliers d’années lumières l’une de l’autre, elles réagissent instantanément, solidairement à une interaction qui toucherait l’une d’entre elles.
L’instantanéité fait partie, lorsqu’il y a « reconnaissance », « quasi duplicité » entre deux éléments, des lois du Cosmos.

Nous sommes donc partie intégrante de ce cosmos, il est donc naturel que des informations « a-temporelles » comme celles transmises, puissent à tout instant, à notre insu venir se présenter à nous; c’est cette reconnaissance, cette cohérence, qui doit nous permettre d’avancer tous ensemble non seulement vers la Science mais aussi nous repositionner face à cette certitude : Nous allons tous récolter ce que nous semons…

Il est toujours important de transférer nos informations quand le moment semble important.

Le ‘fruit de Lumière’ est – cette fois-ci – transféré spontanément et non volé !
Il est dit de façon conventionnelle que la tradition passe par la femme. Une jolie place qui nous procure à toutes évidemment de la joie dans le cadre du partage, de l’organisation des fêtes, et de l’influence à donner au cours des événements pour adoucir le Monde.

Je terminerai en notant au passage que grâce aux écrits et grâce à la tradition, Israël peut de nouveau accueillir ce fruit issu de cet arbre sacré, et retrouver au passage bien des oiseaux royaux qui font partie de son histoire. Bien que ces éléments soient issus de la Grande tradition (qui est universelle et appartient donc de fait à tous, chrétienne, asiatique, persane) Israël est là, toujours fidèle, pour faire mémoire du passé, à travers une grande connaissance qualifiée de ‘royale’ dont elle est porteuse.

La sortie d’Egypte amena en son temps les enfants d’Israël (les bné Israël ou banou Israël ) à trouver le véritable accès à la lumière, en lui faisant faire un travail de ‘traversée’ à travers le désert,  d’introspection, de parcours initiatique, lumière qu’elle conserve au plus profond d’elle-même dans sa culture et sa tradition.

C’est par son questionnement, sa culture, sa philosophie qu’elle se doit de propager la lumière en tant que peuple ‘réceptacle des lois et de la science cachée de l’éternité (on parle de l’âme) ’, Telle reste à mon sens sa mission et sa vocation.

Bonnes fêtes à tous et à toutes !

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Olivia

3 commentaires

  1. Il est certain que les symboles des hébreux, en particulier les lettres hébraïques possèdent un langage crypté, et connu seulement en surface. La Cabale pénètre le plus loin possible le secret de ces symboles. Cela peut aller très loin, jusqu’au grand secret de la pyramide qui est symboliquement une montagne céleste sur laquelle réside la « pierre angulaire » remplacée dans les textes par l’oiseau de Dieu Horus, nommé Hor en hiéroglyphes. Cet oiseau incarne la lumière originelle, la première lumière de la création, qui appartient à toute l’humanité. La tradition talmudique parle de l’oiseau de Jacob, l’oiseau RÂA porteur de lumière de la re-cohésion de l’humanité le lien fraternel entre Jacob et son pire ennemi, son frère jumeau Esaü. Merci Olivia de nous ouvrir ce chemin de la véritable connaissance.

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