Divers

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Le Prof. Nathan Intrator de l’École des Neurosciences et de l’École d’Informatique de l’Université de Tel-Aviv a développé une application capable de signaler à tout moment un trouble de l’attention, une émotion ou un changement d‘humeur et de les afficher sur un écran de Smartphone.
L’étude, qui a déjà fait l’objet d’applications pratiques, réalise un pas de plus dans la compréhension du fonctionnement du cerveau et de son activité dans diverses situations…
“Bien que la recherche sur le cerveau ait évolué, la compréhension du fonctionnement des neurones et des synapses (zone de contact entre le neurone et une autre cellule) n’a pas avancé depuis 70 ans. C’est pourquoi j’ai voulu changer d’approche et prendre en compte l’ensemble des phénomènes et pas seulement le détail” commente le Prof. Intrator.

La plupart des études réalisées sur le cerveau sont fondées sur l’analyse de résultats obtenus grâce aux techniques d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ou par électroencéphalogrammes qui mesurent son activité électrique pendant l’exécution de diverses opérations.

Mais, selon les scientifiques, ces dispositifs, qui ont représenté un bond en avant à l’époque, ne donnent qu’une image floue et incomplète de la complexité de l’activité cérébrale. C’est pourquoi le processus de décodage du cerveau humain prend de plus en plus la forme de la collecte d’une infinité de données, aboutissant à la création de bases de données géantes ou “Big Data”, et à leur analyse au moyen d’outils et d’algorithmes mathématiques.
Au cours de l’année écoulée, le Prof. Intrator a créé, avec Lenny Ridel, spécialiste des Big Data, la société Neurosteer qui met en pratique ses recherches dans le domaine de l’informatique et des neurosciences et s’est donnée pour mission la surveillance et l’interprétation de l’activité cervicale et neuronale sur une base continue.
Neurosteer troque le fameux casque à électrodes utilisé en laboratoire pour mesurer l’activité électrique du cerveau par un simple ruban de tissu noir avec seulement deux électrodes hypersensibles, qui suivent l’activité cérébrale et la retransmettent à une application installée sur un smartphone.

L’information brute est alors envoyée à un “Cloud” contenant une importante base de données ; elle y est analysée puis renvoyée à l’application. La quantité d’informations et son recoupement permettent d’identifier avec une grande fiabilité les modèles d’activité du cerveau et ses caractéristiques exactes pendant l’examen.
Selon le Prof. Intrator, une surveillance permanente de l’activité cérébrale permet de distinguer et de diagnostiquer toute situation de changement dans le cerveau, de l’influence d’une tasse de café à l’identification des signes précurseurs de l’épilepsie.

“Vous pouvez savoir à quel moment de la journée vous étiez le plus concentré, quelle nuit vous avez le mieux dormi, quel est le type de stimulus extérieur qui a le plus d’influence sur vous, par exemple quel style particulier de musique est le plus recommandé pour améliorer votre humeur etc.”
Les applications sont multiples et peuvent concerner les domaines de l’éducation, les processus d’apprentissage, la communication et les rapports sociaux, les jeux vidéo…
Sur le plan médical, le suivi continu de l’activité cérébrale permettra pour le Prof. Intrator, d’ajuster les traitements avec précision aux phénomènes dont souffre le patient. “Si nous comparons par exemple avec le traitement du diabète, le développement des appareils permettant de suivre l’activité du pancréas de manière continue chez les patients a permis l’administration d’insuline en quantité adaptée au moment voulu, et a donc fait évoluer le traitement de cette maladie de manière drastique.

Le cerveau est un organe plus complexe que le pancréas, mais si l’on prend en compte le fait que dix pour cent de la population souffre de migraines, ou qu’un enfant sur six souffre d’un trouble lié au fonctionnement du cerveau, de l’autisme au troubles de l’attention, en passant par de nombreuses autres maladies, il est clair que ces phénomènes ne sont pas suivi comme il serait souhaitable”.

“On rencontre trop de patients qui prennent plusieurs médicaments inutilement, ou des médicaments qui ne correspondent pas nécessairement à leur problème. Par exemple, il ya une grande différence entre le TDA (trouble du déficit de l’attention) et le TDAH (trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité) ; certains médicaments aident et d’autres pas, et une mesure continue de l’activité pourrait permettre de mieux ajuster le traitement médicamenteux pour chaque cas” explique-t-il.

Source SiliconWadi

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Enrico Macias, qui n’a plus mis les pieds en Algérie depuis son départ en famille en 1961, n’a pas renoncé à retourner un jour sur sa terre natale, qu’il raconte dans un livre autobiographique racontant son « deuil du pays perdu ».

« Si Dieu me prête vie, j’y retournerai peut-être de mon vivant. Mais si je n’y retourne pas, je souhaite que mes enfants et mes petits-enfants y aillent pour voir où je suis né », explique à l’AFP le chanteur né il y a 77 ans à Constantine, ville qu’il a quittée pour venir s’installer en France un an avant l’indépendance de l’Algérie.

L’interprète de « Adieu mon pays » n’a depuis jamais remis les pieds sur le sol algérien, les rares tentatives ayant échoué en raisons des tollés d’une partie de la classe politique algérienne lui reprochant son soutien à Israël.

En 2000, une tournée avait été annulée à la dernière minute. Ensuite, il n’avait pas pu se joindre à des délégations officielles lors de visite en Algérie de Jacques Chirac ou de Nicolas Sarkozy, comme il le rappelle dans son livre « L’envers du ciel bleu » (éditions du Cherche-Midi).

« Le fait de ne pas retourner en Algérie, ça me fait mal, toujours », confie le chanteur, qui n’attend pas « d’invitation officielle » mais rêve plutôt d’un « élan collectif » tout en formulant une condition: qu’il puisse y retourner « sans visa ».

« Comme j’ai un peu de dignité, je ne vais pas m’imposer de force. Mais certains me disent: +Qu’est-ce que ça te coûte de prendre un visa et d’y retourner?+. Moi, je vais prendre un visa pour aller sur ma terre natale? », s’irrite-t-il.

« Mais c’est vrai que pour moi qui ai débuté la musique à Constantine, retourner là-bas avec toute l’expérience que j’ai maintenant, ce serait le plus beau jour de ma vie », poursuit le chanteur avec son accent marqué et un petit éclat dans le regard.

« Ce serait beau, ça permettrait de fermer une boucle dans ma carrière, dans ma vie… »

– Nouvel album début 2016 –

Enrico Macias a quitté l’Algérie fin juillet 1961, quelques semaines après l’assassinat de Cheikh Raymond Leyris, son beau-père et mentor en musique arabo-andalouse.

« Si lui, le plus arabe des juifs, le plus pacifiste des juifs, les plus algérien des juifs, ne pouvait pas espérer vivre à Constantine, aucun juif ne pouvait plus y vivre », écrit-il dans un livre où il évoque aussi son envie: « finir (ses) jours en Israël » même si cela, précise-t-il, n’est pas encore un projet très concret.

« Évidemment, j’ai une image un peu laï, laï, laï, un peu festive. Mais je voulais montrer dans ce livre la douleur que j’ai aussi en moi », dit Enrico Macias, au sujet de cet ouvrage écrit en collaboration avec le journaliste Bertrand Dicale.

Même sans retourner à Constantine, Enrico Macias continuera de faire vivre ses « racines » algériennes dans son prochain album, « Les Clefs », dont deux chansons ont été écrites sur des airs de chaabi, la musique populaire algérienne.

La sortie, prévue en octobre, a été décalée à début 2016 à la suite d’une mauvaise chute du chanteur il y a quelques semaines qui s’est soldée par de multiples fractures du bras droit.

Sous l’objectif du photographe, il n’hésite toutefois à saisir une guitare posée dans un coin de son appartement parisien et jouer quelques notes pour montrer que ça va mieux.

Pour les concerts à venir, en Egypte, en Turquie, aux Etats-Unis puis en janvier à l’Olympia, « ça va aller… », assure l’ex-soutien de Nicolas Sarkozy qui préfère désormais parler de musique plutôt que de politique: « Je me suis aperçu que m’engager en politique, ça ne servait à rien. Ce que je veux, c’est être un témoin de mon temps et m’engager avec mon langage à moi: ma guitare, ma musique et ma voix… ».

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Le 13 juillet 1990 fut adoptée, -dans un contexte de publication des thèses négationnistes de Robert Faurisson remettant en cause le génocide perpétré contre les Juifs et de leur exploitation par l’extrême-droite, la « Loi n° 90-615 du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe » dite Loi Gayssot, du nom de Jean-Claude Gayssot, député de Seine Saint Denis (1986 à 1997) qui en est à l’origine.

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Le négationniste Faurisson

Déjà en 1951 et en 1987 le législateur avait adopté des dispositions visant à lutter contre le négationnisme qui sévissait alors. Par la loi Gayssot, entre-autre, il a voulu reconnaitre fermement la douleur des survivants et descendants des victimes face aux remises en cause des tragédies dont ils avaient été victimes, en leur donnant les moyens d’agir efficacement devant la justice.

Ainsi, dans son article 13, la loi Gayssot a modifié la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse en y insérant un article 48-2 ainsi rédigé:

« Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits, qui se propose, par ses statuts, de défendre les intérêts moraux et l’honneur de la Résistance ou des déportés peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne l’apologie des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou des crimes ou délits de collaboration avec l’ennemi et en ce qui concerne l’infraction prévue par l’article 24 bis ».

Le législateur a limité, pour des raisons historiques sans doute, l’application de ces dispositions aux seuls cas de la Shoah et d’autres crimes commis par les nazis pendant la seconde guerre mondiale.

Or, depuis, d’autres crimes contre l’humanité et crimes de génocide ont été perpétrés rendant l’application de ces dispositions largement inadaptée à l’actualité.

Parmi ces crimes, figure le génocide commis contre les Tutsi au Rwanda en 1994. Suite à la diffusion par la chaîne Canal Plus, le 20 décembre 2013, d’un sketch supposément comique intitulé « Rendez-vous en parenthèse inattendue », qui avait pour toile de fond le génocide perpétré contre les Tutsi, l’Association Communauté Rwandaise de France a intenté une action en justice pour apologie de génocide et injure publique. Cette action a donné lieu à une question prioritaire de constitutionnalité qui sera examinée en ce début octobre par le Conseil Constitutionnel.

Cette association est privée du droit d’ester en justice en ce qui concerne le crime de génocide perpétré contre les Tutsi, alors que ce dernier a fait l’objet d’une reconnaissance judiciaire non seulement internationale mais également en France, à l’instar du crime commis contre la population juive ou des crimes commis contre les résistants durant la Seconde guerre mondiale.

En effet, le génocide commis contre les Tutsi a fait l’objet d’un constat judiciaire établi par l’arrêt du TPIR du 16 juin 2006 qui s’impose au système judicaire français en vertu de la loi n° 96-432 du 22 mai 1996 adaptant la législation française aux dispositions portant création du TPIR. Par ailleurs, ce constat judiciaire a été confirmé en France par un arrêt du 14 mars 2014 de la Cour d’assises de Paris, qui retient que les évènements tragiques survenus au Rwanda durant cette période caractérisent le crime de génocide tel que défini par l’article 211-1 du Code pénal et par les articles 2 et 3 du Statut du TPIR.

Cette argumentation a été reçue positivement par la Cour d’appel de Paris et par la Cour de Cassation. Il revient maintenant au Conseil Constitutionnel de se prononcer en censurant, du moins nous l’espérons, l’article 48-2 de la loi sur la liberté de la presse issu de l’article 13 de la loi Gayssot.

Il appartiendra alors au législateur d’adapter ces dispositions en tenant compte des événements qui ont eu lieu après l’adoption de la Loi Gayssot.

Par les temps qui courent où le négationnisme et/ou l’apologie de la Shoah et des génocides reconnus reviennent à l’actualité, l’on voit mal le législateur rester sans agir, ce qui reviendrait à abandonner la volonté qui était la sienne lors de l’adoption de ces dispositions, de reconnaitre la douleur des survivants et descendants des victimes face aux remises en cause des tragédies dont ils ont été victimes, en leur donnant les moyens d’agir efficacement devant la justice.

Richard Gisagara Avocat au Barreau du Val d’Oise

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Les 29 et 30 septembre 1941, à Kiev, pas moins de 33.000 juifs de tous âges et des deux sexes sont tués au lieu-dit Babi Yar (le «ravin de la vieille femme» en russe). Peu de batailles dans l’Histoire atteignent une telle intensité de mort en deux jours et même les chambres à gaz d’Auschwitz, l’année suivante, n’y arriveront pas.

Le ravin de la mort

Le drame survient dix jours après l’entrée des troupes allemandes dans la capitale de l’Ukraine soviétique. La ville compte alors 900.000 habitants dont 120.000 juifs environ. Ces derniers ont été convoqués à Babi Yar le 28 septembre, veille de la fête juive du Yom Kippour, par les autorités allemandes et menacés d’exécution sur place en cas de désobéissance.

Croyant à un départ vers un camp quelconque, les juifs sont immédiatement conduits par groupes de dix vers le bord du ravin, obligés de se dévêtir et massacrés à la mitrailleuse. Les rescapés du premier massacre et beaucoup d’autres Ukrainiens vont être tués à leur tour et jetés dans le ravin au cours des mois suivants, au rythme de deux jours de tuerie par semaine.

Au total, c’est plus de 90.000 personnes qui périront ainsi à Babi Yar. Le site, aujourd’hui boisé, est devenu un lieu de mémoire et de recueillement.

Le massacre de Babi Yar est l’un des crimes les plus représentatifs commis par la Schutzstaffel (SS), le corps d’élite nazi.

Au printemps 1941, lorsque Hitler déclenche l’opération «Barbarossa» et lance la Wehrmacht à l’assaut de l’URSS, quatre détachements spéciaux de SS suivent l’armée allemande en Pologne puis en URSS. Ils entreprennent de «nettoyer» l’arrière pour éviter que des francs-tireurs ne s’en prennent aux soldats. Pour cela, ils fusillent préventivement les commissaires politiques du parti communiste et les juifs en âge de combattre.

Sur le terrain, ces «groupes mobiles d’intervention» ou Einsatzgruppen se font assister par des supplétifs locaux : pauvres hères, brutes et/ou nationalistes ukrainiens ou baltes désireux de prendre une revanche sur les Russes. Ils emmènent leurs victimes à l’écart des bourgs et des villes, leur font creuser une fosse et, au bord de celle-ci, leur tirent une balle dans la nuque.

Le «génocide par balles»

Très vite, dès le mois d’août 1941, avec l’encouragement tacite mais non formel des chefs de la SS, Himmler et Heydrich, qui multiplient les visites d’inspection sur le terrain, les Einsatzgruppen étendent leur action aux femmes et aux enfants juifs.

Dans l’esprit de leurs commandants (Ohlendorf, Naumann, Blobel, Braune…), jeunes intellectuels pourvus de doctorats éminents, il s’agit rien moins que de légitime défense : considérant que les Juifs sont irrémédiablement hostiles aux Allemands, on ne peut se contenter de tuer les hommes adultes ; il faut exterminer aussi les enfants à titre préventif afin qu’ils ne vengent pas leurs parents !

Les massacres, souvent filmés et photographiés par les bourreaux SS eux-mêmes, prennent une dimension apocalyptique, comme à Babi Yar. Mais ils ne sont pas non plus sans conséquence sur le psychisme et l’équilibre des bourreaux, si durs que soient ces derniers. Même Himmler est sujet à un malaise en assistant à une exécution. Les SS et leurs supplétifs sombrent dans l’alcoolisme (la gnôle aidant à supporter les tueries), dans la dépression et parfois le suicide.

Conscient de cet inconvénient, le commandant d’un Einsatzgruppe qui a participé précédemment, en Allemagne, à l’élimination par le gaz des handicapés mentaux, suggère l’extension de cette méthode aux juifs.

Un premier site d’extermination utilisant le gaz d’échappement des camions est ouvert à Chelmno (ou Kulmhof), au centre du Gouvernement Général de Pologne, pendant l’été 1941. Les premiers essais ne sont pas très concluants : les malheureux tardent à mourir et la vision de leurs souffrances éprouve encore davantage les bourreaux que la balle dans la nuque ! On y remédie et dès l’automne 1941, une vingtaine de camions à gaz fonctionnent dans les zones enlevées aux Soviétiques.

L’extermination (le mot «génocide» est d’un emploi plus tardif) se poursuit tant et si mal qu’en décembre 1941, le commandant de l’Einsatzgruppe du nord peut aviser ses supérieurs que les trois pays baltes sont désormais «judenrein» (débarrassés des Juifs), y compris Vilnius, naguère surnommée avec fierté par ses habitants la «Jérusalem du nord».

À la fin de l’année 1941, 300.000 à 400.000 Juifs, hommes, femmes et enfants, ont déjà été assassinés de différentes façons. Pour les chefs nazis, Himmler et Heydrich, le moment est venu d’en finir avec l’empirisme et d’en passer à la phase ultime, à dimension industrielle, avec camps d’extermination et chambres à gaz. Ce sera la «solution finale de la question juive» (en allemand : Endlösung der Judenfrage).

Les exécutions de masse se poursuivent en parallèle sur les arrières de la Wehrmacht, en Pologne et en URSS. Elles feront au total environ 1.500.000 victimes tout en ne mobilisant qu’un maximum de 3.000 tueurs, dont une grande majorité de supplétifs locaux !

Témoignage

Hermann Graebe, directeur d’une entreprise de construction au service de l’armée allemande en Ukraine, a décrit au procès de Nuremberg une tuerie à laquelle il a assisté le 5 octobre 1942, près de Dubno :

«J’entendis alors des coups de fusil se succéder rapidement, provenant de derrière un des monticules de terre. Les gens qui étaient descendus des camions – hommes, femmes et enfants de tous âges – devaient se dévêtir sur les ordres d’un SS qui avait un fouet de cheval ou de chien. Ils devaient poser leurs vêtements à des endroits déterminés (…). Je vis un tas de chaussures de 800 à 1000 paires, d’immenses piles de linge de corps et de vêtements.
«Sans crier, sans pleurer, ces personnes se déshabillaient, se groupaient par familles, s’embrassaient les unes les autres, se disaient adieu et attendaient le signe d’un autre SS qui se tenait près de la fosse, également un fouet à la main. Pendant le quart d’heure que je restai là, je n’entendis ni plainte ni appel à la pitié. J’observais une famille d’environ 8 personnes, un homme et une femme d’une cinquantaine d’années avec leurs enfants d’environ 1, 8 et 10 ans et deux grandes filles de 20 et 24 ans environ (…). Le père tenait par la main un petit garçon d’une dizaine d’années et lui parlait doucement (…). À ce moment, le SS qui se trouvait près de la fosse cria quelque chose à son camarade. Ce dernier compta environ 20 personnes et leur dit d’aller derrière le monticule de terre. Parmi elles était la famille que j’ai mentionnée.
«(…) Je fis le tour du monticule et me trouvai en face d’une énorme fosse. Les gens étaient étroitement serrés les uns contre les autres et les uns sur les autres, de sorte que seules les têtes étaient visibles. Presque tous avaient du sang qui coulait de leur tête sur leurs épaules. Quelques-uns de ceux qui avaient été fusillés remuaient encore (…)»
(*).

Les bûchers de l’oubli

À l’hiver 1942-1943, l’armée allemande subit une défaite brutale à Stalingrad et entame sa retraite. Dans le même temps, en avril 1943, les Allemands découvrent les fosses communes de la forêt de Katyn, où les Soviétiques ont trois ans plus tôt exécuté plusieurs milliers de jeunes officiers polonais. Ils ne se font pas faute de dénoncer le crime de leurs ennemis mais, dans le même temps, prennent conscience de l’impact que pourrait avoir la découverte de leurs propres fosses…

Les SS des Einsatzgruppen se donnent pour tâche de faire disparaître les traces de leurs crimes. Ils recherchent les fosses communes, les font ouvrir par leurs supplétifs et brûlent les cadavres. Avec l’Armée rouge sur les talons, ils ne peuvent toutefois achever ce travail…

Épilogue

Après la guerre et le premier procès de Nuremberg, réservé aux principaux dignitaires nazis, les Américains ont ouvert de nouveaux procès à Nuremberg pour juger les responsables des Einsatzgruppen. Les quatre commandants (Ohlendorf, Naumann, Blobel, Braune) ont été condamnés à mort le 10 avril 1948 et pendus en 1951.

Bien plus tard, le prêtre français Patrick Desbois a eu à coeur de retrouver les fosses communes et recueillir les ultimes témoignages afin que nul n’ignore ce «génocide par balles».

En 2003, le cinéaste américain Jeff Kanew a produit un film sur le drame de Babi Yar : Babij Jar – Das vergessene Verbrechen (Babi Jar, le crime oublié). Plus près de nous, Michaël Prazan a réalisé en 2009 pour France 2 un remarquable documentaire de 3 heures sur les Einsatzgruppen.

Herodote.net

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En Pologne, à Stalowa Wola, une exposition célèbre l’exploit du docteur Eugene Lazowski qui fit croire aux autorités nazies à une infection généralisée de typhus dans le quartier de Rozwadów, à partir de 1942.

Le musée de Stalowa Wola – ville qui englobe désormais la banlieu de Rozwadów – en Pologne, rend actuellement hommage à Eugene Lazowski, un illustre inconnu aux yeux du grand public.

Pourtant, cet héroïque médecin polonais a sauvé la vie de 8.000 hommes femmes et enfants de confession juive durant la Seconde Guerre mondiale, en faisant croire aux nazis qu’une épidémie de typhus se propageait dans la région.

Son engagement commença en 1942, lorsqu’un homme vint le consulter dans son cabinet pour échapper au camp de travail forcé. Lazowski décida de lui venir en aide en mettant en place une ruse audacieuse. Il savait que son ami Stanisław Matulewicz, également médecin, avait concocté un faux «vaccin» réalisé à partir de bactéries tuées qui ne provoquaient aucun symptôme sur le patient, mais qui réagissaient positivement au test de la maladie du typhus.

Il décida d’expérimenter ce pseudo-vaccin sur le déserteur. L’opération fonctionna. Le paysan fut libéré de son travail dans les camps, ainsi que tous les membres de sa famille qui avaient été en contact avec lui. Lazowski réitéra l’opération auprès de plusieurs personnes de la ville et le développement de la fausse épidémie obligea les Allemands, effrayés à l’idée d’une propagation plus grave, à placer la ville en quarantaine.

Douze ghettos juifs, soit près de 8.000 personnes de confession juive, furent ainsi sauvés des exécutions sommaires et d’expulsion dans des camps de concentration.

Certes, l’histoire de Eugene Lazowski est moins connue que celle d’Oskar Schindler, car elle n’a jusqu’à présent pas eu les honneurs d’une adaptation cinématographique comme le fit Steven Spielberg. Pourtant, son action a permis de sauver six fois le nombre de vie que le juste allemand.

La médecine contre la guerre

Didier Durmarque, philosophe de la Shoah rappelle dans son ouvrage Philosophie de la shoah, le cas d’un autre médecin, français cette fois, qui a aussi lutté grâce à sa profession en refusant de participer aux expérimentations que lui avaient demandées les nazis. «Cela nous montre que la technique peut être un moyen au service d’une fin quand il y a une conscience de l’individu» ajoute le philosophe.

  • Noémie Halioua
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    Des scientifiques israéliens ont réussi a greffer des cellules de pancréas qui fabriquent de l’insuline, et libèrent les diabétiques des piqures d’insuline. Les greffes précédentes qui ont été réalisées dans le monde avaient échoué, mais l’appareil actuel protège les cellules des attaques du système immunitaire et leur fourni de l’oxygène. L’espoir est que les malades puissent guérir de la maladie pour au moins dix ans.

     

    תאי הלבלב הצליחו לשרוד בזכות המכשיר. פוטר מהצורך להזריק אינסולין. BetaO2 (צילום: BetaO2)

     

    Espoir Israélien pour les diabétiques : des chercheurs israéliens ont développé un appareil pour greffer des cellules de pancréas, appareil qui pourrait soigner les diabétiques pendant plusieurs années et les libérer des piqures d’insuline.

     

    Jusqu’alors la majorité des tentatives effectuées par des groupes de chercheurs ont échoué après que les cellules soient mortes dans le corps des patients, attaquées par le système immunitaire et a cause du manque d’oxygène nécessaire a leur fonctionnement.

     

    Les diabétiques de type 1 (insulinodépendant) et de nombreux diabétiques de type 2 doivent s’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour ou se promener avec une pompe a insuline parce que leur pancréas qui fabrique cette hormone a cesse d’assurer cette fonction. Chaque changement dans leur taux de sucre peut mettre leur vie en danger et pour cette raison ils doivent contrôler leur taux de sucre pratiquement 7 fois par jour, en plus de se faire des piqures d’insuline.

     

    Ces dernières années il a été effectue plusieurs tentatives de greffes de cellules de pancréas qui ont échoué parce que ces cellules ont besoin de beaucoup d’oxygène pour leur fonctionnement et qu’elles sont mortes dans le corps des patients après avoir été attaquées et détruites par le système immunitaire, étant reconnues comme étant des corps étrangers.

     

    Dans les cas de greffes réussies malgré tout, les cellules de pancréas greffées n’ont survécu que peu de temps.

     

    La société israélienne BetaO2 travaille depuis 12 ans sur un développement appelé BetaAir, et le résultat est arrive : un appareil a été greffe sous la peau d’un patient – cet appareil contenant environ 300000 cellules de pancréas issues d’un donneur d’organes décédé.

     

    Chaque pancréas contient environ ce nombre de cellules, nécessaires au fonctionnement de chaque appareil, et ces essais ont été réalisés dans un petit nombre d’hôpitaux a travers le monde.

     

    Et ça marche comme çà : des centaines de milliers de cellules de pancréas sont misent dans l’appareil, qui les protège du système immunitaire qui ne peut ainsi pas les attaquer. En plus de cela, le petit appareil est relie a un petit tuyau qui est charge d’assurer le besoin en oxygène de ces cellules, ce qui leur permet de survivre pendant de nombreuses années. L’utilisateur doit injecter de l’oxygène dans l’appareil une fois par jour et l’opération ne dure que quelques secondes.

     

    התאים משחררים אינסולין - ופוטרים מהצורך בזריקות (צילום: BetaO2)

     

    Jusqu’à maintenant cet appareil a été teste sur des animaux et sur un diabétique. Les tests ont montre que les cellules ont réussi a survivre pendant toute le temps des essais et aucune réponse immunitaire destructrice n’a été constatée. En plus de cela, les cellules ont réussi a fabriquer de l’insuline en quantité suffisante pour pouvoir supprimer les injections d’insuline.

    « C’est une révolution qui va soigner les diabétiques tant que l’appareil implante dans leur corps fonctionnera », a déclaré le docteur Dan Gelvan, qui préside le fond d’investissement « Aurum » et la société BetaO2 située à Ramat Gan et qui a développé cet appareil. « Nous avons réussi pour la première fois a créer un environnement protégé du système immunitaire, qui permet aux nutriment d’arriver jusqu’au cellules pour les nourrir ainsi que de leur fournir de l’oxygène. Selon nos estimations, après une greffe le patient sera débarrasser des injections d’insuline pendant au moins 9 ans ».

    « Nous avons encore un long chemin a parcourir, mais au vu des résultats enregistres nous sommes optimistes. Nous avons travaille pendant 12 ans sur ce développement, et nous n’avons aucun doute qu’il va apporter aux diabétiques une nouvelle vie sans piqures et avec la qualité de vie d’une personne en bonne santé. C’est une très bonne nouvelle pour les diabétiques ».

    Prochainement la société va commencer des essais a un niveau plus important dans un des plus grands hôpital du monde, a Uppsala qui se trouve a cote de Stockholm, et la-bas seront réalisées plusieurs greffes de cellules de pancréas.

    Au sein de la société BetaO2 on espére que si la-bas aussi les résultats sont bons il sera possible de commencer a commercialiser l’appareil a travers le monde.

    Traduit de l’hébreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.

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    Un certain nombre d’anciennes pratiques de santé se révèlent être efficaces de plusieurs façons. Des scientifiques ont désormais découvert la première preuve d’une intervention naturelle qui déclenche la régénération des cellules souches d’un organe ou d’un système.

    jeune

    L’étude a été publiée dans le numéro de Juin 2014 de Cell Stem Cell par des chercheurs de l’Université de Californie du Sud. La recherche montre que les cycles de jeûne prolongé protègent le système immunitaire contre les dommages et induisent la régénération du système immunitaire. Ils ont conclu que le jeûne fait passer les cellules souches d’un état dormant à un état d’auto-renouvellement. (1)

    Les essais cliniques humains ont été effectués en faisant appels à des patients qui étaient sous chimiothérapie. Pendant de longues périodes de temps, les patients n’ont pas mangé, ce qui a réduit considérablement le nombre de leurs globules blancs. Chez la souris, des cycles de jeûne « ont activé le mode régénératif, en changeant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, qui sont responsables de la génération du sang et du système immunitaire. » (1)

    « Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoiétique. Lorsque vous mourez de faim, le système tente d’économiser l’énergie, et l’une des choses qu’il peut faire pour économiser l’énergie est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées. Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois chez l’humain et la souris est que le nombre de globules blancs dans le sang baisse avec un jeûne prolongé. Puis, quand vous alimentez de nouveau, les globules blancs reviennent. » – Valter Longo, auteur correspondant. (1)

    Encore une fois, parce que le jeûne réduit considérablement le nombre de globules blancs du sang, cela déclenche la régénération des cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. Plus important encore, il réduit l’enzyme PKA, qui a été liée au vieillissement, à la progression des tumeurs et au cancer. (1) Il est également important de mentionner que le jeûne protège contre la toxicité dans un essai clinique pilote où les patients ont jeûné pendant 72 heures avant une chimiothérapie.

    « La chimiothérapie provoque des dommages collatéraux importants pour le système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie. » Co-Auteur Tanya Dorff (1)

    Le jeûne est une tradition qui faisait partie intégrante de nombreuses cultures anciennes, des védiques aux bouddhistes et plus, le jeûne ne doit pas être confondu avec la famine. C’est le processus de se restreindre et de contrôler l’expérience sensorielle de l’alimentation et dans le même temps faire en sorte que vous le faites correctement. Lorsque je jeûne, je fais habituellement des jeûnes à l’eau et je le fais depuis près de huit ans maintenant et je me sens toujours bien et plein d’énergie après l’avoir fait.
    Plus de recherche

    1. Le jeûne aide à se protéger contre les maladies du cerveau:

    Des chercheurs de l’institut national du vieillissement de Baltimore ont trouvé des preuves que jeûner pendant un ou deux jours par semaine peut prévenir les effets de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. La recherche a également trouvé que réduire l’apport quotidien de 500 calories par jour pendant deux jours sur sept peut montrer des effets bénéfiques clairs pour le cerveau.

    2. Le jeûne réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète:

    Avoir régulièrement un jour sans nourriture réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète. Des études montrent que le jeûne libère une poussée significative de l’hormone de croissance humaine, qui est associée à l’accélération du métabolisme et à la combustion des graisses. L’élimination des graisses est connue pour réduire le risque de maladie cardiaque et de diabète. Les médecins commencent même à considérer le jeûne comme traitement.

    3. Le jeûne traite efficacement le cancer dans les cellules humaines:

    Une étude de la revue scientifique du vieillissement a constaté que les patients atteints de cancer qui incluent le jeûne dans leur traitement ont perçu moins d’effets secondaires de la chimiothérapie. Tous les tests effectués jusqu’ici montrent que le jeûne améliore la survie, ralentit la croissance tumorale et limite la propagation des tumeurs. L’Institut national du vieillissement a également étudié un type de cancer du sein en détail afin de mieux comprendre les effets du jeûne sur le cancer.

    À la suite d’un jeûne, les cellules cancéreuses ont essayé de faire de nouvelles protéines et ont pris d’autres mesures pour continuer de grandir et de se diviser. À la suite de ces mesures, qui à leurs tours ont conduit à un certain nombre d’autres mesures, des molécules de radicaux libres préjudiciables ont été créées, ce qui a démolit le propre ADN des cellules cancéreuses et provoqué leur destruction! C’est le suicide cellulaire, la cellule cancéreuse essaye de remplacer toutes les choses manquantes dans le sang dont elle a besoin pour survivre après une période de jeûne, mais ne peut pas. A son tour, elle tente de les créer et cela conduit à sa propre destruction.

    Encore une fois, assurez-vous de faire des recherches avant d’essayer cela. Espérons que cela puisse vous emmener plus loin pour examiner la question si vous êtes vraiment intéressé.

    Sources:
    (1) news.usc.edu
    www.scientificamerican.com
    www.sciencedaily.com
    www.dailymail.co.uk
    www.guardian.co.uk
    www.nia.nih.gov
    www.collective-evolution.com
    source: http://elishean.fr/aufeminin

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    Michel Hazanavicius n’a visiblement pas apprécié la sortie de Philippe Lioret sur France Inter. Invité sur la radio le 14 septembre à s’exprimer sur le drame des migrants, le réalisateur du film Welcome (dans lequel un migrant se noie dans la Manche en tentant de joindre l’Angleterre), a estimé que la cause des flux migratoires était en partie à chercher du côté d’Israël, plus précisément de la guerre des Six Jours.

    « Je me dis tiens, j’en entends jamais parler de ça, je me dis mais où elles sont les responsabilités de tout ça, si on remonte dans le temps », s’est interrogé Philippe Lioret. « Je me dis, la guerre des Six Jours par exemple, les Israéliens sont rentrés en Cisjordanie et à Gaza, ils ont spolié les Palestiniens, est-ce que ça n’a pas été le début d’un truc terrible sur l’identité arabe qui aujourd’hui nous amènerait à cette espèce d’explosion d’intégrisme musulman qui, je pense, est responsable d’au moins des deux tiers des migrations démentes qui nous arrivent », a expliqué le réalisateur interrogé par Léa Salamé (voir en tête d’article).

    Une explication géopolitique mêlant Israël, islamisme et drame des migrants qui a fait tiquer le réalisateur d’OSS 117 et de The Artist.

    « Ta puissante analyse »

    « Cher Philippe Lioret. Je t’écris aujourd’hui car quelques jours après ta puissante analyse de la situation géopolitique actuelle, personne à ma connaissance n’a réagi », a ironisé Michel Hazanavicius. « On aurait pu redouter un peu de pathos, que tu parlerais de solidarité, d’indignation, mais non, tu as su être beaucoup plus intelligent que ça, et tu t’es évertué à poser le problème comme une équation géopolitique que tu te proposais d’aider à résoudre.

    Certes, tu t’es indigné, mais pas exactement là où on pouvait le penser. Tu as préféré être dans l’analyse et la recherche des causes plutôt que dans un appel à la solidarité et la fraternité qu’on aurait pu attendre de toi. C’est très fort ».

    « Si l’on te suit bien, l’islamisme radical découle donc de la guerre des Six Jours (…). Bien. Bravo. Superbe analyse qui méritait effectivement que tu la fasses partager avec l’ensemble du pays », a-t-il raillé déplorant plus loin que son confrère n’éprouve « de compassion pour ces millions de gens qui fuient leurs pays, qui risquent leurs vies, qui rêvent d’une vie meilleure ». « Non. Tu tiens absolument à être intelligent, tu te contentes de qualifier à deux reprises ce mouvement de ‘dément’, mais de compassion, non. Trop tôt le matin, sans doute. Ils auraient dû t’inviter après le déjeuner », tacle Michel Hazanavicius décelant une volonté chez Philippe Lioret de chercher à tout prix un « coupable, un bouc émissaire ». Comprendre: l’État d’Israël.

    « C’est étonnant ce besoin d’avoir quelqu’un à accuser, à stigmatiser », ajoute-t-il déplorant que son confrère soit devenu à ses yeux un « zemmouroïde ». Poursuivant dans son ton ironique, Michel Hazanavicius regrette que son ami ne soit pas allé plus loin dans son analyse: « il me semble que Bachar el-Assad aurait vu Rabbi Jacob quand il était petit pendant un voyage en France avec son père (qui par le plus grand des hasards était lui aussi président de la Syrie) et il n’aurait pas du tout aimé la scène du chewing gum », écrit-il avant de terminer par un post-scriptum pour le moins lapidaire:  » il n’est jamais trop tard pour dire qu’on a dit une connerie ».

    huffingtonpost

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    Un historien et journaliste autrichien juif du nom de Stephan Templ doit bientôt purger une peine d’un an dans une prison du gouvernement. Officiellement, il est accusé d’avoir fait de fausses déclarations dans la demande d’indemnisation de sa famille comme victimes du nazisme.

    Mais il y a des raisons de craindre qu’il soit puni pour avoir exposé l’échec de l’Autriche à restituer les biens saisis à leurs propriétaires juifs. L’affaire Templ s’empêtre dans l’histoire troublante de l’opposition de l’Autriche à s’acquitter de ses dettes et à restituer des biens.

    Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Autrichiens ont prétendu qu’ils n’étaient pas les partenaires des nazis, mais étaient en fait «les premières victimes du nazisme»

    Cette attitude se reflète de manière mémorable dans un différend qui a éclaté pendant le tournage du film « The Sound of Music » à Salzbourg en 1964.

    Une partie de l’histoire se déroule après la prise du pouvoir en Autriche par les nazis si bien que les cinéastes voulaient déployer des drapeaux nazis sur les maisons pour ces scènes. Les autorités de Salzbourg ont d’abord refusé de permettre aux drapeaux d’être filmés, de peur que soit révélé que la ville avait volontairement pris le parti des nazis.

    Les producteurs ont finalement réussi à les faire céder après les avoir menacés d’utiliser des séquences d’actualités réelles qui montraient les foules en liesse accueillant Hitler et son armée défilant en Autriche en 1938.

    En maintenant la fiction «nous-étions-victimes aussi», les Autrichiens ont créé une sorte de vide afin d’éviter de payer les indemnités de restitution. Parce qu’en étant victime, l’Autriche était impuissante à empêcher les nazis de persécuter les Juifs, et ne peut donc pas être tenue légalement ou financièrement responsable de faire amende honorable aujourd’hui.

    Les tentatives des organisations juives pour persuader les gouvernements autrichiens d’après-guerre d’envisager de payer les compensations se sont heurtées à un mur d’opposition. Lors d’une réunion en 1953, comme le chancelier autrichien Julius Raab se plaignait de la victimisation présumée de l’Autriche, le président du Congrès juif mondial Nahum Goldmann ironiquement lui fit remarquer, « Oui, Monsieur le Chancelier, c’est pourquoi je suis venu vous demander combien d’argent les Juifs devaient aux Autrichiens. »

    En 1962, le gouvernement autrichien a finalement accepté un paiement symbolique de seulement 22 millions $ – à certains survivants de l’Holocauste; mais il a également fourni une indemnisation à certains anciens fonctionnaires nazis. Il aura fallu plus de trente années de pression et de protestations internationales pour amener enfin la création du Fonds national autrichien, qui a fourni depuis 1995 un paiement très modeste et ponctuel de 5700 $ à environ chacun des 28 500 survivants de l’Holocauste nés en Autriche à travers le monde. À partir de 2001, une autre indemnisation de 7000 $ a été versée à environ chacun des 20.000 survivants pour la perte de leurs biens. Inutile de dire que ces sommes étaient dans de nombreux cas, une petite fraction de la valeur de la propriété qui avait été confisquée.

    Tout cela nous amène à Stephan Templ, qui, avec sa collègue Tina Walzer en 2001 a co-signé un livre intitulé Unser Wein, ou «Notre Vienne. » Le titre imitant le bulletin officiel de la ville pour les touristes. Le sous-titre du livre: « l’aryanisation à la manière autrichienne. » Dans un chapitre dévastateur sur « la topographie du vol » Templ et Walzer dénombrent des centaines d’entreprises de Vienne qui ont été volées aux Juifs, sans versement de restitution. La liste comprenait un grand nombre des plus célèbres hôtels, cinémas, restaurants, pharmacies, et domaines de la ville. Le livre donnait le nom à la fois des anciens et actuels propriétaires, exposant ainsi un certain nombre d’Autrichiens éminents qui ont vécu sur le compte de propriétés juives soit volées ou achetées d’emblée sous la menace d’une arme pour une somme dérisoire.

    Le gouvernement autrichien et les citoyens ont été scandalisés par le livre. Templ a été largement accusé de vouloir « saper l’Autriche. » La vérité, bien sûr, est qu’il avait rendu un grand service en exposant ceux qui profitaient du vol. Mais bientôt Templ allait lui-même devenir une victime. En 2005, Templ a déposé une demande de restitution relative à un hôpital dont sa mère âgée était l’héritière légitime. A cause d’une longue querelle entre sa mère et sa sœur, Templ n’a pas indiqué le nom de sa sœur dans sa demande. La question sans aucun doute aurait pu être résolue par les membres de la famille devant un tribunal civil. Au lieu de cela, le gouvernement autrichien a choisi de poursuivre Templ pour « fraude criminelle. » Reconnu coupable et condamné à une peine d’emprisonnement d’un an, et après épuisement de tous ses recours, Temple se retrouve avec une peine de prison qui devrait débuter sous peu.

    Certains des partisans de Templ disent qu’il est victime de responsables gouvernementaux qui veulent le punir pour ce qu’il a écrit. D’autres croient qu’il a tout simplement été pris dans la bureaucratie complexe et sans cœur qui régit le système autrichien de restitution. Quoi qu’il en soit, un dénonciateur courageux est sur le point de passer la prochaine année de sa vie derrière les barreaux.

     Image à la Une : Monument Queen Maria Theresia à Vienne, Autriche. Photo: Wikimedia Commons.

     

    Traduction Europe Israël

    Source : The Algemeiner – 22 septembre 2015 – Par Rafael Medoff / JNS.org

    Dr. Rafael Medoff est directeur fondateur de l’Institut David S. Wyman pour les études sur l’Holocauste et auteur de 15 livres sur l’histoire juive et l’Holocauste.

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    Dans notre société de consommation et d’abondance, que l’on soit pratiquant où pas il n’est pas toujours facile de concevoir un jeûne de 25 heures. Et pourtant, le jeûne est souvent recommandé pour améliorer sa santé ou même se soigner (pas seulement pour maigrir!). Dans le judaïsme le rôle du jeûne est double: laisser la place au spirituel et se déconnecter, afin de mieux analyser notre conduite (« Heshbon Nefesh).

    Ceux qui vivent le jeûne comme un événement quasi traumatique, voici quelques conseils afin que celui de Yom Kippour le soit le moins possible.

    1. Il est recommandé de diminuer l’absorption de caféine un à deux jours précédant le jeûne.
    2. Il faut boire fréquemment la veille, 10 à 12 verres d’eau.
    3. Il est préférable de manger plusieurs petits repas sains avant le repas de clôture dit « Arou’ha Mafssekete ».
    4. Eviter les boissons gazeuses, les mets relevés ou trop épicés, salés.

    Conseils pour le menu du repas d’avant le jeune:

    1. Préférez ces aliments contenant des glucides: le riz, le pain complet, le boulgour. Ceci créera des « réserves ». Ajoutez à cela un peu de gras comme la Ta’hina (crème de sésame), de l’avocat ainsi que de la viande, du poulet, du thon et des œufs.
    2. Il est très important de bien mâcher (tout au long de l’année d’ailleurs) et de manger lentement.
    3. Au dessert n’optez pas pour quelques choses de sucré. Le sucre provoque la production d’insuline qui donne un sentiment de faim.
    4. N’attendez pas la dernière minute pour terminer votre repas, laissez-vous le temps de boire à nouveau avant le début du jeûne.
    5. Durant le jeune, évitez toute activité physique.

    L’après Kippour:

    1. Ne pas boire vite et/ou beaucoup et/ou froid! Un thé ou un jus de fruit avec un gâteau fera le lien avec le repas. Faites ensuite un arrêt. Une petite pause d’une demi-heure avant le repas d’une sera parfaite.

    Personnes malades, femmes enceintes, personnes âgées ou prenant des médicaments pour maladies chroniques: il vous est conseillé de prendre l’avis du médecin et du Rav (les deux!) avant le jeune pour savoir comment se conduire en cas de graves faiblesses ou malaises potentiels.

    coolamnews

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    Quarante ans après sa mort tragique à l’âge de 28 ans, le chanteur israélien est encore  une icône. Nous sommes partis sur les lieux de son enfance.

    « Une si grande carrière dans une si petite valise. » L’histoire de Mike Brant pourrait finir par cette phrase de son frère Zvi, recueillie chez lui à Tel-Aviv. Et commencer par « Il était une fois » tant la vie du chanteur israélien fut romanesque.
    Haïfa (Israël), le 22 avril. Zvi, frère de Mike Brant, et Amaury Vassili se recueillent sur la tombe du chanteur disparu, devenue un lieu de pèlerinage.
    Quarante ans après la disparition de cette étoile filante — cinq ans de carrière et 35 millions de disques vendus ! –, on chante encore « Laisse-moi t’aimer », « C’est ma prière », « Qui saura »… On n’a pas non plus oublié sa mystérieuse chute mortelle à 28 ans, le 25 avril 1975 à Paris.

    Quarantième anniversaire oblige, une biographie officielle, deux disques et bientôt un film nous rappellent que Mike Brant était aussi Moshé Brand, nés de parents rescapés de l’Holocauste, bébé muet, enfant modeste, dont la carrière française fut lancée par Sylvie Vartan à… Téhéran.

    Pour (re)découvrir l’homme derrière la star, nous sommes partis en Israël, où il a grandi et repose, avec le ténor Amaury Vassili, qui lui rend hommage et connaît un beau succès, et le meilleur guide qui soit, Zvi Brant, frère aimé et aimant qui veille sur ses reliques et sa mémoire. Un voyage plein d’émotions et de surprises.

    Zvi Brant : « Le showbiz a tué mon frère »

    Le 25 avril 1975, à 11 h 4, Mike Brant chute du 6e étage de l’immeuble du 6, rue Erlanger, dans le XVIe arrondissement de Paris. Grièvement blessé à la tête, il décède avant d’arriver à l’hôpital. La fin tragique de la star israélienne en pleine gloire excite l’imagination. On parle d’espionnage avec le Mossad, les services secrets israéliens, de trafic d’œuvres d’art, de drogue, de meurtre… Le mystère est relancé deux ans plus tard après la mort par balles de son producteur, Simon Wajntrob, puis de son secrétaire particulier, Alain Krief, qui se jette sous le métro. « Beaucoup de questions restent sans réponse, estime encore aujourd’hui Zvi Brant, son frère. Mais, pour moi, comme pour ma mère, il s’est suicidé. »

    « Lorsque je lui ai appris sa mort, ma mère a répété plusieurs fois : Ils ont tué Moshé. Elle voulait dire : Le showbiz l’a tué. Il avait déjà fait une tentative en se jetant de la chambre d’hôtel de Genève où il se reposait en novembre 1974. Il s’en était tiré miraculeusement. Mais son entourage professionnel lui mettait une telle pression… Et Mike était un lion de cristal, très fort en apparence mais très fragile à l’intérieur. »

    Les fans rencontrés à Haïfa sont partagés. « Il a passé sa dernière nuit chez une amie et a répondu à un appel téléphonique qui était destiné à cette femme mais dont personne ne connaît l’interlocuteur », s’interroge Jacob, 52 ans. « Quelqu’un l’a poussé, assure Mika. Son succès suscitait des jalousies. » Marceli a « des soupçons » : « Une scientifique de l’université d’Haïfa a calculé qu’avec la trajectoire de sa chute, il n’a pu qu’être poussé, témoigne-t-elle. A la fin, il était mal entouré et voulait retravailler avec l’équipe qui l’avait découvert… »

     
     
    L’hommage d’Amaury Vassili

    Mike Brant a été repris des centaines de fois, mais selon son frère Zvi, c’est la première fois qu’un artiste lui rend hommage sur un album entier. Le label Warner a confié cette délicate mission à son poulain Amaury Vassili. A raison. Le ténor de 25 ans, qui représenta la France à l’Eurovision en 2011, a vendu 110 000 albums depuis octobre dernier et il se lancera en novembre dans une tournée de 21 dates en France et Belgique, dont le Zénith de Paris le 22 novembre.

    « C’est un projet marketing, mais très sincère, insiste Amaury Vassili. J’ai toujours aimé Mike Brant. Ma première télé, à 15 ans, chez Pascal Sevran, je l’ai faite avec une chanson de lui, Tout donné, tout repris. Et dans les soirées où je chantais, adolescent, je reprenais souvent Laisse-moi t’aimer et Parce que je t’aime plus que moi, ma préférée. Sa voix et son histoire me touchent beaucoup. »

    La famille Brant en a fait une sorte d’héritier vocal. Elle lui a confié un titre inédit composé par Mike Brant, « Où que tu sois », qu’il interprète sur son album en duo avec Yona Brant, nièce et présidente du fan-club international. Elle l’a choisi pour commémorer hier à Paris le 40 e anniversaire de sa disparition, devant 300 fans venus du monde entier. « Reprendre Mike n’est pas chose facile et Amaury est le meilleur pour cela, vante Zvi. Et plus je le connais, plus je pense qu’Amaury a quelque chose du charisme de Mike. »

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    Les effets de la musique sur le moral sont bien connus, mais on sait moins qu’elle est bienfaisante pour le cerveau, même dans le cas de maladies neurologiques.

    À l’écoute d’une chanson, il peut arriver de taper du pied et de dodeliner de la tête en rythme. C’est parce que la musique stimule les aires motrices du cerveau. «Son impact est très net. Elle peut même nous donner la chair de poule», observe le Dr Pierre Lemarquis, neurologue et attaché d’enseignement à l’université de Toulon. «Ce frisson est lié à la libération d’endorphines qui agissent comme des antidouleurs.» Et de fait, la musique peut être proposée dans certains services hospitaliers en complément des médicaments antalgiques.

    Plus surprenant, depuis quelques années, elle se révèle aussi un instrument précieux pour réduire les troubles consécutifs à une lésion cérébrale. On a ainsi constaté que l’écoute de la musique favorise la récupération du langage chez les victimes d’accident vasculaire cérébral (AVC). «Ce support est particulièrement efficace dans la rééducation des personnes qui souffrent d’aphasie (troubles de la parole). Les patients répètent des mots ou des phrases en chantant. Et ceux qui avaient perdu la fonction du langage sont capables de fredonner en entendant une mélodie connue», explique le spécialiste.

    Soigner par le piano

    Un neurologue allemand a, quant à lui, montré qu’on rééduque mieux la motricité d’un patient frappé par un AVC ou d’une victime de traumatisme crânien en lui faisant apprendre le piano. Et dans le cadre du traitement des rigidités musculaires et des troubles de l’équilibre de la maladie de Parkinson, c’est le rythme qui est utilisé.

    On fait écouter au malade des sons réguliers sur lesquels il synchronise ses pas, et la marche devient plus fluide. «Le rythme du tango associé à la danse produit parfois des effets miraculeux, ajoute le Dr Pierre Lemarquis. Cela fonctionne si bien qu’à New York et désormais en France des établissements montent des cours spécialement dédiés aux malades de Parkinson!»

    Le réveil de la mémoire dormante

    Les vertus thérapeutiques de la musique ne s’arrêtent pas là. Au niveau cognitif, elle stimule presque toutes les formes de mémoire. «Plusieurs études ont montré que la pratique musicale améliore la mémoire de travail ou mémoire à court terme», indique Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l’université de Caen. «Et certains travaux ont mis en avant des effets sur l’apprentissage scolaire: les capacités d’attention et de concentration sont renforcées.»

    «Nous avons aussi constaté auprès de patients atteints de la maladie d’Alzheimer qui suivent des ateliers de chant à quel point la mémoire musicale est précieuse, ajoute le spécialiste. Même à un stade avancé de la maladie, ils restent capables d’apprendre de nouvelles chansons, alors qu’on pensait leurs capacités de mémorisation perdues.» La musique semble ainsi réveiller une mémoire dormante mais encore active. Enfin, au niveau psychologique, ces ateliers redonnent à ces patients le goût de communiquer, même si la musique ne peut restaurer les fonctions cognitives perdues.

    Peut-on cependant dire que la pratique musicale préserve des effets du vieillissement cérébral? «C’est une hypothèse qui demande à être confirmée, répond Hervé Platel. Mais on sait que les musiciens ont un cortex plus épais au niveau de l’hippocampe, qui est la porte d’entrée de la mémoire. Et que la pratique d’un instrument augmente par ailleurs le nombre de neurones dans les régions sollicitées.» Affaire à suivre, donc.

    Juliette Camuzard

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    Un mot, rentré dans le langage courant, dans la vie courante n’avez-vous pas rencontré ces derniers jours une personne inquiète pour son enfant à ce sujet Il ne peut pas rester concentré plus de quelques secondes. Il semble être constamment « » et facilement distrait.

    Il s’énerve si ses désirs ne sont pas rapidement satisfaits. Il oublie fréquemment. Tout l‘intéresse, mais seulement une minute Il passe d’une activité à l’autre sans les terminer. Il est inattentif, mais de façon permanente. Il se tortille sur sa chaise, un de ses membres est toujours en mouvement (manipulations discrètes de l’enfant qui doit toujours avoir un truc dans les mains). Il perd beaucoup de choses, surtout ses affaires personnelles.
    Tous ces constats et cette analyse sont faits avec notre vision, notre conception de la vie, à mon humble avis déjà ….dépassée, décalée. Nos enfants vivent à cent à l’heure une journée de 24 heures avec des outils de détentes ou d’éducation de plus en plus pointus, attractifs et demandeurs en matière de technicité et concentration. La réalité augmentée des nouvelles technologies nous fait, les fait vivres dans un monde bien diffèrent, bien plus beau, bien plus « générateur » d’une imagination qui se fait un peu trop débordante dans le rêve au détriment de la réalité.
    Le cerveau sollicité a besoin d’énergie, de beaucoup d’énergie, et votre enfant se met à adorer les sucreries, les boissons sucrées et en réclame souvent avec un peu trop d’insistance.
    Vous avez dit Ritaline ou Concerta ?
    Véritable « bleu. » de l’enfance très, très et même trop à la mode aux USA, ce traitement de dernier recours n’est réellement approprie que pour un enfant ou un adulte turbulent, dangereux pour lui-même et pour les autres, et pour des cas extrêmes ou hyperactivité et troubles profonds du comportement sont établis. En quinze ans d’activité (de 1992 à 2006 dans la même officine de pharmacie), je n’ai n’ai délivré que trois traitements de Ritaline à trois personnes différentes (1 adulte et 2 enfants)… Il ne faut pas, a l’inverse, ne rien faire et laisser passer.
    La prise en charge éducative.
    -évitez les réactions excessives du type « tu le fais exprès … allez, bouges un peu » ou , dans certains cas , au contraire « …tu vas te calmer un peu… »
    – étant particulièrement sensible à toute forme de stimuli extérieurs évitez de demander plus d’une chose à la fois.
    -Dans la mesure du possible aménager un environnement calme, favorisant sa concentration.
    -afin d ‘éviter les événements imprévus et très mal gérés il faut lui préparer un emploi du temps stable, avec des horaires réguliers, et l’avertir à l’avance du programme.
    – Encouragez et responsabilisez l’enfant en lui donnant une tache simple mais qu’il considèrera « importante à vos yeux ».
    -Envisagez aussi de lui confier un animal, un petit chien ou un chat, qui sera à lui et dont il aura en la responsabilité ( pour les pipis du matin et du soir , pour les repas , pour le soin du panier..)
    La prise en charge diététique.
    Selon des études récentes, l’apport de quantités de sucre et d’aspartame (boissons lights) peut provoquer un comportement hyperactif.( Ce qui explique peut-être la forte demande en énergie par son organisme pour assurer une vie trépidante comme nous l’avons vu un peu plus haut …)
    Une carence en magnésium a été aussi souvent incriminée et le traitement par supplémentassions de magnésium a amené une amélioration du comportement.
    Un traitement par les plantes médicinales pour leurs propriétés sédatives ou anxiolytiques ainsi que pour l’amélioration éventuelle de la mémoire et de la concentration peut aussi être envisagé.

    Daniel Elbaz Pharmacien
    www.Lejardindemaimonide.com

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    La question des rythmes scolaires fait débat dans de nombreux pays. En France le passage de la semaine, de quatre jours à quatre jours et demi, débattu en milieu concerné pour cette rentrée trouve un appui dans les conclusions et recommandations des chrono-biologistes au sein des recherches en neurosciences.

    Ces derniers estiment que la répartition sur cinq jours est préférable à la semaine de quatre jours. Ce qui représente l’avantage de raccourcir la durée des journées.
    Ils ont établi qu’au niveau hebdomadaire, les changements de rythmes sont extrêmement néfastes, tant ils perturbent l’horloge biologique. Notamment les coupures en milieu de semaine sont synonyme de désynchronisation du changement d’heure de coucher et de lever. Résultat fatigue et perte de vigilance. Et par conséquent une diminution des capacités de mémorisation.

    ARCHIVES. 
    Message entendu cette année par le ministre de l’Éducation Nationale puisque le gouvernement a pris la décision d’étaler sur quatre jours et demi la semaine scolaire.
    Dans le détail, il est établi de longue date qu’au quotidien, l’enfant, même lorsqu’il respecte un temps de sommeil correct, connaît des périodes de faible vigilance qui évoluent avec l’âge. Entre 4 et 6 ans, le rythme de l’attention des séquences d’enseignement, avec des pics au début de la séance et des creux à la fin. A partir de 7 ans, le rythme évolue : les creux d’attention sont concentrés au début de la matinée et d’après-midi avec, au contraire, des pics d’attention entre 10 heures et 11 heures et entre 15 heures et 16 heures. Ce qui invite à prodiguer les enseignements les plus exigeants (lecture et calcul) aux heures où l’attention est maximale.
    A considérer l’année entière, là aussi, les vacances d’été « à rallonge » vont à l’encontre de ce que plusieurs études ont mis en évidence. A savoir que le rythme idéal consiste à respecter un cycle alterné de 7 semaines de classe pour deux semaines de vacances.

    Résumé, d’une étude menée dans « Science et Vie ».

    Alice Benchimol

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    Il n’existe aucun remède pour le cancer, c’est ce que disent les médecins. Et une fois qu’on vous diagnostique un cancer, vous devriez dire adieu à votre vie heureuse et saine ? Ce n’est pas ce que nous pensons. La chimiothérapie était censée être votre seule amie, une « amie » qui vous qui vous fait subir une agonie interminable, et celui qui survit doit partager son expérience.

    On ne sait toujours pas pourquoi de plus en plus de gens du monde entier font confiance à la nature et à ses cadeaux. La médecine conventionnelle n’approuvera jamais ces remèdes naturels, car la nature ne dégage aucun bénéfice.

    Les gens partagent des histoires étonnantes en expliquant comment ils ont soigné leur cancer. Certains utilisent des carottes, d’autres du chanvre, du curcuma, du bicarbonate de soude, et aujourd’hui, nous avons entendu l’histoire d’un homme qui a guéri son cancer avec du miel.

    Il y a 13 ans, on a diagnostiqué l’un des cancers les plus dangereux à Ante Kresich, le cancer du poumon, et les médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus longtemps à vivre.

    Mais Kresich a complètement guéri en utilisant du miel et des plantes médicinales, et il a de nombreux documents qui le prouvent.

    « J’ai quitté l’hôpital en avril, et en été j’étais déjà un homme complètement différent. Quand je suis allé consulter mes médecins, ils ont eu du mal à croire que j’étais encore en vie, et quand ils ont vu les résultats des examens ils n’en revenaient pas », explique Kresich.

    Les médecins lui ont conseillé de poursuivre le traitement. Grâce au miel et aux plantes, le cancer du poumon a complètement disparu, et les résultats n’ont montré aucune trace de la maladie.

    Aujourd’hui, en bonne santé et plein d’énergie, Ante a un nouveau passe-temps : les abeilles. Les gens viennent du monde entier pour lui demander des conseils, et il ouvre sont cœur à tous ceux qui désirent vivre et avoir une vie saine.

    « Les gens qui ont un destin semblable au mien viennent me voir et je leur raconte mon histoire, l’agonie que j’ai dû subir et le remède qui m’a aidé. Mes recettes les aident, elles leur donnent de l’espoir, » déclare Kresich, et il estime qu’à partir de maintenant il est de son devoir d’aider les autres.

    Depuis les temps anciens le miel est connu pour avoir des propriétés curatives. Dans la médecine traditionnelle ce produit des abeilles est utilisé depuis des centaines d’années. Grâce à ses propriétés curatives, on le considère comme la nourriture des dieux, et c’est l’un des remèdes les plus puissants pour de nombreuses maladies et de nombreux troubles.

    Dans la tombe de Toutankhamon on a trouvé du miel qui avait probablement plus de 3 000 ans. Pendant les guerres, les Romains et les Grecs utilisaient le miel pour renforcer l’organisme, et aussi pour soigner les blessures. On utilisait également le miel dans les cultes religieux, les rituels d’embaumement, et pendant longtemps, il était réservé à l’élite car il coûtait relativement cher.

    Les abeilles produisent ce liquide doré et épais de différentes couleurs, différentes saveurs, en transformant le nectar sucré de la fleur. Kresich et de nombreuses autres personnes sont témoins que lorsqu’on le mélange à des épices comme le pin, le gingembre et d’autres plantes, le miel peut guérir le cancer, même si la médecine conventionnelle n’approuve pas ce remède.

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    La Lune est pleine lorsqu’elle se trouve à l’opposé du Soleil par rapport à la terre. Elle nous apparaît entière car toute sa surface nous renvoie la lumière de l’astre du jour. La luminosité de nuit est à son maximale sur terre. Notre planète est également attirée d’un côté et de l’autre par les deux astres, ce qui provoque l’apparition des grandes marées.


    Une étude sur des patients menée par des Biostatisticiens sous la conduite de Christian Cajochen, chronobiologiste, Université de Bâle (Suisse), a montré que la pleine lune influe sur cinq paramètres physiologiques du sommeil.
    1- Le taux de mélamine diminue : c’est l’hormone du sommeil qui régule les rythmes chronobiologiques. Les soirs de pleine lune, elle se réduit de moitié.
    2- L’activité cérébrale « delta » baisse : les ondes delta émises la nuit correspondent à une phase de sommeil profond et récupérateur. Lorsque la lune est pleine elle diminue de 30%.
    3- La qualité du sommeil se dégrade : dans l’ensemble, les volontaires ayant participé à l’étude ont estimé que leur sommeil était moins bon et moins récupérateur quand l’astre de la nuit est entier.
    4- La durée du sommeil est réduite : pour les participants, le temps de sommeil était réduit de vingt minutes à l’approche de la pleine lune.
    5- Le temps d’endormissement s’allonge : globalement, c’est en moyenne cinq minutes de plus qui ont été nécessaires pour l’endormissement lors des nuits de pleine lune.

    Après avoir éliminé l’attraction gravitationnelle qui agit sur les océans et non sur les petites étendues d’eau (lacs par exemple) et qui n’agit pas sur le sommeil ainsi que la différence du champ magnétique de la terre qui est très faible les soirs de pleine lune, c’est à l’accroissement de la luminosité au sol que seraient dues les perturbations précitées.

    Les chercheurs précisent que les participants n’étaient exposés à aucune lumière la nuit. Il s’agit d’un effet ambiant général et ajoute qu’à l’image de « l’horloge circardienne » qui suit le rythme solaire en nous (réglant le jour et la nuit sur 24 heures avec les phases de sommeil), il existerait un cycle « circalunaire » calé sur les phases se la lune. (Synthèse d’une étude rapportée dans « Science et Vie)
    Après une telle lecture comment ne pas penser à la nuit du 14 Nissan que nous évoquons dans la lecture de la Hagada de Pessah, et au choix de cette nuit par D. et où les hébreux sont sortis d’Egypte sous une lune rayonnante pouvant guider leurs pas, par sa luminosité maximale et où leurs cycles chronobiologiques n’étaient pas à l’endormissement mais à la tenue en Eveil…

    Alice Benchimol

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    A l’intérieur de nos intestins, quelque 100 000 milliards de bactéries exercent des fonctions vitales. Une étude récente montre que notre flore intestinale participerait aussi à l’efficacité des traitements anticancéreux.
    La cyclophosphamide est un médicament très utilisé en chimiothérapie, mais il a pour inconvénient d’agresser la muqueuse intestinale, qui laisse alors passer dans le sang et les ganglions lymphatiques certaines bactéries de la flore. Or cet effet secondaire du traitement se révèle en réalité très utile selon Laurence Zitvogel de (l’institut Gustave Roussy) qui a dirigé ces travaux. « De façon surprenante, la réponse immunitaire dirigée contre ces bactéries va aider le patient à lutter encore mieux contre sa tumeur en stimulant de nouvelles défenses immunitaires », explique-t-elle.
    Apporter ces bactéries aux malades, via des probiotiques ou des prébiotiques pourrait ainsi améliorer l’efficacité du traitement.
    A cette information parue dans « Recherche et Santé » de la « Fondation pour la Recherche », je voudrais ajouter le point de vue affirmé de longue date par le professeur Marchesseau en Naturopathie qui affirmait que nombres de maladies viennent du ventre et du déséquilibre de notre flore intestinale en raison d’une hygiène alimentaire négligée car souvent ignorée.

    Prévenir plutôt que guérir doit apprendre à respecter et renouveler nos capacités immunitaires d’auto-défense. Les probiotiques ont montré leur efficacité dans cet équilibre intérieur de nos défenses après avoir été reconnues par les chercheurs pour leur action sur la douleur et autres symptômes de maladies qui à priori ne semblaient avoir aucun lien !

    Alice Benchimol

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    D’un coté, les terroristes islamistes propagent la barbarie et la terreur en Irak, en Syrie et dans bien d’autres coins du monde. De l’autre, les Juifs mènent d’autres combats. Pour sauver l’humanité, partout dans le monde. Cette semaine, par exemple, la presse canadienne rapporte que les médecins et chercheurs juifs au Canada sont à la point de la recherche pour trouver un remède à l’Alzheimer d’ici dix ans.
    «Le temps joue contre nous. Si rien ne change, le nombre de personnes atteintes de démence va doubler. Il faut agir», presse la ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose.
    Au Canada, l’Hôpital général juif de Montréal en pointe

    En effet, pas moins de 36 millions de personnes dans le monde, dont 747 000 Canadiens, souffrent déjà de l’Alzheimer ou d’autres formes de démence apparentées.
    Les autorités de santé Canada ont décidé de verser plus de 50 millions de dollars à un consortium de 20 équipes de recherche, réunissant plus de 300 scientifiques partout au pays.
    Si la quête d’un remède est un objectif à long terme, les autorités demandent aussi aux chercheurs de trouver, rapidement, des solutions pour soulager les malades et les aidants naturels.
    L’hôpital général juif de Montréal, l’un des plus performants hôpitaux du pays, a été choisi pour mener ce combat, et il assura aussi l’implication directe des patients et de leurs proches auprès des chercheurs.

    Le Consortium canadien en neuro-dégénérescence associée au vieillissement (CCNV) sera dirigé à partir de Montréal par le neurologue juif Howard Chertkow, fondateur et directeur de la clinique de mémoire de l’Hôpital général juif.
    Pour lui, le CCNV «offrira l’espoir réel d’une vie meilleure pour les personnes atteintes de la maladie».
    «L’Alzheimer est une maladie fatale, qui ravage le corps et vole les souvenirs, la personnalité et la conscience des individus» explique, au journal du Québec, le directeur général de l’Hôpital général juif de Montréal, le Dr Lawrence Rosenberg (1).

    A travers le monde, les chercheurs juifs sont très impliqués dans la lutte contre cette maladie.
    • Aux États-Unis, une équipe de chercheurs américano-israëlienne travaille sur une nouvelle piste pour retarder l’Alzheimer, qui frappe 5,4 millions d’Américains.
    Ainsi, il a été rendu possible que des souris soient capables non seulement de rester jeunes plus longtemps, mais aussi de ne développer les signes de la maladie d’Alzheimer que très tardivement. C’est en inhibant partiellement un gène, celui des récepteurs à l’IGF1 (Insuline like growth factor), que les scientifiques sont parvenus à ce résultat. Cette manipulation génétique a permis à des souris de vivre plus longtemps sans attraper la maladie. La découverte du gène des récepteurs à l’IGF1 a ouvert un immense champ de recherche dans la lutte contre le vieillissement. Les chercheurs américains et israéliens visent à enrayer la maladie d’Alzheimer d’ici 2020.
    L’administration américaine a l’intention d’allouer en deux ans 156 millions de dollars supplémentaires à la recherche contre la maladie d’Alzheimer. La Maison blanche a déjà annoncé le déblocage de 50 millions supplémentaires cette année, et a fait savoir qu’elle demanderait 80 millions de plus au prochain exercice fiscal. Les autorités américaines prévoient en outre de consacrer 26 millions de dollars à l’aide aux personnes chargées de veiller sur les malades.
    • En Israël, la Professeure Marta Weinstock-Rosin de l’École de pharmacie de la Faculté de médecine de Tel-Aviv s’est vu déjà attribuer le Prix d’Israël, la plus haute distinction du pays, pour ses contributions dans le domaine de la lutte contre cette maladie.
    Marta Weinstock-Rosin
    Elle a développé Exelon, un médicament prescrit pour les personnes atteintes de symptômes légers de la maladie d’Alzheimer. Ce médicament, fabriqué par Novartis (Suisse), peut ralentir la progression de la maladie dans une proportion significative et améliorer la fonction cognitive chez certains sujets.
    • Le professeur Dany Ofen, spécialiste international dans le domaine des celules souches, développe aussi depuis quelques années des traitements révolutionnaires pour les maladies neuro-dégénératives du cerveau, dans le service de génétique moléculaire et de biochimie de l’homme de la faculté de médecine, et au sein de l’école des sciences du cerveau de l’université de Tel Aviv.
    Jusqu’à aujourd’hui les chercheurs israéliens pensaient qu’il était impossible de réhabiliter des cellules atteintes par des maladies neuro-dégénératives comme l’Alzheimer, mais une découverte révolutionnaire réalisée à l’Université de Tel Aviv a révélé une technologie de soins qui aide à la création de nouvelles cellules nerveuses dans le cerveau.
    • En 2007, un israélien a reçu le Prix Kaye (Kaye Prize for Innovation) dans le cadre de la recherche sur Alzheimer. Erez Podoly avait seulement 34 ans lorsqu’il a fait une avancée importante dans le traitement d’Alzheimer. Via la protéine Butyrylcholinesterase (BChE), il avait réussi à bloquer temporairement la neurotoxicité de la maladie.
    • En Israël encore, le Docteur Inna Slutsky de la Faculté de Médecine de Sackler de l’Université de Tel Aviv a découvert que pour arrêter la progression de l’Alzheimer, il faut empêcher la formation dans le cerveau d’un excès de la protéine beta amyloïde. Comme cette protéine joue un rôle dans la transmission de l’information entre neurones, son manque est aussi dangereux.
    • Les professeurs Howard Cedar et Yéhoudit Bergman de l’Ecole Médicale Hadassah de l’Université Hébraïque, ont découvert le mécanisme de perte de « flexibilité » des cellules-souche embryonnaires. Cette flexibilité est la capacité de ces cellules à se transformer en un tissu quelconque du corps humain par activation de certains gènes spécifiques, notamment le G9a. Cette découverte permettra de générer de nouveaux tissus remplaçant ceux détériorés par une maladie, comme l’Alzheimer.
    • Une autre équipe israélienne de chercheurs du Département de Zoologie à la Faculté des Sciences de la Vie de Tel-Aviv, sous la direction du Professeur Michael Ovadia, a réussi en juin 2011 à isoler une cellule de l’écorce de la plante de cannelle qui serait susceptible de ralentir voire stopper la progression de la maladie d’Alzheimer…
    • D’autres chercheurs israéliens développeraient aussi un système qui inhibe le processus de vieillissement, et pourrait prévenir des maladies comme Alzheimer, sans affecter la durée de vie, rapporte le quotidien Haaretz en mars 2014.
    Selon les chercheurs de l’Université hébraïque, qui ont testé le nouveau système sur des vers, il s’agirait de la première substance qui montre un potentiel pour traiter ou prévenir les maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer, de Parkinson et de Huntington.
    Les conclusions de l’étude, publiées récemment dans la revue Aging Cell, renforcent l’affirmation selon laquelle le blocage de la voie de signalisation de l’insuline peut potentiellement être utilisé comme un traitement pour les maladies dégénératives du cerveau, a déclaré l’équipe de chercheurs israéliens, dirigés par le Dr Ehud Cohen de la faculté de médecine de l’Université hébraïque.
    Selon Haaretz, les nouveaux résultats démontrent qu’une substance peut protéger efficacement contre la toxicité des protéines associées aux maladies neuro-dégénératives, par inhibition sélective du processus de vieillissement. Les chercheurs ont déposé un brevet pour leur découverte.
    • En Israël toujours, l’Institut Weizmann, est un des postes avancés de la recherche médicale et de santé publique. L’excellence du niveau de la médecine israélienne, notamment dans certaines disciplines très spécialisées, revient aux efforts déployés dans ce centre. La maladie d’Alzheimer figure parmi les 10 priorités des chercheurs de l’Institut Weizmann.
    • L’État Juif compte aussi sur le développement de nouvelles technologies pour affronter cette maladie. Ainsi, une nouvelle technologie d’imagerie par résonance magnétique du cerveau est disponible dans certains hôpitaux israéliens afin d’améliorer le dépistage de la maladie d’Alzheimer. Cette méthode, connue sous le nom de Tomographie par émissions de positrons (TEP), permet de détecter et d’analyser une protéine responsable d’Alzheimer, la Bêta-Amyloïde, et de diagnostiquer ainsi la maladie.
    © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.(1) Source: http://www.journaldequebec.com/2014/09/10/55-millions–pour-lutter-contre-lalzheimer

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    Si différentes études montrent un léger déclin de sa consommation, le vin reste très fortement implanté dans la culture française. Alors que les diététiciens s’accordent évidemment à dénoncer l’abus d’alcool, différentes études réalisées au cours des dernières années révèlent qu’une consommation régulière et modérée du vin présente des effets bénéfiques sur la santé.


    Quelles vertus pour le vin ? Les propriétés médicinales du vin, confirmées par de nombreuses analyses, sont en grande partie dues à une molécule appelée polyphénol. Cette molécule, qui présente de très fortes vertus anti-oxydantes, se trouve notamment dans quelques fruits et légumes, dont l’artichaut, le chou de Bruxelles, le litchi, mais aussi la fraise… et le raisin ! Vous l’aurez compris : c’est donc grâce au raisin que le vin possède des vertus médicinales intéressantes. Il convient toutefois de faire une différence entre le vin rouge, le vin rosé et le vin blanc. Ces trois sortes de vin ne présentent en effet pas les mêmes propriétés vis-à-vis des maladies cardiovasculaires, car la teneur en polyphénols varie considérablement d’un vin rouge à un vin blanc. Afin d’expliquer cette différence d’un vin à l’autre, il convient de penser aux différentes méthodes de vinification du raisin. Ainsi, la fabrication du vin rouge repose sur l’ensemble des grains de raisin, à savoir la pulpe, la peau et les pépins de raisin. Dans la constitution du vin blanc, la peau et les pépins ne sont pas utilisés. Or, dans le cas du raisin, on trouve principalement les polyphénols sur la peau et sur les pépins. Selon l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin, la concentration de polyphénols est de 3 à 5 grammes dans un litre de vin rouge, d’environ 0,8 gramme dans un litre de vin rosé et entre 0,3 et 0,4 gramme dans un litre de vin blanc.


    Bon à savoir
    Les diététiciens conseillent donc à leurs patients de consommer un à deux verres de vin rouge par jour, à raison d’un verre le midi et d’un verre le soir au maximum. Cette quantité est généralement recommandée dans la lutte contre les troubles cardiovasculaires.
    • Certaines études révèlent par ailleurs que les polyphénols auraient des conséquences positives dans la lutte contre les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

    • Ne tombez surtout pas dans l’abus de vin ! En effet, si votre consommation est trop élevée, les bienfaits des polyphénols seront malheureusement éclipsés par les méfaits de l’alcool. Vous pouvez par ailleurs opter pour un vin rouge sans alcool, qui possède le même taux de polyphénols que le vin rouge alcoolisé. Des tests ont récemment révélé ses bienfaits chez les personnes souffrant de diabète ou de troubles cardiovasculaires. N’hésitez pas à demander plus de renseignements à ce sujet à votre diététicien.
    Mais le vin a un sérieux inconvénient, c’est sa teneur en alcool. L’abus d’alcool fait des ravages aussi terribles et encore plus rapides que le cholestérol. Voilà pourquoi des chercheurs ont tenté de conserver les remarquables substances actives antioxydantes du vin en éliminant ce qu’il contient de négatif pour la santé, c’est-à-dire l’alcool. Et ils y sont parvenus.

    Ainsi est né l’extrait de vin « paradoxe français » qui concentre sous forme de gélules les fractions antioxydants présentes dans le vin, fractions qui contribuent à la prévention des risques cardio-vasculaires. Une seule gélule d’extrait de vin « paradoxe français » équivaut aux bienfaits de deux verres de vin rouge.
    • Tâchez enfin d’éviter le plus possible l’association du tabac et de l’alcool, qui risque d’augmenter vos risques de développer un cancer de la gorge ou de l’œsophage.
    Synthèse de Publications

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    Alice Benchimol

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    L’Aloe vera est une espèce d’aloès qui tire ses origines de l’Afrique orientale. Plante vivace, elle est cultivée depuis plus de 6 000 ans, notamment en Égypte et dans la Grèce antique.

    Ses qualités multiples lui avaient déjà valu l’attention de Cléopâtre ou encore Pline l’Ancien, Aristote et Hippocrate. De même, les Mayas avaient pour coutume de l’appeler la « fontaine de jouvence », ou encore la « source de jeunesse ».

    De nos jours, l’Aloe vera est exploitée en Espagne, au Mexique et dans le sud des Etats-Unis. Ses feuilles contiennent le gel d’Aloe vera et le latex d’Aloe. Le premier peut être appliqué sur le corps, le second pris par voie orale. Zoom sur ces substances aux multiples bienfaits.

    Voici les 5 bienfaits pour la santé de l’aloe vera que vous ne voulez pas manquer :

    1. Il est excellent pour la peau
    L’aloe vera joue un rôle très important dans l’industrie des cosmétiques en raison de ses bienfaits. Appliqué sur la peau, il peut traiter les éraflures, les brûlures, les piqûres d’insectes et même le psoriasis.

    Pour soulager un coup de soleil, placez une tige d’aloe vera au réfrigérateur pendant quelques heures. Découpez la tige et frottez la brûlure avec le gel qui en sort. La combinaison de la fraîcheur et des propriétés de l’aloe vera soulageront la zone affectée.

    Remarque :
    parce que l’aloe vera est aussi un émollient, c’est un excellent moyen d’hydrater et d’adoucir la peau. Il aide l’oxygène à pénétrer dans les cellules de la peau et vous permet de conserver une apparence juvénile mieux que tous les produits synthétiques.

    2. L’aloe Vera est un adaptogène
    D’abord, qu’est-ce qu’un adaptogène ? C’est une substance qui améliore la capacité du corps à s’adapter à son environnement. Les adaptogènes aident à combattre les maladies. Parce que l’aloe vera excelle à stimuler les mécanismes de défense de votre corps, il vous aide à gérer le stress physique, environnemental et émotionnel.

    3. Il aide à évacuer les toxines
    L’aloe vera est une plante gélatineuse. Ce qui signifie que, quand vous en mangez, il glisse le long de votre système digestif, entraînant et absorbant les toxines au passage.

    4. Il améliore notre système immunitaire
    L’aloe vera est bourré d’antioxydants qui combattent les radicaux libres à l’intérieur du corps. Il possède aussi des propriétés fébrifuges, c’est-à-dire qu’il réduit les symptômes de la fièvre.

    5. Il aide à perdre du poids
    C’est un effet secondaire du fait que l’aloe vera améliore la capacité de votre corps à digérer et donc, à vous débarrasser des déchets qui ajoutent des kilos à votre balance.

    De plus, gardez à l’esprit que la façon dont votre corps digère la nourriture affecte votre métabolisme. Manger des aliments riches en eau et en nutriments qui ont un effet positif sur votre système digestif affectera indirectement votre perte de poids. Qui dit mieux ?

    L’aloe vera possède donc de nombreuses propriétés médicinales qui le rendent utile pour la santé de différentes façons. En même temps, des études indiquent qu’il pourrait être dangereux pour la santé d’en utiliser sur une longue période. Donc, consultez un médecin avant d’en utiliser régulièrement et, de tout façon, ne le faites qu’à petits doses.

    http://www.santeplusmag.com/ce-que-fait-laloe-vera-a-votre-corps/