France

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Des passages de manuels d’histoire sur la Palestine vont être modifiés (éditeur)

Des passages de nouveaux manuels d’histoire contemporaine à destination des classes de première générale, contestés par des associations juives, vont être « modifiés » à l’occasion de l’impression des versions définitives, a indiqué lundi l’éditeur Hachette Éducation.

Ces passages étaient relatifs au « partage de la Palestine », a-t-on précisé de même source. Ils étaient inclus dans des manuels « spécimens » dont la version définitive reste à imprimer, avant distribution aux classes de premières L, S et ES à la rentrée 2011, dans le cadre de nouveaux programmes.

Or, « après relecture, il est apparu que certains passages contestables devaient être modifiés. A l’occasion de l’impression, ils seront changés », a-t-on ajouté, sans préciser le détail des passages mis en cause ni la teneur des modifications. Le ministère de l’Éducation nationale n’avait pas réagi lundi en fin de journée.

Contacté par l’AFP, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, a évoqué une « présentation du conflit israélo-palestinien tout à fait scandaleuse ». Il a notamment dénoncé « une idéologisation », via par exemple l’emploi du mot « nakba » (« catastrophe », selon l’appellation dans le monde arabe de la création de l’État d’Israël en 1948 et de l’exode des Palestiniens qui s’en est suivi), quand le terme Israël « n’apparaissait pas ». Il a par ailleurs dénoncé « des erreurs factuelles », sans préciser lesquelles. Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a reproché aux auteurs du manuel « d’interpréter les faits historiques, de tronquer la vérité, de prendre parti ».

PARIS, 4 juil 2011 (AFP)

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Monsieur le Président
Groupe Hachette
43 Quai de Grenelle
75905 Paris cedex 15

Monsieur le Président,

Notre association a été alertée par des adhérents sur la publication par votre société d’un nouveau manuel d’histoire destiné aux classes de 1ère L/ES/S intitulé « Questions pour comprendre le XXème Siècle », sous la direction de Pascal Zachary, qui se livre à une réécriture partiale de l’histoire de la création de l’Etat d’Israël et du Moyen Orient.

En examinant les pages 142 à 144 de ce manuel nous avons relevé plusieurs inexactitudes historiques qui tendent à accréditer les seules thèses palestiniennes niant ainsi les faits historiques de sorte que ces éléments tronqués ou falsifiés risquent de nuire profondément à l’image de l’Etat d’Israël.

Je vous livre ces éléments afin que vous puissiez vous rendre compte de la manipulation historique :

Le nom même de l’Etat Hébreu « Israël » n’apparait qu’une fois en petit caractère dans une légende de carte.

En page 142, une carte du Partage de la Palestine indique qu’en 1947 il aurait existé un Etat Juif et un Etat Arabe.

Cette carte mélange à la fois le Plan de Partage proposé par l’ONU en 1947 et la Guerre d’Indépendance de l’Etat d’Israël. Elle dessine les « territoires conquis » pendant la guerre de 1948-1949 par Israël laissant supposer que ces territoires sont illégitimes et donc qu’Israël est un occupant colonialiste. En revanche nulle trace de l’agression du nouvel Etat Juif par les armées Arabes des pays voisins.

Aucune carte indiquant que le nouvel Etat subit une offensive des armées : Egyptienne, Libanaise, Irakienne, Syrienne et Transjordanienne.

Cette carte n’indique pas non plus qu’à l’issue de la Guerre d’Indépendance de 1948 la Judée-Samarie (appelée ici improprement Cisjordanie) est occupée illégalement par la Transjordanie.

Le texte de légende de cette carte est un bel exemple de manipulation :

« Plan de partage rejeté par les Palestiniens et les Etats arabes qui décident de prendre les armes ». Cette petite phrase qui pourrait sembler anodine est lourde de sens car elle implique que l’ensemble des Palestiniens, qui ne peuvent être Juifs, auraient rejeté le Plan de Partage et pris les armes sous entendant seraient rentré en résistance.

Cette phrase à elle seule est une négation de l’histoire du peuple Juif sur cette terre depuis plus de 3 000 ans. Ainsi l’on efface toute présence juive en « Palestine » avant le partage de 1947.

Une écriture objective aurait été d’utiliser la formule « arabe palestinien » et « juif palestinien ». Ainsi on passe subtilement de l’arabe palestinien au palestinien tout court, le juif n’étant qu’un « corps étranger » amené par le Partage de la Palestine…

Il devient donc légitime que « les Palestiniens et les Etats arabes (voisins) prennent les armes » et rentrent en « résistance » face à cette occupation étrangère.

A côté de cette carte une photo est censée illustrer « la nakba » portant comme légende : « La nakba. Les conquêtes de l’armée israélienne ont entraîné l’exode de près de 700 000 Palestiniens »

Cette légende résume également en quelques mots toute la thèse palestinienne selon laquelle les israéliens auraient fait fuir les populations civiles Arabes. On retrouve d’ailleurs ici le mot « Palestiniens » pour désigner les Arabes.

Or c’est oublier bien vite que l’une des causes principales de l’exode palestinien vient des ordres de fuite venant du Haut Comité arabe ou des dirigeants des pays arabes. Qu’on peut également citer comme cause essentielle selon d’autres historiens l’effondrement de la société arabe palestinienne qui sans le soutien administratif des Britanniques était trop fragile pour résister aux conditions de vie d’une guerre civile.

En effet, les armées Arabes sures d’elles incitèrent les populations civiles arabes à partir en attendant que le nouvel Etat d’Israël soit détruit et les Juifs rejetés à la mer.

Cette légende oublie également que dans le même temps près de 600 000 Juifs ont dû quitter leurs foyers en raison de l’invasion des armées Arabes voisines.
Un cadre consacré au « vocabulaire » appris lors de cette leçon développe les thèses palestiniennes :

« Nabka » est décrit comme la catastrophe de « l’expulsion des populations palestiniennes pendant la guerre israélo-arabe de 1948 ». Ainsi ce manuel enfonce le clou du révisionnisme : les Juifs auraient expulsé les « Palestiniens » !

Faisant fi de toute présence juive avant la guerre, seuls les populations palestiniennes vivaient là et auraient été expulsées. Cette pure manipulation tend à délégitimer la présence juive sur cette terre en assimilant de facto les arabes palestiniens aux « Palestiniens » de souche oubliant la présence plurimillénaire des Juifs en Palestine.

« Sionisme » est décrit comme une « idéologie et projet politique visant à créer un Etat juif indépendant en Palestine ». Ainsi décrit sans plus ample explication le sionisme devient une « idéologie » que l’on vient de plaquer en 1947 sur la Palestine afin de revendiquer la création d’un Etat juif ex-nihilo.
C’est effacer en un trait de plume près d’un siècle d’histoire du mouvement sioniste.

En page 145 de l’ouvrage dans un chapitre intitulé « L’ONU est la question de la Palestine (1947-1948) » est introduit par un texte qui précise « Après que l’UNSCOP propose la création de deux Etats, arabes et juifs, la situation dégénère en conflits entre les deux nations »

Ce texte est pour le moins un raccourci à la serpe qui laisse supposer une fois de plus qu’il existerait une Etat arabe nommé Palestine lors de la création de l’Etat d’Israël, laissant entendre qu’on aurait amputé cet Etat arabe pour créer l’Etat juif.

Et pour illustrer cela une photo présente « Manifestation pour l’indépendance de la Palestine 1936 »

Là encore cette photo et les légendes qui l’accompagnent sont un pur mensonge:

• Les Arabes n’ont jamais eu de revendication d’indépendance en Palestine à cette époque.
• Lors du Plan de Partage les Arabes palestiniens ont refusé de créer une Etat indépendant.
• Les arabes présentés sur cette photo manifestent pour que la terre soit uniquement aux arabes, et contre l’établissement des juifs. Mais ils ne réclament pas le départ des Anglais. En 1936, seuls les Juifs réclament un Etat indépendant en Palestine.
• La seule citation censée illustrer le mouvement sioniste est une déclaration sur le départ des Arabe en omettant de préciser qu’elle date de 1943 en pleine Seconde Guerre Mondiale pendant laquelle les Arabes s’étaient rangés au côté de l’Allemagne Nazie et les Juifs du côté Anglais.

A cette époque on aurait pu également citer le Mufti de Jérusalem, qui souhaite la victoire de l’Allemagne nazie pour se débarrasser des Anglais et des juifs.
Il semble également que d’autres manuels scolaires des éditions Hachette soient rédigés à des fins de propagande :

Un manuel de français des classes de 4ème édition Hachette « Les couleurs du français 4ème », montre une photographie de Patrick BAZ intitulée « Une petite fille courant entre des soldats israéliens dans la vieille ville de Jérusalem, le 11 octobre 1990 ».

Cette photo est visible sur le site du photographe (elle porte une robe rose).
Lié à cette photo est proposé un exercice ainsi libellé : « La scène que vous découvrez sur cette photographie vous choque : vous décidez d’écrire à un journal pour exprimer votre émotion. Consignes : écrivez une lettre d’une quinzaine de lignes, en cherchant à émouvoir le lecteur. »

Cet exercice est clairement antisioniste et une manipulation de la réalité. Les soldats de Tsahal visibles sur la photo protègent la fillette qui ne semble pas du tout avoir peur d’eux. Rien ne permet de dire, en outre, qu’il s’agit d’une fillette palestinienne, il se peut fort bien que ce soit une petite fille juive !

On a là un véritable exercice jouant sur la sensibilité des élèves afin d’induire une attitude de rejet vis-à-vis des soldats israéliens. Nous considérons ce genre de manipulation comme un acte de propagande anti-israélien !

Nous espérons que vous comprendrez l’importance des faits relatés et nous vous demandons de retirer de votre publication les pages concernées.

Jean-Marc MOSKOWICZ
Président d’Europe Israël

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L’affaire DSK a-t-elle été orchestrée par l’Elysée ? Plusieurs soutiens de DSK sous-entendent cette folle hypothèse. Quoi qu’il en reste, les liens entre Nicolas Sarkozy et la police new-yorkaise restent à éclaircir.C’est l’affaire dans l’affaire. Quel rôle a joué l’Elysée dans l’affaire DSK ?

Plusieurs strauss-kahniens ont émis l’hypothèse d’une intervention politique dans ce dossier. Pour le député François Loncle, « Tout n’est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant ou après l’affaire et peut-être certaines officines françaises ». Et le député met clairement en cause Bernard Squarcini, patron de la DCRI et proche du chef de l’Etat. « A qui les gens du Sofitel ont-ils téléphoné à Paris ? Au patron du Renseignement intérieur ».

Même son de cloche du côté de Michèle Sabban, vice-présidente du Conseil Régional d’Ile-de-France. Elle parle d’ « attentat politique » et de « manipulation ». « Le commissaire de police de New York qui a été décoré, je crois, de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy il y a peu de temps. Comment un commissaire de quartier ne prévient pas ses hautes autorités qu’une personnalité internationale est apparemment accusée d’un fait grave ?

Comment expliquez-vous que deux jours avant l’audience surprise de DSK, l’inspectrice spécialisée dans les crimes sexuels a démissionné ? », a-t-elle lancé faisant allusion Raymond Kelly, patron du NYPD, décoré de la légion d’honneur par Nicolas Sarkozy en 26.

Pour ces derniers, c’est donc clair, « on » a voulu abattre DSK. Mais Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, a démenti toutes les « accusations odieuses » de Loncle et Sabban, de même que le groupe Accor. Squarcini a lui aussi démenti toute implication.

SARKOZY AVERTI

Une question demeure toutefois. L’Elysée a-t-il été averti de l’arrestation de DSK avant même que l’hôtel ait appelé la police ? Guéant a dit avoir été « informé dans la nuit de samedi à dimanche, un peu après minuit et demi (heure de Paris ) » par son directeur de cabinet, « qui lui même avait été informé par le coordonnateur national du renseignement » Ange Mancini, placé auprès de l’Elysée. Mais Guéant a été vague sur celui qui a informé Mancini. « D’où le coordonnateur national du renseignement tenait-il ses informations, je ne sais pas. Mais à supposer que ce soit Sofitel qui l’ai prévenu, je dirais que c’est parfaitement normal. Enfin qu’une grande chaîne hôtelière française informe les autorités françaises de ce qu’il est advenu – l’arrestation d’une personnalité mondiale, de premier plan, qui est de nationalité française – ça me semble absolument normal », a-t-il déclaré.

Selon Europe1, c’est le patron de la sécurité du groupe Accor, René-Georges Querry, par ailleurs, ex-patron de l’anti-gang et de l’Unité de coordination pour la lutte anti-terroriste, qui a contacté Ange Mancini. Mais il l’aurait fait bien après l’intervention du NYPD, les policiers New Yorkais ayant été alerté vers 14h (heure de New York, 20h à Paris) soit près de 4 heures avant le coup de fil entre Querry et Mancini.

Dès le début de l’affaire DSK, la thèse d’un complot ou du moins d’une manipulation politique émerge chez les pro-dsk et même au-delà. La nuit du 14 mai, à 22h59, sur Twitter, un internaute envoie le message suivant : « Un pote aux Etats-Unis vient de me rapporter que DSK aurait été arrêté par la police dans un hôtel à New York (sic), il y a une heure ». Personne, en France, n’est alors au courant de cette affaire. La source de l’internaute est un employé du Sofitel, Les deux amis ont dû mal se comprendre puisque DSK a en fait été arrêté dans son avion. Or, il se trouve que l’auteur du message, Jonathan Pinet… est militant UMP. Une trop heureuse coïncidence pour tous les partisans de la théorie du complot.

« LE FEU NUCLÉAIRE »

Cette thèse de la manipulation constitue un axe majeur de défense des pro-DSK. Jean-Christophe Cambadélis avait également fait part de ses doutes dès le 16 mai : « Je ne suis pas du tout, loin de là, un adepte des complots, mais j’ai encore en tête le fait qu’on avait promis à DSK le feu nucléaire dès qu’il ferait ses premiers pas de candidat ». Dans leur livre Hold-uPS, Arnaques et Trahisons (éditions du Moment), Antonin André et Karim Rissouli font état de ces paroles de Frédéric Lefebvre au sujet de DSK : « Il ne tiendrait pas une semaine. On a des photos, elles existent! On les fera circuler, ça ne plaira pas aux Français! ». Citations démenties par l’ex porte-parole de l’UMP.

De même, les liens entre le NYPD et Nicolas Sarkozy ont également été pointé au départ de l’affaire. L’image d’un Nicolas Sarkozy en joggueur arborant fièrement un tee-shirt de la police new-yorkaise est revenu dans l’esprit des plus « complotistes ». Certains pointeront alors la mise en scène de la sortie de DSK du commissariat de Harlem, menotté entre deux policiers. Sauf cette scène, appelée « perp walk » aux USA, est courante outre-atlantique.

Autre cible : Atlantico.fr, qui a révélé des rapports de policiers et diplomatiques accablants pour DSK. C’est aussi ce site qui avait révélé que la fameuse Porsche de DSK appartenait à Lagardère, comme voiture de fonction de Ramzy Khiroun, le conseiller en communication. Ce dernier a également porté plainte contre Arnaud Dassier, pour un tweet évoquant un comportement « à la limite de l’abus de bien social ». Arnaud Dassier, ex de la campagne web de Nicolas Sarkozy et… actionnaire d’Atlantico.

LE PRÉCÉDENT ASSANGE

Dans un tout autre dossier, un personnalité s’était déjà plainte d’avoir été victime d’un complot sexuel. Julian Assange, le porte-parole de Wikileaks, a été arrêté en août 2010 en Suède et est accusé de viol. Une arrestation qui arrive peu après qu’il ait révélé des milliers de documents confidentiels sur la guerre en Afghanistan. Finalement, l’accusation de viol est remplacée par celle de… « sexe par surprise ». Il est actuellement en liberté conditionnelle en Angleterre en attendant une éventuelle extradition vers la Suède. Ses partisans ont dénoncé une manipulation. La défense de DSK n’est donc pas inédite.

Tefy Andriamanana – Marianne

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JUSTICE – Une décision pourrait être prise par le procureur de New York dans la semaine…

«Notre enquête a mis à jour des questions sur la crédibilité de la plaignante. (…) L’équipe du procureur va continuer ses investigations sur les crimes supposés et nous le ferons jusqu’à la découverte de tous les faits pertinents .» Fait rare, Cyrus Vance a tenu à s’exprimer devant les medias, vendredi, à l’issue de l’audience pendant laquelle Dominique Strauss-Kahn a été libéré sur parole. Une façon de dire, pour le procureur du district de Manhattan, que l’affaire n’est pas terminée et que l’enquête va se poursuivre.

Pour autant, le temps est compté pour l’accusation. «Le procureur est dans une situation difficile pour sa propre crédibilité et son image, observe Pierre Hourcade, avocat au barreau de New York, de Californie et de Paris. Il va falloir qu’il agisse vite. Il est peu probable qu’il attende le 18 juillet.»

Deux options

Une nouvelle audience entre les différentes parties a été maintenue à cette date. Elle avait initialement été fixée pour déterminer le calendrier du procès. Mais les révélations concernant la plaignante, Nafissatou Diallo, compromettent sérieusement cette perspective. Selon Pierre Hourcade, deux options s’offrent au procureur: continuer, quitte à requalifier les charges contre DSK, ou abandonner toutes les poursuites et prononcer un non-lieu.

Car cette affaire, onéreuse pour les contribuables new-yorkais, pourrait bien coûter sa réélection à Cyrus Vance en 2013. Aux Etats-Unis, les procureurs sont en effet élus (Vance Jr. avait été porté par 91% des votants en 2009). Déjà fragilisé par un précédent échec (deux policiers accusés de viol), il doit donc rapidement prendre une décision et devancer les médias, qui publient chaque jour leur lot de révélations sur les «mensonges» et la «double vie» de l’accusatrice.

«Rebâtir la crédibilité du témoin»

«Le pronostic n’est pas évident», estime Pierre Hourcade. Nafissatou Diallo a beau avoir menti sur plusieurs points (au fisc américain, devant le grand jury, sur les circonstances du viol présumé, et à l’immigration américaine à son arrivée de Guinée), elle maintient ses accusations à l’encontre de l’ex-patron du FMI.

«Cyrus Vance peut tenter de rebâtir la crédibilité de son principal témoin et dire en substance “certes, ce n’est pas une sainte mais il n’en reste pas moins qu’elle ait pu être victime”», reprend l’avocat. «Les chefs de séquestration et d’agression sexuelle pourraient être maintenus. Mais il faudrait alors prendre le risque d’aller au procès et d’exposer la plaignante à l’interrogatoire de la défense. Ce qui pourrait s’avérer un désastre», poursuit-il. Le procureur est-il prêt à courir ce risque? Rien n’est moins sûr.

Catherine Fournier20 minutes.Fr

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Deux jours après la libération sur parole de Dominique Strauss-Kahn, les révélations sur la personnalité de Nafissatou Diallo, l’accusatrice de DSK, s’enchaînent dans les médias.

Aussi rapidement qu’ils avaient condamnés DSK, plusieurs journaux américains tirent dorénavant à boulets rouges sur la femme de chambre de 32 ans, dont la loi américaine interdit de révéler l’identité. Pour autant, l’enquête De son côté, l’ancien directeur général du FMI occupait toujours dimanche la maison du sud de Manhattan dans laquelle il a été confinée pendant six semaines jusqu’à ce qu’un juge new-yorkais lui rende sa liberté de mouvement aux Etats-Unis vendredi.

En France, la thèse du complot resurgit, notamment avec un député strauss-khanien qui évoque désormais de mystérieuses «connexions» entre le Sofitel et des «officines» à Paris. Et sur le plan politique, la question du report des primaires du Parti socialiste pour la présidentielle est ouverte, alors qu’un sondage exclusif Harris Interactive pour « Le Parisien »- « Aujourd’hui en France » montre que les Français sont partagés sur un retour de DSK sur le devant de la scène politique française.

Le détenu que Nafissatou a joint au téléphone était… son mari. Présenté d’abord comme une connaissance, puis comme son petit ami, le détenu avec qui Nafissatou Diallo a eu une conversation téléphonique, au lendemain de ses accusations de viol à l’encontre de DSK, était en fait son mari. La femme de chambre guinéenne de 32 ans aurait rencontré ce Gambien dans le Bronx, confirme au «Parisien» une source proche de la mosquée où se rendait Nafissatou. Selon les infomations du «Journal du Dimanche», elle se serait mariée religieusement il y a un an avec ce dealer. Impliqué dans un trafic de drogue, c’est lui qui aurait profité de la naïveté de Nafissatou, assurent certains membres de la communauté guinéenne. Jusqu’à présent, on savait qu’elle avait été mariée une fois en Guinée, pays qu’elle avait quitté à la mort de ce premier mari.

Dans cette affaire, la donne a changé depuis que le procureur Cyrus Vance a révélé les mensonges de la femme de chambre sur son passé mais aussi ce qu’i s’était passé après son agression présumée. Elle a menti pour obtenir l’asile aux Etats-Unis en 2004, a-t-il écrit jeudi dans une lettre aux avocats de la défense. Elle a également menti sur ce qui s’est passé après l’agression présumée dans la suite 2806 du Sofitel de New York. Nafissatou Diallo avait raconté qu’elle avait attendu dans le couloir que DSK quitte la suite et avait immédiatement rapporté les faits présumés. Elle a depuis admis qu’«elle avait nettoyé une autre chambre et était retournée dans la suite 2806 et avait commencé à la nettoyer avant qu’elle ne rapporte l’incident à son superviseur», écrit M. Vance. Elle a également fait une fausse déclaration d’un second enfant à charge pour frauder les services fiscaux, selon le procureur.

Les avocats de DSK nient toute relation tarifée. Citant une source non-identifiée proche de la défense de DSK, le tabloïd New York Post affirme que Nafissatou Diallo se prostituait régulièrement et que Dominique Strauss-Kahn aurait refusé de la payer après leur relation sexuelle. Elle était «bien au courant de son statut de VIP» et comptait bien en tirer profit, selon le tabloïd, qui n’avait pas eu de mots assez durs pour attaquer DSK au début de l’affaire. Une affirmation fermement démentie par les avocats américains de Strauss-Kahn. «Il n’y a pas eu de dispute entre les parties parce qu’il n’a pas été question d’argent», déclarent-ils dans un communiqué.

LeParisien.fr

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Alors que la crédibilité de Nafissatou Diallo, l’accusatrice de DSK, est un peu plus mise en cause chaque jour, des proches de l’ancien favori des sondages pour la présidentielle française s’interrogent à nouveau sur un possible complot.

Le député PS de l’Eure François Loncle, proche de Dominique Strauss-Kahn, a évoqué dimanche l’hypothèse de «connexions» entre le groupe Accor – propriétaire français de l’hôtel Sofitel de New York, théâtre de ce qui est devenu l’affaire DSK – et «certaines officines françaises». «Tout n’est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant ou après l’affaire et peut-être certaines officines françaises», a-t-il déclaré sur France Info. «Je ne pense pas que ce soit à un haut niveau de responsabilités politiques» qu’il puisse y avoir des connexions, «je pense qu’il y a quelque chose qui s’est passé entre Paris et New York», a poursuivi M. Loncle.

Interrogé par l’AFP, il a dit vouloir des réponses précises à ses questions : «A qui les gens du Sofitel ont-ils téléphoné à Paris ? Au patron des Renseignements généraux (DCRI) ? A quelle heure ont-ils téléphoné cette fameuse nuit du 14 mai ? Pourquoi l’hôtel a déclaré que la femme de chambre était une employée modèle ?»

Selon une source proche du dossier, l’Elysée, en la personne d’Ange Mancini, coordonnateur du renseignement à la présidence, a été prévenu de l’arrestation de DSK vers 23h45 heure de Paris par le groupe Accor, une heure après l’arrestation.

Un «attentat politique»

Michèle Sabban, vice-présidente PS du conseil régional d’Ile-de-France et fidèle de DSK, va plus loin, parlant d’«attentat politique» sur RCJ. Elle s’interroge sur «le Sofitel… le commissaire de police de New York qui a été décoré, je crois, de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy». Une allusion à Ray Kelly, responsable de la police new-yorkaise, décoré en septembre 2006 de la Légion d’honneur par Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.

On rappelle également au PS les premiers twitts émis, rapidement, par un militant UMP sur l’affaire.

Moscovici «préfère parler de piège»

Interrogé par BFM-TV sur les propos tenus par François Loncle et Michèle Sabban, Pierre Moscovici dit avoir «toujours refusé toutes les thèses du complot». «Je préfère parler de piège plutôt que de complot». Néanmoins, le député PS, un de lieutenants de DSK, rallié à la candidature de François Hollande, souligne qu’il faudrait, «après que cette affaire se soit dénouée, se poser un certain nombre de questions», et s’interroger notamment sur «le rôle de la chaîne Accor, de la direction de l’hôtel» Sofitel de Manhattan.

«Une fois qu’il sera reconnu, ce que je crois, qu’il y eu a erreur judiciaire, on cherchera de manière très précise ce qui s’est passé et comment ce piège a pu être armé», a prédit M. Moscovici, ajoutant : «Je suis dans le temps judiciaire et ce temps judiciaire, c’est que Dominique Strauss-Kahn, pour l’instant, est encore accusé (de crimes sexuels, ndlr), que des charges pèsent sur lui, et c’est après qu’il sera temps de penser à ça».

Le démenti du groupe Accor

L’Elysée s’est refusé à tout commentaire tandis que le groupe Accor a nié «formellement» toute intervention de ses dirigeants dans l’affaire DSK, estimant que les propos tenus pourraient être «diffamatoires». La DCRI a elle affirmé ne s’être jamais occupée de l’affaire DSK.

Le député PS Jean-Marie Le Guen, proche de DSK, dit n’avoir «aucune information particulière», mais «se demande si cette pauvre fille (Nafissatou Diallo) a vraiment pu agir toute seule». «Je pense que le procureur de New York va être obligé de mener de façon très intense les investigations. On a du mal à imaginer que la police de New York ait pu être manipulée par cette jeune femme !» a-t-il déclaré à l’AFP.

La prudence de Royal

«On va de choc en choc, de sidération en sidération. On peut se demander comment la justice a fait preuve d’une telle sévérité sur la base d’éléments aujourd’hui remis en cause. Mais il faut se garder d’échafauder des hypothèses…», a réagi, plus prudente, Marisol Touraine, autre députée strauss-kahnienne. «Il y a à la fois la vérité, la contre-vérité, il y a des rumeurs, du fantasme. Il y a tout cela qui se mêle. Chacun doit maîtriser son expression et ses hypothèses», a pour sa part plaidé Ségolène Royal, en visite à Sarcelles, l’ancien fief de DSK.

LeParisien.fr

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Dans un entretien publié sur le site de France-Soir Article original, le 1er juillet 2011, Marine Le Pen revient sur l’affaire DSK suite aux révélations du New York Times quant à la crédibilité des accusations portées contre l’ex-Directeur Général du FMI.
Entretien qui commence très fort, puisque par un mensonge :

« Je ne me suis jamais prononcée sur le fond de cette affaire parce que je suis avocate et que je sais combien ces dossiers sont complexes. » Affirme la Présidente du Front National.

Faut-il lui rappeler les propos qu’elle tint, le jour même de l’arrestation de DSK, sur RMC, BFMTV, RTL, etc., et plus encore dans une vidéo postée sur le site du Front National ?

Une vidéo en date du 23 mai dernier, où Marine Le Pen bafoue allégrement la présomption d’innocence (à laquelle elle se dit pourtant « profondément attachée ») et dont voici les extraits les plus remarquables.


Marine Le Pen "décrypte" l’affaire DSK par polecom

« La stupeur non encore dissipée, le système s’est remis immédiatement en marche pour gérer le cataclysme, pour orienter l’opinion publique vers le déni de réalité avec une absurde théorie du complot (…) Durant cette semaine, jamais les français ne furent publiquement invités à s’interroger sur la gravité de l’acte supposé, sur ce que cette affaire disait de nos pratiques politiques et les déficiences de notre démocratie. »

Si Marine Le Pen prend soin de préciser « supposé » quand elle évoque « l’acte », une ligne en amont elle fait mention d’un « déni de réalité » (mais de quelle « réalité » parle-t-elle ? Qui la connaît, ce 23 mai ?) puis, une virgule plus loin, la voilà suggérant que « cette affaire » est révélatrice (?) de « nos pratiques politiques » et « des déficiences de notre démocratie ».

Outre qu’elle n’est pas, là, dans le conditionnel, mais dans l’affirmation, en quoi, « cette affaire » dit quoi que ce soit sur « les déficiences de notre démocratie » ?

Quel est le rapport avec la choucroute ?... Patience, ça arrive…
… Mais avant d’y venir, notons ébaubis qu’elle réfute toute « théorie du complot », la qualifiant même « d’absurde ».

Or que dit-elle, plus aval dans cette vidéo ? Ceci :

« Nicolas Sarkozy, de son côté, malgré la parfaite connaissance de la situation, a promu une personne vraisemblablement perturbée à la tête du FMI, peut-être par machiavélisme, dans l’espoir de faire tomber un adversaire, peut-être simplement par intérêt personnel, pour éloigner Dominique Strauss-Kahn de la présidentielle. Dans tous les cas, Nicolas Sarkozy est gravement coupable d’avoir joué avec l’image de la France en prenant le risque de nommer, à la tête d’une institution qui engage l’image de notre pays, un personnage pareil . »

Diantre ! A la lecture de cette prose, on entend quoi ? Sinon que Sarkozy est un fieffé comploteur. Ou, au minimum, un diabolique calculateur. Mais n’est-ce pas idem ?

Ainsi donc, Marine Le Pen ne croit pas au complot, mais nous en décrit un, totalement « machiavélique », tout droit sorti de son esprit, étayé par rien, ne reposant sur aucun fait avéré, aucune preuve.

Marine Le Pen (qui, là encore, n’est pas dans la supposition, mais dans l’affirmation) va même jusqu’à l’accusation. Non seulement elle accuse le Président de la République d’avoir ourdi afin de se débarrasser d’un adversaire politique, mais qui plus est, elle affirme qu’il savait que Dominique Strauss-Kahn était « une personne vraisemblablement perturbée » (Ce qui, en creux, signifie qu’elle le pense, DSK, « vraisemblablement » coupable des faits qui lui sont reprochés).

Mais au fait, qu’est-ce qui permet à Marine Le Pen de penser que DSK est « une personne vraisemblablement perturbée » ?

Il faut revenir à ces différentes déclarations du 15 mai dernier, pour le savoir.
Ainsi, celle-ci, sur RTL :

« La vérité c’est que, et vous le savez pertinemment bien, tout Paris – le Paris journalistique, le Paris politique – bruisse depuis des mois des rapports légèrement pathologiques que Monsieur Strauss-Kahn semble entretenir à l’égard des femmes ! ».

« La vérité », dit-elle… Et elle repose sur quoi cette « vérité » ?

Des « bruissements ».

Or donc, des rumeurs.

Depuis quand des « rumeurs » font-elles une « vérité » ?
Luc Ferry n’est qu’un enfant de chœur, à côté de Madame Le Pen…

Ces rumeurs, elle nous les ressert copieusement dans cette vidéo du 23 mai :

« Beaucoup savaient pertinemment que Strauss-Kahn n’était pas, comme on le présentait, un séducteur, mais un harceleur ; non pas un homme qui aime les femmes, mais un homme qui en fait l’objet de pulsions qu’il ne peut apparemment contenir. »

On sent foutrement dans cette phrase, combien Marine Le Pen est « très attachée » à la présomption d’innocence (« … pulsions qu’il ne peut apparemment contenir. »). Mais passons…

« Beaucoup savaient » qu’elle nous bonnit…

Nicolas Sarkozy donc, le « Tout Paris », mais qui d’autres ?…

Madame la procureure Le Pen, n’hésite pas à gravement nous éclairer :

« Ses proches, comme ses amis politiques socialistes, n’en ignoraient rien, mais n’ont rien dit. Et surtout, beaucoup plus grave, ils n’ont rien fait. Par ambitions personnelles, ils s’apprêtaient, au contraire, à tout faire pour qu’il soit le Président de la République Française, et donner ainsi à cet homme des pouvoirs exorbitants, et l’honneur de représenter notre pays dans le monde, mais quelle folie ! ».

« Quelle folie ! » de « donner » à un « personnage pareil » ne sachant contenir « ses pulsions » les clés du pays ; un homme qui n’est pas « un séducteur mais un harceleur »… La présomption d’innocence en reprend un (sale) coup…
Rappelons, au passage, que ce sont les électeurs qui décident du choix du Président de la République via une élection. Pas « les amis politiques socialistes » de Monsieur Strauss-Kahn… Madame Le Pen a, « vraisemblablement », quelques « déficiences » concernant le fonctionnement de notre démocratie.

« Ils n’ont rien dit » ?… Mais « rien dit » à propos de quoi ?

Que DSK pouvait être un présumé violeur, par exemple ?… Je n’entends que cette insinuation dans ce : « Ils n’ont rien dit ». Quoi d’autre(s), sinon ?
Et donc ?
Et donc pour « n’avoir rien dit » et « rien fait » ils sont… (tadam !) « Complices ». Soit : les « amis de DSK », ses « proches », Nicolas Sarkozy, etc., mais itou, les médias :

« J’ai, dès les premières minutes de l’affaire, tenu à dénoncer l’omerta de la classe politique et médiatique qui préservaient un silence complice autour des penchants, peut-être pathologiques, de Dominique Strauss-Kahn ».

On résume : selon Madame Le Pen, ce qui s’est passé dans la chambre 2806 (et dont on ne sait toujours rien) le « Tout Paris », les médias, Nicolas Sarkozy, les « amis » et les « proches de DSK » en sont, peu ou prou, responsables.

Mais au fait, quid de cette « simple femme du peuple, certainement brisée, et aujourd’hui terrée » qu’est Madame Diallo ?

Voilà ce qu’en disait Marine Le Pen, le 23 mai :

« Ce qui m’a profondément choquée, ce qui a profondément choqué les nombreuses personnes qui me l’ont dit, c’est qu’il n’y a pas eu un mot pour la victime, pas un mot pour la jeune femme ».

« La victime »… C’est clair, non ?

D’un côté le « harceleur », de l’autre la « victime ».

Madame Le Pen qui se targue d’être avocate devrait savoir que tant que la justice n’a pas établi la vérité, il n’y a pas de victime, mais : une plaignante.
Tant que le verdict n’est pas tombé, on ne peut dire qui est la « victime ».
En qualifiant Madame Diallo de « victime », Marine Le Pen désigne, encore une fois, et en creux, « le milliardaire Strauss-Kahn » comme potentiellement coupable.

Certes, elle y adjoint de l’« apparemment » mais annulé par du « vraisemblablement ».

Emportée par son élan, elle ne s’arrête évidemment pas là… Et voilà qu’on revient à notre invraisemblable choucroute.

« Ce scandale mérite à l’évidence, un complet décryptage. Parce que cette affaire a mis à nu le système, a mis en lumière ses mensonges, a dévoilé ses connivences profondes. Cette affaire qui nous saute à la figure, nous invite, plus que jamais, à ouvrir les yeux sur nos prétendues élites, sur leurs insupportables privilèges. »

Puis d’asséner :

« En France, l’affaire DSK n’aurait probablement jamais été portée à notre connaissance. »

Vraiment ? Dresser la liste des « puissants » traduits en justice, celle de notre pays, serait pour le moins fastidieux, mais rappelons juste à Madame Le Pen, qu’un sénateur socialiste, Monsieur Jacques Mahéas n’y a pas échappé.

Mais, puisqu’elle évoque un « décryptage », eh bien décryptons…

Au vu de ses propos, or donc la concernant, c’est du limpide. Tant cette vidéo du 23 mai « met à nu » Madame Le Pen…

Ce « qui nous saute à la figure » c’est que, en vérité, Marine Le Pen est une menteuse. Car, bien sûr que si, et contrairement à ce qu’elle affirme dans France-Soir, et ainsi que cette vidéo le démontre, elle s’est (bien mal) « prononcée sur le fond de l’affaire ».

Bafouant, plus d’une fois, la « présomption d’innocence » au soi-disant bénéfice de « la présomption de sincérité ».

De surcroît, elle aura accusé : Nicolas Sarkozy, le « Tout Paris », les médias, la classe politique dans son ensemble, etc., de « complicité » (de viol, en l’occurrence, et entre autres…).

Bref, avec Marine Le Pen, on aura surtout touché le fond.

Celui qui remugle.

Le Poste.fr

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près les premières révélations du «New York Times» dans son édition de vendredi, le quotidien revient aujourd’hui sur l’affaire en détaillant les éléments qui ont anéanti l’accusation dans l’affaire DSK.
Ce dernier, libéré sur parole, vendredi soir, a profité de sa première soirée de liberté dans un restaurant italien avec son épouse et un couple d’amis. En attendant le prochain rendez-vous judiciaire dans l’affaire, fixé au 18 juillet, le quotidien new yorkais revient donc notamment sur la conversation de la femme de ménage avec un détenu qui a semé le doute chez les enquêteurs du procureur et sur des séances d’interrogatoires de plus en plus tendues entre la plaignante et le bureau du procureur selon France Info.

Alors que des juristes annoncent un non-lieu pour DSK, les avocats de Nafissatou, restent combatifs et promettent qu’elle va bientôt s’exprimer pour donner sa version des faits.

L’enregistrement qui sème le doute. Selon le New York Times, une semaine seulement après l’arrestation de DSK (le 14 mai), les autorités ont appris l’existence d’un enregistrement d’une conversation entre Nafissatou et un détenu visé par une enquête pour trafic de drogue . Une conversation qui s’est faite en peul, un dialecte de Guinée, d’où est originaire la femme de ménage, ce qui explique que sa traduction n’a été achevée que mercredi. Citant «une source bien placée au sein de la police», le journal a indiqué que la conversation a eu lieu 24 heures après que la femme de chambre de l’hôtel Sofitel à New York eut dit qu’elle avait été agressée sexuellement par M. Strauss-Kahn. Son interlocuteur parlait d’un centre de détention réservé aux immigrants illégaux dans l’Etat de l’Arizona. «Elle dit en gros Ne t’inquiète pas, ce type a beaucoup d’argent. Je sais ce que je fais», selon la source citée par le New York Times. L’homme avait été arrêté alors qu’il troquait des contrefaçons de vêtements de marque contre de la marijuana dans le sud-ouest de Manhattan, selon la même source. Selon le journal, l’avocat de la femme a dit qu’elle ne savait pas que l’homme était un «dealer».

Des auditions de plus en plus houleuses. Au départ, selon le NY Times, les relations entre la femme de chambre et les service du procureur étaient bonnes. Ces derniers étaient convaincus de la solidité de son témoignage. Mais, dès qu’ils ont eu vent de la conversation avec le détenu, ils ont commencé à s’inquiéter. Quand les questions gênantes ont commencé à pleuvoir, l’ambiance des interrogatoires a radicalement changé. La jeune guinéenne a commencé à fondre en larme, n’hésitant pas à se rouler parterre. Ou bien elle se murait dans son silence et refusait de répondre aux convocations du procureur. Jusqu’à la dernière audition mardi, au cours de laquelle, les enquêteurs lui ont parlé plusieurs comptes bancaires à son nom, alors qu’elle avait toujours prétendu que ses revenus émanaient uniquement du Sofitel. Là, elle a été dans l’incapacité de répondre se retournant vers son avocat d’un regard suppliant, raconte le NY Times. Citant une source policière, l’avocat serait resté sans voix.

«La crédibilité de la jeune femme définitivement affectée» selon l’avocat français à Paris de DSK, Me Jean Veil, qui a pu s’entretenir avec son client, vendredi, après l’audience au cours de laquelle l’ancien directeur du FMI a été libéré sur parole. «Je pense qu’il est satisfait que sa parole soit reconnue et que la crédibilité de la jeune femme – qui prétend avoir été agressée sexuellement par DSK – soit mise en cause par le procureur lui-même. C’était très important pour lui que l’on arrête d’imaginer que c’était elle qui avait raison et que lui n’était qu’un menteur», a confié Me Veil à Europe 1. «La crédibilité de la jeune femme est définitivement affectée»

Vers la suspension des primaires PS ? En France, le rebondissement de l’affaire DSK a fait l’effet d’un «coup de tonnerre», selon l’ancien Premier ministre Lionel Jospin. Des amis de M. Strauss-Kahn ont, sans attendre, évoqué un report du processus des primaires qui doivent désigner le candidat du Parti socialiste pour 2012. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a cependant indiqué qu’une telle éventualité n’était pas à l’ordre du jour, tandis que François Hollande s’est dit, lui, ouvert à un report de la date de dépôt des candidatures. Harlem Désir, devenu Premier secrétaire par intérim depuis la candidature de Martine Aubry a quant à dit qu’il n’y avait «aucune raison de revenir sur le calendrier» de la primaire PS.

Le Parisien.Fr

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Coup de tonnerre dans l’affaire DSK, accusé de crimes sexuels à l’encontre d’une femme de ménage du Sofitel de New York. L’accusation est, selon le New York Times, «sur le point de s’effondrer».

Dans un communiqué, le bureau du procureur a fait savoir dans la nuit que DSK comparaîtrait ce vendredi à 17 h 30, heure française, une audience totalement imprévue, puisque la prochaine était prévue le 18 juillet prochain. Selon Bloomberg, DSK va être libéré sur parole.

Le quotidien new yorkais explique que les services du procureur ne croient plus vraiment aux déclarations de la femme de chambre, Nafissatou Diallo qui serait liée par ailleurs à des activités criminelles et de blanchiment d’argent. Plus de 100 000 dollars auraient transité sur son compte en deux ans. Elle aurait également menti à plusieurs reprises sur son passé. Il reste que la réalité de rapports sexuels, le 14 mai, dans la suite du Sofitel de Manhattan, a été établie par les analyses ADN…

16h30. «Rien ne change» aux faits reprochés à DSK. Dans un courriel adressé au New York Times, Me Kenneth Thompson, avocat de la victime présumée, ne dément aucune des révélations du prestigieux journal mais affirme que «rien ne change le fait très important qui est que Dominique Strauss-Kahn a commis une agression sexuelle violente dans une chambre d’hôtel du Sofitel» .

16h26. La presse attend. Une heure avant le début de l’audience, une centaine de journalistes sont déjà en place devant le tribunal. Les chaînes de télévision ont installé des tentes et des projecteurs en attendant l’arrivée de l’accusé.

16h05. Le procureur accepte de libérer Strauss-Kahn sur parole, selon Bloomberg TV. Sa caution de 6 millions de dollars, payée par Anne Sinclair pour éviter la détention préventive, serait également rendue. Ces informations ne seront sans doute pas confirmées avant l’audience surprise de DSK, prévue à 17h30 heure de Paris.

16 heures. La presse américaine et britannique fait volte-face. Les journaux anglo-saxons n’ont pas attendu l’audience de DSK ce vendredi après-midi pour changer de ligne éditoriale sur le scandale. Longtemps dans le collimateur des médias, DSK apparaît désormais comme une victime, et Nafissatou Diallo comme une escroc. Les tabloïds notamment font un pas en arrière. Le New York Post qualifie la plaignante de «présumée victime», le New York Daily News de «soi-disant victime». Dans les journaux britanniques, la critique se réoriente sur le système judiciaire américain.

14h04. Un frère de Nafissatou Diallo défend sa soeur. Depuis Conakry en Guinée, Mamadou Dian Diallo rejette les informations selon lesquelles sa soeur serait impliquée dans des activités criminelles. «Je démens catégoriquement les accusations portées contre ma soeur sur une prétendue implication dans des histoires de vente de drogue et de blanchiment d’argent», déclare à l’AFP et Radio France Internationale (RFI), Mamadou Dian Diallo (…) C’est archi-faux. Nous savons que c’est un combat entre David et Goliath, entre les riches de la terre et la pauvre jeune femme issue d’une famille pauvre, d’un pays pauvre, mais la vérité éclatera un jour»

13h46. La suspension de la primaire pas à l’ordre du jour. Le porte-parole du PS Benoît Hamon indique qu’une suspension de la primaire socialiste n’est «pas à l’ordre du jour aujourd’hui», malgré les derniers rebondissements de l’affaire. «Je ne sais même pas si les charges (contre DSK) seront abandonnées», dit-il sur Public Sénat/LCP, ajoutant notamment vouloir attendre si «ce qui relève du commentaire va être confirmé par la justi

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La plaignante, qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’agression sexuelle, était présentée comme une jeune femme sans histoire. Ses liens présumés avec un détenu et des transferts d’argent alimentent désormais le doute sur sa personnalité.

Quel est le vrai visage de Nafissatou Diallo ? Dépeinte jusqu’alors comme une travailleuse exemplaire et sans histoire, la jeune femme de chambre au cœur de l’accusation d’agression sexuelle contre Dominique Strauss-Kahn, se retrouve soupçonnée d’avoir menti à plusieurs reprises aux enquêteurs, qui remettent aujourd’hui en cause sa crédibilité.
Rien ne laissait présager un revirement si soudain. Seuls les avocats de l’ancien directeur du Fonds monétaire international s’étaient jusqu’alors risqués à s’attaquer à la personnalité de cette femme, protégée du regard des médias dès l’éclatement de l’affaire le 14 mai. Famille, amis, voisins dans le Bronx et employeurs jusqu’à la direction du Sofitel de Manhattan qui parlait d’une «employée modèle» tous louaient au contraire le sérieux de cette discrète Guinéenne de 32 ans, seulement préoccupée par l’éducation de sa fille.

«Elle a grandi dans le respect de l’autorité»

L’exceptionnelle enquête menée par le New York Times sur le passé de l’accusatrice, menée au début du mois de juin jusque dans son village natal en Guinée, n’avait pas davantage permis d’ébrécher le portrait de Nafissatou Diallo. «Enfant, elle était timide et a grandi dans le respect de l’autorité», rapportait le journal. «C’est une fille du village. Tout ce qu’elle a appris, c’était le Coran», racontait son grand-frère.

Le New York Times avait pourtant décelé quelques zones d’ombres. Les journalistes reconnaissaient manquer d’information sur l’entrée de la jeune femme aux États-Unis en 2002, alors qu’elle était âgée de 23 ans. Mais pas de quoi doute de l’ensemble son témoignage «très fiable», selon les enquêteurs. «Lorsqu’elle a commencé à travailler comme femme de ménage au Sofitel, en 2008, elle disposait de papiers», rétorquaient d’ailleurs ses avocats.

C’est pourtant sur ce point que les premiers soupçons des enquêteurs se sont portés. Les procureurs ont d’abord acquis la conviction que la femme de chambre leur avait menti sur les conditions de sa demande d’asile aux États-Unis. Elle a affirmé avoir été violée dans son pays natal et avoir subi des mutilations génitales, en Guinée. Une affirmation qu’elle a répétée au cours de l’enquête, avant de se rétracter.

Soupçons de blanchiment d’argent

Une surprenante conversation a contribué à noircir ce tableau. Vingt-quatre heures après l’agression présumée, Nafissatou Diallo aurait évoqué au téléphone l’intérêt qu’elle pourrait tirer de ses accusations contre l’ancien patron du FMI, selon le New York Times. Son interlocuteur était un détenu, arrêté pour possession d’environ 180 kg de marijuana. Avec d’autres, il lui aurait versé quelque 100.000 dollars sur son compte en deux ans. Ces virements auraient été émis depuis l’Arizona, la Georgie, New York et la Pennsylvanie

Confrontée à cet enregistrement, la jeune femme a dit ne rien savoir des dépôts bancaires, sinon qu’ils étaient effectués par un homme qu’elle présente comme son fiancé, et par des amis de celui-ci, rapporte encore le New York Times. Alors que les enquêteurs ont établi qu’elle payait chaque mois plusieurs centaines de dollars de factures de téléphone auprès de cinq compagnies différentes, elle leur aussi a assuré ne disposer que d’un seul téléphone.

«Les procureurs ne croient plus grand-chose»

Au rythme de ces découvertes, les procureurs ont radicalement changé d’avis sur les témoignages de Nafissatou Diallo, un temps incontestables. « Ils »>Article original ne croient pas grand-chose de ce que l’accusatrice leur a dit à propos des faits ni à propos d’elle-même», explique le New York Times. Même si l’affaire est «sur le point de s’effondrer», les analyses d’ADN ont toutefois démontré qu’il y avait bien eu relation sexuelle avec l’ex-directeur général du FMI, rappelle avec prudence le quotidien.

Les avocats de la jeune femme restent donc accrochés à ce scénario. «Rien ne change sur le fait très important que Dominique Strauss-Kahn a violemment agressé sexuellement la victime», a réagi vendredi Kenneth Thompson. L’avocat, connu pour obtenir des millions de dollars de dédommagement à ses clients, reste le principal avocat de la jeune femme. Son célèbre confrère Norman Siegel, engagé dans la lutte contre les discriminations, s’est lui retiré du dossier, sans explication.

Les avocats de Dominique Strauss-Kahn, comme ils l’ont déjà fait savoir, pourront toujours opposer qu’il s’agissait d’une relation sexuelle consentie, en s’appuyant sur les mensonges révélés par les enquêteurs. «Lorsque les preuves seront produites, il apparaîtra clairement qu’il n’y a pas eu de contrainte», assurait Benjamin Brafman à l’issue de l’audience judiciaire au cours de laquelle Strauss-Kahn a plaidé non coupable, le 6 juin.

Le Figaro.fr

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Affaire DSK – Nafissatou Diallo, menteuse et criminelle ?

Le New-York Times révèle ce matin que Nafissatou Diallo serait une mythomane et serait aussi liée à des activités criminelles, bien que les tests médico-légaux sont sans équivoque et prouvent qu’il y a eu un rapport sexuel entre M. Strauss-Kahn, l’homme politique français et la femme de chambre guinéenne. Le procureur Cyrus R. Vance Jr. ne croit plus beaucoup au témoignage de Nafissatou Diallo.

Alors que Dominique Strauss-Kahn comparaît aujourd’hui à 17h30 devant le tribunal de Manhattan, ce sont les enquêteurs qui auraient trouvé des failles et non la défense. Ceci change tout. DSK verra semble-t-il sa peine allégée de facto. La résidence surveillée serait levée et son bracelet retiré. Néanmoins, son passeport serait toujours entre les mains de la police. Il peut aussi voir le remboursement de la caution payée.

Le Mot Juste

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« La pauvre femme noire innocente, contre le riche Juif coupable », ce mensonge s’effondre à la grande déception, nous en sommes sures de bien des gens qui se sont prêtés à la curie générale.

Nos lecteurs et nous mêmes n’avons pas cru à cette culpabilité de Dominique STRAUSS KAHN , et le sondage encore en place le montre.

Nous souhaitons que Dominique STRAUSS KAHN soit totalement blanchi de cette affaire. Pour lui rien ne sera plus comme avant. Mais il pourra se renforcer sur bien d’autres plans et c’est ce que nous lui souhaitons.

Espérons que d’autres mensonges tombent eux aussi à leur tour, et bien que nous doutons nullement de ce que notre Protecteur est toujours vigilent, ils nous appartient de nous battre encore et encore pour qu’un autre mythe s’effondre à son tour à savoir « les pauvres palestiniens, contre les méchants israéliens ».

Alors réveillons nous et mobilisons nous, pour dire non au diktat onusien de septembre 2011.

JForum.fr

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C’est un coup de théâtre dans l’affaire DSK, si des informations du New York Times sont confirmées. D’après le quotidien américain, la femme de chambre guinéenne, qui a accusé l’ancien directeur du FMI de tentative de viol, aurait menti à plusieurs reprises aux enquêteurs.
Seule certitude pour l’instant: une comparution inattendue est prévue cet après-midi.

La victime présumée, qui est defendue par Kenneth Thompson, avait jusqu‘à présent une réputation irréprochable. Une réputation de femme sérieuse et sans histoires, d’après des témoignages de proches et de collègues au Sofitel, où cette affaire a commencé.

D’après le New York Times, les enquêteurs soupçonnent la Guinéenne d‘être impliquée dans des activités criminelles telles que trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent sale. Les procureurs auraient rencontré hier les avocats de Dominique Strauss-Kahn et auraient discuté de la possibilité d’abandonner les accusations de crime.

L’ancien favori de la présidentielle française pourrait être relâché et libéré de son assignation à résidence ajoute le quotidien.

Avec AFP et Reuters

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l’affaire DSK EN DIRECT. Coup de théâtre : DSK pourrait être libéré
«Dominique Strauss-Kahn comparaîtra demain matin au tribunal à 11h30, (NDLR : 17h30, heure française) a indiqué dans un bref communiqué Erin Duggan, porte-parole du procureur Cyrus Vance. Aucun détail ne sera fourni sur cette comparution avant que l’accusé ne comparaisse».Le bureau du procureur de New York a annoncé jeudi que Dominique Strauss-Kahn comparaîtrait aujourd’hui devant le juge. Cette comparution devant le tribunal de Manhattan, constitue une surprise, puisque l’ancien patron du FMI ne devait pas revoir le juge avant une audience préliminaire prévue le 18 juillet. Aucun détail n’a été fourni sur ce qui la motivait.

Selon le quotidien américain The New York Times, le dossier d’accusation contre DSK serait sur le point de «s’effondrer» (collapse) à cause des «gros doutes sur la crédibilité de la femme de chambre». Les journalistes américains Jim Dwyer, William K. Rashbaum and John Eligon citent deux enquêteurs pour soutenir leur affirmation et démontrer que l’accusation doute des déclarations de Nafissatou, dont le nom n’a jamais été dévoilé par les médias américains.

Si la relation sexuelle entre l’ancien patron du FMI et la femme de chambre n’est pas remise en cause, ce sont les circonstances de cette dernière et la crédibilité de Nafissatou qui posent question au bureau du procureur.

Mensonges, trafic de drogue, écoutes téléphoniques

L’accusatrice de DSK a en effet «eu une conversation téléphonique avec un détenu moins d’un jour après sa rencontre avec M. Strauss-Kahn, au cours de laquelle elle a discuté de l’intérêt de poursuivre les accusations» contre l’ancien ministre français. La conversation a été enregistrée, précise le NYT.

Ce détenu et d’autres individus ont déposé, au cours des deux dernières années, de l’argent liquide, pour un total de 100 000 dollars, sur le compte en banque de la femme de chambre âgée de 32 ans, rapporte le journal. Cette dernière paie chaque mois plusieurs centaines de dollars à plusieurs compagnies de téléphone, ajoute le NYT.

C’est donc toute la crédibilité du dossier d’accusation qui est ébranlé.

Un peu plus tôt, le New York Times avait annoncé que DSK comparaîtrait à nouveau devant le juge Michael J.Obus. Sa défense aurait l’intention de demander un assouplissement des conditions de son assignation à résidence. L’ex-patron du FMI est astreint au port d’un bracelet électronique et surveillé à la fois par des gardes armés et par des caméras vidéo. Il règle pour cela une facture mensuelle de 250 000 dollars.

Chercher à affaiblir l’accusation

Depuis l’audience du 6 juin, au cours de laquelle DSK, poursuivi pour crimes sexuels sur une femme de ménage du Sofitel de New York, a plaidé non coupable, ses avocats, Benjamin Brafman et William Taylor ont entrepris un minutieux travail pour tenter de démonter chacun des points importants du dossier de l’accusation du procureur Cyrus Vance Jr. Selon «Libération» de jeudi, ils pourraient notamment contester la façon dont s’est déroulée l’identification de leur client par la femme de chambre, Nafissatou Diallo, le dimanche 15 mai.

Par ailleurs, les défenseurs de Dominique Strauss-Kahn chercheraient à établir les détails du déjeuner que celui-ci a partagé dans un restaurant new-yorkais avec sa fille Camille juste après l’agression sexuelle présumée. Le comportement décontracté ou non de DSK pendant cette rencontre pourrait s’avérer crucial pour la défense, a révélé le New York Times.

Parallèlement, en France, comme le révèle Le Parisien-Aujourd’hui en France, une enquête déontologique vise l’avocat désigné par la femme de ménage comme relais dans l’Hexagone de ses collègues américains. Le bâtonnier de Paris s’interroge sur les méthodes utilisées par Me Thierry de Montbrial, parti à la recherche d’autres victimes potentielles de DSK en France. Pour le bâtonnier, un avocat n’a pas le droit d’aller à la recherche de clients.

LeParisien.fr

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Coup de tonnerre pendant la nuit dans l’affaire Dominique Strauss Kahn. L’accusation serait, selon le New York Times, «sur le point de s’effondrer». Dans un communiqué, le bureau du procureur a fait savoir que DSK comparaîtrait ce vendredi à 17 h 30, heure française, une audience totalement imprévue, puisque la prochaine était prévue le 18 juillet prochain.

Si les services du procureur n’ont pas précisé les motifs de cette comparution, le quotidien new-yorkais explique que ces derniers ne croient plus vraiment dans les déclarations de la femme de Chambre, Nafissatou Diallo, qui serait une menteuse, liée, de plus, à des gens impliqués dans des affaires criminelles et du blanchiment d’argent. Elle aurait menti à plusieurs reprises sur son passé et aurait notamment passé un coup de fil à un trafiquant de drogue en prison, le lendemain des faits pour lui demander si elle aurait intérêt à poursuivre ses accusations contre celui qui était encore alors le patron du FMI.

Ce soir, le juge pourrait décider dans un premier temps d’alléger le contrôle judiciaire de DSK, voire de lui restituer sa caution. S’il était totalement disculpé rapidement, reste à savoir, s’il pourrait à nouveau revenir dans la course à la présidentielle. Une chose est sûre, la clôture des candidatures à la primaire socialiste est fixée au 13 juillet.

8h02. Lionel Jospin : «C’est un coup de tonnerre qui se produit». Interrogé sur RTL, Lionel Jospin a estimé «trop tôt pour transformer en politique un fait divers dramatique, lui-même en train de se transformer». L’ancien Premier ministre a précisé qu’il avait respecté le droit à la parole de Nafissatou Diallo, «la plaignante, je n’ai pas dit la victime». «Si les charges, il (DSK) aura tout de même été jeté en pâture par le système new yorkais». Et si jamais l’audience d’aujourd’hui aboutit à décider de l’innocence de Dominique Strauss-Kahn, doit-il se relancer dans la course à la présidentielle ? «Dans l’hypothèse où Dominique serait libéré, et je le souhaite ardemment, ce serait à lui d’abord de se positionner».

8 heures. DSK pourrait être libéré dans les prochains jours. Après avoir été passible d’une peine de prison de plusieurs dizaines d’années, un spécialiste du droit pénal américain déclare sur BFM-TV que DSK pourrait en fait être libéré dans les jours qui viennent. De son côté, sur Europe 1, Stéphane Dreyfuss, avocat et ancien adjoint au procureur de New York confirme : «Si ce qui est écrit dans le New York Times est véritable, il paraît probable que DSK soit libéré en étant obligé de rester aux Etats-Unis jusqu’à ce que la lumière soit faite sur toutes les questions».

7h50. Le Guen dénonce ceux qui ont «spéculé sur sa disparition politique». «La réhabilitation de Dominique Strauss-Kahn, le fait que les accusations terribles qui ont été portées contre lui s’effondrent prouvent que tous ceux qui ont spéculé sur sa disparition politique maintenant devront compter sur une personne, je l’espère, qui sera bientôt libre de ses mouvements et qui pourra regarder les Français les yeux dans les yeux», déclare le député PS sur France Info.

7h45. Jean-Marie le Guen : «Je n’exclue pas qu’il soit candidat à la présidentielle.» Je ressens d’abord une grande joie. On assiste à la fin d’un cauchemar se félicite le député PS de Paris, Jean-Marie le Guen, qui estime que la justice américaine doit lui présenter ses excuses. Questionné sur l’éventuel retour politique de DSK en France et précisément dans la course à la présidentielle, Jean-marie Le Guen insiste sur le fait que DSK est tours resté très combatif. S’il est reconnu innocent

7h35. Claude Bartolone stupéfait. «Je n’en reviens pas, lâche le député PS de Seine-Saint-Denis, proche de DSK, sur Europe 1. Quand le téléphone a commencé à sonner vers 3h30 du matin et que l’on m’a dit ce qui était écrit par le New York Times, j’ai cru une nouvelle fois que c’était une plaisanterie. Ma première pensée va à Anne, Dominique et leurs familles. Après le sort qui leur a déjà été réservé, attendons pour réagir. J’espère que les nouvelles au cours de la journée continueront à être bonnes et qu’il sorte de ce cauchemar au plus vite.
LeParisien.fr

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Nous recevons l’information ci-dessous, intitulée SANS COMMENTAIRE !

Nous en rajoutons UN, car à la lecture attentive des étiquettes politiques, il apparaît dans cette liste que les signataires sont pour :

34,9% du PCF

32,5% des Verts

18,2% du PS

6.1% du Front de Gauche ou alliés

4,9% du NPA

2,5 % d’associations diverses

0,9% de l’UMP

Bizarrement pas de signataire du Front National, mais peut-être le FN n’a-t-il pas été sollicité par les braves humanistes de gauche, muets comme des carpes sur ce qui se passent en Syrie, Libye, Jordanie, Maroc, Algérie, etc. etc.. voire même ce que fait subir le Hamas aux gazaouis.

La seule chose qui les importe c’est la délégitimation d’Israël, par un antisémitisme inavoué ou par un suivisme stupide. Ils se fichent des Palestiniens eux-mêmes, car s’ils étaient sincères, ils s’occuperaient de ceux qui croupissent dans les camps du Liban, de Syrie et de Jordanie entre autres, où leurs conditions sont si déplorables que Gaza serait pour eux rêve.

Les Verts, Les Rouges et Les Noirs, cette alliance des couleurs, ressemble étrangement au drapeau Palestinien.

Alors, il faudra s’en souvenir, en 2012.

JForum.
Sans commentaires !

Flottille pour Gaza – France : l’appel des élus et des politiques, plus de 300 soutiens par Gerard Fredj

Plus de 400 élus de tous horizons (au 30 mai dernier) ont signé un appel de soutien à la campagne « Un bateau français pour Gaza ». La liste des noms qui figurent ci-dessous montre que l’appel a transcendé les familles politiques.

Le texte co signé par les élus précise « : Nous, élus et personnalités politiques, dénonçons la situation humanitaire et humaine dramatique imposée aux Palestiniens de Gaza qui résulte non pas d’une catastrophe naturelle mais d’une politique illégale d’enfermement et d’actions militaires.  »

La liste complète des signataires …

Elus et responsables nationaux :

1 Patricia Adam, députée PS du Finistère

2 Dominique Adenot, président de l’ANECR, maire PCF de Champigny-sur-Marne

3 Marie-Hélène Amiable, députée PCF des Hauts-de-Seine et maire de Bagneux

4 Pouria Amirshahi, secrétaire national du PS à la coopération et aux droits de l’Homme

5 Kader Arif, député européen PS

6 Jean Arneguy, exécutif national des Alternatifs

7 François Asensi, député ex-PCF de Seine-Saint-Denis

8 Clémentine Autain, membre de l’exécutif de la FASE, directrice de Regards

9 François Autain, sénateur CRC-PG des Pays de la Loire

10 Denis Baupin, membre de la direction d’EELV

11 Malika Benarab-Attou, députée EELV au Parlement européen.

12 Oliver Besancenot, membre de la direction du NPA

13 Danielle Bidard, sénatrice honoraire PCF, présidente de l’association Pour Jérusalem

14 Martine Billard, députée PG de Paris

15 Michel Billout, sénateur PCF de Seine-et-Marne

16 Marie-Christine Blandin, sénatrice EELV du Nord

17 Jean-Jacques Boislaroussie, porte-parole des Alternatifs

18 Nicole Borvo-Cohen-Seat, sénatrice PCF de Paris

19 Didier Boulaud, sénateur PS de la Nièvre, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées

20 Marie-Odile Bouillé, députée de la Loire-Atlantique

21 Alima Boumédiène-Thiéry, sénatrice EELV de Paris

22 Bernadette Bourzai, sénatrice PS de Corrèze

23 Patrick Braouezec, député communistes unitaire et citoyens de Seine-Saint-Denis

24 Marie George Buffet, députée PCF de Seine-Saint-Denis

25 Jean-Jacques Candelier, député PCF du Nord, secrétaire de la Commission de la défense nationale et des forces armées

26 Françoise Castex, députée européenne PS

27 Monique Cerisier Ben Guiga, sénatrice PS

28 André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme

29 Nikolaos Chountis, MEP SYRIZA GUE/NGL

30 Yves Cochet, député EELV de Paris

31 Eric Coquerel, conseiller régional PG d’Ile-de-France, secrétaire national aux Relations extérieures

32 Pierre Cours Sallies, membre de l’exécutif de la FASE

33 Karima Delli, députée européenne EELV

34 Jean Desessard, sénateur EELV de Paris

35 Marc Dolez, député PG du Nord

36 Jean-Pierre Dufau , député PS des landes

37 Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Écologie – Les Verts (EELV

38 Henri Emmanuelli, député PS des Landes

39 Corinne Erhel, députée PS des Côtes d’Armor

40 Jacques Fath, responsable national des Relations internationales du PCF

41 Martine Faure, députée PS de Gironde

42 Guy Fischer, vice-président PCF du Sénat

43 Jacques Fontaine, commission internationale des Alternatifs

44 Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine

45 Charles Gautier, sénateur-maire PS de Loire-Atlantique

46 Pierre Gayral, exécutif national des Alternatifs

47 Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées

48 Jérôme Gleizes, responsable de la commission transnationale EELV

49 Pierre Gosnat, député-maire PCF d’Ivry-sur-Seine

50 Catherine Grèze, députée européenne EELV

51 Razzye Hammadi, secrétaire national au PS chargé des services publics

52 Liem Hoang-Ngoc, député français PS au Parlement européen

53 Jean-Louis Idiart, député de la Haute-Garonne, conseiller général de Haute-Garonne

54 Michel Issindou, député PS d’Isère

55 Muguette Jacquaint, députée honoraire PCF, chevalière de la Légion d’Honneur, conseillère municipale de La Courneuve

56 Serge Janquin, député du Pas-de-Calais

57 Claude Jeannerod, sénateur PS du Doubs

58 Régis Juanico, député PS de la Loire

59 Nicole Kiil-Nielsen, députée européenne EELV

60 Agnès Labarre, sénatrice PG de l’Essonne

61 Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, conseiller régional d’Ile-de-France

62 Patrick Le Hyaric, député européen PCF

63 Jean-René Marsac, député PS d’Ille-et-Vilaine

64 Jacky Le Menn, sénateur PS d’Ille-et-Vilaine

65 Jean-Paul Lecoq, député PCF de Seine-Maritime, maire de Gonfreville-l’Orcher

66 Serge Letchimy, député de la Martinique (apparenté PS

67 Michel Limousin, médecin, directeur de centre de santé, membre de la commission santé du PCF

68 Noel Mamère, député EELV de Gironde, maire de Bègles

69 Louis-Joseph Manscour, député PS de la Martinique,

70 Georges Marechal, retraité, secrétaire de comité du Parti de Gauche du Valenciennois, membre du Conseil national

71 James Marson, ancien sénateur PCF, maire honoraire de La Courneuve, chevalier de la Légion d’Honneur

72 Myriam Martin, porte-parole du NPA

73 Didier Mathus, député PS de Saône-et-Loire

74 Jean-Luc Mélenchon, député européen, président du PG

75 Louis Mermaz, sénateur PS d’Isère

76 Henri Mermé, commission internationale des Alternatifs

77 Jacques Muller, ancien sénateur EELV

78 Richard Neuville, responsable de la Commission internationale des Alternatifs

79 Isabelle Pasquet, sénatrice PCF des Bouches-du-Rhône

80 Christian Picquet, porte-parole de la Gauche Unitaire

81 Etienne Pinte, député UMP de Seine-et-Marne

82 Christine Poupin, porte-parole du NPA

83 Anny Poursinoff, députée EELV des Yvelines

84 Guillaume Quashie-Vauclin, coordinateur national du MJC, conseiller municipal PCF de Bagneux

85 Jack Ralite, ancien ministre, sénateur PCF de Seine-Saint-Denis

86 Jean-Luc Reitzer, député UMP du Haut-Rhin

87 Florian Rideau, exécutif national des Alternatifs

88 Jean-Claude Sandrier, député PCF du Cher

89 Danielle Simonnet, conseillère de Paris, secrétaire nationale du PG en charge de la migration et de la citoyenneté

90 Djamila Sonzogni, porte-parole nationale d’EELV, conseillère régionale d’Alsace

91 Odette Terrade, sénatrice PCF du Val-de-Marne

92 Jacques Thomas, exécutif national des Alternatifs

93 Michel Vaxes, député PCF des Bouches-du-Rhône

94 Marie Christine Vergiat, députée européenne FdG

95 Dominique Voynet, sénatrice, maire EELV de Montreuil

96 Francis Wurtz, député européen honoraire PCF
Elus et responsables locaux :

1 Laurence Abeille, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

2 Serge Aberdam, conseiller municipal NPA d’Ivry-sur-Seine

3 Gaëlle Abily, maire adjointe PCF de Brest, conseillère communautaire de BMO, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne

4 Fatiha Alaudat, maire adjointe de Malakoff

5 Yannis Al Mahdi, conseiller municipal PCF de Saint-Priest

6 Daniel Alarcon, conseiller municipal NPA de Fontenay-sous-Bois

7 Noël Albin, maire PCF de Touët-de-l’Escarene

8 Lysiane Alezard, conseillère municipale d’Issy-les-Moulineaux

9 Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges et conseillère régionale d’Ile-de-France

10 Aline Archimbaud, maire adjointe EELV de Pantin, vice-présidente communautaire

11 Patrick Arz, conseiller municipal NPA d’Hérouville Saint-Clair

12 Dominique Attia, conseillère municipal FASE à Montreuil

13 Nadia Azoug, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

14 Bally Bagayoko, maire adjoint de Saint-Denis, vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis

15 Jean-François Baillon, maire adjoint EELV de Sevran, conseiller communautaire

16 Caroline Bardot, conseillère régionale Front de Gauche/PCF d’Ile-de-France

17 Franck Barraud, maire adjoint EELV de Conflans-Sainte-Honorine

18 Rodolphe Bas, conseiller municipal EELV de Rueil-Malmaison

19 Francine Bavay, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

20 Julien Bayou, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

21 Pascal Beaudet, ancien maire d’Aubervilliers, conseiller municipal PCF, conseiller général de Seine-Saint-Denis

22 Michel Beaumale, maire PCF de Stains

23 Jacqueline Belhomme, maire adjointe PCF de Malakoff

24 Khaled Benlafkih, maire adjoint de La Courneuve

25 Farid Berhal, conseiller municipal délégué PCF de Sarcelles

26 Sam Berrandou, maire adjoint de Saint-Denis

27 Jean-Jacob Bicep, maire adjoint EELV du 20ème arrondissement de Paris

28 Véronique Billand, maire adjoint EELV de Savigny-le-Temple

29 Albert Bischerour, maire adjoint EELV des Mureaux

30 Gérard Bleinc, maire PCF de Rougiers

31 Michel Bock, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, président de la commission des Affaires internationales et européennes

32 Michelle Bock, conseillère municipale EELV de Guyancourt

33 Alain Bolla, vice-président PCF du Conseil régional de PACA

34 Gilles Bontemps, vice-président PCF du Conseil régional des Pays de la Loire

35 Vincent Bony, conseiller municipal de Rive-de-Gier

36 Yasmine Boudjenah, première adjointe au maire PCF de Bagneux, ancienne députée européenne

37 Yannick Boulard, maire PCF de Fontaine

38 Patrick Bourbon, conseiller municipal NPA de Saint-Pierre-des-Corps

39 Marie-Claude Bourdon, conseillère régionale EELV de Guyancourt

40 Michel Bourgain, maire EELV de l’Ile-Saint-Denis, vice-président de Plaine Commune

41 Jacques Boutault, maire EELV du 2ème arrondissement de Paris

42 Magali Braconnot, conseillère municipale Les Alternatifs de Siminane-Collongue

43 Hervé Bramy, conseiller général PCF de Seine-Saint-Denis

44 Daniel Breuiller, conseiller général EELV du Val-de-Marne, maire d’Arcueil

45 Didier Broch, conseiller municipal délégué de La Courneuve

46 Jean-Marc Brulé, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

47 Corinne Cadays-Delhome, maire adjointe PCF de La Courneuve

48 Catherine Calmet, conseillère municipale EELV de Créteil

49 Gérard Calzettoni, maire adjoint EELV de Romainville

50 Sophie Camard, conseillère régionale EELV de PACA

51 Philippe Camo, conseiller régional PCF d’Ile-de-France

52 Christine Capdeville, première adjoint au maire de La Penne sur Huveaune

53 Dominique Cardot, maire adjoint de Malakoff

54 Mathilde Caroly, conseillère municipale PCF de Saint-Denis

55 Dominique Carré, maire adjoint EELV de Pierrefitte, conseiller communautaire

56 Martine Carriol, conseillère régionale PCF de PACA

57 Eric Cazin, maire adjoint EELV du 4ème arrondissement de Lyon

58 Patrick Chaimovitch, maire adjoint EELV de Colombes

59 Nezha Chami, conseillère municipale de Bagneux

60 Maurice Charrier, maire honoraire et vice-président PG du Grand Lyon

61 Sophie Charrier Senouci, maire adjointe PG-FdG de Vaulx-en-Velin

62 Fatima Chennouf-Terrasse, conseillère municipale NPA de Clermont-Ferrand

63 Jackie Cherin, conseiller municipal délégué de Bezons

64 Catherine Chevallier, conseillère municipale EELV de Guyancourt

65 Sandrine Clavière, conseiller municipal NPA de Clermont-Ferrand

66 Daniel Clerembaux, conseiller municipal NPA de Limoges

67 Dominique Cloarec, conseillère municipale EELV de Levallois-Perret

68 Julie Cochin, conseillère régionale PCF des Pays de la Loire

69 François Cocq, conseiller municipal délégué au jumelage de Champigny-sur-Marne, groupe des élus du Parti de Gauche

70 Jean-Noël Coirault, conseiller municipal délégué PCF d’Alfortville

71 Guy Collet, maire adjoint de Bagneux

72 Josiane Comet, conseillère municipale PCF de Saint-Denis

73 Yves Contassot, maire adjoint EELV de Paris

74 Jean-Marc Coppola, vice-président PCF du Conseil régional de PACA, conseiller municipal de Marseille

75 Claudine Cordillot, maire PCF de Villejuif

76 Serge Cormier, maire adjoint PCF de Malakoff

77 Emmanuelle Cosse, vice-présidente EELV du Conseil régional d’Ile-de-France

78 François Cosserat, conseiller municipal PCF d’Amiens

79 Christine Coulon, conseillère municipale NPA d’Alençon

80 Marie-Odile Crabbé-Diawara, conseillère municipale déléguée Alternatifs de Besançon

81 Bernadette David, maire adjointe de Bagneux

82 Suzanna De La Fuente, conseillère municipale de Saint-Denis

83 Sylvain De Smet, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

84 Ghislaine Degrave, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

85 François Delapierre, conseiller régional d’Ile-de-France

86 François Delcombre, conseiller municipal EELV de Soisy-sur-Montmorency

87 Ane Marie Delmas, conseillère municipale EELV du Blanc-Mesnil

88 Martine Deloffre, conseillère municipale EELV d’Athis Mons

89 André Deluchat, maire adjoint de Chevilly-Larue, co-secrétaire du PG dans le Val-de-Marne

90 Sokhona Demba, maire adjoint de Goussainville

91 Philippe Denis, conseiller régional PCF des Pays de la Loire

92 Meriem Derkaoui, conseillère municipale PCF d’Aubervilliers

93 Maryse Desbourdes, conseillère municipale Pour une Alternative à Gauche (Alternatifs et NPA de Poitiers

94 Valérie Diamanti, conseillère municipale PCF de Marseille

95 Manuel Diaz, conseiller général PCF d’Aniane

96 Françoise Diehlmann, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

97 Herbert Dominique, conseiller municipal PCF de La Rochelle

98 Chantal Duchène, maire adjointe EELV d’Ivry

99 François Dufour, vice-président EELV du Conseil régional de Basse-Normandie

100 Nathalie Dupuy, vice-présidente PCF de la communauté d’agglomération de La Rochelle

101 Frédéric Dutoit, conseiller municipal PCF de Marseille, président du groupe communiste

102 Joël Dutto, conseiller général PCF honoraire, conseiller municipal de Marseille

103 Sylvaine Ettori, maire adjointe PG de Champigny-sur-Marne

104 Jean-Claude Eyraud, conseiller municipal FASE de Gap

105 Rémi Fargeas, maire adjoint EELV de Saint-Ouen

106 Lynda Fellahi, conseillère municipale de Saint-Denis

107 Patricia Fernandez-Pédinielli, maire PCF de Port-de-Bouc

108 Mireille Ferri, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

109 Patrice Finel, conseiller général PG de l’Essonne

110 Alain Fournier, conseiller municipal EELV de Clichy-la-Garenne

111 Marie-Claude Fournier, maire adjointe EELV de Clichy-la-Garenne

112 Roger Fretty, conseiller municipal EELV de Givors

113 Denis Fric, conseiller municipal NPA de Sous-Parsat

114 Claire Gagnière, conseillère municipale EELV de Colombes

115 Francis Gairaud, maire de Cabrières

116 Audrey Galland, conseillère régionale PG d’Ile-de-France

117 Sylvain Garel, conseiller EELV de Paris

118 Henry Garino, conseiller régional communiste, républicain et citoyen du Languedoc-Roussillon

119 Hélène Gassin, vice-présidente EELV du Conseil régional d’Ile-de-France

120 Stéphane Gatignon, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, maire de Sevran

121 Christian Gauthier, conseiller régional PG de Haute Normandie

122 Vincent Gazeilles, conseiller général EELV des Hauts de Seine, conseiller municipal de Clamart

123 Françoise Gerbier, maire PCF de Venon

124 Christophe Girard, maire adjoint PG de Saint-Denis

125 Séverine Goudignen, conseillère municipale EELV du Pecq

126 Didier Goutner, conseiller municipal de Malakoff

127 Laurence Grare, conseillère municipale PCF d’Aubervilliers

128 Jean-Louis Griveau, responsable de la région Bretagne des Alternatifs

129 Marie-Thérèse Groismaitre, conseillère municipale PCF d’Osny

130 Gilles Gueguen, conseiller municipal PCF de Saint-Denis

131 Laurent Gueguen, conseiller municipal PCF de Goussainville, secrétaire de la section PCF de Goussainville

132 Louisette Guibert, conseillère municipale Les Alternatifs de Nantes

133 Isabelle Guichard, conseillère municipale NPA de Gennevilliers

134 Catherine Guillaume, conseillère municipale PG du 19ème arrondissement de Paris

135 Sophie Guillemain, conseillère municipale de Gentilly, conseillère de la communauté d’agglomération du Val-de-Bièvres

136 Thibaud Guillemet, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

137 Françoise Guillois, maire adjointe PCF de Malakoff

138 Christian Guyonvarc’h, conseiller régional UDB de Bretagne

139 Mouloud Haddad, conseiller municipal PCF de Bagneux

140 Danielle Haenn, maire adjointe PCF de La Courneuve

141 Neila Hamadache, conseillère municipale EELV de Clichy-la-Garenne

142 Nass Hassani, conseiller municipal PG-FdG de Vaulx-en-Velin

143 Patrick Hatzig, vice-président PCF du Conseil régional de Lorraine

144 Florence Haye, première adjointe au maire PCF de Saint-Denis, conseillère générale de Seine-Saint-Denis

145 Alain Hayot, conseiller régional PCF de PACA

146 Benoît Hebert, conseiller municipal Les Alternatifs de Sotteville-les-Rouen

147 Marie-Isabelle Heck, conseillère municipale EELV du Kremlin-Bicêtre

148 Pierre Hemon, maire adjoint de Lyon, président du groupe des élus EELV

149 Zohra Henni, conseillère municipale de Saint-Denis

150 Marion Honde, conseillère municipale PCF de Marseille

151 Marie-Paule Jammet, conseillère régionale EELV de Poitou-Charentes

152 Jean-Claude Jegaden, conseiller général PCF de Seine Maritime

153 Brahim Jlalji, maire adjoint PCF de la Rochelle

154 Solange Joly, conseillère municipale de Besançon

155 Marie-Laurence July, conseillère municipale NPA de Verneuil sur Vienne

156 Jérôme Jurjévic, conseiller municipal EELV de Saint-Denis

157 Jean-Jacques Karman, conseiller général PCF de Seine-Saint-Denis

158 Zohra Kassou, conseillère municipale déléguée GA de Champigny-sur-Marne

159 Jean-Claude Kennedy, premier adjoint au maire de Vitry-sur-Seine, groupe communiste, républicain et citoyen

160 Nabila Kéramane, conseillère régionale EELV, commission des Affaires internationales et européennes

161 Razika Kerchouni, conseillère municipale PCF de La Courneuve

162 Anne-Marie Kervern, maire adjointe UDB de Brest

163 Bilal Khajda, conseiller municipal délégué de Saint-Denis

164 François Labroille, conseiller régional Front de Gauche d’Ile-de-France

165 Alain Laffont, conseiller municipal NPA de Clermont-Ferrand

166 Jean Lafont, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

167 Joël Laine, conseiller municipal NPA de Saint-Hilaire-La-Plaine

168 Stéphane Lajaumont, conseiller régional NPA du Limousin

169 Francis Langlade, maire adjoint PCF de Saint-Denis

170 Pierre Laporte, vice-président FASE du Conseil général de Seine-Saint-Denis

171 Françoise Lardier-Aury, conseillère municipale déléguée de Montigny-lès-Cormeilles

172 Pierre Larroutourou, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

173 Aurélie Laurière, conseillère municipale NPA de Limoges

174 Fatna Lazreg, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

175 Jean-Paul Le Glou, conseiller municipal PCF de Stains et vice-président de Plaine Commune

176 Jeannick Le Lagadec, maire adjoint PG de Champigny-sur-Marne

177 Jean-Joël Le Marchand, premier adjoint au maire PCF de Choisy-le-Roi

178 Frédérique Le Nedellec, conseillère municipale UDB de Brest

179 Luc Léandri, vice-président PCF du Conseil régional de PACA

180 Safia Lebdi, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

181 Laure Lechatellier, vice-présidente EELV du Conseil régional d’Ile-de-France

182 Claire Lefèvre, conseillère municipale EELV de Fresnes

183 Nathalie Lefèvre, vice-présidente PCF du Conseil régional de PACA

184 Augustin Legrand, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

185 Irène Leguay, conseillère municipale NPA de Sarlat

186 Marie-Geneviève Lenteigne, conseillère municipale EELV des Lilas

187 Gilles Leproust, maire PCF d’Allonnes

188 Jacques Lerichomme, vice-président GU du Conseil régional de PACA

189 François Liberti, vice-président PCF du Conseil général de l’Hérault

190 Marc Lipinski, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

191 Carlos Lopes, conseiller municipal EELV de Houilles

192 Eric Louis, conseiller municipal PCF d’Amilly

193 Patrick Magro, premier adjoint au maire PCF de Septemes, vice-président de M.P.M

194 Véronique Mahé, conseillère régionale PCF des Pays de la Loire

195 Jean-Claude Mairal, conseiller communautaire PCF de Vichy Val-d’Allier

196 Jean Mallet, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

197 Jean-Luc Manceau, conseiller municipal EELV de Montigny-le-Bretonneux

198 Catherine Margate, maire PCF de Malakoff, conseillère générale des Hauts-de-Seine

199 Laurent Marty, conseiller municipal NPA de Colomiers

200 Pierre Masnière, conseiller municipal EELV de Nanterre

201 Gabriel Massou, président du groupe Front de Gauche PCF-GU-AC au Conseil régional d’Ile-de-France

202 Laurent Matejko, conseiller régional PG du Nord-Pas-de-Calais

203 David Mbanza, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

204 Caroline Mecary, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

205 Roger Meï, maire PCF de Gardanne

206 Anne Mesliand, conseillère régionale FdG de PACA

207 Madjid Messaoudene, conseiller municipal de Saint-Denis

208 Philippe Metral-Boffod, conseiller municipal NPA d’Annecy

209 Ali Meziane, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

210 Agnès Michel, conseillère municipale NPA de Gentilly

211 Véronique Momenteau, conseillère régionale NPA du Limousin

212 Philippe Monges, maire adjoint EELV de l’Ile-Saint-Denis

213 François Monin, maire adjoint EELV de Pierrefitte

214 Jean-François Monino, maire adjoint EELV d’Aubervilliers, conseiller communautaire

215 Claire Monod, conseillère régionale EELV, commission des Affaires internationales et européennes

216 Gilles Monsillon, conseiller municipal EELV de Presles

217 Sylvie Olympe Moreau, conseillère municipale déléguée PRG de la Rochelle

218 Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale PG de Rhône-Alpes

219 Jean-Marc Moulet, conseiller municipal EELV de Maurepas

220 Christophe Najdovski, maire adjoint EELV de Paris

221 Gilbert Nexon, maire adjoint PCF de Malakoff

222 Jean-Paul Nostriano, conseiller d’arrondissement PCF de Marseille

223 Julie Nouvion, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

224 Patrick Odiard, maire adjoint EELV du 8ème arrondissement de Lyon

225 Paul Oriol, Les Alternatifs

226 Clément Ortega-Pelletier, conseiller régional d’Ile-de-France et conseiller municipal de La Verrière

227 Laurence Pache, conseillère régionale PG du Limousin

228 Didier Paillard, maire PCF de Saint-Denis

229 Jean-Jacques Paris, vice-président PCF du Conseil général de Gironde

230 Jaklyn Pavilla, conseillère municipale de Saint-Denis

231 Liliane Pays, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

232 Nadia Pellefigue, conseillère régionale PS de Midi-Pyrénées, membre du Bureau national du PS

233 Jean-François Pellissier, conseiller régional Les Alternatifs d’Ile-de-France

234 Jacques Perreux, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, conseiller général du Val-de-Marne

235 Christine Pesci, conseillère municipale EELV de Bagnolet

236 Séverine Peter, maire adjointe PCF d’Ivry-sur-Seine

237 Jean-Yves Petit, vice-président EELV de Conseil régional de PACA

238 Stéphane Peu, maire adjoint PCF de Saint-Denis

239 Jacques Picard, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, commission des Affaires internationales et européennes

240 Gérard Piel, conseiller régional PCF de PACA, président du groupe PCF

241 Patrick Planque, maire adjoint EELV de Guyancourt

242 Marc Poggiale, conseiller communautaire PCF de M.P.M

243 Georges Pons, conseiller municipal NPA de Saint-Jean de Serres

244 Catherine Potvin, conseillère municipale de Bagneux

245 Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve

246 Juliette Prados, conseillère générale PG de Montreuil

247 Alain Prigent, conseiller municipal de Champigny, membre du bureau campinois de l’AFPS

248 Franck Prouhet, conseiller municipal NPA de Canteleu

249 David Proult, maire adjoint de Saint-Denis

250 Marc Prunier, conseiller municipal NPA

251 Pierre Quay-Thevenon, maire adjoint de Saint-Denis

252 Christophe Quenet, conseiller municipal EELV de Conflans-Sainte-Honorine

253 Alain Quiot, conseiller municipal PCF de Cormeilles-en-Parisis

254 Nacim Rahmani, conseiller municipal délégué de Goussainville

255 Cécile Ranguin, maire adjointe EELV de Saint-Denis

256 Danielle Raucoules, conseillère municipale PCF de Pau

257 Frédéric Rays, premier adjoint au maire PCF de Roquevaire

258 Hakim Rebiha, maire adjoint de Saint-Denis

259 Jacques Reboul, conseiller municipal PCF de Montargis

260 Sophie Renard, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

261 Nabila Rezkalla, maire adjointe PCF de La Courneuve

262 Claude Reznik, conseiller municipal EELV de Montreuil

263 Catherine Ribes, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

264 Laurent Ripart, conseiller municipal NPA de Chambéry

265 Stéphane Robert, maire adjoint EELV de Pierrefitte

266 Sylvette Rochas, maire adjointe PCF d’Echirolles

267 Sylvie Rogé, conseillère municipale PCF de Bagneux

268 Nayla Romdhani, maire adjointe PS de Cergy

269 Sylvain Ros, conseiller municipale EEVL d’Aubervilliers, vice-président de Plaine Commune

270 Joseph Rossignol, maire PG de Limeil-Brévannes, conseiller général du Val-de-Marne

271 Corine Rufet, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

272 Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF du Val-d’Oise

273 Jamila Sahoum, conseillère municipale EELV de Montreuil

274 Laurent Santoire, conseiller municipal PCF de La Courneuve, responsable CGT ALSTOM (Massy

275 Frédéric Farid Sarkis, conseiller municipal EELV de Colombes

276 Mounir Satouri, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, conseiller municipal des Mureaux

277 Laurence Sauvage, conseillère régionale PG du Nord-Pas de Calais

278 Pascal Savoldelli, vice-président PCF-Front de Gauche du Conseil général du Val-de-Marne

279 Edouard Schoene, maire adjoint PCF de Fontaine

280 Aymeric Seassau, conseiller régional PCF des Pays de la Loire

281 Nadia Seisen, conseillère municipale PCF de Bagneux

282 Ghislaine Senée, conseillère régionale EELV d’Ile-de-France

283 Jean Sindou Faurie, conseiller municipal EELV de Maurepas

284 Tania Soubien, maire adjointe EELV du Blanc-Mesnil

285 Fabienne Soulas, maire adjointe PCF de Saint-Denis

286 Patrick Staat, président PCF de l’OPH de Villejuif, secrétaire national de l’ARAC

287 Pierre Stoeber, conseiller municipal EELV des Lilas

288 Henri Stoll, conseiller général EELV du Haut-Rhin

289 Renzo Sulli, maire PCF d’Echirolles, vice-président de la communauté d’agglomération grenobloise

290 Azzedine Taïbi, vice-président PCF du Conseil général de Seine-Saint-Denis

291 Claude Taleb, vice-président EELV du Conseil général de Seine Maritime

292 Nicole Taquet-Leroy, conseillère régionale GU du Nord-Pas-de-Calais

293 Fabienne Tessier Kergosien, première adjointe au maire PCF de Stains

294 Jean-Pierre Testi, maire PCF de Gattières

295 Frédéric Thepin, conseiller municipal EELV de Corbeil-Essonnes

296 Maurice Thomas, retraité, ancien maire adjoint Vert d’Alfortville

297 Nicole Thoreau, maire adjointe de Périgny

298 Philippe Thouément, conseiller municipal NPA de Louviers

299 José Tomas, conseiller municipal EELV de Chatou

300 Emile Tornatore, maire PCF de Le Broc

301 Jean-Luc Touly, conseiller régional EELV d’Ile-de-France

302 Francis Tujague, conseiller général PCF des Alpes-Maritimes, maire de Contes

303 Jean-Claude Tuloup, maire de Creuzier-le-Vieux

304 Fabienne Vansteenkiste, maire adjoint EELV de Montreuil

305 Patrick Vassallo, conseiller municipal délégué de Saint-Denis

306 Gilbert Veyron, maire adjoint Les Alternatifs de Saint-Priest

307 Jacques Victor, conseiller général PCF des Alpes-Maritimes

308 Francis Viguie, conseiller municipal NPA de Montpellier

309 Alain Viguier, conseiller municipal NPA de Vailhourles

310 Delphine Warin, conseillère municipale PCF de Bagneux

311 Sylvie Weil, conseillère municipale EELV de Maurepas

312 Anne-Marie Xambeu, conseillère municipale EELV de Fontenay-sous-Bois

313 Cherifa Zidane, conseillère municipale déléguée de Saint-Denis

314 Henriette Zoughebi, vice-présidente PCF du Conseil régional d’Ile-de-France

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C’est une réaction à chaud, quatre jours après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn, et la seule dont on ait eu connaissance à ce jour. Anne Sinclair, épouse de l’ex-patron du FMI, a adressé un mail au journaliste Michel Taubman, biographe de son mari, quelques jours après l’agression sexuelle à l’hôtel Sofitel dont est accusé ce dernier.

«Pas de doute sur le fond. Mais très inquiète quand même», a écrit le 19 mai Anne Sinclair, dans un mail adressé au journaliste Michel Taubmann, auteur d’une biographie de son mari dont une version « actualisée » sort jeudi en librairie. Stan Honda

Le contenu de cet échange est publié dans la version réactualisée de ce livre, « Le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn », qui sort jeudi en librairie (Editions du Moment).

Le jeudi 19 mai au matin, DSK est incarcéré à la prison de Rikers Island et attend de savoir si le juge lui accorde la liberté conditionnelle ou pas. «Pas de doute sur le fond. Mais très inquiète quand même», confie au même moment Anne Sinclair au journaliste. Commentaire de ce dernier : «J’ai été frappée par sa confiance totale, absolue, inébranlable en l’innocence de son mari».

Interrogé sur RTL mardi en fin d’après-midi, le journaliste ajoute : «Aussi bien dans les conversations avec Anne Sinclair, comme Dominique Strauss-Kahn, avec qui j’ai parlé au téléphone aussi, j’ai été frappé par leur combativité, leur volonté de se battre et surtout la volonté de Dominique Strauss-Kahn de faire valoir son innocence.»

«Un homme bien» selon son épouse, «doux» selon sa soeur

«Dominique est un homme bien, honnête et droit, poursuit Anne Sinclair dans ce mail. Je crois en lui plus que jamais. Notre couple est d’une solidité à toute épreuve. Nous sortirons de ce drame ensemble, dignes et droits, main dans la main».

Michael Taubman raconte également la réaction, le dimanche 15 mai, de la soeur de DSK, qui se dit «sûre qu’il est incapable de violence à l’égard d’une femme». «Dominique (…) c’est un homme doux, tout comme mon frère Marco, affirme Valérie Strauss-Kahn. Ils ont été élevés par une mère qui les adorait. Mes parents nous ont transmis des valeurs, le respect des droits de l’homme, le respect de la femme, le respect des faibles. Toute notre éducation repose sur la parole, le dialogue, jamais la violence».

«Dans ma famille, les hommes sont doux, poursuit la soeur de DSK (..) Dominique aussi est gentil, généreux, plus sensible qu’on ne le croit. Je ne sais pas ce qui s’est passé à New York mais je peux témoigner que les valeurs de notre éducation sont à l’opposé de toute violence physique. Ni mes frères ni moi n’avons jamais reçu aucune gifle, aucune fessée de nos parents. Je n’ai jamais vu Dominique lever la main sur quiconque.».

LeParisien.fr

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Le déjeuner de DSK avec sa fille passé à la loupe

New York (Etats-Unis), le 6 juin. Dominique Strauss-Kahn (ici avec son avocat Me Brafman) a déjeuné avec sa fille le jour de l’agression présumée. L’accusation veut utiliser les images des caméras du restaurant pour étudier le comportement de DSK

Dominique Strauss-Kahn a bien déjeuné avec sa fille Camille dans un restaurant, juste avant de partir pour l’aéroport où il a été arrêté le 14 mai, selon ses avocats. C’était chez McCormick et Schmick’s, un restaurant situé à dix minutes à pied du Sofitel où résidait DSK, accusé d’avoir agressé sexuellement et tenté d’abuser de Nafissatou Diallo, une femme de chambre de l’établissement.

C’est au pied de la tour d’une grande banque que le restaurant est installé, à deux pas de l’avenue des Amériques, entre les 51e Rue et 52e Rue. Une brasserie à l’ambiance cossue, un service zélé, une carte fournie sont les marques de fabrique de cette chaîne qui, contactée, indique « coopérer pleinement avec les autorités judiciaires ». « Il n’est pas dans nos habitudes de dire qui déjeune chez nous », fait savoir encore la direction de l’établissement.
A l’entrée, des caméras de surveillance enfermées sous de petites bulles filment en permanence les entrées et la salle. C’est d’ailleurs ces caméras qui ont filmé l’arrivée de DSK et sa fille. Des images qui pourraient être placées au cœur de l’enquête : l’accusation veut en effet savoir si l’ex-directeur du FMI y apparaît souriant ou crispé.

Le repas a duré une heure et demie selon la défense

Pour se rendre dans cet établissement, DSK, en sortant du Sofitel, a pris un taxi emportant avec lui « deux petits bagages », selon le « New York Times ». Retardé dans la circulation dense au centre de Manhattan, il a appelé sa fille en chemin pour lui demander de passer la commande. Un départ considéré comme « précipité » pour l’accusation conduite par Artie McConnel, procureur adjoint. Un argument démonté par les avocats de DSK, qui expliquent que « s’il était pressé, c’était bien pour rejoindre sa fille Camille ».

Au cours de ce repas, qui a duré une heure et demie selon la défense, Camille et son père ont bu une bouteille de vin blanc frais et mangé un plat de poisson avant d’être rejoint par le compagnon de sa fille. C’est Dominique Strauss-Kahn qui a réglé la note avec sa carte de crédit, indique encore le « New York Times ». Une autre source avait indiqué que le repas avait été pris sur le pouce. DSK a quitté le centre de Manhattan vers 14h15 à bord d’un taxi-limousine pour rejoindre l’aéroport où il est arrivé quarante minutes plus tard. Là, il a rejoint le salon privé d’Air France en attendant le vol 23 pour Paris. Mais, moins de trois quarts d’heure plus tard, il était arrêté.

Le Parisien

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Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne les deux dernières agressions à caractère anti-juif qui se sont produites le samedi 18 juin encore à Villeurbanne (69) et le lundi 20 juin 2011 à Paris XIème.

Selon des informations fournies au BNVCA par le SPCJ qui assiste la victime, à Villeurbanne, un jeune homme de 21 ans, portant une kippa, a, tout d’abord
été insulté par un individu : “trace ta route, fils de p… de juif”. La victime a continué sa route mais l’individu est revenu avec un marteau. Il l’a frappé à la tête. Le jeune homme tombe au sol puis, une dizaine d’individus surgit. Ils frappent M. PE… en lui donnant des coups de pied à la tête et des coups de matraque.

M. PE perd connaissance puis est secouru par l’intervention des pompiers. Transporté à l’hôpital, on lui diagnostique un hématome à la tête et un choc psychologique.

A Paris, dans le XIème, à l’angle de rue de la Fontaine au Roi et de la rue Morand, M. Réouven G.. 40 ans, rabbin, français, habitant le XIème,  portant une barbe et un chapeau, a été approché par deux hommes qu’il a décrit âgés d’environ une vingtaine d’années, et de couleur. Ces deux hommes lui ont réclamé sa sacoche. Il sortait de l’office religieux du matin, le 20 juin 2011 à 7h45.

Il a été frappé à coups de poing et de pied notamment à la tête. Sa cheville cassée, il est tombé à terre.Hospitalisé, il souffre d’hématomes au visage. A l’hopital où il a été transporté, il a été opéré de la cheville, et a subi des points de suture au visage.C’est un dame témoin depuis sa fenêtre,des faits et des injures antisemites proférées  qui a alerté la police.Le Vice President du BNVCA s’est rendu au chevet de Réouven G…

Nous rappelons que toujours à Villeurbanne, le 7 avril 2011 une agression aussi violente avait déjà été commise contre un jeune homme de 21 ans, qui sortait d’un cours d’études juives.

Le BNVCA exprime sa forte préoccupation face à ces actes de violences hostiles commis contre nos compatriotes juifs, identifiés comme tels par leurs agresseurs.

Le BNVCA est inquiet de voir ces faits se produire notamment dans des secteurs où, les membres de la communauté juive sont visibles, et surtout alors que les  campagnes de propagande palestinienne sont relayées abondamment et imprudemment par des collectivités locales et territoriales, comme le Conseil Régional Rhône Alpes qui s’est engagé pour soutenir un Bateau Français Pour Gaza.

La situation est semblable dans le XIème arrondissement de Paris où siègent l’ensemble des associations pro-palestiniennes et islamo-palestiniennes, comme les Amis des Peuples de la Méditerranée, propriétaire dudit bateau.

Le BNVCA demande aux services de police de Paris et de Lyon de tout mettre en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces agressions à caractère antisémite.

Le BNVCA demande aux Premier Ministre et au Ministre de l’Intérieur de mettre en garde les élus chargés des collectivités régionales, départementales et locales, pour les risques qu’il font courir à l’ordre public, en prenant le parti d’une cause contre l’autre, sans discernement, au point d’inciter à la haine d’Israël qui depuis l’année 2000 pousse à l’acte anti-juif.

Le BNVCA est convaincu que le «palestinisme «d’une partie de la société civile et politique est la source essentielle de l’antisémitisme. Le BNVCA redoute une recrudescence des ces manifestations violentes anti-juives en raison des campagnes de Boycot de BDS, et de leurs supporter de même que la provocation de ces partis politiques, et associations qui militent pour provoquer Israël,avec des motifs faussement humanitaires, mais réellement bellicistes.

Les inscriptions  « mettez les sionistes à poil et lavez les au Karcher » découvertes le 16 juin 11 à 9h sur les murs d’une imprimerie à Paris dans le IXème par un homme de confession juive, résument et confirment le poids de l’amalgame qui peut être fait entre anti-juifs et anti-israéliens. 

Sammy GHOZLAN

Président du BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME

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Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme salue l’action de la Police de Villeurbanne et de Lyon, qui sans ménager sa peine ni son temps, a déjà identifié et interpellé l’un des auteurs de l’agression à caractère antisémite , commise par une dizaine d’individus, à l’encontre d’un jeune homme juif français, M.  P. âgé de 21 ans. La description qu’il a donnée de ses agresseurs aux policiers chargés de l’enquête, a permis à ces derniers d’en identifier formellement un, qui a reconnu les faits reprochés.

Nous espérons que la police parviendra à identifier et interpeller le reste de la bande  pour  les mettre à la disposition de la justice.

Le BNVCA qui reste attentif à la suite de l’enquête,dépose plainte entre les mains du Procureur de la République de Lyon pour les faits incriminés.  

Sammy GHOZLAN

Président du BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME

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Le 14 mai 2011, avant d’être arrêté quelques heures plus tard à l’aéroport JFK de New York pour l’agression sexuelle présumée d’une femme de chambre, Dominique Strauss-Kahn déjeunait avec sa fille, Camille. Aujourd’hui accusé d’avoir commis «deux actes sexuels criminels au premier degré» et assigné à résidence, il a plaidé «non coupable», le 6 juin, dans l’attente d’un prochain rendez-vous avec la justice américaine, le 18 juillet, où sera fixé le calendrier de son procès.

En attendant, c’est l’étape du «pré-procès»: l’accusation doit rassembler les preuves de la culpabilité de DSK. La défense, elle, peut tenter de fournir un alibi: selon le New York Times, le fameux déjeuner entre l’ex-directeur du FMI et sa fille sera déterminant.

DSK aurait, selon ses déclarations, rejoint sa fille pour déjeuner vers 13h, mais il était en retard, coincé dans un embouteillage à cause d’une brocante en pleine rue. Le déjeuner commence moins d’une heure après l’agression sexuelle présumée sur une Guinéenne de 34 ans venue nettoyer sa chambre d’hôtel pour laquelle il sera ensuite inculpé.

La  défense, à présent, cherche à se procurer les vidéos des caméras de surveillance du restaurant de fruits de mer Mc Cormick & Schmicks où auraient déjeuné père et fille. L’enjeu sera alors d’analyser l’attitude de DSK: s’il rit et semble partager un repas en toute tranquillité, alors cela conforterait la défense, s’il a l’air préoccupé et distrait, au contraire cela  appuierait l’accusation. Ses avocats, William W. Taylor et Benjamin Brafman ont déjà demandé aux enquêteurs s’ils disposaient d’enregistrements vidéo issus des caméras de surveillance du restaurant.

Mais pour l’heure, impossible de savoir si les avocats pourront récupérer d’éventuelles vidéos. Paul J. Browne, le porte-parole de la police de New York, et Erin M. Duggan, la porte-parole du tribunal, refusent d’aborder le sujet. Tori Harms, une porte-parole de Mc Cormick & Schmicks, refuse également de répondre aux questions du New York Times, se justifiant ainsi: «Cela a toujours été notre politique de coopérer pleinement avec les représentants de la loi lorsque des problèmes ou des enquêtes impliquent notre compagnie», mais la chaîne de restaurants «ne discutera pas en public de détails concernant l’un de ses clients sans son consentement».

En revanche, une autre vidéo d’une caméra de sécurité du Sofitel où séjournait DSK le montrerait en train de sortir de sa chambre «quelques minutes après l’incident», et «pressé», selon l’un des procureurs de l’affaire, John A. McConnell. Pressé car en retard à son rendez-vous avec sa fille, avait rétorqué l’avocat de Dominique Strauss-Kahn.

Selon ses avocats, l’ancien directeur du FMI se rendait à ce déjeuner pour rencontrer le petit ami de sa fille, qui les a rejoints brièvement à la fin du repas. Sur le chemin de l’aéroport, il se serait rendu compte qu’il avait perdu son téléphone portable professionnel. Sa fille, aidée d’une serveuse, aurait alors cherché le portable dans le restaurant, mais en vain. Ce n’est qu’ensuite que DSK s’est résolu à appeler le Sofitel.

Slate.fr

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M. Bertrand Delanoë a adressé à la rédaction de JForum.fr son éditorial lors de l’anniversaire des 5 ans de détention de Gilad Shalit, et nous nous faisons le plaisir de le mettre en ligne à l’attention de nos lecteurs.

JForum.fr Voilà donc cinq ans que notre compatriote Gilad Shalit a été enlevé. Il est l’otage français détenu depuis le plus longtemps dans le monde. Et il est toujours le plus jeune. Mes pensées vont d’abord à sa famille, à ses parents, et en particulier à son père, Noam, que j’ai revu il y a quelques jours avec une très grande émotion. Ce qu’il supporte n’est pas supportable : il en est réduit à essayer de deviner où est son enfant, il ne sait pas dans quel état il est, il ignore même s’il est vivant. Et le chantage ne porte plus sur sa libération, mais sur la possibilité d’obtenir de fragiles informations sur son sort. Depuis cinq ans, Gilad Shalit n’a pas reçu la visite de la Croix rouge, il lui a été interdit de rencontrer un avocat, il n’a pu donner aucune nouvelle, à personne. Il est hors du monde et hors du droit.

Nous ne sommes pas là dans la politique. Nous ne sommes pas même dans la guerre. Nous sommes dans la brutalité lâche. Et rien ne permet de justifier cette brutalité ni cette lâcheté. La vraie réponse, la seule qui soit digne, humaine, acceptable, celle que nous exigeons, et pour tout de suite, c’est la libération inconditionnelle de Gilad Shalit.

Enlevé à 19 ans, dans son sommeil, en Israël, sur un territoire que même les plus exigeants des négociateurs palestiniens ne considéreraient pas comme occupé, Gilad Shalit n’est pas la victime d’une cause, mais d’une haine. Il a été enlevé par le Hamas, dont les revendications s’expriment avec une terrifiante clarté : la destruction de l’Etat d’Israël, et, au-delà, sans laborieuse subtilité, la mort des Juifs : « Il y a un Juif derrière moi, viens le tuer » dit l’article 7 de la charte du Hamas.

Se mobiliser pour Gilad Shalit, c’est donc aussi une façon de redire avec force le droit imprescriptible que les Juifs, après des siècles de massacres et de persécutions, ont de disposer de leur Etat : un pays plus petit que la Bretagne, où pour la première fois depuis deux mille ans il leur est permis de planter leurs arbres, de parler leur langue et de prier leur dieu. Et, bien entendu, au nom de ce même droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les Palestiniens doivent disposer, maintenant, aux côtés d’Israël, d’un Etat souverain et viable. Ces deux légitimités sont non seulement compatibles, mais complémentaires.

C’est cela qui est en jeu : la possibilité pour chaque individu et pour chaque peuple d’être lui-même, dans la reconnaissance et le respect de la dignité de l’autre. Mais avant d’être un symbole, Gilad est un jeune homme qui doit retrouver, au plus vite, l’horizon de la vie et de la liberté. C’est avec cet espoir que le Conseil de Paris a fait de Gilad Shalit un citoyen d’honneur de notre ville. Et c’est dans cet esprit que nous afficherons son portrait, ce 25 juin, sur la façade de l’Hôtel de Ville.

Bertrand Delanoë

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Une belle foule sur le parvis de l’Hôtel de Ville, des prises de parole et des moments forts. Le BNVCA élève sa voix parmi d’autres pour le rassemblement de demain, lundi 27 juin à 18h30, place Léon Blum sur le parvis de la Mairie du XIème. Sous son portrait dressé sur le fronton de la Mairie, nous demanderons encore sa libération.

A Berlin, Tzipi Livni et Angela Merkel lancent aussi un appel pour la libération de l’otage franco-israélien. Communiqué du BNVCA

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme appelle à rejoindre les rassemblements organisés à l’initiative de Karen et Gil Taieb, en hommage à Gilad Shalit, compatriote qui est retenu en otage à Gaza par le mouvement islamo-terroriste Hamas depuis 5 ans, sans visite d’aucune ONG humanitaire en violation des accords de Genève.

Sur l’initiative de Gil et Karen Taieb, conseillère de Paris, et avec le soutien du maire de Paris Bertrand Delanoë, le portrait de Gilad sera mis pendant 24 heures sur la mairie de Paris, dimanche 26 juin.
 
Lundi 27 juin, à 18h30 place Léon Blum, il sera apposé sur la mairie du 11ème arrondissement, en présence de M. Bloche.
 
Des accrochages du portrait sont aussi prévus :

à la mairie du IXème : en présence M. Bravo.

à la mairie du IIIème ; en présence de M. Aidenbaum

à la mairie du XIIème, en présence de Mme Blumenthal

Le BNVCA rappelle qu’il a obtenu satisfaction après avoir protesté auprès de chacune des rédactions des journaux télévises et auprès de CSA afin que Gilad Shalit soit cité au même titre que les autres otages français retenus par d’autres organisations terroristes dans le monde.

Le BNVCA qui avait en avril 2010, suggéré  que les conditions de détention des prisonniers palestiniens soient durcies, et les visites des familles interdites, appuie la décision du gouvernement israélien de mettre en place ces mesures de nature à faire pression sur le Hamas et l’autorité palestinienne qui aujourd’hui est son partenaire politique.

Le BNVCA appelle tous les maires de France épris d’humanité, de fraternité, d’égalité et de liberté, d’exposer le portrait de Gilad Shalit, sur le fronton de leur mairie, comme au Raincy, ou à Paris IXème. Cela avait été fait pour la franco-colombienne, Ingrid BETTANCOURT. Cette marque de solidarité est de nature à aider à sa libération.

Le BNVCA demande que le portrait de Gilad Shalit reste affiché jusqu’à sa libération.

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Rassemblement à Paris pour demander la libération de Gilad Shalit

Près de 1000 personnes se sont rassemblées dimanche après-midi à Paris sur le parvis de l’Hôtel de Ville pour demander la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit, retenu en captivité depuis cinq ans.

Réunis à l’appel d’associations juives, cette foule s’est réunie non loin du portrait du soldat franco-israélien âgé de 24 ans, installé la veille par la mairie de Paris à l’occasion du cinquième anniversaire de son enlèvement. Des pancartes portaient la mention « Liberté pour Gilad Shalit ».

Présent lors de ce rassemblement, le maire (PS) du IIIe arrondissement de Paris, Pierre Aidenbaum a évoqué « une situation unique au monde » vécue par Gilad Shalit. « Nulle part dans le monde on est resté autant de temps sans nouvelle d’un otage. Cela fait maintenant deux ans et demi que ses parents n’ont pas eu une seule nouvelle de lui. Ils ne savent même pas s’il est encore vivant », a-t-il affirmé.

« Nous demandons au gouvernement et aux médias français d’agir dans le sens de la paix. Nous voulons qu’ils obligent le Hamas à respecter les règles internationales et à reconnaître l’Etat d’Israël », a expliqué à l’AFP Gil Taieb, président de l’Association de soutien à Israël (ASI).

Le général Avi Bnayahou, présenté comme le porte-parole de Tsahal, était également présent lors de ce rassemblement. « Israël n’aura pas de repos tant que Gilad Shalit ne sera pas libéré », a-t-il déclaré.

Gilad Shalit a été capturé en bordure de la bande de Gaza le 25 juin 2006 par un commando de trois organisations paramilitaires palestiniennes, dont l’une relevant du mouvement islamiste Hamas.

PARIS, 26 juin 2011 (AFP)

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Mme Merkel s’entretient avec Tzipi Livni au sujet de Shalit

La chancelière allemande Angela Merkel s’est entretenue dimanche à Berlin avec Tzipi Livni, chef de l’opposition israélienne, à l’occasion des cinq ans de captivité du soldat israélien Gilad Shalit à Gaza, a annoncé son porte-parole.

Les deux responsables politiques ont renouvelé leur appel à une libération immédiate du soldat franco-israélien, a précisé Steffen Seibert dans un communiqué.

Elles ont également affirmé la nécessité de reprendre les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens.

Ancien ministre israélien des Affaires étrangères, Mme Livni dirige le principal parti d’oppostion en Israël, le Kadima.

Gilad Shalit, tankiste de 24 ans, a été capturé en bordure de la bande de Gaza le 25 juin 2006 par un commando de trois organisations paramilitaires palestiniennes, dont l’une relevant du mouvement islamiste Hamas.

Depuis, il est détenu au secret.

BERLIN, 26 juin 2011 (AFP)

AFP et Shirel Mignon pour JForum.fr

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Le seul bateau français participant à la flottille humanitaire internationale pour Gaza a quitté samedi matin la Corse, avec six personnes à son bord, a constaté une journaliste de l’AFP.
Le « Dignité-Al Karama », une embarcation de 19 mètres battant pavillon français, a quitté les eaux de l’Ile-Rousse vers 11h15. Il doit rejoindre dans les prochains jours entre dix et douze bateaux qui composent la flottille humanitaire pour Gaza.

« L’ensemble de la flottille va prendre la mer la semaine prochaine à partir de différents ports de Méditerranée », a expliqué à l’AFP un membre du comité de coordination français de la campagne, Julien Rivoire.

Les bateaux, dont deux cargos transportant du matériel médical, « devraient toucher le port de Gaza en fin de semaine prochaine », a-t-il ajouté. Parmi eux, un cargo acheté au quart par la France, et le reste par la Suède, la Norvège et la France, faisant du « Dignité » le seul bateau totalement français de la flottille.

« Nous espérons que nous pourrons y arriver de manière à faire une brèche dans le blocus », a expliqué Omeyya Seddik, un passager du « Dignité », joint au téléphone par l’AFP, pour qui « la joie est le sentiment qui domine au moment du départ ».

Cette flottille s’inscrit « dans la poursuite naturelle des révolutions pour la liberté et la démocratie », dans les pays arabes, a ajouté M. Seddik, d’origine tunisienne.

Avant de prendre le large, un passager du bateau a hissé à la poupe un drapeau palestinien et a fait le « V » de la victoire.

L’ILE-ROUSSE (Haute-Corse), 25 juin 2011 (AFP)