De Merah à Belgacem, l’islamodélinquance en marche©

De Merah à Belgacem, l’islamodélinquance en marche©

 

De Merah à Belgacem, tous les chemins de l’islamodélinquance mènent au Djihad

 

Le drame lié à la série de quatre actions dérivant vers le terrorisme, montées samedi 18 mars 2017, par le voyou radicalisé Ziyed Ben Belgacem, âgé de 39 ans, aurait pu s’achever en tragédie, comme ce fut le cas, 5 ans plus tôt, à Toulouse, avec l’un de ses prédécesseurs, le modèle plus « affiné » (et affirmé) de Mohammed Merah, tueur de 3 soldats (un quatrième restant tétrapélégique) et de 4 Juifs dont 3 enfants.

Cette fois, les soldats se sont promptement mis en position de faire face à l’agression finale de l’apprenti-tueur, au risque qu’une jeune aviatrice de 20 ans, saisie par derrière, n’y laisse sa vie.

Cette fois, Belgacem est « monté en puissance », ou s’est égaré dans une « fuite en avant » programmée, entre Garges-les-Gonesse, Stains, La Courneuve-Sarcelles et l’aéroport Sud de Paris, au risque de déboucher non loin du bureau d’enregistrement des bagages vers Tel Aviv et/ou Istanbul (Turkish Airlines).

Incroyable mais vrai, il était signalé comme « fiche J », par 44 faits avant-coureurs, dont deux fois cinq ans d’incarcération (vol à main armée et trafics). Cette mise en scène de sa mort désirée, dans un aéroport, quai de tous les départs vers cet « ailleurs » qu’il n’a pas pu atteindre, avec son Bidon d’essence et son Coran dans le sac, il la clame sans parvenir à ses fins, qui sont d’entraîner d’autres dans sa course folle vers la Mort : « Je suis venu mourir par Allah« !

L’enquête révélera tous les détails de cette radicalisation « de la dernière heure », de la même façon que l’assassin Mohamed Lahouaiej Bouhlel, de la Promenade des Anglais à Nice, a, « Au Nom d’Allah », -découvert entre zones interlopes de bisexualité, alcoolisme, drogue, trafics divers-, pu massacrer 89 personnes et en blessé 450. Comme son prédécesseur de Nice, on mettra du temps à retisser les amorces de « réseau » dilué autour de lui, les complicités, les effets d’association de malfaiteurs, en prison et ailleurs, dans les bars, qui font que la meute invisible et hurlante continue de menacer l’ordre public, avant tout classement en « fait divers ».

Merah, qui assassine froidement est un contre-modèle « presque parfait » d’aboutissement résolu, rusé, prêt à tout, du tueur froid djihadiste, le premier aussi à bénéficier de « l’excuse » du « Loup Solitaire », alors que le vrai problème de la France est de contenir des « stocks » pratiquement inépuisables de djihadistes fabriqués-Maison, armée de réserve issue de la primodélinquance. Celle-ci, évidemment, n’aboutit pas nécessairement à ces expressions de révolte contre le « système » , -comme s’en vantent nos actuels candidats à la Législature suprême, férus de rebel’ attitude-, qui se terminent en massacres.

Les informations , peu rassurantes, nous parviennent des centres mondiaux de Djihad, qui se sont déplacés, ces dernières années, vers Mossoul, Raqqa, mais qui persistent depuis plus de 30 ans, autour des zones tribales du Pakistan, fréquentées, à plusieurs reprises, par Merah. La menace la plus redoutée tient au « retour » de centaines (700 encore vivants, dit-on) de djihadistes, qui pourraient illustrer leur défaite historique par des dizaines d’attentats en série, sur leur territoire d’origine, en espérant rallumer le cycle destructeur.

Mais, lorsqu’on s’intéresse au parcours de Ziyed Ben Belgacem, on est surtout frappé du fait qu’il s’est contenté de boucler la boucle en prenant le périphérique, situé entre les banlieues Nord du Val d’Oise et de Seine Saint-Denis, pour un premier stop menaçant à Vitry-sur-Seine, l’abandon d’un premier véhicule Clio et la reprise d’une suivant, puis s’est déterminé à faire route sur Orly, lieu public parmi les plus « spectaculaires », où commettre son acte d’atteinte à la sûreté de l’Etat et gagné sa « Fiche S » post-mortem. A cette heure, on ne lui connaît guère de relations terroristes à l’étranger, qu’il s’agisse de Syrie, d’Irak ou du Yémen, Afghanistan ou Sahel.

Pour reprendre le thème développé par Hannah Arendt, c’est la « Banalité » même du parcours et du Mal que sème en route Ziyed Ben Belgacem, qui marque, là où les actes de Mohammed Merah ont été particulièrement choquants par leur froideur. Peu ou pas de prouesses, y compris dans ses vols à main armée. Le Procureur Molins le décrit comme « entraîné » presque « malgré lui » (comme tous les grands fonctionnaires ou collaborateurs du Nazisme décrits par Eichmann) dans une « fuite en avant », mais qui aboutit au pied du Tarmac et des moteurs à Kérosène des avions sur la piste, « armé » d’un simple bidon d’essence, qu’il n’a pas eu le temps d’allumer avec son briquet et son paquet de cigarettes…

Il n’a donc pas besoin d’appartenir à un « réseau » autre que virtuel, ni d’avoir communiqué avec Raqqa par Internet peu de temps auparavant, pour savoir vers où se diriger, à qui s’en prendre (les Soldats de Sentinelle, agressés pour la 4ème fois en 2 ans : Nice, Valence, Le Louvre et Orly) et où « devoir mourir ». (dans un remake inabouti de la tragédie de Bruxelles).

Les médias parlent de « parcours raté d’un voyou », certes, mais tout ce qu’il a raté, c’est en mourant seul, au lieu, Hasvé Shalom, d’entraîner avec lui une seule des victimes potentielles qu’il a croisées.Et cela aurait pu être la jeune aviatrice qui est parvenue à glisser à terre pour échapper au pistolet qu’il braquait sur sa tempe.

Il n’y a pas de rapport revendiqué entre les événements, les commémorations des victimes de toutes conditions, de tous âges, du soldat à l’enfant juif, provoquées par le tueur froid Merah, et la « fuite en avant » de Belgacem. Pas de Hasard non plus. D’autres diront que le 19 mars commémore ce même jour de 1962, où un terme apparent aurait été mis à la Guerre d’Algérie, alors qu’une partie de ses ressortissants de la 4ème Génération n’en finit toujours pas de faire la guerre au pays qui la nourrit.

Il y a peu de temps, un candidat tous frais sorti de son ENA natal, la cuillère en argent à la bouche, humiliait sciemment son pays à Alger, en l’accusant de « Crime contre l’Humanité ». Mais qu’avaient donc fait les enfants Monsenego, Sandler pour mériter leur « sacrifice » sur l’Autel de quelle « repentance »? Aucune interrogation sérieuse sur les origines du combat civilisateur contre les « Barbares » piratant les mers et transformant en esclaves tout Non-Musulman, comme cela se poursuit, sous d’autres tours, à travers le deal de drogues diverses et les trafics (humains et autres) qui alimentent le terrorisme.

Pourtant, on ne voit pas le bout des anneaux de ce serpent qui continue de pondre de futurs Merah en divers nids du territoire, tout près de Paris, dans ces zones de Non-Droit des 9.5 et 9.3, ou dans les villes moyennes et relativement « tranquilles », endormies, de Toulouse, Nice, Strasbourg ou ailleurs.

Il y avait encore un autre point commun entre les périodes : en mars 2012 comme aujourd’hui, nous étions en plein « bras-de-fer » entre un candidat « normal » à la Présidentielle et un ex-Ministre de l’Intérieur qui avait refondu les services de renseignements français, pour « le meilleur et pour le pire »…

Le pire, dans le climat de médiocrité qui caractérise la campagne actuelle, est à craindre en effet : aucun candidat ne semble sortir du lot pour illustrer un idéal digne d’être défendu et auquel adhérer avec fierté. On a évoqué l’impair d’Alger, cette trahison ouverte, médiatisée, orchestrée, comme une plaie impossible à refermer. D’autres apparaissent, malgré leurs dénis, comme une brochette de délinquants en col blanc qui ne s’illustrent à l’égard de Belgacem que parce qu’ils étaient du bon côté du banc d’école et des familles héritières. Restent les démagogues qui nous promettent qu’on va « voir ce qu’on va voir » et qui insultent le comportement de nos soldats, en décrivant l’action du pouvoir ou du maintien de l’ordre comme celle « de lapins effarés dans les phares ».

Même pour les plus médiocres des voyous islamistes, reste la voie royale qui mène au suicide, de préférence accompagné.

Mais, pour la France, hormis la vigilance de dernière ligne des membres dispositif de sécurité, quels « cerveaux » dirigeants sont capables de remettre de l’ordre dans les comportements, pour que le pays échappe à cette auto-punition, ce complexe permanent de culpabilité qu’inflige l’éducation scolaire ou universitaire, au nom d’une « égalité » mythique entre les victimes et les bourreaux, acteur du terrorisme djihadiste? Le chaos semé est autant structurel qu’il ne s’illustre par voyou djihadisé interposé…

Par ©Marc Brzustowski

Sur le concept d’Islamodélinquance :

La psychologie et par conséquent les actions de Merah ne deviennent compréhensibles qu’en identifiant ses pulsions primaires les plus fortes. Il était en quête d’idéal, fasciné par la violence à la Rambo et avait soif de reconnaissance.

Une telle description peut paraître banale tant elle correspond à beaucoup de jeunes. C’est justement là le premier aspect du danger que nous craignons : des milliers de Merah existent dans notre pays, jeunes à la psychologie fragile qu’un rien peut faire basculer dans une violence destructrice.

Mais il y a plus grave : c’est la rencontre entre le salafisme et la délinquance des banlieues. Là encore, Merah apparaît comme un prototype. À la veille de ses agressions contre des soldats français puis contre une école juive, il ne retenait de l’islam que ce qu’il pouvait y trouver pour justifier sa violence et corseter sa haine contre l’autre. Soudain, Oussama Ben Laden devenait le modèle, le prétexte et un véhicule de renommée. En appliquant les préceptes de celui-ci, dans son esprit, Merah s’élevait au rang des héros. Il devenait « quelqu’un » que tout le monde allait craindre et respecter.

Pendant des années, les jeunes délinquants d’origine maghrébine et «les frérots », ou « barbus », comme ils appelaient les islamistes, s’évitaient et même se détestaient. Aujourd’hui, en prison, par hybridation, une nouvelle espèce est en gestation, celle des islamo-délinquants.

Or, et c’est là le danger, grâce à son double visage, l’islamo-délinquance séduit dans deux directions à la fois. De part sa position stratégique dans la société, il peut être le déclencheur d’une guerre civile. Ses recrues constituent des modèles pour des voyous qui ne retiennent de l’islam qu’un sentiment confus d’appartenance identitaire. Ils peuvent entraîner derrière eux des masses de jeunes, fils et petits-fils d’immigrés de la première génération, qui se croient exclus parce qu’ils se sont exclus du système scolaire.

Certes, il n’existe pas une seule réponse à la gestion de cette menace. Il faudrait à la fois revoir les critères d’installation et d’acquisition de la nationalité française des immigrants. Retourner à des méthodes d’éducation plus strictes et mieux adaptées aux réalités de l’époque. Réorganiser, et même repenser notre système carcéral. Cependant, le plus important n’aura pas été fait si nous ne nous en prenons pas à l’idéologie islamiste en la confrontant sur son propre terrain.

Or, paradoxe, nous évaluons mal les forces dont nous disposons dans ce domaine : la majorité des musulmans pourrait être en effet viscéralement opposée à l’islamo-délinquance. Eux disposent des moyens pour stopper sa progression en dénonçant son double jeu, à la fin, son opposition avec l’islam lui-même. [Or si cette majorité reste silencieuse, et qui qui ne dit mot consent, c’est que ce modèle lui convient …]

C’est en somme une véritable révision de notre façon de voir les choses qui serait nécessaire pour répondre à ce nouveau défi.

Alain Chevalérias


*
On entend par salafistes les groupes de musulmans sunnites qui veulent un retour à l’islam vécu par les « salaf », les compagnons de Mahomet. Le plus souvent cela s’accompagne d’une fascination pour le djihad, la guerre sainte.

ACTIONS ISLAMISTES

De Mohamed Merah à Ziyed Ben Belgacem…

Les équipes du Raid sont intervenues ce samedi à Orly. Photo AFP

Les équipes du Raid sont intervenues ce samedi à Orly. Photo AFP

Les policiers et militaires constituent des cibles privilégiées pour les individus radicalisés agissant au nom du djihad qui ont multiplié les actions violentes à leur encontre en France ces dernières années. Voici les principales actions islamistes visant des militaires et des policiers en France.

– 11 et 15 mars 2012: Mohamed Merah assassine au nom du djihad trois militaires dont deux musulmans, le 11 mars 2012 à Toulouse puis à Montauban le 15, avant d’attaquer une école juive le 19 mars, tuant trois enfants et un enseignant. Il est tué le 22 mars par le Raid.

– 6 octobre 2012: un coup de filet permet de démanteler la «cellule islamiste de Cannes-Torcy», dont certains membres, revenus de Syrie, auraient eu des projets d’attentat visant des militaires à Torcy (Seine-et-Marne) et sur la Côte d’Azur. L’un de ses membres confirme le projet de poser une bombe «chez des militaires ou des sionistes».

– 25 mai 2013: un militaire en faction est agressé à coups de cutter à La Défense (Hauts-de-Seine) par Alexandre Dhaussy, 22 ans, converti à l’islam. Arrêté quelques jours plus tard, il reconnaît avoir agi au nom de son idéologie religieuse. Fin 2015, il a été déclaré irresponsable pénalement en raison de troubles psychiatrique par la justice qui a ordonné son hospitalisation.

– 20 décembre 2014: un homme d’une vingtaine d’années agresse des policiers avec un couteau en criant «Allah Akbar», au commissariat de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), avant d’être tué.

– 8 janvier 2015: Amédy Coulibaly, repris de justice et islamiste, tue une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine) avant de prendre en otages le lendemain les clients et employés d’un supermarché casher de Paris, tuant quatre d’entre eux, tous juifs. Il est abattu quelques heures après par la police quasi-simultanément avec les frères Chérif et Saïd Kouachi, auteurs de la tuerie du 7 janvier au siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris (12 morts dont deux policiers).

– 3 février 2015: à Nice, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif sont agressés au couteau. Moussa Coulibaly, originaire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), est arrêté. Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des Juifs.

– 13 juillet 2015: quatre jeunes de 16 à 23 ans, dont un ex-militaire, soupçonnés de projeter l’attaque du camp militaire de Fort Béar à Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) et la décapitation filmée d’un officier au nom du djihad, sont arrêtés. Le plus jeune est relâché. Les trois autres revendiquent leur engagement aux côtés de Daech.

– 10 novembre 2015: annonce de l’arrestation le 29 octobre d’un homme de 25 ans, mis en examen le 2 novembre pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Surveillé depuis un an, il avait cherché à se procurer du matériel pour un projet d’attaque contre des militaires de la marine nationale à Toulon.

– 15 et 16 décembre 2015: deux Français d’une vingtaine d’années sont arrêtés à Orléans, l’un d’eux reconnaissant avoir projeté une attaque à l’encontre de militaires, de gendarmes ou de policiers alors qu’ils étaient en contact avec un Français djihadiste présent en Syrie.

– 7 janvier 2016: un homme armé d’un hachoir et d’une fausse ceinture d’explosifs est abattu après avoir crié «Allah Akbar» en s’approchant du commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris. Il porte une revendication manuscrite en arabe dans laquelle il fait allégeance au chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi.

– 13 juin 2016: un policier est tué de plusieurs coups de couteau en soirée devant chez lui à Magnanville, près de Paris. L’assaillant se retranche dans la maison avant d’être abattu par le Raid, qui découvrira le corps de la compagne du policier et le fils du couple, âge de trois ans, sain et sauf. L’homme s’était réclamé de Daech et une agence proche de l’organisation djihadiste l’a décrit comme un combattant du groupe terroriste.

– 3 février 2017: un homme armé d’une machette dans chaque main se précipite sur quatre militaires de l’opération Sentinelle en patrouille au Carrousel du Louvre à Paris, en criant «Allah Akbar». L’assaillant, un Égyptien de 29 ans, est grièvement blessé au ventre par des tirs de riposte, un militaire légèrement atteint au cuir chevelu.

– 18 mars 2017: Ziyed Ben Belgacem, un homme de 39 ans est abattu par les forces de sécurité à l’aéroport d’Orly-Sud (Val-de-Marne) après avoir attaqué une patrouille Sentinelle. L’agresseur s’est attaqué à ces militaires en lançant: «Posez vos armes, je suis là pour mourir par Allah. De toute façon, il va y avoir des morts», a déclaré le procureur de la République de Paris, François Molins.

12 commentaires

  1. Parler de « délinquance » islamique » quand il s’agit de crimes contre l’humanité me paraît un vocabulaire inapproprié , voire un doux euphémisme qui laisse penser que cette situation n’est pas si catastrophique !
    le terrorisme est un crime ! il doit être qualifié et puni comme tel, sinon on se retrouve avec des milliers de criminels en liberté qui agressent et qui tuent impunément au nom d’Allah
    dans les gares , les aéroports, les « Charle-Hebdo » et les écoles !

    • Ce que ce terme veut dire et uniquement, hors de toute qualification pénale : l’islamodélinquance est le croisement et le recrutement infini de milliers de crypto-délinquants du petit, moyen ou grand banditisme, disponibles pour l’armée de réserve du Djihad : c’est un dénombrement, pas un qualificatif judiciaire. C’est un profil, celui du petit voyou (Merah avant de devenir tristement célèbre) qui, du jour au lendemain a toutes les chances de passer d’un bord à l’autre, se radicaliser parce qu’il croise des Barbus à la Mosquée ou en prison. Et c’est un mode de vie de l’islam depuis la nuit des temps, quand Mahomet se met à attaquer les caravanes, à piller, à violer et à razzier. Ce n’est pas un « croyant », c’est un actant et un malfaiteur, avant de passer à la vitesse suéprieure. Et c’est l’identification de cettre armée de réserve d » la guerre civile à laquelle il faut procéder d’urgence et pas uniquement pousser des hauts-cris face au « crime contre l’humanité » : coincer les candidats potentiels avant qu’ils n’agissent. On est du côté de la « prévention » avant les prochains mauvais coups

  2. Je regrette le titre racoleur et raciste de cet article
    Ce n’est pas de La sorte que les juifs doivent se comporter
    Vous mettez de l’huile sur le feu
    L’islam ce n’est pas Merrah ni Belgassem
    L’islam est une religion de paix et de tolérance
    L’islam et La délinquance n’ont jamais forme un couple et je regrette cette utilisation

    • @Sophie Girard

      vous êtes victime de votre esprit de tolérance qui fait de vous une ignorante de la réalité factuelle de l’islam parce que vous n’avez jamais lu le Coran qui dicte le conduite des musulmans et qui leur commande de tuer tous les « mécréants, c’est à dire les Chrétiens, les Juifs et les apostats; dans le Coran, il existe une bonne soixantaine de « sourates » qui expliquent aux musulmans comment ils doivent s’y prendre pour égorger les mécréants « en les frappant dans le cou » pour les décapiter….. sans parler du statut de la femme qui doit rester une sous-espèce à la merci de son homme polygame qui a le pouvoir de les tuer quand elles refusent de leur obéïr ou de se soumettre à leur volonté et, en cas d’adultère, c’est la lapidation publique dans les parkings de supermarchés en Arabie Saoudite dont on peut le voir dans des vidéos disponibles sur YOUTUBE dont je n’aurai pas le cruauté de vous donner le lien pour ne pas vous traumatiser à vie !
      si vous appeler cela une religion de paix et d’amour c’est que vous avez un problème !

  3. Bonjour,
    La première action contre le terrorisme, c’est l’arrêt de l’immigration. En effet, comme aurait dit Mao Tse Toung, « les terroristes sont comme des poissons dans l’eau », du fait de l’importance de l’immigration. Si les immigrés étaient trois ou quatre fois moins nombreux, tous ces apprtentis terroristes ne pourraient pas se planquer dans les zones de « non-droit » comme ils le font actuellement.

  4. Dans la libre http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/une-patrouille-attaquee-a-orly-l-assaillant-abattu-ce-que-l-on-sait-58cedd5acd705cd98e0b39b7
    il avait été signalé pour « radicalisation » lors d’un séjour en prison en 2011-2012.
    Ce n’est pas la première fois que j’entend ça, la prison serait un terreau fertile pour les djihadistes ?
    Dans le fond c’est une place parfaite pour recruter, des personnes peut ou pas éduquée qui n’ont plus rien a espérer.

    • C’est une combinaison de deux mots tout-à-fait courants. Sinon que dans « islam », il y a soumission au plus fort et, par conséquent, qu’Islam = mafia. Mahomet = Capo de tutti Capi. Si vous voulez des explications plus simplistes, pas de problèmes.

      • Vous dites cela parce que, vivant à Neuilly, vous ne savez pas de quoi vous parlez. D’autres part, il n’y a jamais eu de honte à ouvrir un débat, il n’y a de honte qu’à appartenir à une caste de taiseux qui préfèrent collaborer en silence, à toutes les époques, plutôt que de présenter, affronter les problèmes et, le besoin se faisant ressentir par les milliers de victimes de cette « islamodélinquance » répandue sous toutes les latitudes du globe, résister :

        Sur le concept d’Islamodélinquance :

        La psychologie et par conséquent les actions de Merah ne deviennent compréhensibles qu’en identifiant ses pulsions primaires les plus fortes. Il était en quête d’idéal, fasciné par la violence à la Rambo et avait soif de reconnaissance.

        Une telle description peut paraître banale tant elle correspond à beaucoup de jeunes. C’est justement là le premier aspect du danger que nous craignons : des milliers de Merah existent dans notre pays, jeunes à la psychologie fragile qu’un rien peut faire basculer dans une violence destructrice.

        Mais il y a plus grave : c’est la rencontre entre le salafisme et la délinquance des banlieues. Là encore, Merah apparaît comme un prototype. À la veille de ses agressions contre des soldats français puis contre une école juive, il ne retenait de l’islam que ce qu’il pouvait y trouver pour justifier sa violence et corseter sa haine contre l’autre. Soudain, Oussama Ben Laden devenait le modèle, le prétexte et un véhicule de renommée. En appliquant les préceptes de celui-ci, dans son esprit, Merah s’élevait au rang des héros. Il devenait « quelqu’un » que tout le monde allait craindre et respecter.

        Pendant des années, les jeunes délinquants d’origine maghrébine et «les frérots », ou « barbus », comme ils appelaient les islamistes, s’évitaient et même se détestaient. Aujourd’hui, en prison, par hybridation, une nouvelle espèce est en gestation, celle des islamo-délinquants.

        Or, et c’est là le danger, grâce à son double visage, l’islamo-délinquance séduit dans deux directions à la fois. De part sa position stratégique dans la société, il peut être le déclencheur d’une guerre civile. Ses recrues constituent des modèles pour des voyous qui ne retiennent de l’islam qu’un sentiment confus d’appartenance identitaire. Ils peuvent entraîner derrière eux des masses de jeunes, fils et petits-fils d’immigrés de la première génération, qui se croient exclus parce qu’ils se sont exclus du système scolaire.

        Certes, il n’existe pas une seule réponse à la gestion de cette menace. Il faudrait à la fois revoir les critères d’installation et d’acquisition de la nationalité française des immigrants. Retourner à des méthodes d’éducation plus strictes et mieux adaptées aux réalités de l’époque. Réorganiser, et même repenser notre système carcéral. Cependant, le plus important n’aura pas été fait si nous ne nous en prenons pas à l’idéologie islamiste en la confrontant sur son propre terrain.

        Or, paradoxe, nous évaluons mal les forces dont nous disposons dans ce domaine : la majorité des musulmans pourrait être en effet viscéralement opposée à l’islamo-délinquance. Eux disposent des moyens pour stopper sa progression en dénonçant son double jeu, à la fin, son opposition avec l’islam lui-même. [Or si cette majorité reste silencieuse, et qui qui ne dit mot consent, c’est que ce modèle lui convient …]

        C’est en somme une véritable révision de notre façon de voir les choses qui serait nécessaire pour répondre à ce nouveau défi.

        Alain Chevalérias

        * On entend par salafistes les groupes de musulmans sunnites qui veulent un retour à l’islam vécu par les « salaf », les compagnons de Mahomet. Le plus souvent cela s’accompagne d’une fascination pour le djihad, la guerre sainte.

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