Macron, protégé d’Attali, fusionne Gauche et finance©

Macron, protégé d’Attali, fusionne Gauche et finance©

Le « choix de Rothschild » pour la Présidence française

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, le financier photogénique, âgé de 39 ans, après une carrière étonnante, est, provisoirement, devenu le leader de la course présidentielle en France, après que François Fillon et Marine Le Pen aient essuyé une vague de discrédits. Selon les sondage d’opinion, il atteindrait le second tour face à Marine Le Pen, qu’il pouvait encore gagner selon l’un d’entre eux, la semaine dernière, par 66% contre environ 34%. Après une stagnation ces derniers temps, la courbe pourrait aussi s’inverser.

Emmanuel Macron peut être tenu pour être le candidat le plus inhabituel à la charge de Président Français. Il n’a pas de réelle expérience politique, si ce n’est son bref passage à Bercy. Il n’a jamais été élu ailleurs auparavant. Il n’est membre d’aucun des partis dominants et ses trois années (2006 à 2009) dans les rangs du Parti socialiste peuvent être considérés comme une simple formalité ; Macron les a rejoints « officiellement », mais il ne payait pas l’adhésion et n’assistait pas aux événements du parti.

Par Profession, Macron est banquier d’investissement spécialisé dans les fusions et les acquisitions et il a rencontré bien des succès dans sa carrière. Il est diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), une Grande Ecole réservée à l’élite française. Il a travaillé durant plusieurs années en tant qu’Inspecteur au Ministère de l’Economie. Puis, en 2007, une année cruciale pour sa carrière, le jeune économiste prometteur de 29 ans s’est fait repéré et invité par Jacques Attali, au sein de sa Commission pour la stimulation de la croissance économique.

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Jacques Attali est un personnage très intéressant. Formellement, c’est un philosophe de la globalisation, un rédacteur d’utopies colorées sur la façon dont toutes les nations et états disparaîtront de la surface de la planète, au cours de conflits sanglants, et dont les survivants de l’humanité s’uniront sous la bannière de la démocratie et le contrôle d’un Gouvernement mondial. De plus, depuis de nombreuses années, Attali a toujours été bien reçu au Palais de l’Elysée et c’est l’un des conseillers les plus influents de plusieurs générations de Présidents français, de François Mitterrand à Francois Hollande. Les médias locaux, en l’appelant « Le véritable Président Français« , exagèrent à peine.

C’est Jacques Attali qui a créé le lien entre le capital financier et l’élite du Parti Socialiste dirigeant, qu’il soutient. Il n’a pas son pareil dans son habilité à envelopper les plans prédateurs des banquiers dans de magnifiques slogans de gauche.

En 2008, la Commission Attali a présenté au Président Nicolas Sarkozy “300 propositions pour changer la France” – un plan visant à la modernisation de l’économie, destiné à la sauver de longues années de stagnation. La principale idée peut être formulée comme suit : pour éviter de perdre sa compétitivité sur le marché global, le pays doit réduire drastiquement le coût du travail. Un moyen pour que cela advienne est d’augmenter l’immigration vers la France ; des immigrés récents mal payés, qui ne seront pas capables de s’organiser dans des syndicats, déplaceront les travailleurs locaux de l’usine vers les services. Ce plan est aussi impressionnant par sa proposition de réduire drastiquement les dépenses du gouvernement sur la santé, l’éducation et les retraites. Sarkozy n’a pas osé accepter ce plan radical.

Mais revenons à Macron. Au cours de son passage dans cette Commission, il a réussi à gagner la sympathie d’Attali, qui l’a bientôt introduit vers son ami François Enron. Enron, en retour, est le meilleur ami et principal partenaire de David de Rothschild et en 2008, Macron a été embauché par la Banque Rothschild &Co, où il a réalisé une carrière fulgurante et, en quatre ans, il est passé d’analyste à partenaire. Ses commissions excèdent plus d’un million d’€uros par an, mais, de bien plus grande valeur sont les nouvelles relations dans le monde des affaires et sa réputation de « Mozart de la finance ».

Le plus gros contrat de Macron, au sein de la Banque Rothschild, concerne son implication dans l’achat de la filiale de Nestlé dans l’aliment pour bébé du fabricant pharmaceutique  Pfizer (pour 11,85 milliards de $). A cette époque, il a rencontré pour la première fois, Matthieu Pigasse, directeur de la branche française de la Banque Lazard Frères, qui voulait procéder au même achat pour son client, Danone, mais qui a échoué. C’est ainsi que Macron est tombé sur son pire ennemi en la personne de Matthieu Pigasse.

En 2010, Pigasse, qui est un banquier gauchiste, un ami et Patron des socialistes français, projetait de devenir conseiller économique de François Hollande, mais l’omniprésent Jacques Attali a recommandé Emmanuel Macron à Hollande. Durant plusieurs années, Macron, qui parle couramment anglais et allemand, a facilité les relations entre le gratin socialiste français et les cercles financiers étrangers. Comme le Guardian l’a malicieusement fait remarquer, alors qu’Hollande criait dans les meetings  : »Mon principal ennemi, c’est le capital financier! »,l’officer banquier de Rothschild, Macron s’envolait vers la City de Londres pour rassurer les banquiers et dire que sous la Présidence Hollande tout demeurerait identique à d’habitude.

En 2012, Hollande est devenu Président et Macron a quitté la banque de Rothschild et a été nommé Secrétaire-Général adjoint du Palais de l’Elysée. En 2014, dans son rôle de « jeune réformateur », il a dirigé le Ministère de l’Economie et de l’Industrie (en prenant la place de son ami de longue date et partenaire de Pigasse en affaires, Arnaud Montebourg).

Hollande lui donne carte blanche dans des activités relatives à la modernisation de l’économie et Macron présente un projet de loi composé de plus de 300 sections, prévoyant la libéralisation du marché français. Les experts disent que la nature de la Loi Macron incarne toutes les idées de la Commission Attali. En cela, on trouve l’encouragement à l’immigration, des facilités sont fournies pour le limogeage des employés, un accroissement de la compétition à l’intérieur des diverses professions, l’accroissement indirect de la journée de travail au dépends des dimanches et des quarts de nuit.

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Les gens qui travaillent en France n’ont résolument pas approuvé ce projet de Loi. Le débat s’est accompagné de manifestations de masse. Il n’y avait aucune chance que cette loi soit votée par le Parlement.

Hollande a alors exercé son droit d’adopter certaines lois sans l’approbation du Parlement (49- 3) et, en août 2015, il a approuvé la « Loi Macron ». De façon intéressante, avant de devenir Président, Hollande avait sévèrement critiqué cette règle présidentielle dérogatoire et l’avait même désignée comme « fasciste ».

En 2016, alors que le score de Hollande dans les sondage est devenu aussi faible qu’embarrassant, quelque chose d’inhabituel a commencé à se produire autour d’Emmanuel Macron. Ainsi, sorti de nulle part, un mouvement surgit : »Les Jeunes pour Macron ». Il est difficile de seulement imaginer les jeunes s’unir soudain autour d’un Ministre de l’économie impopulaire, dans un pays ayant une économie dépressive. Cependant, plusieurs milliers de personnes se sont mis à participer à ce nouveau mouvement.

Macron s’est alors mis à fonder son propre parti, avec un nom très vague « En Marche ». Les rassemblements ont commencer à attirer des foules énormes et cela à un moment où les socialistes rassemblent, avec des efforts titanesques, quelques centaines de personnes, tout au plus, à leurs événements. Le programme même de Macron reste flou.

Condamnant les attentats terroristes, il n’a aucun plan pour fermer les frontières ou restreindre l’immigration ; promettant d’augmenter les dépenses militaires du pays, il ne prend pas ses distances avec l’OTAN. En fait, Macron demeure le même globaliste, un élève-modèle de Jacques Attali, focalisé sur les slogans de l’Unité européenne. Il a critiqué aussi bien la gauche que la droite, en tentant de détourner les électeurs qui votent traditionnellement pour les socialistes et aussi pour attirer ceux pour qui le Front National de Marine Le Pen est trop radical.

Malgré sa soudaine apparition en politique, Macron s’en tire avec un score incroyable. Les journalistes le portent littéralement dans leurs bras. Les magazines féminins le désignent comme un nouveau sex-symbole et un rêve pour chaque femme française. Des journaux influents éclairent les avantages de sa posture centriste. Les sociologues (i.e : les sondeurs) prédisent sa victoire. Et personne ne révèle quoi que ce soit qui puisse le discréditer. En janvier, alors que certaines critiques ont sapé les chances de ses principaux rivaux, Marine Le Pen et François Fillon, Macron a scrupuleusement été tenu à l’écart des scandales.

Paradoxale – et ainsi potentiellement « mortelle » pour un homme politique français – semble être la vie privée de Macron, mais les médias la dépeignent comme la version d’une histoire purement romantique, le fait que la femme du favori à la course présidentielle (Brigitte Trogneux) est de 24 ans plus âgée que lui. En 2007, le jour de son mariage, il avait 29 ans et elle 53 ans. Macron a déclaré aux reporters qu’il est tombé amoureux de sa future femme quand il avait 15 ans, alors qu’elle enseignait le français dans son école. Pendant ce temps, il a été diplômé des grandes écoles et de l’université, a voyagé à travers le monde et construit une carrière, mais durant ces 14 ans, il reste fidèle à son premier amour.

Emmanuel Macron and his wife Bridget Trogneux

Emmanuel Macron et sa femme Bridget Trogneux

Malgré son caractère invraisemblable, l’histoire reste attrayante pour les journalistes. Les photos de Macron marrchant main dans la main avec sa femme, ou Mme Macron avec un biberon, nourrissant ses petits-enfants, ont été publiés par tous les journaux du pays. Les magazines de mode proclament sa femme « Icone du Style ». En termes de technologies politiques, c’est un bon coup : la France vieillit et de plus en plus de dames retraitées font partie de l’électorat. Pour elles, on trouve maintenant une abondance de films où de beaux et jeunes hommes tombent amoureux d’une dame d’âge mûr. La famille idyllique de Macron est conçue pour elles et c’est celle qui leur est projetée. Il est aussi vrai que les tabloïds courent périodiquement après les rumeurs d’amitié particulière entre Macron et le Président de Radio France, Matthieu Galle, sans jamais n’en avoir trouvé la moindre « preuve »…

Globalement, la carrière du jeune homme politique se déroule avec tellement de succès et les médias le soutiennent tellement fort qu’il est impossible de ne pas nourrir de soupçon, à propos d’une quelconque influence « occulte ». Dès que Macron a annoncé son entrée dans la course à la Présidence, les Français lui ont donné le surnom de « candidat de Rothschild ». Il n’y a aucune conspiration dans tout ceci : la branche française de la famille Rothschild, qui contrôle des avoirs d’une valeur de dizaines de milliards d’euros, cherche, de manière assez naturelle, à avoir son homme au Palais de l’Elysée.

David de Rothschild

David de Rothschild

Cette célèbre famille a conservé des relations à la fois amicales et d’affaires avec des générations d’hommes politiques français, de Charles de Gaulle à Georges Pompidou, d’Edouard Balladur à Nicolas Sarkozy. L’ancien Secrétaire-Général de l’Elysée, François Peron, autant que le Directeur de Cabinet des Ministres sous le Premier Ministre Beregovoy,puis Balladur, Nicolas Basire, ont travaillé directement pour la Banque Rothschild. Les historiens pensent que la privatisation à grande échelle du milieu des années 1990 a été mise en place par le Premier Ministre Balladur, non sans interférence de Rothschild.

Le jeune Nicolas Bazire, avec l’un de ses tuteurs, avant son rapprochement avec Nicolas Sarkozy, puis l’affaire des rétrocommissions (Affaire « Karachi »).

Le principal rival dans la lutte politique contre Rothschild semble être la Banque des Frères Lazard, dont la branche française est dirigée par le pire ennemi de Macron, Matthieu Pigasse. Au sein de la Banque Lazard, il joue le même rôle que Jacques Attali a joué pour la Banque Rothschild. Pigasse adore la musique Punk Rock et les reality shows, jouer de la guitare ; il s’achète des journaux influents, cite des interviews avec des philosophes gauchistes et c’est un compagnon de route actif des hommes politiques de gauche. Tout comme les Rothschild, Lazard a nourri, avec un certain succès , les Socialistes, en 2007.

Matthieu Pigasse a parrainé la campagne présidentielle de Ségolène Royal, tout en soutenant Arnaud Montebourg. Cette fois, après que son ami ait été contraint de se retirer des élections, à cause de son taux de popularité extrêmement faible, Pigasse s’est mis à porter Hamon à bout de bras. Ce dernier a promis un revenu universel, basique et inconditionnel de 750 €, mais les banquiers savent pertinemment en quoi consiste la rhétorique de « gauche » au cours des campagnes.

Les médias gauchistes accusent Pigasse de diviser les Socialistes. En fait, le banquier ne fait simplement que déblayer la voie pour faciliter le chemin de ses protégés au sein du parti, et en même temps, faire payer le prix de sa vengeance à François Hollande pour ne pas l’avoir introduit à l’Elysée. Le dernier coup porté aux scores déjà très bas de Hollande dans les sondages est un livre, compilé par deux journalistes du Monde : « Un Président ne devrait pas dire ça… »  sous-titré Les secrets d’un quinquennat,des journalistes d’investigation Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Des citations choisies avec perspicacité dénoncent le Président comme un hypocrite, un raciste et un menteur. Peu de temps après sa publication, Hollande s’est présenté à la télévision et a renoncé officiellement à la candidature à sa propre succession. Or, le hasard veut que Pigasse possède la plus grande part des actions du journal Le Monde….

En plus du Monde, le directeur français de la Banque Lazard contrôle plusieurs autres médias influents (dont le Nouvel Obs, les Inrocks). La seule menace contre Macron pait très bien venir de l’un d’entre eux. Si jamais on constate un montage d’affaires destiné à le discréditer, le premier à le publier sera Matthieu Pigasse.

Emmanuel Macron ressemble à un produit fini issu des technologies marketing politiques investies dans la course présidentielle. Son image a été créée intelligemment : son look, sa poignante histoire d’amour et son programme au-delà du politiquement correct. Mais c’est précisément là que réside sa faiblesse : les français pourraient sentir et se lasser de l’image artificielle du candidat, et de son manque d’indépendance en tant que dirigeant de la nation. Le problème n’est pas tant que les banquiers s’investissent en politique, c’est ce qui se produit tout le temps. Mais un Président fort sera en mesure d’imposer son propre agenda, y compris et surtout à ses parrains les plus influents. Cependant, la « jolie p’tite gueule » de Macron ne porte aucun trait de ressemblance avec un tel Président. C’est un homoncule cultivé par toutes les règles faites pour manager l’opinion publique.

Aujourd’hui, les sociologues et sondeurs prédisent, jusqu’à un certain point (« l’affaire de la colonisation »?) et avec une quasi-unanimité une victoire de Macron, dans ces élections présidentielles. De la même façon, lors des élections américaines, les sondeurs ont promis unanimement la victoire d’Hillary Clinton. Indépendamment de ce que sera le sort de Macron, il demeure un modèle de la façon dont l’accord peut se forger entre le capital financier et les partis de gauche en Europe, autant que du fait que les Présidents de France changent régulièrement, mais que les gens qui les propulsent au Palais de l’Elysée demeurent les mêmes.

 

Paru à l’origine sur Vzglyad ; Paru en bulgare sur Memoriabg, traduit par Valentina Tzoneva en exclusivité pour SouthFront

Adaptation : Marc Brzustowski

14 commentaires

  1. Macron le vide intersidéral ,pure produit de la banque et des communiquants (le fléau de notre époque) avec lui rien de nouveau sous le soleil . IL faut que les français se réveillent et ne parlons pas de sa saillie en Algériee en effet tout un programme …..ATTALI prétentieux dans sa bobosphère rien à ajouter sur ce personnage.

  2. Bravo pour cet article !bien vu sur Attali qui a toujours prêché la rigueur pour le citoyen lamda, la finance mondialiste ,l’immigration forcenée pour une main d’oeuvre bon marché (à condition de la renouveler sans cesse,car plus revendicative par la suite) mais des goûts de luxe ,des dépenses somptuaires pour lui même !!

    http://www.lesechos.fr/28/06/1993/LesEchos/16420-018-ECH_le-president-jacques-attali-contraint-a-demissionner-de-la-berd.htm

  3. Il faut surtout retenir de Macron qu’il a fortement fustiger les institutions éducatives de notre communauté. Rappelons nous q’il à fait toute sa scolarité secondaire chez les jésuites ce qui ne le pousse pas a être bien veillant a l’egard des juifs. Ceci dit, les Rotshilds auraient dû s’en apercevoir avant de l’engager ! D’autant qu’il font partis de la direction du FSJU qui gère nos écoles. Enfin ce Macron en insultant son pays à l’etranger n’est plus qualifié pour être président de la république.

  4. Non ce n’est pas la pagaille c’est le grand bordel organisé par la gauche qui ne sait plus a quels saints se vouer.
    On organise des fuites diffamatoires on fait defiler les grands specialistes à la TL d’etat et on bavasse à longueur d’antenne pendant que le monde change.
    On se pose la question de savoir si melanchon va donner ses voix à Hamon ou si Macron va reunir l’ex gauche.
    C’est le spectacle quotidien sur les antennes pour savoir qui sera le cocu de notre presidentielle
    Et durant le meme temps notre gouvernement donne des leçons de morale au monde entier
    La France traverse une periode KAFKAIENNE.
    Cette periode fera plus tard l’objet d’une etude à la française
    Le monde entier se fout de notre gueule à voir ce pays se desagreger politiquement et socialement

    • Ce texte avalise completement  » le mondialisme financier et le mondialisme islamique qui se font la courte echelle « , qui fait la colonne vertébrale des options à à celle qui est toute bleue ( la bretonne Marine ), je crois que Poutine a remis ses services secrets dans la publication de faux !

    • Il faut être particulièrement désinformé pour ne pas savoir que Macron a été pistonné par Attali ou qu’il ait travaillé auparavant chez Rothschild (par la même entremise). Que Pigasse (qui n’est pas Juif) est bien le patron de Lazard France. En publiant on s’attend automatiquement à votre réaction, comme un leitmotiv : chutttt…

      Il faut surtout avoir l’esprit malsain, envieux et tordu pour ne pas admettre que la richesse n’empêche pas (et, au contraire, favorise) les traditions « humanistes » ou philanthropiques (sans doute, à l’origine, à cause de l’obligation de Tsedaka), notamment chez les grands hommes d’affaires et banquiers juifs. Maintenant, que certains de ces joyeux utopistes se fourvoient, comme on le voit avec Attali, qui amuse la galerie et se complaît dans le rôle (juif) traditionnel de « conseiller des Princes », mais a bien du mal à répandre le bien absolu ou à effacer l’ardoise de la mis-ère, c’est autre chose… Je vous conseille d’ailleurs : https://www.amazon.fr/Juifs-monde-largent-Jacques-Attali/dp/2253155802. D’après la Torah, cela remonte à Yosef en Egypte (et l’invention de l’antisémitisme), voyez c’est pas d’hier…

      On peut se cacher la tête dans le sable, ça ne résout aucun problème, sachant que le conspirationniste fait ses associations de causes à effets à cause de son raisonnement maladif et obsessionnel, pas par l’observation du réel. Ne pas dire les choses comme elles sont ne l’empêche pas de faire monter sa mayonnaise. Vous avez quelque chose à cacher? Nous, non. Et que Poutine préfère Marine Le Pen à tout autre candidat, avec un France faible, divisée et manipulable à souhait… C’est l’enfance de lard et presque un problème d’intelligence économique et politique d’y faire barrage : sauf que, où en sont nos oisillons Fillon, Macron et tous les « on » (qui est un C)

      •  » désinformé, malsain, envieux, tordu  » : si j’ai droit à un joker, j’oterais envieux !

        Non, je me disais que, étant ( vous ) forçement lu par la fachosphère conspirationniste, ce genre d’article donnait fatalement du grain à moudre à ceux-ci. Personnellement, j’avais lu des rushs du librepenseur.org ( ça a dû changé d’intitulé depuis sans doute ) dans les années 2010, c’était un muslim, à ma souvenance, et là, pour eux c’est pain bénit !

        Donc, je ne replace pas l’article dans la maquette de jforum ( telle que je la perçois, evidemment ), mais l’argument de transparence est pertinent, j’avoue. Et après le discours de Lyon de MLP, où elle pose SES deux piliers de la compréhension des évenements, les deux mondialismes, il n’y a plus trop de doute à avoir sur son positionnement reel vis-à-vis de la communauté juive !

        • Parce qu’il existerait une faschosphère, alors il faudrait se plier à leurs critères? A part vos suppositions, où y a t-il le moindre mot dans cet article qui ne donnerait le choix qu’entre Super-Macron et Sublime-fille à papa Le Pen? Si l’offre politique est devenue à ce point au raz des pâquerettes, cela concerne la crise politique et identitaire française, mais en aucun cas, décrire le parcours de Macron n’oblige personne à voter Le Pen. Sauf si on est la veille du deuxième tour et là, il faudra choisir, mais le scrutin reste de la responsabilité de chacun. C’est votre planche de salut et on nle droit de ne rien dire?

          • Moi, je suis assez raz-les-pâquerettes : ma question, c’est : qu’est-ce que je vais voter en avril sachant qu’en ce qui me concerne, il vaut mieux se couper une main que voter MLP puisqu’elle a clairement un programme national-socialiste qui s’affirme de jour en jour.

            Bien, reste la bande des -on :
            Melenchon : sa théorie de la lessiveuse stalinienne me revulse.
            Hamon : je ne vote pas UOIF et toute cette smala.
            Fillon : je ne vote pas enrichissement personnel et privatisation d’un avoir de l’après-guerre, fondement du pacte social d’alors et légitime compensation à ce qu’on a vécu depuis ( immigration, précarité, chômage ).

            Alors : je vote quoi ?

            Reste Macron, auquel vous taillez un costard ( je sais pas s’il est à 3000€, celui-là ) et à Attali en passant, je cite :

             » La principale idée peut être formulée comme suit : pour éviter de perdre sa compétitivité sur le marché global, le pays doit réduire drastiquement le coût du travail. Un moyen pour que cela advienne est d’augmenter l’immigration vers la France ; des immigrés récents mal payés, qui ne seront pas capables de s’organiser dans des syndicats, déplaceront les travailleurs locaux de l’usine vers les services.  »

            Un autre article sur votre site signale d’ailleurs l’artificialité de ses interventions publiques.

            De quoi énerver plus d’un français, non ? hors racisme et conditions de vie personnelle. Et qui pourraient bien se ranger précisément auprès de celle qui dénonce tout cela ! Et qu’elle soit une fille à papa pèse bien peu !

            D’ailleurs, à part signaler les malversation dont elle a pu elle-même se rendre coupable ( mais tout le monde s’en tapera parce qu’elle, contrairement à Fillon va assumer ), je ne vois aucun article faisant clairement le point de son programme chez vous !

            Non, votre positionnement reste marqué par l’ambiguïté et je ne vois toujours pas l’interêt de tirer à boulets rouges sur Attali que j’aime bien à titre personnel, et de décridibiliser Macron qui est une porte de sortie honorable.

          • Vos propos sont de mauvais aloi et de mauvaise foi en prétendant que JForum roulerait pour le FN,à voir tous les derniers articles traitant de sa base antisémite, de sa jeunesse dorée, de ses propres « affaires » ou encore les articles sur la double-nationalité et la kippa, sans oublier, évidemment le sondage sur la droite de votre écran, qui porte sur le programme antijuif de Marine. Bien au-delà, nous avons clairement parlé des réseaux, de l’influence de Chatillon, des proches de Soral, etc.
            Vous n’êtes pas dans « l’ambiguité », vous êtes carrément dans l’allusion malsaine et l’accusation sans fondement.

            Quant à votre candidat préféré, comme beaucoup, vous nous faîtes le mauvaise procès de tenter d’approcher une certaine vérité d’un personnage créé sur mesure par les médias, étant nous-mêmes un média « social » et tâchant d’échapper par nos moyens aux techniques mainstream dont vous réclamez tant la pâle copie… Cet article nous vient de Bulgarie et il sonne juste. Vous préféreriez que nous dissimulions certains fils blancs qui ressortent d’un portrait trop lisse.

  5. Une etude parfaitement élaborée provenant d’un journal bulgare ,etonnant non?
    Nos journalistes n’ont peut etre plus les «attributs pour publier ce genre d’article.!

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