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Greenblatt tête nue porte des Lions

Le représentant du président américain Donald Trump, Jason Greenblatt, était une personnalité parfaitement inconnue en Israël. Jusqu’à l’année dernière où, à la faveur d’une réunion, Trump, alors en pleine campagne pour la présidentielle, l’a présenté aux journalistes des médias juifs, comme étant une éminence en matière de géopolitique Moyen-Orientale.

A partir de là, l’image de Greenblatt qui s’est alors imposée dans les esprits, était celle d’un homme portant une grande kippa noire. Pas une photo qui ne le représentât ainsi coiffé de ce couvre-chef.

Or, c’est tête nue qu’il a fait sa première apparition à Jérusalem, lors d’une réunion, dans sa fonction de délégué aux négociations internationales, de l’Administration Trump. Bien que le fait de porter la kippa ou pas en public, relève d’un choix personnel, et soit relatif à la vie privée, il était impossible de ne pas relever ce changement.

Certains, cependant, ont fait plus qu’en prendre note. Ils ont pris la liberté de le critiquer et commenté avec ironie : Greenblatt se sentait assez à l’aise pour porter une kippa, quand il travaillait avec Trump à la « Trump Tower », mais il y renonce, pour rencontrer le Premier ministre israélien, à Jérusalem.

Mais la raison à cela est limpide. Quand Greenblatt représentait les intérêts commerciaux de Trump à New York, ce qu’il portait sur sa tête était absolument sans conséquence.

Mais maintenant qu’il a été propulsé dans le rôle de médiateur américain pour la paix israélo-palestinienne, il ne veut pas que l’on puisse douter de son impartialité, et le soupçonner d’identification, avec l’une des parties en conflit. Sa crédibilité pourrait s’en trouver infirmée. Porter une kippa lors de négociations pour des transactions foncières à New York, c’est une chose, quand à négocier pour la paix au Moyen-Orient, ç’en est une autre, et mieux vaut ne pas avoir l’air d’habiter Beit Shemesh.

Considérons un instant la situation contraire. Les Israéliens seraient-ils tout à fait à l’aise, si le négociateur en chef des États-Unis du Département d’Etat au Moyen-Orient était une femme de confession musulmane, coiffée d’un hijab?

La comparaison peut paraître un peu superficielle. On peut tout à fait être pro-israélien sans porter de kippa, ou très pro-palestinien sans hijab. Mais le message que l’on donne par son apparence a son importance. Et ce qui a été perçu, c’est qu’en rencontrant Netanyahou tête nue, Greenblatt voulait s’afficher comme étant le représentant impartial du gouvernement américain.

Les photos d’un négociateur américain, circulant dans la région, entre Jérusalem et Ramallah, en kippa, ne contribueraient guère à renforcer la crédibilité de Greenblatt dans le monde arabe. Et lorsqu’une administration fait ses premiers pas, et surtout cette administration-là, sa crédibilité est de la plus haute importance.

Soit dit en passant, ce n’est pas comme si Greenblatt était un juif honteux, soucieux de dissimuler son appartenance et son identité. En route vers Israël, il a tweeté une photo de lui en tallit, avec tefillin et siddour, accompagné d’une légende qui disait que c’était l’heure de la prière du matin à l’aéroport de Francfort. « Prions pour la paix », a-t-il encore écrit.

Pourtant, il y a aussi quelque chose de très symbolique dans la décision de Greenblatt de ne pas porter de kippa. Pendant une campagne électorale, on peut dire certaines choses sans problème. Mais une fois au pouvoir, on voit les choses différemment, et les responsabilités au sein d’une administration tendent à influencer sur la rhétorique choisie.

En pleine campagne, Trump et son équipe, pouvaient aisément parler de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem, du droit historique des juifs de vivre en Judée et en Samarie, et soutenir les constructions dans les implantations. Mais une fois en fonction, face à des pressions venant de toutes part, du ministère de la Défense, du Département d’Etat, de Jordanie, d’Egypte et d’Arabie Saoudite, il convient d’être plus nuancé. D’autres considérations entrent en jeu, qui pendant la campagne, pouvait aisément être balayées d’un revers de manche. Une fois au pouvoir, quand leur responsabilité est engagée, chaque mot compte et ils accordent une importance plus aigüe à leurs déclarations.

Greenblatt a navigué cette semaine dans des eaux troubles, dans lesquelles de plus expérimentés que lui ont perdu pieds. Greenblatt est un avocat immobilier, pas un diplomate professionnel. Pour autant, son manque d’expérience, n’est pas nécessairement un handicap. D’autant plus qu’ils sont légions à avoir fait choux blanc avant lui, et pas des moindres négociateurs. Peut-être même que son manque d’expérience lui permettra de voir les choses avec un œil neuf. Il se découvrira le talent de savoir creuser un sillon, là où ces prédécesseurs aguerris avaient négligé arbitrairement de le faire.

Greenblatt a également l’avantage de commencer le travail quand la barre est au plus bas. L’ancien président Barack Obama avait nommé George Mitchell comme ambassadeur du Moyen-Orient, deux jours seulement après son investiture, le gratifiant du titre pompeux d’ « Envoyé spécial pour la paix à mi-chemin vers l’Est ». Le portefeuille de Greenblatt est plus modeste: « représentant délégué aux négociations internationales ». Représentant !

Quand Trump, l’homme d’affaires consommé, regarde vers l’est, il voit miroiter la possibilité d’un «deal ultime» à négocier, qui se profile au Moyen-Orient, dont il serait l’heureux artisan. Mais Greenblatt lui, commence lentement, sans avoir d’attentes irréalistes. Il a évoqué avec Netanyahou, l’amélioration des conditions de vie des palestinien. Et avec Abbas, il s’est entretenu du renforcement des capacités des forces de sécurité palestiniennes et de l’arrêt de l’incitation à la haine. Il parle de convenir de directives avec le gouvernement israélien, qui portent sur où Israël peut ou ne peut pas construire dans les implantations.

Il avance à petits pas, sans coup de théâtre médiatique. Des étapes raisonnables qui indiquent qu’il cherche d’abord à construire des bases solides, et pas immédiatement de remporter le grand shlem. Les visites officielles et gesticulations d’un «Envoyé spécial pour la paix au Moyen-Orient», sont beaucoup plus dramatiques. Alors que quelques avancées pratiques, même modestes sur le terrain, peuvent permettre efficacement de marquer quelques points.

Greenblatt apporte aux problèmes de la région une approche différente, et un style différent. Peut-être que ça marchera, peut-être pas. Mais une chose est sûre: l’approche qui a été celle de ces 25 dernières années, toutes sous la houlette de gens fort d’une incontestable vaste expérience, n’a mené nulle part.

JerusalemPost – Traduction JForum

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Le ministère de la Défense a commencé à déployer ses efforts, pour donner des informations au peuple palestinien, qui leurs sont cachées par leur leadership à Ramallah et à Gaza, en lançant un nouveau site Web en arabe.

Ce site Web a pour objet d’être non seulement utile aux Palestiniens en leur rendant des services utiles comme le téléchargement de formulaires de permis de travail, etc., mais il faciliterait également la communication et permettrait à Israël de s’adresser directement au peuple.

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Eshtewi à droite, Sinwar à gauche

Cette nouvelle plate-forme en ligne serait accompagnée par d’autres médias sociaux en arabe, tels que Twitter et Facebook, utilisés à des fins similaires.

Le site a été créé sur les ordres du ministre de la Défense, Avigdor Liberman, et du coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT), le major Yoav (Poli) Mordechai, dans le but déclaré de communiquer aux Palestiniens des événements, des informations, et de leurs révéler des problèmes qui leurs sont cachés par leurs dirigeants.

Le rôle du site sera entre autres de produire des articles approfondis sur les différents événements qui se déroulent dans la zone palestinienne qui seront mis en ligne par l’unité COGAT.

Un des articles, intitulé The First Strike, (« La première frappe ») par exemple, traite de l’exécution de Mahmoud Eshtewi, commandant du bataillon Zeitoun de l’aile militaire du Hamas, il y a un an.

Il a été exécuté par un haut responsable de l’organisation terroriste Yahya Sinwar, connu comme étant le ministre de la Défense du Hamas, dans la bande de Gaza.

Après que Eshtewi ait été arrêté et accusé de turpitude morale et de corruption, l’organisation a laissé fuité des informations concernant son orientation sexuelle, accompagnées par d’autres rumeurs alléguant qu’il était un double agent de Shin Bet et qu’il était l’homme qui avait révélé l’endroit où se cachait le Chef de l’aile militaire du Hamas, Mohammad Deif, pendant l’opération Protection Edge.

La famille d’Eshtewi a tenté de lancer une vague de protestations contre le leadership du Hamas, mais leurs efforts ont été réprimés par la force.

Le site affirme que la véritable raison à l’origine de l’exécution d’Eshtewi était la critique sévère qu’il faisait  des hommes de Sinwar, au sein de l’aile militaire du Hamas, aux chefs de l’organisation terroriste, avec qui il était directement en contact à l’époque.

Selon l’article The First Strike cependant, Sinwar craignait que Eshtewi n’arrive à s’emparer du pouvoir à ses dépens et décide de le faire exécuter par tous les moyens dès que possible.

Le fait que le site Web ait choisi cet événement comme son principal sujet (pour écorner la position de Sinwar dans l’organisation terroriste) atteste de l’intention sous-jacente d’Israël qui de dévoiler des informations incriminantes et embarrassantes sur les dirigeants du Hamas à la population de Gaza, afin de favoriser toute forme de protestation.

ynet

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Des soldats israéliens attaqués à Jénine lors d’une arrestation

Des Palestiniens ont lancé des engins explosifs sur des soldats israéliens cette nuit, alors qu’ils procédaient à des arrestations dans la ville de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie.

Un des soldats a été blessé au cours des heurts, a indiqué l’armée israélienne.

Par ailleurs, l’armée israélienne a annoncé avoir saisi cette nuit des machines destinées à la fabrication d’armes à Hébron.

Tsahal

 « Des soldats israéliens dans un atelier de fabrication d’armes à Hébron en Cisjordanie »

Cet incident intervient après deux attaques distinctes menées mercredi soir près de Ramallah contre des soldats israéliens, qui n’ont pas fait de blessé, et qui ont été saluées par le Hamas.

Les deux terroristes ont été neutralisés.

Attaque à la voiture bélier dans la région de Binyamin

Un terroriste arabe a foncé sur un groupe d’Israéliens debout à l’arrêt d’autobus d’autobus mercredi soir près d’une station-service à Kokhav Ya’akov dans la région de Binyamin, avant d’être abattu et éliminé par les personnes présentes sur les lieux.

Un couteau a été trouvé sur le conducteur, indiquant qu’il avait peut-être l’intention de mener une double attaque terroriste.

Plus tôt dans la journée, un certain nombre de Cocktails Molotov ont été lancés par des terroristes arabes au Kibboutz Migdal Oz dans la région de Gush Etzion.

Trois équipes de pompiers ont été appelées sur les lieux pour éteindre les flammes. Personne n’a été blessé dans l’attaque.

Dans la matinée, les unités de police ont balayé la région de Jérusalem à la poursuite d’un terroriste arabe qui a fracassé son véhicule sur le point de contrôle de Hizma, alors que les forces de sécurité effectuaient des contrôles de sécurité.

Selon les forces de sécurité, le personnel de sécurité stationné au point de contrôle a commencé le processus d’engagement et a tenté d’arrêter le terroriste, qui a réussi à fuir la scène.

Arutz7

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Le terroriste a été abattu immédiatement par les soldats sur place.

Des équipes du Magen David Adom et des médecins de Tsahal ont traités les blessés sur les lieux de l’attaque puis ils les ont évacués vers un hôpital de Jérusalem.
Selon les médias palestiniens, le terroriste était un policier palestinien de la région de Djénine.
Shai Elon, membre du Conseil municipal de Beit El, a déclaré :  » Le programme du Ministre de la Défense Lieberman ne fonctionne pas…Pour mettre fin aux attaques terroristes, nous devons envoyer un message clair disant qu’il n’y a pas de place pour deux Etats pour deux peuples en Judée-Samarie. Il est temps de déclarer notre souveraineté sur toute la Judée et la Samarie « .
Un ambulancier du MDA, David Dalfan, a déclaré:  » Quand nous sommes arrivés sur les lieux, nous avons repéré un soldat pleinement conscient de 20 ans souffrant d’une blessure par balle aux  membres inférieurs.
Avec un médecin de Tsahal, nous lui avons fourni les premiers soins puis nous avons procédé à son évacuation à l’hôpital dans un état grave.
Deux autres soldats de 20 ans ont subi des blessures légères aux membres en raison de balles qui ont Ricoché.
Ils ont été évacués vers l’hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem « .

YNET

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« WHOOPS! » Semble dire tous les fonctionnaires atterrés. De chaque côté de la rivière Jordan, le royaume hachémite et l’Autorité palestinienne ont appelé à des élections, pensant pouvoir s’attendre à des victoires faciles. Au lieu de cela, à leur grande surprise, les branches locales des Frères musulmans, un groupe islamiste, ont cessé leurs boycotts du scrutin et sont maintenant au contraire en tête pour en sortir vainqueurs. 

Dans l’entourage du roi de Jordanie, on murmure que le Front d’action islamique (IAF), la branche politique des frères en Jordanie, sortira vainqueur des élections générales le 20 Septembre en tant que plus grand parti unique.

A quelques encâblures de là, dans les territoires palestiniens, les ministres pensent que le Hamas, la branche palestinienne des Frères, pourrait remporter les élections municipales prévues pour le 8 Octobre dans les huit villes principales des territoires disputés.

Ceci marquerait un tournant pour l’entrisme de l’islamisme dans le processus démocratique, qui semblait être tombé dans l’oubli dans le monde arabe après la destitution de Muhammad Morsi, membre de la Confrérie des Frères Musulmans, et président de l’Egypte en 2013. Traqués et contraints à la clandestinité et désespérant de pouvoir être portés au pouvoir par les urnes, les islamistes sunnites de la région semblaient avoir abandonné la voie électorale au profit des armes et des bateaux en partance pour l’Europe.

Le roi Abdallah de Jordanie a déclaré que la Confrérie était un « culte maçonnique» et l’a interdite (tout en  évitant de procéder à des arrestations massives comme en Egypte). Et aujourd’hui, voici qu’à la fois le président palestinien, Mahmoud Abbas, et le roi Abdallah pourraient bien être contraints de composer à nouveau avec les islamistes. « Nous ne sommes pas au Caire, » prédit un responsable jordanien.

Après avoir prêché la révolution ce qui leur a peu apporté, de nombreux islamistes briguent maintenant une légitimité que pourrait leur offre une victoire par les urnes. Il est peu probable qu’ils retrouvent la relation privilégiée avec le pouvoir dont ils jouissaient avec Hussein, le père du roi Abdallah, quand celui-ci régnait des deux côtés du Jourdain. Mais en Jordanie et avec le chaos qui règne en Cisjordanie et les luttes intestines au sein des partis au pouvoir, les chances des frères de remporter la mise se sont renforcées.

D’où l’effervescence qui règne au siège de l’IAF (Front d’Action Islamiste). C’ est une ruche où des stratèges et des statisticiens analyses les campagnes électorales et les sondages. Le parti aligne des candidats dans 15 circonscriptions Jordaniennes en lice sur 23. Ses plus proches rivaux peinent à en rassembler une poignée. « Seule la Fraternité a le soutien populaire et peut s’imposer comme plate-forme politique et bénéficie d’antennes sociales locales solidement implantées qui peuvent mobiliser et sensibiliser les votants», explique Curtis Ryan, un politologue américain.

Par ailleurs, leur pragmatisme sert également leur cause. En Jordanie et en Cisjordanie les autorités ont cherché à gagner des votes contre les islamistes en réservant un nombre disproportionné de sièges aux minorités comme les chrétiens, les Circassiens et les femmes. Mais les islamistes leur ont damé le pion en s’alliant directement aux minorités. Cinq chrétiens figurent sur la liste du IAF et le Hamas, a évité d’avoir recourt à sa rhétorique habituelle en appelant à la «résistance» et en se positionnant uniquement comme seule alternative face aux technocrates corrompus et sclérosés du Fatah de M. Abbas Ils ont également courtisé les candidats chrétiens pour favoriser un rapprochement. « La Confrérie va goûter au plasir d’être non seulement des dirigeants islamistes, mais aussi des dirigeants fédérateurs en agitant la fibre nationaliste », explique Leith Shubeilat, un vétéran islamiste, qui est la hantise de la famille royale jordanienne.

Le roi et la FIA

Les élections peuvent être un baromètre de la vox populi, mais elles auront peu d’impact réel. En Jordanie, Gerry Mandering assure que la East Bank bédouine va obtenir la majorité des sièges et se tailler la part du lion dans ces élections. Au mieux, dit un candidat de l’IAF, les islamistes vont remporter 25% des sièges. En outre, le roi Abdallah préfère gouverner via ses services de sécurité et s’est accaparé le pouvoir du parlement et du gouvernement plus d’une fois. Lorsque les législateurs deviennent gênants, il dissout le parlement et légifère par décret.

En Cisjordanie M. Abbas légifère aussi par décret, depuis qu’il a dissous le Parlement il y a dix ans et dépassé son mandat de sept ans. Les élections municipales sont une rare exception à ce déficit démocratique. Les panneaux d’affichage de la campagne électorale placardée sur les routes et, en dépit de la participation du Hamas aux élections, M. Abbas insiste pour que le vote soit maintenu.

Mais ses policiers ont emprisonné des dizaines de militants islamistes, et il pourrait encore se tourner vers l’armée d’Israël, qui occupe la Cisjordanie, pour annuler les élections pour lui. Après la victoire du Hamas aux élections législatives de 2006, Israël avait emprisonné la plupart de ses parlementaires pour donner une majorité au Fatah. Les donateurs étrangers, aussi, influencent les résultats. Ils devraient une fois encore refuser de financer les municipalités dirigées par le Hamas. «Ils pensent que les élections doivent être un moyen de donner la victoire au Fatah», dit Salah al-Bardawil, un responsable du Hamas.

Pourtant, il peut y avoir certains avantages à obtenir une entrée des islamistes au parlement. Un nombre croissant de jeunes Jordaniens sont en voie de radicalisation : rien que cette année les djihadistes se réclamant de l’Etat islamique ont frappé les forces de sécurité à trois reprises. Et en dépit de nombreuses subventions injectées dans l’économie jordanienne, elle s’enfonce dans l’insolvabilité. La dette publique a grimpé de 82% du PIB en 2014 à 94% et le roi fera plus facilement des coupes budgétaires douloureuses si il est soutenu par un gouvernement dans lequel les islamistes sont largement représentés, plutôt qu’actif dans l’opposition.

En effet, il reste beaucoup à faire pour  que la confiance du public dans les institutions étatiques soit restaurées. Le taux de participation aux élections est souvent faible et beaucoup préfèrent descendre dans la rue que d’exprimer leurs frustrations par les urnes. « Quel est l’intérêt d’un parlement qui n’est pas un parlement?» est un refrain jordanien bien connu. Tout compte fait, peut-être vaut-il mieux composer avec les islamistes au sein même du gouvernement.

De l’édition papier : Moyen-Orient et en Afrique -The economist

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L’organisation islamiste radical Hizb ut-Tahrir, qui veut instaurer un califat islamique au Moyen-Orient depuis 1953, a tenu une conférence dans la ville de Ramallah samedi, appelant les armées de Jordanie et d’Egypte à intervenir directement pour libérer la Palestine « .
Des milliers ont participé à ce rassemblement qui avait pour théme :  » Tente des croyants : le Califat à travers le chemin du Prophète et la tente des Hypocrites, Hérétiques et Impérialistes « .

Les drapeaux noirs et blancs portant le serment d’allégeance à Allah et Mohammed étaient agités alors que les participants scandaient des slogans appelant à la «libération» de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem.
 » Officiers et soldats arabes, brisez les frontières d’Israël, avec le Califat, nous libérons la Mosquée Al-Aqsa « .
Baher Salah, un haut responsable du mouvement islamiste Hizb ut-Tahrir, a déclaré lors de l’événement :  » Nous savons qu’il y a des conspirations américaines visant l’Islam en général et la « Palestine » en particulier, ils ont notamment mis sur pied un plan censé éliminer le problème de la Palestine « .
D’autres orateurs ont appelé les armées de Jordanie, d’Egypte et du Pakistan à attaquer Israël pour  libérer la Mosquée Al-Aqsa et unifier le monde musulman sous un Califat mondial.
Niant que l’islam soutient le terrorisme, les orateurs ont cependant affirmé que « l’islam régnera sur le monde entier et le libérera de la tyrannie du capitalisme pour établir une véritable paix dans le monde »….Tout un programme quoi….
Bien entendu, cette conférence islamiste était autorisée par l’Autorité Palestinienne !

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Le ministère palestinien de la Santé a fait état de 28 blessés par balles, dont un touché à la tête. Un soldat a été blessé par des jets de pierres et évacué par un de ses camarades car il semblait incapable de marcher seul, selon ces journaliste de l’AFP
Une escouade de soldats israéliens est entrée tôt dans le camp situé à l’entrée de la ville où siège l’Autorité palestinienne.
Des sources au sein des services de sécurité palestiniens ont affirmé que l’armée israélienne cherchait à arrêter un responsable du Fatah, le parti du président palestinien Mahmoud Abbas, qui a pu prendre la fuite.
Une fois entrés dans les ruelles d’al-Amari, les soldats ont affronté des centaines de jeunes qui leur lançaient des pierres et des bouteilles en verre. Les soldats ont répliqué par des tirs de balles caoutchoutées.
Avant l’aube, des soldats israéliens sont par ailleurs entrés dans un autre camp, celui de Qalandia, situé entre Ramallah et Jérusalem, et y ont arrêté Jamal Abou Lil, membre du Conseil révolutionnaire du Fatah, l’une des plus hautes instances du mouvement, ont dit les mêmes sources.

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Le monde arabe pour l’Institut de recherche et de développement à Ramallah a publié les résultats d’un récent sondage d’opinion publique qui a été effectué et montre une forte baisse du nombre de Palestiniens qui soutiennent l’intifada, la vague actuelle de violences terroristes.
Le sondage a été réalisé le 27 et le 28 janvier et plus de 1 200 Palestiniens de Gaza et de Judée-Samarie ont été interrogés. Lors d’un sondage similaire qui a été mené en novembre, 63 pour cent des personnes interrogées ont répondu qu’elles étaient en faveur d’une autre Intifada. Dans le récent sondage ce nombre a diminué à 42 pour cent « seulement » de Palestiniens qui soutiennent la vague de terreur.

 

coolamnews

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Pour des raisons inconnues, terroristes arabes armés et masqués ont bloqué la sortie de Ramallah / Kalandia à Jérusalem ce jeudi.

Ramallah blockade 3

Ce blocage routiers a été fait par des terroristes lourdement armés et ce, si près de Jérusalem ce qui n’est pas très rassurant.

Ramallah est sous contrôle de l’Autorité palestinienne … ou peut-être pas.

Ramallah blockade 2