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mur

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Le critique littéraire Adam Kirsch lit une page du Talmud par jour, ainsi que de nombreux Juifs de par le monde.

Dans une semaine dominée par les nouvelles du mur prévu à la frontière, entre les Etats-unis et le Mexique, que souhaite faire construire le président Donald Trump, ‘l’éthique des murs’ a fait l’objet de nombreux débats.

«Les bonnes clôtures font de bons voisins», dit le proverbe ; Mais Robert Frost n’est pas de cet avis. Dans son poème «Mending Wall» ( Réparer le mur), il décrit comment il mesure un mur de pierre qui sépare sa propriété de celle de son voisin. Le voisin est favorable à la construction de ce mur et insiste pour que le mur soit solide, mais le poète est assailli de doutes : «Il y a quelque chose qui fait que ce mur n’est pas aimable », observe-t-il, pointant la tendance qu’ont les murs à s’écrouler, comme si la nature voulait nous rappeler qu’elle veut nous voir Vivre ensemble, pas séparés. Les murs sont faits pour protéger la vie privée et la propriété privée ; Mais que faire si la vie privée n’est pas un droit, comme nous aimons à le croire ? Qu’en est-il si c’est juste un genre d’expression d’anxiété, qui nous empêche de tisser des liens authentiques avec les autres? «Avant de construire un mur, je chercherais à savoir si je suis en train de m’emmurer dehors ou de m’emmurer dedans », écrit Frost.

Cette semaine, les lecteurs du Daf Yomi ont commencé un nouveau traité, Bava Batra, qui commence par examiner ces mêmes questions sur les murs. Qui les construit, qui en est responsable et à quoi servent-ils?

‘Bava Batra’, «la dernière porte», est le troisième traité de la série, le premier étant ‘Bava Kamma’, «la première porte», et le deuxième ‘Bava Metzia’, «la porte du milieu». À l’origine, les trois formaient un seul super-traité, avant d’être divisés pour plus de commodité.

Ces trois traités traitent des dommages, ou nezikin, titre du seder dans lequel ils apparaissent. Bava Kamma se concentre sur les blessures corporelles, tandis que Bava Metzia traite des lois régissant les conflits de propriété et de contrat.

Enfin ‘Bava Batra’, vient compléter l’exposition des lois sur la propriété et les responsabilités qui en découlent. L’introduction de ce traité au Koren Talmud, que, comme toujours, je lis en anglais, explique que Bava Batra se distingue des traités précédents sur un point crucial. Tandis que les traités antérieurs fondent leurs vastes réglementations sur les commandements bibliques – tels que la loi contre le vol ou l’imposition d’un paiement rapide des salaires – Bava Batra se réfère principalement à la législation rabbinique originale. Les rabbins essaient de résoudre les conflits en fonction de leurs intuitions sur l’équité et la justice, et sur la coutume qui a cours dans la communauté juive.

Comment ? C’est dans la première mishna du traité que c’est dit. Si deux personnes possèdent une cour commune et qu’elles décident de la diviser en construisant une cloison. Conformément à l’équité de base, les rabbins disent qu’ils doivent diviser la superficie de façon égale, construire le mur au milieu, de sorte que chaque propriétaire dispose de la jouissance de la même superficie de terre et doivent céder une superficie égale dédiée à la construction du mur. Quant à ce que doit être le mur, les rabbins le disent dans le traité précédent: «Tout est conforme à la coutume régionale», dit la mishna de Bava Batra 2a. Ils prescrivent des épaisseurs différentes selon le matériau de construction utilisé : Le mur doit avoir une largeur de six pieds s’il est composé de pierres ordinaires, alors qu’il peut être de trois pieds de large, s’il est fait de briques étroitement jointes. Chaque propriétaire doit contribuer à hauteur de la moitié du matériel de construction.

Jusqu’à présent, les questions sont tout à fait simples. La difficulté, et la nécessité d’introduire un angle juridique pour aborder le sujet, se pose quand un propriétaire veut construire un mur et que l’autre ne le veut pas. Peut-on obliger l’autre à construire le mur, ou à payer pour sa construction? La Guemara souligne que ce qui est en jeu ici est de savoir si la vie privée est un droit. Un voisin a-t-il le droit de se protéger de la vue de l’autre voisin? Et si oui, alors peut-il contraindre ce dernier à construire un mur, même contre sa volonté?


Peut-on obliger un voisin à construire un mur, ou à payer pour sa construction?

Bien sûr, le Talmud n’utilise pas le langage juridique, qui appartient à une autre époque. Au lieu de cela, il a coutume de réduire un concept abstrait à un problème physique concret : Est-ce que «le dommage (nuisance) causé par le regard de l’autre, peut être considéré comme un dommage ?» C’est-à-dire que le fait d’être observé dans ma cour, contre ma volonté, est-ce une forme de blessure, qui pourrait justifier d’une réparation?

La Guemara offre des arguments pour et contre. Selon les Rabbins, «il est interdit à une personne de se tenir dans le champ d’un autre et d’observer sa récolte pendant que le grain est debout». La raison en est que les rabbins prennent le «mauvais œil» très au sérieux, et ce encore de nos jours. Un regard envieux jeté sur la récolte florissante d’un voisin, pourrait la faire flétrir. De ce fait, il y a logiquement des dommages causés par le regard, et ainsi un voisin peut obliger un autre à construire un mur.

Mais, demande la Guemara, la logique qui s’applique à un champ s’applique-t-elle aussi à un jardin, qui n’est pas utilisé pour la culture, mais pour les loisirs? Une réponse possible vient par analogie avec une autre loi, qui stipule que les voisins peuvent se contraindre à construire un portail commun qui donne sur un espace publique, afin d’éviter de se trouver exposé au regard des passants. Si tel est le cas, il va de soi que «les dommages causés par le regard sont des dommages [équivalant à des dommages corporels]» : les gens ont un intérêt à ne pas être observés. Mais, demande la Guemara, tous les cas de figure sont-ils vraiment analogues? Peut-être y a-t-il une différence entre le regard des passants et le regard d’un voisin : le premier peut être considéré comme un dommage, mais pas le second.

Ensuite, la Guemara tente une autre approche. Il y a une loi selon laquelle on ne peut pas construire une maison dont les fenêtres seraient directement au même niveau que les fenêtres de la maison d’à côté : les fenêtres de la nouvelle maison devront être de quatre coudées décalées dans n’importe quelle direction. De toute évidence, la raison d’être de cette loi est ici d’éviter à ce que les gens soient observés à l’intérieur de leur propre maison, car dans ce cas visiblement les dommages (nuisances) causées par le regard d’autrui sont de véritables dommages.

Mais encore une fois, les rabbins évoquent la possibilité qu’ «une maison c’est différent». Peut-être qu’il y a atteinte à la vie privée, si l’on peut être observé dans une maison, mais que ce n’est pas le cas à l’extérieur, dans un jardin. Chaque affirmation fait alors l’objet d’une réfutation et, à la fin, on ne sait plus de quel côté trancher et il est difficile de savoir de quel côté penche la loi.

La question de savoir si les voisins doivent se mettre d’accord entre eux, revient un peu plus tard dans Bava Batra 7a, où la Gemara soulève le cas d’une maison de deux étages, qui commence à s’affaisser. Cela affecte clairement le propriétaire du rez de chaussée, qui trouve que le plafond descend, mais cela n’affecte pas directement le propriétaire de l’étage supérieur, dont l’espace de vie n’est pas affecté. Est-ce que le propriétaire du rez-de-chaussée peut contraindre son voisin de l’étage de démolir le bâtiment et de le reconstruire avec des fondations plus solides et plus sûres? Ou bien est-ce que le voisin de l’étage peut tout simplement lui répondre que ce n’est pas son problème?

La réponse est que même si le voisin du bas propose d’assumer toutes les dépenses de la construction, et même s’il propose de payer la location d’une autre habitation au voisin de l’étage, pendant toute la  durée de la restauration ou de la construction d’une nouvelle maison, le voisin de l’étage supérieur n’est pas obligé d’accepter son offre. Il peut répondre froidement, « Rampe sur le ventre pour entrer, et rampe sur l’estomac pour sortir. » Ce serait cruel, mais pas illégal, selon Rav Huna. Mais ce n’est possible que « si les poutres qui soutiennent le second étage ne se sont pas affaissées de plus de 10 palmes de terrain». Si le second étage s’est affaissé de plus de 10 palmes de terrain, il a empiété sur le domaine du propriétaire du premier étage, et donc ce dernier a le droit d’exiger la démolition du bâtiment. C’est l’un des cas, où de bonnes clôtures – ou, peut-être, de bonnes fondations, font de bons voisins.

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Adam Kirsch s’est lancé dans le cycle de Daf Yomi de l’étude quotidienne du Talmud en août 2012.

Adam Kirsch est le directeur du programme de MA en études juives à l’Université de Columbia et l’auteur, plus récemment, de The People and the Books: 18 Classics of Jewish Literature.

TABLET – adaptation JForum

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Le Royaume-Uni met un coup d’accélérateur dans sa lutte contre l’immigration clandestine.

La construction du mur va débuter ce mois-ci a annoncé mardi 6 septembre Robert Goodwill, le ministre de l’Immigration britannique, aux députés. Un projet, baptisé « Grande Muraille de Calais », d’un coût de 1,9 million de livres (2,3 millions d’euros).

« Les migrants arrivent toujours à passer, explique Goodwill. Nous avons fait des clôtures. Maintenant, nous faisons le mur. La sécurité que nous mettons en œuvre au port (de Calais) est en cours de renforcement avec cet équipement meilleur. »

Huffingpost

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La Russie a lancé un appel au Secrétariat des Nations Unies pour vérifier les informations sur l’érection de fortifications par la Turquie sur le territoire syrien, a déclaré le représentant permanent de la Russie à l’Onu Vitaly Tchurkine, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies.

« Il y a des rapports selon lesquels la Turquie est en train de construire des fortifications étendues en béton armé sur le territoire syrien, à proximité de ses frontières. Nous demandons au secrétariat de clarifier cette question et d’en faire rapport au Conseil de sécurité de l’Onu », a déclaré le porte-parole russe.

Un soldat turc à la frontière avec la Syrie
© REUTERS/ Murad Sezer

Apparemment, le contrôle armé turc de la frontière turco-syrienne ferme les yeux sur les terroristes, qui passent librement la frontière.

Ainsi, Bouthaina Shaaban, conseillère du président syrien Bachar el-Assad, lors d’une vidéoconférence consacrée à la lutte contre le terrorisme, a déclaré en mai qu’en deux mois près de 8.000 terroristes avaient pénétré en Syrie de Turquie.

Dans le même temps, la frontière entre la Syrie et la Turquie reste fermée pour les réfugiés syriens.

En avril, des médias européens ont rapporté que des gardes-frontières turcs avaient ouvert le feu sur un groupe de réfugiés syriens en tentant de franchir la frontière entre les deux pays, tuant huit personnes, dont des femmes et des enfants.

Malgré le cessez-le-feu récemment annoncé, la ville d’Alep reste le théâtre de combats acharnés entre les islamistes d’une part, et les milices kurdes et l’armée syrienne de l’autre. En outre, l’armée turque pilonne les positions des Kurdes aux environs de la ville d’Azaz.

Sputnik

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Alors que l’Euro débute le 10 juin prochain, le Stade de France va accueillir le troisième Clasico de la saison samedi. L’occasion de répéter ses gammes en matière de sécurité.

Le Stade de France accueille ce samedi (21h00) la finale de la Coupe de France, opposant les rivaux parisiens et marseillais. Et cette dernière confrontation avant le coup d’envoi de l’Euro servira de répétition en termes de sécurité afin d’accueillir le match d’ouverture, entre la France et la Roumanie, dans des conditions idéales. Le but ? Ne pas revivre la tragique soirée du 13 novembre qui a couté la vie d’une personne sur le parvis du Stade de France.

L’enceinte du Stade de France va être abritée, dès samedi et tout au long de l’Euro, par un mur de grilles atteignant près de 2,40m. Protégeant les alentours du stade, ce mur permettra d’effectuer un premier filtrage du public. Afin de sécuriser au mieux les abords du stade, ce rempart ne laisse que quatre points d’accès pour les spectateurs, avec au rendez-vous, une première fouille. Seuls les spectateurs possédant leur ticket pour la finale de la Coupe de France pourront traverser le mur.

Mais ce mur ne suscitera sans doute aucune critique, et l’on trouvera légitime voire indispensable ce type de protection. Mais que n’a-t-on dit du mur de protection pour les civils israéliens qui a réduit les assassinats en Israël perpétrés par les terroristes palestiniens…

Afin de répéter ses gammes, et parce que le Clasico est toujours théâtre de nombreuses confrontations entre supporters, 1000 agents de sécurités et pas moins de 550 policiers et gendarmes sont attendus à Saint-Denis samedi. Au micro de RTL, ce jeudi matin, le Premier ministre, Manuel Valls a encore souligné la performance de la sécurité déployée.

AFP