Culture

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Question :

Quelle allusion à la fête de ‘Hanouka le commentaire de Rachi contient-il ?
Réponse :

Pour expliquer pourquoi Jacob est resté seul avant d’affronter l’ange qui l’a blessé à la cuisse (Berèchith 32, 25), Rachi indique qu’il avait oublié des « petits objets » (פחים קטנים).

Or, le flacon qui contenait l’huile à l’origine du miracle de ‘Hanouka, est appelé פך קטן (Voir Chabbath 21b).

Jacques KOHN

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Un rabbin monte dans un taxi. Au moment où le chauffeur démarre, un arabe ouvre la portière, arrache le sac du passager et s’enfuit en courant.

Le chauffeur sort de son taxi, rattrape le voyou et commence à lui casser la figure.
Le rabbin sort à son tour et hurle

« MAIS ARRÊTEZ, MAIS ARRÊTEZ »


Le chauffeur dans le feu de l’action n’entend rien et continue de frapper le voleur. 


Et le rabbin continue : « MAIS ARRÊTEZ ! MAIS ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ !  »

Rien à faire, le chauffeur continue (le rabbin aussi)


« MAIS ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ ! ! « 


Une fois que le voleur gît à terre, le chauffeur reprend ses esprits.


Il entend enfin le rabbin qui continue à crier :

« MAIS ARRÊTEZ! MAIS ARRÊTEZ! ! « 


Il lui répond :

« Arrêter Quoi ? 
Il l’a cherché. En plus, j’ai récupéré votre sac… Et vous n’allez pas me dire que ça vous dérange qu’un arabe se fasse tabasser ! »

 » MAIS ARRÊTEZ LE COMPTEUR !!! »


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Un point de vue des Juifs, un point de vue universel, une parole qui se targuerait d’être porteuse de valeurs, de valeurs juives, mais alors lesquelles ?
Les Juifs français, les Juifs américains, les Juifs israéliens,  les Juifs de gauche, les Juifs de droite, les Juifs religieux ?

Autant de points de vue que de Juifs ?

Un point de vue est une prise de position, c’est dire quelque chose qui nous parait important, essentiel au point de vouloir dire. Se prononcer sur une situation, une question parce que l’on estime que ce que l’on a à apporter est inédit.

Apporter son point de vue, parce que ce que j’ai à dire en tant que Juif, ou au nom d’un savoir juif , qui m’a été transmis donne un angle supplémentaire, particulier, différent.

Mais

Si l’on pense que le Talmud est une “science” de l’interprétation alors ne faudrait-il pas plutôt penser le point de vue comme une interprétation ?

Une interprétation qui s’appuie sur un savoir transmis qui donnerait à un instant donné une parole qui vient interroger, poser la question du réel sans figer la réponse.

Tandis qu’un point de vue, à proprement parler, n’est ce pas l’instant figé de ce que l’on voit, c’est-à-dire de ce que l’on ne fait que voir ?

Le judaïsme, dans son interdit de la représentation, nous alerte sur l’illusion d’une précision de ce qui se donne à voir. La représentation est toujours tronquée. Elle arrête à l’instant “T” des situations, des faits qui ne cessent en réalité, d’évoluer, d’être en mouvement.

Il ne s’agit pas de dire ici que l’on ne doit pas juger, ou s’alerter de faits qui mettent en danger,  les structures de la démocratie par exemple, ou de ce qui garantit à la loi d’advenir afin que le lien social le plus justement pensé permette aux uns et aux autres de vivre.

Je fais une distinction donc entre le point de vue et l’acte qui fait combat. Bien que le dire soit une part de l’acte.

Le point de vue, s’il est une parole structurante, se doit à l’aune de la tradition juive, être la manière de pointer les cohérences ou les incohérences, les failles dans la structure qui seraient susceptibles de faire chuter la loi et non pas ce que l’on pourrait se laisser tenter à croire, de se faire le porte parole de la loi.

Il est important que le point de vue, c’est a dire alors le “dire”, se plie lui même aux règles de la parole, dans ce qu’elle ne doit pas tomber dans deux travers :

L’idolâtrie, c’est à dire ici la tentation de se prendre pour Dieu, de dire à la place de Dieu, ou de son porte parole privilégié, en n’acceptant aucune remise en question.

Le ” Lâchone Ara” c’est à dire le “mal dire” soit, dire en désignant le mal chez l’autre  et surtout à figer l’autre dans une position mortifère, hors du champs possible du mouvement et de la réparation.
Parole donc en mouvement, témoin de la révolte face à ce qui serait une pensée globalisante, idolâtre ?

Derrida considérait la judéité comme une expression qui fonde un acte, une manière de devenir autre. Il s’agit d’un devenir, c’est à dire d’un mouvement à travers lequel le sujet s’implique dans une rupture de modèles fixes et immuables et dans l’exil ininterrompu de soi-même. En d’autres termes, il s’agit d’une expérience d’étrangeté. Une étrangeté qui interroge sur tout et non pas “assène ” un savoir sur tout.

Ce que A.B.Yehoshua dans son livre “Israël, un examen moral ” décrit cette position juive qui inquiète justement l’autre à fortiori l’antisémite, qui ressentirait une angoisse face au mouvement perpétuel, à la perpétuelle remise en question.

Alors l’art de l’interprétation juive est-elle ancrée dans ce que Levinas a appelé le principe éthique de la différence ou encore l’éthique de l’Autre ?

Je vous propose une réflexion à partir de quelques points du parcours de Freud justement sur la question du ” point de vue juif” puisque Freud avait cette obsession au moins aussi forte que son attachement à son “être juif” qui était que la psychanalyse ne devait pas être identifiée à une “science juive”.

A la fois donc Freud se définissait comme «Juif athée», mais donc bien comme juif, et proposait au travers de différentes évocations le concept de «signifiant juif».

Serait-ce la version psychanalytique du point de vue juif ?

Pour Freud, donc, le signifiant juif ne fut pas seulement le signifiant de la révolte et de la résistance à l’antisémitisme, il fut aussi un «signifiant éclaté», «quelque chose d’essentiel qui lui permettrait de s’extraire de la majorité compacte».

Comme de nombreux Juifs laïcs avant et après lui, Freud considérait qu’on pouvait être athée tout en restant juif. Mais alors, en quoi consistait ce «reste» de judaïsme? Il s’agissait selon lui de quelque chose d’inaccessible à toute analyse et pourtant essentiel. Quoi?

La conscience d’une identité intérieure, le «sentiment intime d’une même construction psychique», qui ne se laisse pas saisir par les mots.

On pourrait résumer ainsi que le «point de vue juif», ou la capacité particulière d’interprétation, s’appuie sur un très ancien traumatisme, transmis à travers la suite des générations, et un rapport particulier qui a attrait à la loi, non pas pour l’asséner, mais bien pour sans cesse en redéfinir le cadre et les limites à travers l’interdit de l’idolâtrie et les règles d’une éthique du dire.

Alors, un point de vue juif aurait-il à rendre compte de l’universel ? A poser la vérité?

La particularité de Freud est de nous parler d’un universel qui ne serait pas un tout, viendrait donner une vision globalisante du monde. Au contraire, c’est l’étude d’un cas isolé, ainsi qu’on la retrouve dans les études du Talmud. Les « guemaras » nous parlent de cas très précis, très singuliers ; de même, la psychanalyse s’occupe de cas individuels.

C’est une mutation du rapport entre l’universel et le singulier. Johns, son biographe, le rappelle. Le fait singulier l’attirait, et il ne pouvait le chasser de son esprit qu’après l’avoir expliqué. Un fait simple, pour lui, était lié à l’universel.

La statistique, qui veut donner une position générale, écrasante du particulier, lui était tout à fait étrangère.

Freud écrit ainsi à Lou Andréa Salomé, en mai 1915, «Vous savez que je m’occupe de cas isolés, et que j’attends qu’en jaillisse de soi-même l’universel».

La psychanalyse ne vient pas compléter l’universel, mais le décompléter savamment.

La raison freudienne rencontre l’esprit talmudique.

Le Talmud se présente certes comme un commentaire de la loi, mais aussi comme un réalisme de la loi.

La loi comme réalité symbolique, pas au sens inconscient, mais religieux, se diffracte dans le réel, et vient dire comment le sujet parlant a à vivre la loi et à s’affronter au réel.

Le savoir de la loi, qui rendrait alors le «point de vue juif» écrasant, peut être obsessionnel : «La loi dit que!», péremptoire.

D’où l’importance des renversements et des paradoxes qui font du Talmud une science de l’interprétation, et non pas une herméneutique du sens, une méthode de  lecture du signifiant dans sa rencontre avec le réel.

«Le Juif, c’est celui qui sait lire» depuis l’exil de Babylone, mais il s’agit de savoir aussi dire la chose pour agir, et c’est celui qui ne sépare pas la parole de l’agir. «Si je dis bien, je sais comment agir».
Lacan dit : «un symptôme, c’est quelque chose qui ne va pas dans le bien-dire».

Alors le «dire juif» existe-t-il?

Peut-être comme rappel à la loi, non pas la loi comme croyance, c’est-à-dire vérité subjective absolue, mais comme une structure.
Comme un cadre qui permet de rappeler la place de chacun mais aussi le cadre et les limites du dire.

Une manière particulière d’interpeler, d’interroger, et non pas de fermer ou de circonscrire une question ou une situation en un seul point donné, transformé en tout, et qui se contenterait du seul champ limité de la vue…

JUDITH COHEN-SOLAL

La Règle du Jeu.org

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Moshé et David se rencontrent après 15 ans. Ils se voient, ils se sautent dans les bras : Oh mon frère, comment ça va ? etc.. etc…


Alors, David demande à Moshé : Ça va la vie alors frère ?


Et l’autre répond :


– Oh la la, j’ai une vie parfaite, j’ai une entreprise de 5555 salariés, je suis patron de 3 boites, je suis côté en bourse, le fric, je roule dessus, j’ai deux yachts, une maison à Deauville, une à St Trop’ et une à New-York, j’ai trois voitures, toutes avec chauffeur,… et ma femme, c’est un top model, super gentille, super intelligente et très attentionnée, très douce, j’ai trois gosses adorables, tous brillants (médecin, avocat et ingénieur), j’ai une vie formidable, j’ai plein d’amis, enfin, tout le monde m’aime. Une vie vraiment formidable… Et toi ?


– Moi ? J’t’emmerde !!

***

C’est Robert, un passionné de golf qui demande au responsable du terrain de golf de lui trouver un groupe de 3 personnes pour qu’il puisse faire le quatrième.


Le responsable en parle aux habitués, et finalement, il trouve des personnes intéressées.

Lorsque Robert revient faire sa partie, le responsable lui dit :


– Je vous ai trouvé un groupe de 3, mais ce sont des rabbins. Ça ne vous gêne pas?


– Non pas du tout. Et les 3 rabbins accompagnés de Robert disputent ensemble leur première partie. Dès le premier drive, Robert se sent un peu dépassé : il tombe à 150 mètres dans le rough, alors que les trois rabbins parviennent tous à 250 mètres sur le fairway…


À la fin de la partie, le score est sans appel :


Robert : 7 au-dessus du par


Rabbi Jacob : 3 en dessous du par


Rabbi Ezekiel : 2 en dessous du par


Rabbi Lévy : 1 en dessous du par


Robert est assez étonné des performances des rabbins et il leur demande :


– Waow, vous jouez vraiment très très bien. Vous devez vous entraîner tous les jours !?

Mais rabbi Lévy lui répond :


– Non non. On ne vient qu’une fois par semaine. Nous allons juste prier une fois par semaine dans notre synagogue le jour de Shabbat, et nous demandons à jouer correctement, c’est tout ! Alors Robert rentre à la maison hyper excité et il dit à sa femme :


– Chérie, on va se convertir au judaïsme ! Et madame étant dévouée l’épouse dévouée type, ils se convertissent aussitôt, trouvent une synagogue, se mettent à prier tous les Shabbats et mangent casher ! … Une année passe, et Robert n’a toujours pas progressé dans son jeu : il se fait toujours avoir par les trois rabbins qui eux, continuent à jouer excellemment.


Un beau jour, la déception est trop forte, et il s’adresse à eux en ces termes :


– Oh je suis déçu, déçu, déçu… J’ai suivi vos conseils : je me suis converti au judaïsme, j’ai fait mes prières à chaque Shabbat, et j’ai rejoint une synagogue, tout ça pour jouer aussi bien que vous. Ça fait un an maintenant, et je suis toujours aussi mauvais !


– Dans quelle synagogue allez vous prier ?, demande rabbi Levy


– Beth El


Ah je vois. C’est là votre erreur : Beth El, c’est pour le tennis

***

C’est Sarah et David qui vivent en co-location depuis plusieurs mois. Un soir, la mère de David vient dîner pour la première fois qu’ils habitent ensembles.

Elle trouve Sarah tout à fait ravissante et, profitant qu’elle est dans la cuisine, demande à son fils :

– « Dis-moi David, cette jeune femme est très jolie et je connais tes talents de séducteurs, en plus tu es le plus beau, normal, tu es mon fils ! Alors, avoue franchement à ta mère, entre elle et toi, ça n’est pas que de la simple co-location ?

Maman, tu n’y penses pas ! Tu sais bien que je te l’ai juré, rien en dehors des liens du mariage ! -C’est bien mon fils… Dix jour plus tard, Sarah dit à David :

Tu sais, je ne voudrais pas te sembler irrespectueuse, mais, depuis que ta mère est venue dîner, je ne retrouve plus la louche en argent…  » David écrit alors cette lettre à sa mère :

« Chère maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche en argent, comme je ne dis pas que tu ne l’as pas prise, mais le fait est que, depuis ta venue, Sarah n’arrive pas à la retrouver. Ton fils qui t’aime, David »

Ce à quoi la mère répond par la lettre suivante : « Mon fils adoré,Je ne dis pas que tu couches avec Sarah, comme je ne dis pas que tu ne couches pas avec Sarah, je dis seulement que, si Sarah dormait dans son lit, elle aurait retrouvé la louche depuis ma venue… Ta mère qui t’aime. »

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Sept ans, ce peut être une éternité. Entre 1938 et 1945, pour un jeune juif autrichien qui avait fui l’antisémitisme de ses compatriotes, puis échappé de justesse à l’avance de la Wehrmacht en France, avant de revenir à Vienne sous l’uniforme américain, il y avait assez de jours pour vivre plusieurs vies.

De quoi aussi écrire plusieurs films. Georg Stefan Troller, bientôt 90 ans, est l’auteur des scénarios des trois longs-métrages qui composent la trilogie Vienne pour mémoire (en allemand Wohin und zurück, approximativement « aller et retour ») que réalisa Axel Corti entre 1980 et 1986. Né en 1933, élevé en France, Corti est mort en 1993. Si Welcome in Vienna, le dernier volet, présenté à Cannes en 1986, est sorti en salles en France et y a rencontré le succès, les deux autres films ont été diffusés à la télévision et rarement projetés.

Pour tirer le portrait de cette petite fraction de la population juive germanophone qui a échappé à l’extermination, au prix de l’exil et de deuils innombrables, Troller et Corti ont eu recours à la fiction. Les incidents qui ont marqué la fuite, l’exil américain et les campagnes en Europe du scénariste ont été réarrangés. Dans son appartement parisien, Georg Stefan Troller se souvient de ce moment, au début des années 1980, où, pour la première fois, il a raconté son histoire, « que personne ne (lui) avait demandée » jusqu’alors. Les télévisions autrichienne et suisse commandèrent à Corti et Troller (qui avaient déjà travaillé ensemble) un film sur l’émigration.

« Je me suis « outé » », dit en riant le vieil homme à la barbe impeccablement taillée. Il veut dire qu’à ce moment personne ne savait que Georg Stefan Troller, journaliste vedette de la télévision allemande, était un juif autrichien. Il habitait en France, d’où il présentait un « Journal parisien » très populaire. Ses spectateurs le prenaient pour un Français et lui jouait le jeu, se faisant passer pour alsacien.

L’écriture de Dieu ne croit plus en nous, le premier film de la trilogie, l’a fait replonger dans son histoire. Cette première partie dépeint la fuite sans fin, de pays en pays, à la recherche de papiers, de visas, toujours refusés. Une foule de personnages se croisent et se perdent au gré des catastrophes. C’est une oeuvre de fiction faite de souvenirs irréfragables. Détenu neuf mois dans des camps d’internement français, Troller a bien entendu le commandant du dernier d’entre eux annoncer aux détenus juifs qui demandaient à être libérés avant l’arrivée des nazis : « Vous allez retrouver vos compatriotes. »

Diffusé en 1982 sur les chaînes allemande et autrichienne, Dieu ne croit plus en nous a rencontré un écho suffisant pour qu’une suite soit mise en chantier. Santa Fe met en scène ce moment de l’exil où les forces viennent à manquer.

Les personnages apprennent les suicides de Walter Benjamin et de Stefan Zweig, peinent à vivre, eux qui sont arrivés à survivre. Les exilés se sont installés à New York, que Freddy (Gabriel Barylli), l’alter ego de Troller, rêve de quitter pour le Nouveau-Mexique. Ce séjour new-yorkais a été filmé à Vienne et à Trieste. « Axel Corti était un génie pour faire beaucoup avec peu de moyens », se souvient Troller.

Cette frugalité n’a pas empêché le cinéaste de voir plus grand pour Welcome in Vienna, le troisième volet du triptyque. Tourné en 35 mm (les précédents films l’avaient été en 16 mm), le film était destiné au cinéma. Ce récit du retour tragique de Freddy dans sa ville natale a été froidement accueilli en Autriche. « Le Kronen Zeitung (quotidien populaire viennois) a écrit que messieurs Troller et Corti allaient se faire beaucoup d’argent avec le malheur des réfugiés », raconte le scénariste. On est en 1986, après l’élection controversée de Kurt Waldheim à la présidence autrichienne. Welcome in Vienna montre des Viennois adressant à des réfugiés juifs de retour des reproches comme : « Vous avez eu de la chance de partir, alors que nous avons souffert pendant la guerre. » Troller : « Je n’ai jamais vu ailleurs cette apitoiement sur soi-même. »

Cette lumière crue éclaire aussi bien les victimes que les bourreaux. Le petit monde de l’émigration est dépeint sans concessions, sans refuser le risque de la comédie. « Kafka riait en lisant ses textes », rappelle Georg Stefan Troller.

Dieu ne croit plus en nous (1982, 1 h 50), Santa Fe (1985, 1 h 55), Welcome in Vienna (1986, 2 h 01), films autrichiens d’Axel Corti.

Thomas Sotinel

Le Monde.fr

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Un juif très pieux est en train de dire sa prière de l’après-midi sur un rocher juste à côté de la mer. La prière se prolonge et la mer monte, monte, entoure le rocher et monte encore. Le juif continue à prier avec ferveur. Passe un bateau. On lui fait des signes, on l’appelle, mais lui, imperturbable, continue à prier. La mer monte toujours, et menace maintenant de submerger le rocher. Passe un deuxième bateau. On l’appelle pour le sauver mais il continue à prier. La mer monte, recouvre les pieds du juif en prière. Passe un troisième bateau, mais il continue à prier. La mer atteint ses épaules, sa bouche. Il continue obstinément à prier. Puis la mer le recouvre totalement.


Il arrive au Ciel d’un air indigné :


– Comment, mon Dieu, tu m’as noyé alors que moi, j’étais en train de prier pour Ta gloire ! Tu aurais dû m’épargner !


– Mais, lui répond Dieu, outré, je t’ai envoyé un premier bateau et tu n’as pas voulu monter dedans. Je t’ai envoyé un deuxième bateau, tu ne voulais toujours pas. Je t’en ai envoyé un troisième, et tu oses Me faire des reproches !

***

***

Moshé (rue de Turenne : au Sentier) et Schmoulik sont au Mur des Lamentations, à Jérusalem. Les deux se lamentent et pleurent…


Le premier :


– Mon Dieu s’il te plaît, fais moi gagner 5 millions, s’il te plaît, 5 millions, allez…
Et le deuxième :


– Mon Dieu, tu sais que je n’ai pas du tout d’argent, je te demande seulement 100 F pour vivre et manger aujourd’hui c’est tout…


Et chacun se lamente, sans arrêter.


À un moment, le premier se retourne vers le deuxième et lui dit :


« Bon écoute, tiens, voilà tes 100F et laisse le Bon Dieu se concentrer, hein ? »

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Jacob qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Samuel qui a émigré à N.Y. et lui dit :


– Je regrette de te gâcher ta journée mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. 45 ans, c’est bon y-en a marre.


– Papa, comment peux-tu dire ça ? Et juste avant les fêtes, lui cria le fils.


– Nous ne pouvons plus nous voir, répondit le père nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai ras le bol de toute cette histoire. Donc tu me rendras service si tu appelles ta soeur Salomée à Chicago.


Et il raccroche brutalement. Désespéré, le fils appelle sa soeur qui est complètement outrée.


– Comment vont-ils divorcer à leur âge ? Je me charge de l’affaire.
La fille téléphone directement à son père et lui dit :


– Vous n’allez pas divorcer ? Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN… tu nous attends!
Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :


– Très bien Rébécca, tout est parfait. Les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux mêmes leur billet d’avion.

***

Enrico Macias visite le Japon et est très surpris d’y découvrir une synagogue. Il entre.
Un homme en tenue de rabbin et aux yeux bridés et à la peau jaune s’avance vers lui et lui demande :


– Vous cherchez quoi ?


– Eh bien, je viens assister à l’office.


– Mais…Vous êtes juif ?


– Oui.


– C’est bizarre, vous n’avez pas du tout le type.

***

C’est le soir anniversaire d’un jeune homme juif. Sa mère, pour lui faire plaisir et pour qu’il soit tout beau devant tous les invités, décide de lui offrir deux cravates : l’une rouge, l’autre bleue. Le fils, très reconnaissant monte dans sa chambre en enfile la rouge. Tout fiers, il descend l’escalier en la mettant bien en valeur. Sa mère le regarde descendre, préoccupée, et lui dit :


– Quoi, qu’est-ce qui y a!! La bleue, elle te plaît pas??

***

Le petit Samuel demande au petit David ce qu’il souhaite pour son anniversaire :


– Un lion qui rugit, un âne qui braie, un chien qui aboie, un chat qui miaule… et des parents en peluche !

***

Shimon et David sont en train de faire pipi dans une pissotière publique de Tel Aviv quand Shimon demande à David :


– Tu n’as pas été circoncis par le rabin Moishe Jacob par hasard ?

– Si, répond David, comment le sais-tu ?


– Parce que tu me pisses sur les godasses !

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Le loto

David est dans une mauvaise passe niveau argent… Il ne voit pas d’autre solution que de gagner à la loterie pour se sortir de là.

Il se rend à la synagogue et se met à prier pour gagner.

Le jour du tirage, il attend mais il ne gagne pas.

Il retourne à la synagogue et prie à nouveau en insistant sur le fait que toute sa vie, il a respecté les principes religieux, les rituels,
l’alimentation et même les dons pour les associations juives.

De nouveau il attend le tirage de la loterie, mais là encore, rien ne se passe.

Proche du désespoir il allait se remettre à prier lorsqu’une voix surgit de là haut dans le ciel lui dit :

« D’accord David, tu veux gagner à la loterie, mais peut-être que tu pourrais m’aider un peu: Va t’acheter un ticket

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Robinson juif

En attendant qu’on vienne le sauver sur une île deserte, David contruit deux synagogues. 

Lorsque enfin un bateau arrive, on lui demande : Pourquoi avoir contruit deux synagogues alors que vous êtes tout seul ? 

C’est bien simple : celle-ci, j’y vais tous les samedis, celle-là, j’y mets jamais les pieds.

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La belle blonde…

Pendant les vacances, Rebecca Cohen, genre bonne copine, dit à sa voisine :

– Je tiens à vous avertir qu’avant-hier, sur la plage, j’ai vu votre mari avec une jolie blonde à son bras !

Et alors ? Vous ne voudriez tout de même pas qu’à son âge il se promène avec un seau et une pelle !

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Le formulaire

Moshe Levy veut entrer au Rotary club de Vitroles. Il demande un formulaire d’inscription. Il découvre les questions au fur et à mesure.

Première question, le nom :

– Aïe ! Je vais pas mettre Levy. Rusons, je mets Dupont (au hasard).

Deuxième question, le prénom :

– Si je mets Moshe, ils vont se douter de quelque chose. Je vais mettre Michael… non, plutot Jean.

Troisième question, le lieu de naissance :

– Je ne vais pas mettre Varsovie, plutôt Paris.
Quatrième question, la profession :

– Tailleur ? C’est risque. Avocat, c’est une profession respectable. Et s’ils me parlent de droit ? Je leur demanderai des honoraires
exorbitants, ça les decouragera.

Dernière question, la religion :

Soyons malins… Je vais mettre goy…

Humour Juif.com

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La jeune soprano israélienne Chen Reiss, qui a fait ces deux dernières années une percée sur la scène lyrique internationale, a déposé ses valises au prestigieux Opéra de Vienne, où elle s’installe « en résidence » jusqu’au 21 janvier.
Après avoir débuté mercredi soir dans le rôle de l’Oiseau de la forêt dans l’opéra « Siegfried », de Richard Wagner, sous la direction du chef d’orchestre allemand Christian Thielemann, elle va enchaîner avec Sophie dans « Le Chevalier à la rose », de Richard Strauss, Elvira dans « L’Italienne à Alger », de Gioachino Rossini, Pamina dans « La Flûte enchantée », Servilia dans « La Clémence de Titus », deux opéras de Wolfgang Amadeus Mozart, et Adèle dans « La Chauve-souris », de Johann Strauss. Le 15 janvier, elle sera seule sur scène pour un concert de ses airs préférés.

« C’est sensationnel. C’est vraiment incroyable de faire partie d’un tel ensemble », a-t-elle déclaré à l’agence de presse autrichienne APA. « Vienne, pour n’importe quel chanteur, c’est comme une patrie », s’enthousiasme-t-elle.

Chen Reiss avait effectué ses débuts de cantatrice au Staatsoper de Vienne en 2009, déjà dans le rôle de Sophie du « Chevalier à la rose ».

Mozart et Joseph Haydn font partie de son répertoire préféré, elle qui déclare se sentir « très proche de la culture de langue allemande »: « Mes parents sont nés en Israël. Quand j’étais petite, on chantait du Bach. A la maison, on écoutait du Strauss et même du Wagner », explique la soprano, depuis toujours fascinée par les livrets en allemand. « Certains chanteurs trouvent que l’allemand est une langue difficile à chanter, mais, moi, j’adore cette langue. Les textes lyriques allemands sont d’une qualité littéraire exceptionnelle ».

Arrivée à l’âge de 20 ans à New-York pour ses études, Chen Reiss se sent Israélienne, mais revendique sa part new-yorkaise: « Israël est ma patrie, mais New-York, c’est ma maison ».

VIENNE, 10 nov 2011 (AFP)

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La pomme

Une jeune femme courtement vêtu prend le bus à Jérusalem, elle s’assoit à côté d’un homme qui porte un chapeau noir et des papillotes.

L’homme est gêné. Il lui tend alors une pomme.

La jeune femme lui demande pourquoi il lui tend cette pomme. Il lui répond que lorsqu’Ava a croqué la pomme, elle a «su» qu’elle était nue.

La jeune femme tend la pomme au monsieur. Il lui demande pourquoi. Elle lui répond que lorsqu’Adam ARishon a croqué la pomme, il a su qu’il devait travailler…

***

La belle-mère…

Le petit Samuel va trouver sa grand-mère.

Mamie, pourquoi papa a-t-il épousé maman ?

Ah ! Toi aussi tu te poses la question.

***

La carte de crédit

Raoul Benichou rencontre un de ses amis :

Je viens de me faire voler ma carte de crédit !

Tu as porté plainte ?

Non !

Tu es fou…pourquoi ?

Parce que le voleur dépensera sûrement moins que ma femme

***

La bourse ou la vie ?

A Tel-Aviv, dans l’une de ses petites ruelles, Monsieur et Madame Bensoussan se promènent tranquillement lorque soudain, dans le dos de Monsieur Bensoussan, une voix menaçante murmura :

La bourse ou la vie ?

Prenez ma femme, elle est toute ma vie.

***

A vendre

Trois mères juives parlent de leur progéniture. La première dit : mon fils, il est tellement
riche que s’il voulait, il pourrait acheter un quartier de Paris.

La deuxième dit : Vous ne m’impressionner pas; mon fils, il pourrait s’acheter Paris ou New York tout entier.

Et la troisième répond : hé ! mais qui vous dit que mon fils veut vendre…

***

La belle-mère…

Le petit Samuel va trouver sa grand-mère.

Mamie, pourquoi papa a-t-il épousé maman ?

Ah ! Toi aussi tu te poses la question.

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La carte de crédit

Raoul Benichou rencontre un de ses amis :

Je viens de me faire voler ma carte de crédit !

Tu as porté plainte ?

Non !

Tu es fou…pourquoi ?

Parce que le voleur dépensera sûrement moins que ma femme

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La bourse ou la vie ?

A Tel-Aviv, dans l’une de ses petites ruelles, Monsieur et Madame Bensoussan se promènent tranquillement lorque soudain, dans le dos de Monsieur Bensoussan, une voix menaçante murmura :

La bourse ou la vie ?

Prenez ma femme, elle est toute ma vie.

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A vendre

Trois mères juives parlent de leur progéniture. La première dit : mon fils, il est tellement
riche que s’il voulait, il pourrait acheter un quartier de Paris.

La deuxième dit : Vous ne m’impressionner pas; mon fils, il pourrait s’acheter Paris ou New York tout entier.

Et la troisième répond : hé ! mais qui vous dit que mon fils veut vendre…

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Un proverbe juif dit :

«Le mariage, c’est comme une ville assiégée : ceux qui sont à l’intérieur ont envie d’en sortir, tandis que ceux qui sont à l’extérieur ont envie d’y entrer….»
***

Dvora la marieuse fond sur la jeune Rachel :

Ecoute bien, j’ai pour toi une liste de partis, plus séduisants les uns que les autres. Tu veux de l’argent, j’ai un riche. Tu veux de l’intelligence, j’ai un étudiant. Tu veux de la beauté, j’en ai un que toutes les filles regardent quand il passe dans la rue. Choisis seulement.

Non, non Rachel hoche la tête, ce n’est pas cela que je veux, vous perdez votre temps Dvora.

Mais que veux-tu alors ?

Je veux me marier avec un garçon que j’aimerai.

Un mariage d’amour, tu veux ? J’ai ça aussi !

***

Pas de cinquième enfant

Une mère de quatre enfants proclame à tous vents qu’elle n’aura pas de cinquième enfant car elle a entendu dire que dans le monde un enfant sur cinq est chinois..

***

Pourquoi Dieu a-t-il créé les goys ?

Cela se passe dans une école talmudique, le rabbin explique à ses jeunes élèves la distinction entre le peuple élu et les goys. Puis pour voir si tout le monde a bien compris, il demande :

– Et pourquoi Dieu a-t-il créé les goys alors ?
Et du fond de la salle, le cancre près du radiateur répond :

Parce qu’il fallait bien quelqu’un pour acheter au détail.

***

USA

Le premier Président des États-Unis de confession juive téléphone à sa maman afin de l’inviter à passer Thanksgiving à la Maison Blanche. Sa mère lui répond :

– J’aimerais bien venir, tu sais, mais il faudra prendre un taxi à l’aéroport, et puis attendre, et puis supporter la conversation du chauffeur, et les embouteillages…

– Mais enfin maman, je suis le Président des États-Unis ! Tu n’auras pas besoin de prendre le taxi : je t’enverrai chercher avec une limousine !

– Hmmm je sais , mais il faudra quand même que je fasse la queue pour l’embarquement à l’aéroport, et puis trouver un siège dans l’avion, ça n’est jamais très commode, tu sais que je déteste être assise au milieu… Non vraiment, je crois qu’il vaut mieux ne pas compter sur moi…

– Maman! Je suis le Président des U.S.A.! Je t’enverrai Air Force One et tu n’auras pas à te préoccuper de trouver une place qui te convienne dans l’avion !

– Oui? Tu es gentil… Mais tu sais, il faudra encore trouver une chambre d’hôtel… et tu sais bien que je n’aime pas dormir à l’hôtel…
Exaspéré le Président rugit :

– Mais enfin maman, tu sais bien que tu dormiras ici, à la Maison Blanche. Tu ne penses tout de même pas que je te laisserais dormir à l’hôtel !

– Hmmm… Bon d’accord… Je crois que je viendrais
Le lendemain, Rachel, la maman discute au téléphone avec sa copine Sarah :

– Oï bonjour Rachel. Comment ça va ?

– Hé bonjour Sarah. Figure-toi que je vais passer Thanksgiving chez mon fils !

Sarah : – Le docteur ?

Rachel: – Non … l’autre.

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Une série de cinq vidéos sur le code de la Torah prouvé scientifiquement ou presque. LES CODES SECRETS DE LA TORAH – Partie 1

LES CODES SECRETS DE LA TORAH – Partie 2

LES CODES SECRETS DE LA TORAH – Partie 3


LES CODES SECRETS DE LA TORAH – Partie 4

LES CODES SECRETS DE LA TORAH – Partie 5

NDLR – Nous vous conseillons d’étudier la Torah, et vous y apprendrez bien plus que ces vidéos.

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Cette conférence organisée par le service diocésain des relations avec le Judaïsme du Val d’Oise et le Conseil des Communautés Juives du Val d’Oise fait partie d’un cycle de conférences à 2 voix, l’une juive, l’autre chrétienne. La 1ère conférence s’est déroulée le 3 mai à Pontoise avec le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim et Mgr Philippe Barbarin, Cardinal Archevêque de Lyon sur le thème « Israël au milieu des Nations » sous l’angle biblique du dialogue, face à un auditoire de 550 personnes.

De droite à gauche : le Père N. Damien, l’évêque de Pontoise Monseigneur Y. Riocreux, le grand Rabbin de France G. Bernheim, le Cardinal Archevêque de Lyon P. Barbarin, le Président du CCJ 95 M. Cohen Sabban

Pour cette 2ème conférence sont invitées 2 autres personnalités, historiennes cette fois-ci pour parler des différentes étapes du dialogue entre juifs et chrétiens dans l’histoire.

Mireille Hadas-Lebel est professeur d’histoire des religions à l’Université Paris-IV, et vice-présidente de l’Amitié Judéo-Chrétienne de France.

Elle nous parlera de l’époque de la naissance du christianisme: « Le christianisme est né dans le judaïsme à une époque où celui-ci était lui-même divisé en plusieurs courants. La rupture était-elle inévitable ? A quand remonte-t-elle? A quelles causes l’attribuer? Quel a pu être le rôle des événements historiques qui ont secoué la Judée et le monde romain? Quels sont les textes juifs ou chrétiens qui consomment cette rupture? »

Le père Jean Dujardin est oratorien et ancien secrétaire du Comité épiscopal français pour les relations avec le judaïsme.

Il évoquera « l’histoire des relations entre juifs et chrétiens au cours de la fin du dix-neuvième siècle et du vingtième siècle pour arriver au tournant de Vatican II. »

Cette conférence aura lieu le dimanche 6 novembre 2011

de 16h à 18h (accueil dès 15h30)

au CENTRE COMMUNAUTAIRE DE SAINT-LEU

2 rue Jules Verne (derrière l’hôtel des impôts)

Nous sommes Juifs et Chrétiens concernés par cette histoire, commune par nos origines, et communes par nos questionnements, nos affrontements, et histoire écrite dans la douleur et dans l’espoir.

Venez nombreux !

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Ariel et Bush

C’est Ariel Sharon qui va rendre visite à Bush aux Etats-Unis.

Dès qu’il arrive, il voit Bush tout excité :

– Ariel, eh Ariel, viens, je vais te montrer un truc !

Il le fait rentrer dans une pièce ou trône un téléphone rouge.Grâce à ce téléphone, explique-t-il, on peut appeler en enfer.

– Tiens on va essayer de téléphoner à Eisenhower.

Ils téléphonent à Eisenhower et lui parlent 5 minutes. Puis, la standardiste vient avec la facture: 500 $

Ariel Sharon revient en Israël, il est obnubilé par ce téléphone. Il convoque tous les ingénieurs israéliens et les charge de mettre au point un appareil semblable. Quelques semaines plus tard, Sharon avait son téléphone. Tout heureux de l’essayer, il téléphone à Rabin et lui parle pendant 30 minutes. Là, la standardiste arrive avec la facture: 20 shekels !

– Mais pourquoi 20 shekels ? Bush a parlé 5 minutes et a payé 500 $!

Ah, répond la standardiste, ici c’est le tarif local

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I Have A Dream

Ahmadinejad (président iranien) appelle Bush et lui dit : « Président Bush, je vous appelle parce que j’ai eu un rêve. »

Bush : Qu’avez-vous rêvé , Ahmadinejad ?

Ahmadinejad : J’ai rêvé que les Etats-Unis étaient reconstruits et sur le toit de chaque maison il y avait un drapeau.

Bush : Qu’est-ce qui était écrit sur le drapeau ? 

Ahmadinejad :  Allah est grand, Allah est grand ! ! !

Bush :  Vous savez Ahmadinejad, j’ai aussi fait un rêve étrange. Dans mon rêve, Téhéran a été reconstruit et sur le toit de chaque bâtiment il y avait aussi un drapeau.

Ahmadinejad : Qu’est-ce qui était sur les drapeaux ?

Bush :  Je ne sais pas, je ne sais pas lire l’hébreu !!!

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Le sefer Torah

Avant de s’envoler pour les Etats-Unis, le premier ministre Ehoud Olmert s’est rendu chez un grand kabbaliste afin que ce dernier l’aide à surmonter la dernière affaire des enveloppes de dollars.

Voyant Olmert, le kabbaliste s’est écrié: « Mr le premier ministre, je ne peux même pas vous toucher, vous êtes plus saint qu’un sefer Torah! »

Incrédule, Olmert répliqua: « Comment ça, plus saint qu’un sefer Torah? »

Le kabbaliste de lui répondre: « Dans le sefer Torah, il y a une nouvelle parasha par semaine, chez vous, c’est tous les jours qu’il y a une nouvelle parasha! ».

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Devinettes

Ashkénaze ou Séfarade ?

Savez-vous pourquoi le grand rabbin de France est séfarade?

Parce que l’archevêque de Paris est ashkénaze.

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L’accouchement…

Quelle est la prière que fait une femme juive pour accoucher sans douleur ?

Réponse : Bore Peridural

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L’homme le plus heureux…

Quel est l’homme le plus heureux ?

Adam, parce qu’il n’avait pas de belle-mère…


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10’000 shekels

Un archéologue qui faisait des fouilles dans le désert du Negev en Israël fit un jour une découverte extraordinaire. À l’intérieur d’un caveau, il découvrit une sorte de sarcophage contenant un corps momifié.

Aussitôt, l’archéologue examine la momie avec tous les moyens dont il dispose, puis il appelle le conservateur du musée de Jérusalem :

Je viens de découvrir une momie vieille de 3000 ans. Il s’agit d’un jeune homme qui est
mort d’une crise cardiaque !

Le conservateur du musée est enthousiaste :

– C’est exceptionnel. Il faut vite amener la momie ici pour qu’on vérifie tout ça ! Une semaine plus tard, la momie arrive dans le laboratoire du musée. Le conservateur et une équipe de scientifiques procèdent à leurs propres examens, puis, au bout de trois mois, le conservateur appelle l’archéologue pour lui donner le résultat :

– Vous aviez tout à fait raison pour l’âge de la momie, ainsi que pour la cause de la mort. C’est incroyable, comment avez-vous fait pour deviner tout ça ?

– Facile. Le corps momifié tenait un bout de papier dans sa main où il était écrit : « 10 000 Shekels sur Goliath »…

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1- Un Belge entre dans une pharmacie et demande :

– Avez-vous des lunettes ?


– Pour le soleil ?


– Non non, pour moi !

2- C’est un Belge qui sort de chez le médecin :

– Zut, je ne me rappelle plus si le docteur m’a dit capricorne ou balance. Je vais être obligé de retourner le voir.

De retour au cabinet médical, il demande :

Docteur vous m’avez dit capricorne ou balance

Le médecin répond :


– Cancer monsieur, cancer…

3- Deux Belges regardent la lune et l’un intrigué demande :


– Tu crois qu’il y a de la vie là-haut ?

– Evidemment puisqu’il y a de la lumière !


4- Un Belge est sur l’autoroute en train de pousser avec grand peine une superbe Porsche 911.


Un motard de la police l’aperçoit et lui propose son aide :

Bonjour, vous êtes en panne ?

– Non, non, tout va bien, elle est toute neuve !

– Alors, pourquoi vous poussez votre voiture comme ça ?

– C’est le concessionnaire, il m’a dit : 50 en ville maximum et toutes les semaines, vous la poussez un peu sur l’autoroute.

5- Un Belge se rend chez son médecin. Après l’avoir ausculté, et au vu de diverses analyses, le médecin, ennuyé, lui déclare :

Écoutez, je vais être franc : vous souffrez d’une blennorragie.

Blennorragie ? Qu’est-ce que c’est ?

Eh bien… ça vient du grec.

– Ah, le salaud ! J’aurais dû m’en douter !

6- Un patron à sa secrétaire :


 – Madame, vous avez fait vingt fautes dans cette lettre. Vous ne l’avez pas relue ?


- Je n’ai pas osé…


 – Et pourquoi donc ?

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LE DÉCALOGUE DE NOTRE SOCIÉTÉ 

Notre société est ainsi faite :

1- Le pauvre : il travaille


2- Le riche : il exploite le 1


3- Le soldat : il défend les deux


4- Le contribuable : il paye pour les trois


5- Le vagabond : il se repose pour les quatre


6- Le poivrot : il boit pour les cinq


7- Le banquier : il escroque les six


8- L’avocat : il trompe les sept


9- Le médecin : il tue les huit


10- Le croquemort : il enterre les neuf


11- Et le politique : il vit des dix !

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Le prix Nobel de médecine 2011 a été décerné à l’Américain Bruce Beutler, au Français Jules Hoffmann et au Canadien Ralph Steinman, a annoncé lundi 3 octobre le comité Nobel. Jules Hoffmann, chercheur français né au Luxembourg, travaille au sein de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire de Strasbourg. Il a reçu la médaille d’or du CNRS en 2011.

Quelques heures après l’annonce de l’identité des lauréats, nous avons appris que Ralph Steinman était mort depuis trois jours. « M. Steinman est décédé le 30 septembre », indique l’université Rockefeller à New York dans un communiqué, ajoutant que le chercheur, âgé de 68 ans, souffrait d’un cancer du pancréas depuis quatre ans.

Or le comité Nobel n’attribue pas de prix à titre posthume, à une exception près : quand le décès intervient entre l’annonce du prix et sa remise effective (qui aura lieu en décembre, en Suède). Malgré cette règle, le comité, qui ignorait que Ralph Steinman était mort, a décidé de maintenir son choix.

Ralph Steinman est mort trois jours avant l’attribution du prix. Il souffrait d’un cancer du pancréas.REUTERS/BRENDAN MCDERMID

Beutler et Hoffmann vont se partager la moitié du prix de 10 millions de couronnes suédoises (1,46 million de dollars) remis aux lauréats pour leurs travaux sur le système immunitaire inné. M. Steinman, décédé, est récompensé pour ses travaux sur le système immunitaire adaptatif et devait obtenir l’autre moitié de la somme. « Les lauréats du Nobel de cette année ont révolutionné notre compréhension du système immunitaire en découvrant les principes clés de son activation », selon un communiqué du comité.

DE NOUVEAUX MÉDICAMENTS ET VACCINS

Le système immunitaire permet à l’organisme de se défendre en libérant des anticorps et des cellules tueuses en réponse à des virus ou des germes. En première ligne, le système immunitaire inné « peut détruire des micro-organismes infectieux et provoquer une inflammation qui contribue à bloquer l’attaque » avant l’apparition d’anticorps, explique le comité. Si cette première ligne de défense s’avère insuffisante, « le système immunitaire adaptatif entre en jeu ». Il permet la vaccination, car des cellules gardent la mémoire de l’agresseur.

Infographie explicative du Comité Nobel sur les systèmes immunitaire inné et acquis.DR

Les recherches des trois lauréats ouvrent la voie à de nouveaux médicaments et vaccins et permettent de combattre des déficiences immunitaires comme l’asthme, la polyarthrite rhumatoïde et la maladie de Crohn. « Leurs travaux ont ouvert de nouvelles voies pour le développement de la prévention et pour des thérapies contre les infections, les cancers et les maladies inflammatoires », explique le jury.

Bruce Beutler, 55 ans, et Jules Hoffmann, 70 ans, « ont découvert les protéines réceptrices qui reconnaissent les micro-organismes nocifs »>Article original et activent le système immunitaire, première étape de la réponse immunitaire de l’organisme », explique le comité Nobel. Ralph Steinman « a découvert les cellules dendritiques du système immunitaire et leur capacité unique à activer et réguler l’immunité adaptative, dernière étape de la réponse immunitaire de l’organisme au cours de laquelle les micro-organismes sont évacués du corps », ajoute le comité.

ILS ONT « RÉVOLUTIONNÉ L’IMMUNOLOGIE »

Sebastian Amigorena, immunologiste et biologiste cellulaire, directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des sciences, a réagi à l’attribution de ce prix : « Ces prix Nobel récompensent trois grands chercheurs, qui ont révolutionné l’immunologie, et la biologie en général. Ils sont incontournables, et je ne doute pas que les réactions seront unanimes pour dire qu’ils méritent amplement cette distinction. Les travaux de Jules Hoffmann et de Bruce Beutler sont fondamentaux pour la compréhension de l’immunologie ‘innée’ les premiers mécanismes de défense de l’organisme »>Article original. »

« Le point commun de ces deux chercheurs est d’avoir découvert des récepteurs qui interviennent dans la reconnaissance comme non-soi des germes pathogènes ; Jules Hoffmann, chez les insectes et Bruce Beutler, chez les souris, explique-t-il. Ralph Steinman a, lui, découvert de nouvelles cellules appelées ‘dendritiques’, qui sont capables de sentir les dangers extérieurs et de déclencher les réponses immunitaires spécifiques, dites ‘adaptatives’. Les applications de ces travaux sont énormes, dans de multiples domaines, comme les cancers, les vaccins synthétiques, mais aussi les maladies auto-immunes. En tant que chercheur sur les cellules dendritiques, Ralph Steinman est le père de tous nos travaux. »

Les lauréats recevront leur prix lors d’une cérémonie officielle à Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort du fondateur du prix, l’industriel suédois Alfred Nobel.

Le Monde.fr

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Tout commence ici avec la naissance du judaïsme après l’exil à Babylone, la formation du corpus biblique, ainsi que l’élaboration d’une Loi religieuse qui parvient à maturité avec le Talmud, alors même que les Juifs s’affranchissent des cadres historiques partagés avec les peuples voisins.
Une histoire d’une longue durée singulière s’ouvre alors, dont ce livre retrace les principales étapes : l’Antiquité, le Moyen-Âge, la première modernité (XVIe-XVIIIe siècles), l’âge des nations (1789-1945), pour aboutir au monde actuel, bouleversé de façon irréversible par la Shoah et la fondation de l’État d’Israël.

De la mise en place de réseaux pour racheter les captifs dans la Méditerranée médiévale à la participation d’un demi-million de soldats juifs de l’Armée rouge à la Grande Guerre patriotique (1941-1945), les Juifs sont présentés ici non comme des étrangers à une histoire qui ne cesserait de les emporter, mais comme les acteurs de leur devenir et de celui des sociétés dans lesquelles ils vivent.

Ce livre aborde aussi la géographie changeante des centres de peuplement juif, les relations avec le pouvoir politique et la société globale, les pratiques culturelles et les représentations mentales. Certaines questions apparaissent récurrentes :

* les Juifs forment-ils un peuple ou une communauté religieuse ?

* Quel est leur degré d’intégration dans les sociétés où ils vivent en minorité ?

* Comment les spiritualités juives évoluent-elles dans l’histoire ?

* Quels rapports les Juifs en diaspora entretiennent-ils avec la Palestine, dans les siècles passés et depuis le sionisme ?

Dans cette synthèse collective sans équivalent, vingt-neuf auteurs contribuent à dessiner une image d’ensemble de l’histoire des Juifs, dont ils montrent les caractères originaux tout en l’inscrivant dans le cours et la dynamique de l’histoire générale de l’humanité.

Les questionnements et les acquis les plus récents d’une historiographie en constant renouvellement sont mobilisés pour éclairer la place des Juifs dans le passé et le présent.

La collaboration de spécialistes d’histoire juive et d’historiens spécialisés dans d’autres domaines permet de contextualiser l’évolution des sociétés juives, considérée ici comme l’une des facettes de l’évolution des sociétés dans lesquelles les Juifs vivent, et à montrer, aussi, comment les Juifs participent à une histoire qui en retour ne cesse de les façonner.

Textes de
F. ABÉCASSIS, R. AZRIA, M. ALEXANDRE,
T. BRUTTMANN, C. COLLOMP, A.-L. de PRÉMARE,
A. DIECKHOFF, D. DIMANT, M.-E. DUCREUX,
S. FAINBERG, J.-F. FAÜ, A. GERMA,
R. GOETSCHEL, A. GUETTA, É. DE LA VAISSIÈRE,
B. LELLOUCH, A. LEMAIRE, N. MUCHNIK,
E. OLIEL-GRAUSZ, E. PATLAGEAN, Y. ROTMAN,
D. SABBAGH, F. SCHMIDT, J.-C. SZUREK, G. TODESCHINI,
C. TRAUTMANN-WALLER, B. VINCENT, C. WEILL, P. ZAWADZKI

un volume 13 x 20 de 928 pages
ISBN 978 2 87673 555 2, 2011, 29 euros

Antoine Germa, Benjamin Lellouch et Évelyne Patlagean (dir.), Les Juifs dans l’histoire : de la naissance du judaïsme au monde contemporain, Seyssel, Champ Vallon, 2011, 918 pages.

« Introduction », par Antoine Germa (professeur agrégé d’histoire), Benjamin Lellouch (Université Paris 8) et Évelyne Patlagean (Université Paris 10) : 9-21

I. Fondements

« La naissance du judaïsme : de l’exil à Alexandre », par André Lemaire (EPHE) : 25-37

« La Bible hébraïque : formation d’un corpus », par Devorah Dimant (Université de Haïfa) : 39-46

« L’Élaboration de la loi », par Francis Schmidt (EPHE) : 43-78

II. Antiquité

« Les Juifs en Méditerranée : de la mort d’Alexandre à la christianisation de l’Empire romain », par Évelyne Patlagean (Université Paris 10) : 79-110

« Judaïsme et culture grecque : IIIe siècle av. J.-C. – 1er siècle apr. J.-C. », par Monique Alexandre (Université Paris 4) : 111- 136

« Un Royaume judaïsé : le Yémen pré-islamique », par Alfred-Louis de Prémare (Université de Provence, Aix-Marseille 1) : 137-140

III. Moyen Âge

« Le premier Islam et les Juifs d’Arabie », par Alfred-Louis de Prémare (Université de Provence, Aix-Marseille 1) : 141-152

« Les Juifs dans l’Islam médiéval », par Youval Rotman (Université de Tel Aviv) : 153-180

« Présences juives dans l’Asie pré-mongole », par Étienne de la Vaissière (EHESS) : 181-186

« Un État nomade judaïsé : les Khazars », par Évelyne Patlagean (Université Paris 10) : 187-188

« Les Juifs à Byzance », par Évelyne Patlagean (Université Paris 10) : 189-198

« Les Communautés juives en Occident au Moyen Âge », par Giacomo Todeschini (Université de Trieste) : 199-224

« Les Juifs, les pouvoirs chrétiens et l’Église en Occident », par Giacomo Todeschini (Université de Trieste) : 225-246

IV. Première modernité (XVe siècle-1815)

« L’expulsion des juifs d’Espagne », par Bernard Vincent (EHESS) : 247-260

« Les Juifs dans le monde musulman : XVe siècle-milieu XIXe siècle », par Benjamin Lellouch (Université Paris 8) : 261-290

« Les pouvoirs et les Juifs en Europe occidentale, XVI-XVIIIe siècle », par Natalia Muchnik (EHESS) : 291-320

« Les Juifs dans la Renaissance italienne », par Alessandro Guetta (INALCO) : 321-330

« Les Juifs dans les sociétés d’Europe centrale et orientale », par Marie-Élizabeth Ducreux (CNRS) : 331-374

« Le monde ashkénaze au XVIe-XVIIIe siècle : une histoire religieuse », par Roland Goetschel (Université Paris 4) : 375-384

« L’émancipation des Juifs de France », par Évelyne Oliel-Grausz (Université Paris 1) : 385-410

V. À l’âge des nations

« Les Juifs d’Europe occidentale au XIXe siècle », par Évelyne Oliel-Grausz (Université Paris 1) : 411-452

« Les Juifs dans le monde germanique du début du XIXe siècle jusqu’à 1933 : de l’émancipation difficile au début du nazisme », par Céline Trautmann-Waller (Université Paris 3) : 453-474

« Les Juifs en Pologne : des partages de la Pologne jusqu’en 1939 », par Paul Zawadzki (Université Paris 1) : 475-502

« Les Juifs de Russie (1772 à 1953) », par Claudie Weill (EHESS) : 503-522

« Les Juifs aux Etats-Unis, du XVIIIe siècle à 1945 », par Catherine Collomp (Université Paris 7) : 523-544

« Les Juifs dans le monde musulman à l’âge des nations (1840-1945) », par Frédéric Abécassis (ENS de Lyon) et Jean-François Faü (Université Paul-Valéry Montpellier 3)) : 545-570

« Le sionisme et la Palestine (1880-1948) », par Alain Dieckhoff (CERI-Sciences Po/CNRS) : 571-596

« Dans l’ombre de la mort. Les Juifs durant la Seconde Guerre mondiale », par Tal Buttman (Ville de Grenoble) : 597-628

VI. Le monde actuel (1945 à nos jours)

« Introduction : Les Juifs dans le monde depuis la Seconde Guerre mondiale », par Régine Azria (CNRS) : 629-636

« Israël dans son environnement régional et international », par Alain Dieckhoff (CERI-Sciences Po/CNRS) : 637-668

« Institutions et vie politique en Israël », par Alain Dieckhoff (CERI-Sciences Po/CNRS) : 669-686

« Israël : une identité nationale plurielle », par Alain Dieckhoff (CERI-Sciences Po/CNRS) : 687-712

« Les Juifs en Europe occidentale depuis 1945 », par Régine Azria (CNRS) : 713-732

« De la déstalinisation à la « grande migration » : Les Juifs, une communauté de destins depuis 1945 », par Sarah Fainberg (Université de Georgetown) : 733-766

« Les Juifs en Europe de l’Est depuis 1945 », par Jean-Charles Szurek (CNRS): 767-786

« Les ambivalences de l’intégration : les Juifs aux Etats-Unis depuis 1945 », par Daniel Sabbagh (CERI-Sciences Po/CNRS): 787-814

« Le monde musulman : effacement des communautés juives et nouvelles diasporas depuis 1945 », par Frédéric Abécassis (ENS de Lyon) et Jean-François Faü (Université Paul-Valéry Montpellier 3) : 815-840

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C’est James Bond qui arrive dans un petit village de campagne avec sa super-voiture de feu XLSR88000LMP qui tombe en panne (pas de chance). Il voit alors une petite ferme pas très loin de là, il décide d’aller demander de l’aide là-bas. Il sonne (à non, il n’y a pas de sonnettes dans les champs), bon on va plutôt dire qu’il crie après quelqu’un. Et la fermière arrive et lui demande quoi ????

Il dit alors « My name is Bond, James Bond »

et la fermière répond « Mon nom est Monde, Ray-monde »

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Deux fonctionnaires sont en train de soupirer au bureau. Ils voudraient bien prendre un jour de congé, mais le directeur a supprimé tous les congés parce qu’il y a trop de travail.

Un des deux se lève et annonce : « je connais un moyen d’avoir quelques jours de congé »

L’autre : Comment ?

Le premier regarde si le directeur est en vue – rien à l’horizon –

Il monte sur son bureau, enlève quelques plaques du faux-plafond, grimpe à l’intérieur du plafond, met ses jambes sur un tuyau métallique et se laisse pendre la tête en bas au-dessus du bureau.

Le Directeur arrive dans le bureau et demande : que se passe-t-il ici ?

« Je suis une lampe » dite l’homme

« Je crois que vous avez besoin de vous reposer, vous êtes surmené. Je vous ordonne de rentrer chez vous. Je ne veux plus vous voir avant au moins deuxjours !!! » » dit le Directeur

Là-dessus, le 2ème fonctionnaire se lève, prend son cartable et met son manteau.

Où allez-vous? dit le Directeur

Je rentre à la maison, je ne peux pas travailler dans le noir.

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Que se disent deux fonctionnaires qui se croisent dans le couloir au bureau ?

Ah ! Toi aussi tu as des insomnies !

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Découvrez le «Book»…

Tout est expliqué, disséqué et précisé au sujet du « Book », cette incroyable trouvaille, une révolution technologique qui pourrait bien révolutionner notre quotidien…

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Dans cette nouvelle rubrique, JForum vous invite à découvrir les réactions de quelques lecteurs sélectionnés, chaque semaine.
Constantine répond à l’article :

Quand la gauche israélienne se bat contre ISRAEL. Article original

Bonjour Abraham 9

C’est vrai le Coran le dit. Il dit aussi : Israël élu sur les nations (sourate 2/47et 122 ; sourate 32/33) Dieu confie l’Ecrit à Moïse (sourate 2/84) La Torah vient de Dieu (sourate 3/3) L’Ecriture descendue sur Moïse lumière et guidance (sourate 6/91et154) Dieu donne à Israël la terre promise (sourate 5/21) La terre sainte est l’héritage des Juifs (sourate 5/21 ; sourate 7/137) Retour des Juifs en terre promise (sourate 17/104)

Il est même dit de Jésus qu’Il guérit l’aveugle et le lépreux et qu’Il est monté vivant au ciel (sourate 5/110)

Vous qui semblait avoir lu le Coran, vous savez qu’un verset ou une sourate annule une autre. Ces sourates ou versets favorables aux Juifs et aux Chrétiens sont dits « méquois » et qu’ils sont annulés par les sourates et versets « médinois ». D’ailleurs vous n’entendrez jamais quelqu’imam ou savant de l’Islam, citer les sourates « méquoises ». Les musulmans vont chercher toujours les sourates rédigées à Médine, celles qui disent : Dieu a transformé les Juifs en singes et en cochons (sourate 2/65 ; sourate 7/166 ; sourate 5/60) Pas d’amitié avec les Juifs et les Chrétiens (sourate 5/51) Maudits soient les Juifs (sourate 5/64-66)

Lorsque les musulmans évoquent les sourates méquoises c’est pour tromper, le mensonge pieux est d’ailleurs prévu,(TAQYA) pour la préservation de la religion et la communauté musulmanes. Le plus gros mensonge c’est de dire « les trois religions monothéistes » alors que l’Islam taxe les Chrétiens de polythéistes parce qu’ils disent : « Jésus est mon Dieu. »

Pour ce qui est de la terre d’Israël et de Jérusalem, la ville du grand Roi, je ne suis pas prophète, mais je lis les prophéties de la Bilbe, je sais que, ce que Dieu, celui dont le nom est l’Eternel des armées, a promis à Abraham, Isaac, Jacob et à leur postérité, ce grand Dieu l’accomplira.

20 juillet 2011

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Armand Maruani répond à l’article :

Alain Juppé critique la notion d’Etat juif Article original

Pour un ministre des affaires étrangères , il devrait lire au moins la déclaration de l’annonce officielle de l’ONU. du 14 mai 1948 . Son ignorance et son antisémitisme en font une nullité et un ennemi du peuple juif. Il est de passage et passera dans l’oubli , alors qu’Israël qui est un fait permanent , je le dis et ne cesse de le répèter , sera le phare de l’humanité.

Rappel La déclaration du 14 mai 1948 est l’annonce officielle de la naissance d’un État juif, nommé État d’Israël (Medinat Israel en hébreu) sur la partie du territoire de la Palestine mandataire désignée par le Plan de partage de la Palestine de 1947. Elle fut prononcé par David Ben Gourion, président de l’Agence Juive qui devient le premier Premier Ministre du pays. (réf.Wiki)

Qu’il arrête de faire l’âne , s’il a des lacunes ou une perte de mémoire on sera toujours là pour le lui rappeler qu’Israël est le pays de tout le Peuple Juif que ça lui plaise ou pas . Ce virus qu’est l’antisémitisme fait des ravages, il frappe tout azimut, surtout les cerveaux malades.

20 juillet 2011

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vered répond à l’article :

L’aliya n’est plus une priorité Article original

Je suis surprise par la fin de l’article. Israël un état densément peuple et aux ressources en eau limitées ? C’est ce qu’on objectait aux premiers sionistes : qu’il n’y avait pas de possibilités de nourrir plus de 600 000 personnes dans ce pays désertique.

Maintenant Israël compte plus de 7 millions d’habitants et sa population augmente régulièrement. Il y a de la place mais la vérité est qu’il est difficile de faire venir des immigrants de pays occidentaux ou la vie est plus aisée qu’en Israël. Ce n’est pas une raison pour renoncer.

Je suis étonnée que Nathan Charanski, qui a tant fait pour que les juifs d’URSS puissent émigrer en Israël, jette l’éponge quand il s’agit des juifs d’Europe occidentale ou des USA. Il faudrait un directeur de l’Agence Juive qui vienne d’un pays occidental ou soit au courant du mode de vie occidental.

19 juillet 2011

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yacotito répond à l’article :

Quand la gauche israélienne se bat contre ISRAEL Article original.

Pour autant qu’un avis externe puisse avoir une valeur, je dirais que faire la paix, tout juif la souhaite et la demande dans toute prière et ce, depuis des millénaires. La paix et le droit d’avoir un coin de terre pour se protéger, nous sommes prêts à les payer, cher s’il le faut. Le problème est qu’il est à peu près certain qu’en face, on ne soit pas disposé à nous les accorder. Les discussions du Quartet ont en effet avorté car ce droit nous a été refusé (création d’un état palestinien en échange de la reconnaissance d’Israël comme état juif).

La reconnaissance par l’ONU ne sera donc qu’une étape dans la patiente stratégie palestinienne de tout avoir sans rien donner. Elle donnera une justification supplémentaire à la partie adverse pour les attentats et pour éviter la négociation. La gauche israélienne devrait lire la fable des lapins de Jean de Lafontaine, lapins qui recommencent deux fois la même erreur (« on les revoit entre les mains de la fortune »). Elle devrait aussi réserver ses querelles au seing de la Knesset pour éviter d’affaiblir Israël et faire le jeu de la partie adverse. Pourquoi en effet faire des concessions s’il suffit d’attendre que les juifs se battent entre eux !

Je crois qu’’Israël devrait accepter de retourner à la table des négociations même sans pré-conditions de sa part, en le faisant largement savoir mais également que cela ne suppose en rien la signature d’un traité si certaines conditions ne sont pas remplies. Les conditions d’acceptation par Israël doivent à mon sens impliquer :

- un accord global sur tous les points pour éviter tout prétexte à un conflit ultérieur (y compris Jérusalem et le renoncement au droit de retour)

- une reconnaissance du droit d’Israël à exister en tant qu’état juif et ce, par tous ses voisins un engagement à respecter l’accord également par tous ses voisins (une tactique éculée consisterait en effet à ce qu’une entité arabe reconnaisse ce droit et que les autres le dénient. Cette approche permettrait au Hamas et au Hezbollah de continuer à attaquer un Israël fragilisé )

 – Une présence de Tsahal de plusieurs générations sur les territoires accordés : on voit en effet ce qu’un traité peut valoir en voyant ce qui se passe avec l’Egypte). Tsahal se retirerait après une période d’accalmie suffisante).

- Le swap sur certains territoires, Israël étant trop vulnérable
Je pense qu’on est loin de voir ces conditions acceptées par la partie adverse qui préfère utiliser l’ONU et l’antisémitisme comme un levier pour avancer dans sa stratégie des petits pas.

Cela dit, je suis d’accord avec Mme Darache : une campagne de presse pour montrer notre bonne volonté et la duplicité de la partie adverse est plus que nécessaire. Israel devrait payer pour diffuser en occident des messages pour que les gens sachent ce qui se passe réellement, pour contrecarrer le message biaisé d’une presse gauchiste et antisémite. le fait de renoncer à des pré-conditions par Israël devraient alors être mis en valeur à la face du monde comme preuve de notre bonne volonté.

Un juif de la diaspora qui aime le pays de ses pères

18 juillet 2011

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emmanuel répond à l’article :

Eretz ou galout ? * Article original

Erev tov . C’est une vraie question, ici ou la-bas mais nous ne sommes pas obligé de répondre : C’est un homme qui, près de Haïfa m’avais pris en auto-stop qui m’a peut-être donné (pas la mais ) une réponse . Après quelques km et pas mal d’explications sur mes trois années passées en eretz m’a dit : » si chaque juif du monde pouvait passer trois années dans le pays, Israël serait beaucoup plus fort ! »

17 juillet 2011

P.S. La rédaction de JForum, s’interdisant de modifier vos réactions, veillez à la bonne qualité des textes que vous nous faites parvenir pour être sélectionné.

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Deux mères Juives se rencontrent :

Que deviens-tu ?

C’est terrible, ma belle-fille a menacé mon fils de le quitter si je continuais à lui faire des remarques.

C’est terrible !

Oui, elle me manquera beaucoup !   

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Un futur beau-papa va rendre visite à son futur beau-fils. Il le trouve plongé dans la Torah, en train d’étudier. Il s’assied à côté du jeune garçon et lui demande :

Alors, on va parler entre hommes. Il faut bien que je sache quelques petites choses avant de te laisser marier ma fille, hein ? … Comment gagnes-tu ta vie par exemple ?

Heu, eh bien, j’étudie la Torah, et Dieu pourvoira à cela !

Je vois. Et comment comptes-tu pourvoir aux besoins de ta future femme ?

Eh bien, j’étudie la Torah, et Dieu y pourvoira !

Et vos enfants ? Comment vous en occuperez-vous ?

Une fois encore, la Torah et Dieu feront que tout ira bien…

Le beau-papa en puissance rentre alors chez lui, et sa femme lui demande :

Alors ? Quelles nouvelles ?

Oh… Il n’a pas de travail, il n’a même pas l’intention d’en trouver. Mais il y a au moins une bonne nouvelle: il me prend pour Dieu !  

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Rabinovitch voit un chameau pour la première fois :

C’est fou ! Pauvre cheval, il a trop bossé….

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Une pancarte est accrochée près de l’entrée d’une synagogue : «Entrer ici tête découverte est un péché comparable à la fornication.»

Plus bas, quelqu’un a écrit : «J’ai essayé les deux. La différence est épatante !»

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Rabinovitch, qu’arriverait-il si la Vodka disparaissait en Russie ?

– Dans la nature, rien ne disparaît. Si la vodka disparaît en Russie, elle apparaîtra ailleurs. Et là où elle apparaîtra, ce sera la Russie.

Sources : Humour.com et Russie Virtuelle.com