Communauté

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COMMUNIQUE RAISON GARDER

Les membres de Raison Garder ont pris connaissance des déclarations publiques de l’actuel président du MRAP imputant à l’Etat d’Israël la conduite d’une politique « d’apartheid » justifiant les appels au boycott contre les produits en provenance de cet Etat ou commercialisés par lui (JDD du 10 octobre 2010).
Ils condamnent une nouvelle fois sans réserve, comme ils l’ont fait lors de leur assemblée du 4 octobre, les appels au boycott, direct et indirect, des produits provenant d’Israël et les actions d’intimidation entreprises contre les initiateurs des actions tendant à faire condamner judiciairement les auteurs de ces appels avec ceux qui les mettent en oeuvre.

Rappellent que ces appels illégaux et que les passages à l’acte qui s’ensuivent transgressent les dispositions du Code pénal en son article 225 (1 et 2), lequel expose de manière parfaitement claire à une peine de trois années de prison et à une amende de 45 000 euros leurs auteurs et quiconque, mu par une intention discriminatoire, entrave « l’exercice normal d’une activité économique quelconque ».

Rappellent la constance de la jurisprudence en ce domaine, depuis les tribunaux correctionnels et la Cour de cassation jusqu’à la Cour européenne des droits de l’Homme.

Soulignent que la transgression de ces dispositions et le mépris de cette jurisprudence ne sauraient être autorisées au titre de l’exercice de la liberté d’expression ou de la « défense » des droits de l’homme qui doivent ne pas être détournés de leur but et s’exercer de manière exemplaire dans le respect de la loi.

Soulignent également qu’aucune considération de caractère idéologique, proclamée de manière unilatérale et partisane, et relevant du seul débat politique, ne saurait justifier cette violation de la loi pénale surtout lorsqu’elle est le fait de parlementaires, nationaux ou européens, de responsables d’associations ou de personnalités ayant exercé des fonctions de haute responsabilité, politique, diplomatique ou administrative, seraient elles érigées au rang d’« icônes ».

Condamnent ces appels à l’illégalité assimilables au plan international à de véritables actes de belligérance et qui mettent en danger quotidiennement la paix civile

Pour nous écrire: raisongarder@dialexis.org

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En janvier et février 2006, au motif qu’il était juif, donc sa famille riche et raçonnable, Ilan Halimi fut séquestré et torturé par le « gang des barbares ». Le procès en appel et à huis clos de 18 de ses membres devant la cour d’assise de Créteil s’est ouvert en l’absence de son chef, Youssouf Fofana. La nuit du 20 au 21 janvier 2006, llan Halimi, 23 ans, est attiré par Emma, l’appât « loué » par Youssouf Fofana. Ce Français d’origine ivoirienne prend en otage un Juif « parce qu’ils sont tous bourrés de thunes », exigeant 450000 euros de rançon.

« Le cliché suranné du Juif nanti »

Pendant vingt-quatre jours, le cauchemar se poursuit. Nu, tondu, brûlé à l’essence, blessé au couteau, menotté et bâillonné, Ilan est retrouvé agonisant le long d’une voie de chemin de fer, à Sainte-Geneviève-des-Bois, avant de mourir en route vers l’hôpital. Arrêté en 2006, Youssouf Fofana, autoproclamé « cerveau » du gang, est reconnu coupable de rapt, d’assassinat et d’actes de torture avec circonstance aggravante d’antisémitisme, lors du premier procès en 2009. De son box, il hurle « Allah Akbar » (« Dieu est grand »), multiplie les diatribes antisémites, avant de révoquer son avocate qu’il soupçonne d’être juive.

Une stratégie de couverture, selon Jean-Yves Camus, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste de l’extrême-droite. « Pendant le procès, il a endossé les habits d’un djihadiste illuminé se laissant pousser la barbe et déversant un salafisme bricolé maison. Or, seul le modus operandi de la bande a été déterminé par l’appartenance religieuse de la victime : selon le cliché suranné du Juif nanti. »

Le « cerveau » en position de force

Déjà condamné à la peine maximale (perpétuité assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans), Youssouf Fofana, après s’être désisté, exige désormais d’être jugé une seconde fois. Entendu en tant que témoin, ses interventions risquent néanmoins de peser lourd dans le sort des 18 accusés. « Fofana va se retrouver en position de force. Il peut refuser de répondre, ou raconter ce qu’il veut. Il n’a plus rien à perdre », explique Léon Lef Forster, l’un des avocats des parties civiles.

Ayant tout orchestré, le « cerveau » connaît en effet le rôle précis des 24 complices, alors condamnés à des peines allant de 6 mois de prison avec sursis à 18 ans ferme. Jugeant ces condamnations « trop clémentes », Michèle Alliot-Marie avait demandé l’appel, se disant même prête à comparaître. Une demande que Didier Seban, avocat de Nabil, l’un des geôliers d’Ilan, récuse, criant à l’instrumentalisation politique.

Politique de l’autruche et procès exemplaire

« Il y a quelque chose d’extrêmement choquant, explique-t-il. On a l’impression que le politique veut absolument s’en mêler, en faire une affaire emblématique de l’antisémitisme, alors même que la plupart des personnes qui sont renvoyées devant la cour d’assise ne sont pas renvoyées pour la circonstance aggravante de racisme. On se trompe de procès. On n’est pas dans un procès pour l’exemple comme aimerait le faire croire la garde des sceaux. On est dans un procès d’une affaire terrible, mais malheureusement de délinquance ordinaire. »

S’il ne faut pas donner « plus de consistance idéologique à un crime crapuleux de droits communs, observe Jean-Yves Camus, c’est quand même la première fois que l’Etat s’oppose à la dénégation du caractère antisémite d’un acte ». Rompant ainsi avec la politique de l’autruche, cette décision politique entend faire de cette affaire « la plus antisémite depuis la Seconde Guerre mondiale », un procès exemplaire.

« Un passage à l’acte que l’on ne connaissait pas avant »

Car si les actes d’antisémitisme sont aujourd’hui déconnectés de l’actualité politique du Proche-Orient, persiste un « bruit de fond », selon Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). L’importation du conflit n’est pas un clash communautaire, mais s’infiltre par l’identification à la fois religieuse, culturelle et sociale aux sorts des Palestiniens, « qui produit un passage à l’acte qu’on ne connaissait pas avant ».

De fait, avec 172 actions et 643 menaces recensées en 2009, la violence antisémite a fait un bond de 77 % par rapport à 2008, selon la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Pour qu' »Ilan ne soit pas mort pour rien », Mona, son ancienne petite amie, qui dénonce la bétise des bourreaux et des géoliers, espère que, cette fois, les langues se délieront.

Le verdict est attendu pour le 17 décembre.

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La cour d’appel de Bordeaux a confirmé vendredi l’amende de 1.000 euros infligée en première instance à une militante de la Ligue des droits de l’Homme qui avait apposé un autocollant « boycott apartheid Israël » sur des jus de fruits, a-t-on appris auprès de son avocat.

Poursuivie pour incitation à la haine raciale, Sakina Arnaud, 54 ans, devra aussi verser 1 euro de dommages-intérêts à deux parties civiles, la chambre de commerce France-Israël et l’association Avocats sans frontières, a indiqué à l’AFP Me Raymond Blet, qui a annoncé le pourvoi en cassation de sa cliente.

En février, le tribunal correctionnel de Bordeaux avait condamné cette militante de la « cause palestinienne » qui avait été interpellée dans un hypermarché de la banlieue bordelaise alors qu’elle venait d’apposer un autocollant sur une bouteille de jus de fruit provenant d’Israël. L’autocollant, proclamant « boycott apartheid Israël », comportait un visuel représentant un mur avec un mirador stylisé sous la forme d’un code barre avec dans une tache rouge le code 729, qui désigne les produits en provenance de l’Etat hébreu.

En 2005, elle avait déjà été condamnée à une amende de 300 euros par la cour d’appel de Bordeaux pour des faits similaires. La cour avait cependant requalifié les faits en « dégradation légère ».

NDLR – Il convient de féliciter les militants de la cause juive, en l’occurrence la chambre de commerce France-Israël et l’association Avocats sans frontières. Rappelons que le BNVCA est aussi partie prenante pour des actions similaires. N’oubliez pas de les soutenir moralement et surtout financièrement.

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Biographie

Mandelbrot est né à Varsovie, dans une famille juive d’origine lituanienne, d’un père revendeur de vêtements et d’une mère médecin. Son oncle Szolem Mandelbrojt était professeur de mathématiques au Collège de France. Sa famille a quitté la Pologne pour Paris afin de fuir la menace hitlérienne. C’est à Paris qu’il fut initié aux mathématiques par deux oncles. L’invasion allemande force la famille à se réfugier ensuite à Brive-la-Gaillarde, où il est aidé, pour la continuation de ses études, par le rabbin David Feuerwerker. Après avoir fréquenté le lycée Edmond-Perrier de Tulle, il poursuit ses études au lycée du Parc, à Lyon.
Années de jeunesse : un départ brillant

Après avoir quitté l’École polytechnique (promotion 1944), où il a suivi les cours d’un spécialiste du calcul des probabilités (Paul Lévy), il s’intéresse aux phénomènes d’information, les idées de Claude Shannon étant alors en plein essor.

Intrigué par la loi de Zipf, empirique et contestée, il la pose en termes de minimisation des coûts de stockage et d’utilisation des mots par l’esprit. Par élimination de la variable de coût entre les deux équations, se révèle une loi qui n’a, cette fois-ci, plus rien d’empirique : c’est la loi de Mandelbrot, dont celle de Zipf n’est qu’un cas particulier, et qui répond mieux qu’elle aux observations (expliquant en particulier le coude toujours observé dans les distributions, et non expliqué par la loi de Zipf).

Ce travail lui vaut une notoriété immédiate, en particulier grâce à un ouvrage de Léon Brillouin : Science et théorie de l’information, qui aura d’ailleurs un succès bien plus grand dans sa traduction anglaise : Science and information theory (les conventions typographiques catastrophiques de l’ouvrage français n’y sont pas étrangères

La traversée de l’océan

Il quitte alors la France une année, vers la Californie, mais y revient en 1949, jusqu’en 1958, époque où il retourne à nouveau aux États-Unis d’Amérique, attiré, d’après lui, par une plus grande liberté de créativité, non restreinte à une seule discipline précise. Il travaille comme chercheur chez IBM sur la transmission optimale dans les milieux bruités, tout en poursuivant son travail sur des objets étranges jusque là assez négligés par les mathématiciens : les objets à complexité récursivement définie, comme la courbe de Von Koch, auxquels il pressent une unité. Le mathématicien Felix Hausdorff a d’ailleurs préparé le terrain en définissant pour ces objets une dimension non-entière, la dimension de Hausdorff. Quant au mathématicien Gaston Julia, il a défini des objets qui ont un air de famille avec le tout.

Un nouveau paradigme

Il signe en 1973 dans une revue d’économie l’article Formes nouvelles du hasard dans les sciences2. Cet article critique le manque d’intérêt des chercheurs de nombreuses disciplines pour les fluctuations aléatoires, se cantonnant trop à étudier les moyennes à long terme. Il cite des exemples pris dans son domaine à IBM, la transmission du signal, mais également dans des domaines inattendus : les crues du Nil, la forme des nuages, celle des fleuves.

Il arrive à la conclusion qu’il n’y a pas une forme de hasard, qui conduirait toujours à une égalisation par la loi des grands nombres. Il s’agit là d’une illusion due au fait que nous n’étudions que ces exemples en nous détournant des autres comme mal conditionnés, comme les mathématiciens se sont détournés du flocon de Koch qu’ils considéraient comme un objet monstrueux : les sphères ou les triangles sont considérés comme des objets acceptables par les mathématiciens de l’époque, mais pas les nuages ni les arbres (du moins en tant qu’objets géométriques).

Les mathématiques de cette époque restent muettes sur les monstres. Pas étonnant dans ces conditions que les mathématiques existantes soient considérées comme ayant un immense pouvoir d’explication des phénomènes scientifiques, car nous ne considérons comme scientifiques que les phénomènes qu’elles permettent d’expliquer ! Nous sommes pris dans le piège d’un argument circulaire dont nous ne pouvons plus sortir.

Or, ajoute Mandelbrot, c’est l’essentiel des phénomènes de la nature qui obéissent à cet autre type de hasard où l’on ne peut appliquer la loi des grands nombres. Le modèle standard nous fait passer à côté de la plus grande partie de la réalité, et va jusqu’à nous empêcher même de la voir.

Il cite alors comme exemple de cette nouvelle forme de hasard à étudier l’exemple qui deviendra célèbre de la côte de Bretagne, dont la longueur dépend de l’échelle à laquelle on la mesure, et qui possède une dimension de Hausdorff non-entière, comprise entre 1 et 2 : elle ne constitue à proprement parler ni un objet à une dimension, ni un objet à deux dimensions, et c’est en acceptant l’idée de dimension non-entière que nous allons pouvoir attaquer ces objets qui ont toujours échappé à notre étude : la théorie fractale est, dès cet article, officieusement lancée.

Les principes en seront publiés avec une très grande quantité d’exemples (hydrologie, structure du poumon, granulation des bétons, paradoxe d’Olbers, turbulences en mécanique des fluides, urbanisme des villes, et même trous de l’Appenzeller) dans un ouvrage qui fait depuis référence : Les Objets fractals – Forme, hasard et dimension en 1974. Il y présente au lecteur des objets jusqu’alors peu connus : flocon de Koch, éponge de Sierpinski (ou éponge de Menger, ou de Sierpinski-Menger), que les mathématiciens gardaient pudiquement dans leurs tiroirs. Tous ces exemples ont en commun ce que l’auteur nomme une homothétie d’échelle et qu’il désignera quelques années plus tard sous le nom d’autosimilarité (self-similarity).

Le caractère novateur du livre (paru au départ en France) en fait un succès immédiat, mondial, et qui touche cette fois-ci le grand public. Les exemples de la première édition de cet ouvrage étaient tous en noir et blanc pour des raisons d’économie et de technologie des écrans. Par la suite, les fractales se révélant un outil efficace pour la synthèse d’images complexes, on n’en verra plus qu’en couleurs.

Mandelbrot a donné son nom à une famille de fractales (dites de Mandelbrot), définies par la relation de récurrence zn+1 = zn2 + c, c étant un nombre complexe quelconque.

Son travail sur les fractales en tant que mathématicien à IBM lui a valu un Emeritus Fellowship au laboratoire de recherche T. J. Watson. Ses travaux y ont été repris par son collaborateur, Richard Voss. Il a été lauréat de la médaille Franklin en 1986.

En plus de la découverte des fractales en mathématiques, il a montré le grand nombre d’objets bien décrits par des fractales dans la nature, conduisant ainsi à de nouveaux terrains de recherche. Des fractales se retrouvent également dans des phénomènes étudiés en théorie du chaos.

Professeur à l’université Yale (1987), conférencier au Conservatoire national des arts et métiers (1994, 2000).

En 1991, Mandelbrot, systématiquement invité à tout hasard à chaque congrès portant sur les fractales, se rendit compte qu’il y en avait eu plus d’un par jour en moyenne cette année-là.

Le 23 novembre 1990, il est fait chevalier de la Légion d’honneur, et est promu officier le 1er janvier 2006, une distinction qui lui est remise le 11 septembre 2006 par son camarade de promotion à l’École polytechnique, le sénateur Pierre Laffitte3.

La finance

Benoît Mandelbrot est également à l’origine en 1961 d’un modèle d’évolution des cours de la bourse basée sur la géométrie fractale. Cette théorie financière a l’avantage de mieux détecter la survenue des variations extrêmes, ce que ne permet pas l’usage de l’analyse technique basée sur la théorie de Dow. D’abord reconnue pertinente, elle a été ensuite mise de côté pour cause de complexité, avant d’être réutilisée depuis la fin des années 1990, riches en turbulences financières.

En 1997, Mandelbrot propose un nouveau modèle plus précis en supprimant les sauts de Lévy par des processus où la discontinuité s’atténue sur le long terme et intègre l’effet de mémoire des fluctuations boursières. Il introduit un temps « multifractal » pour décrire les alternances de périodes calmes et agitées observées sur les marchés financiers : l’amplitude des variations peut rester indépendante d’un jour à l’autre tout en étant corrélée sur de très longues périodes de temps.

En 2004, il a publié Une approche fractale des marchés dans lequel il dénonce les outils mathématiques de la finance parce qu’il les juge inadaptés5. Cette même année, il avait demandé, sans succès, que les banques et les grandes institutions financières consacrent une petite partie de leur budget à la recherche fondamentale.

Benoît Mandelbrot est en particulier très critique sur la théorie de Merton, Black et Scholes utilisée par les banques, parce que, selon lui, elle ne prend pas en compte les changements de prix instantanés et des informations essentielles, faussant ainsi les moyennes.

Le récit

En 1994, dans La Dramaturgie, Yves Lavandier affirme que la théorie fractale s’applique à merveille aux mécanismes du récit. La forme simple protagoniste-objectif-obstacles se retrouve à différentes échelles : la série, l’œuvre unitaire, l’acte logistique, l’acte dramatique, la séquence, la scène, jusqu’à certains dialogues. C’est la spécificité de chaque composant et la combinaison de milliers de formes simples qui donnent à chaque récit son caractère unique et son apparente originalité.

Benoît Mandelbrot est décédé jeudi dernier des suites d’un cancer. C’est pour lui rendre hommage que Futura-Sciences vous propose cette vidéo résolument hypnotique, une manière originale de dire au revoir à un grand homme qui a marqué la science.

Mandelbrot Fractal Set Trip To e214 HD from teamfresh on Vimeo.

L’infini et le chaos ont perdu jeudi dernier un allié important. En effet, qui mieux que Benoît Mandelbrot aurait pu comprendre la relation qui unit deux concepts aussi complexes ? Ce scientifique pas comme les autres aura passé sa vie à lutter contre les préjugés mathématiques. Il nommera ce que personne n’avait encore défini, les fractales. Il leur trouvera des applications dans différents champs allant des mathématiques à l’économie.

Nous avions également publié un article sur Benoit Mandelbrot mettant à l’honneur son parcours et un dossier sur les fractales.

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COMMUNIQUE RAISON GARDER

Les représentants de Raison Garder ont pris part le 7 octobre dernier au meeting organisé à Rome par le député Fiamma Nirenstein,

« POUR LA VÉRITÉ, POUR ISRAËL ».

Ce meeting a rassemblé de nombreuses personnalités politiques et intellectuelles de tout le spectre politique italien ainsi que des personnalités internationales, dont José Maria Aznar, ancien premier ministre espagnol.

Il peut être visionné en cliquant sur le lien suivant :
http://www.radioradicale.it/scheda/312536

Nous sommes heureux de vous présenter dans ce communiqué les allocations de Raphaël Draï et Shmuel Trigano.

Raphaël Draï, Ce qui s’est passé à rome

Chronique de Radio J, le 10 Octobre 2010

Pour les dirigeants de la communauté juive de France, elles seraient très nombreuses les leçons à tirer après le formidable rassemblement de soutien à Israël qui s’est tenu à Rome le jeudi 7 octobre.

Au cours de ce rassemblement, dans le prestigieux Palais d’Hadrien, au cœur de la capitale italienne, près de cinquante orateurs et oratrices se sont succédés –je dis bien cinquante– chacun et chacune ne disposant que de trois minutes pour s’exprimer, à commencer par l’ancien Premier Ministre espagnol, José-Maria Aznar. Shmuel Trigano et moi-même avons eu l’honneur de le faire au titre de « Raison Garder » et de l’exceptionnelle audience accordée à la pétition du même nom.

Pendant plus de trois heures se sont donc succédés au pupitre patronné par la Chambre de commerce italienne, laquelle en l’occurrence n’avait pas eu froid aux yeux, des hommes et des femmes politiques de premier plan, des ministres du gouvernement italien, des parlementaires également de premier plan, des journalistes de renom, des responsables d’associations prestigieuses, notamment chrétiennes, catholiques et protestantes, les représentants des oppositions iraniennes et syrienne, et bien sûr, le grand Rabbin de Rome.

Tous et toutes ont proclamé haut et fort, sans une once d’ambiguïté, non pas leur attachement verbal et opportuniste à l’ Etat d’Israël, mais leur soutien complet et complètement réfléchi à l’existence de cet Etat représentant à leurs yeux la première ligne de défense du nouveau monde libre. On entend déjà l’objection : « Certes, mais il y avait beaucoup de gens de droite ! ». En effet mais qu’il soient bénis face à une gauche écervelée, décervelée, démagogique et amnésique qui joue contre Israël la carte de l’électoralisme, comme on peut en juger par de récentes prises de positions du PS en la matière.

Une soirée d’amitié, de franchise et de courage, loin du double langage et des inhibitions d’une grande partie de la classe politique en France. Deux dernières précisions. En Italie la population juive ne compte que 22 000 âmes, soit le quart de la seule population juive de Paris. Et puis tout ce rassemblement a reposé sur les épaules de Fiamma Nirenstein, d’un petit bout de femme mais avec dans le regard des lueurs du Buisson ardent.

De quoi en prendre de la graine…

Allocution de Shmuel Trigano

En quoi la « vérité » est-elle engagée lorsque l’on parle d’Israël si ce n’est parce qu’un mensonge de plusieurs années déforme les faits et corrompt tous les critères de la moralité et de l’esprit ?

Ce mensonge n’est pas le produit d’un hasard mais l’effet d’une idéologie politique et d’une stratégie qui projettent la destruction d’Israël à travers sa délégitimation.

La légitimité est en effet la justification morale d’une existence. Quand on veut tuer quelqu’un, on commence par le présenter comme un monstre, un être hors de l’humanité.

C’est bien ce qui se passe avec tous les mensonges sur Israël totalement en porte à faux avec la situation réelle sur le terrain, à Gaza et dans les Territoires.

Un faux récit de la réalité a été imposé : malheur à celui qui s’en écarte car une puissante censure et l’exclusion le guettent ! Une nouvelle doxa est imposée à l’Occident.

De quoi parle-t-on quand il s’agit de « défendre » Israël si ce n’est de lutter contre la programmation de sa destruction et avant tout d’affirmer sa dignité morale et son droit d’exister? Le peuple juif est un peuple légitime. Ses droits sont réels et il n’a aucunement besoin de se justifier d’exister. C’est ce que le monde doit accepter comme un fait.

Le faux discours sur Israël empoisonne la possibilité de la paix, au Moyen-Orient et en Europe, car quand quelque chose est perverti dans le langage, c’est tout le discours qui est corrompu.

Il y a un principe historique : ce qui arrive aux Juifs en premier finit pas arriver à tous les hommes en général. Israël est ainsi devenu le front, le sujet le plus décisif de l’Europe et de la démocratie.

Il faut remercier Fiamma pour son audace et féliciter le Judaïsme italien. Peu nombreux il est plus courageux que bien des communautés juives plus importantes numériquement. Je veux dire « merci » au peuple italien pour son amitié envers le peuple juif. Je suis triste de dire qu’une semblable manifestation serait impossible à Paris.

Je vous apporte le soutien des 12 000 signataires de la pétition « Raison garder » que nous avons lancée en mai dernier contre la délégitimation d’Israël.

Allocution de Raphaël Draï

Aujourd’hui est un jour faste, un grand jour. Durant ces deniers mois et ces dernières années, depuis le début des événements qualifiés en France de « nouvel antisémitisme », nous avons fait face à cette triste et décourageante affirmation : « L’Etat d’Israël, l’Etat juif, est isolé dans le monde entier. L’Etat d’Israël est un Etat-ghetto ».

Contre cette affirmation létale, nous avons trouvé le courage de résister et de poursuivre, étape après étape, notre tache parce que notre opinion allait en sens contraire. Bien sûr, la situation de l’Etat d’Israël n’est pas facile. Il doit se confronter à trois types de guerre : le terrorisme, la guerre conventionnelle et face à l’Iran, la guerre nucléaire.

Mais Israël n’est pas isolé dans le sens finalement antisémite de ses ennemis. Ce soir, à Rome, en ce lieu symbolique, le Palais d’Hadrien, nous attestons que si l’Empereur de la Rome antique a consommé la destruction de Jérusalem et du Temple juif, il n’a pas détruit le peuple juif et son espérance qu’un jour ce Temple serait reconstruit dans une Jérusalem indivisible au nom de l’humanité entière, elle-même en voie de reconstruction. Mais cette reconstruction ne sera possible qu’avec l’aide de ces hommes et de ces femmes que la Tradition juive nomme : les Justes parmi les Nations, ajoutant que la part de ces Justes sera grande dans le monde qui vient. Et ce soir, ici, ces Justes ne constituent pas le plus petit nombre…

Il faut ajouter deux dernières considérations, importantes pour l’avenir. Dans nos efforts infatigables pour la défense de la démocratie israélienne parmi toutes les démocraties de la planète, nous devons contribuer au changement de l’idéologie dominante, cette pseudo-éthique : l’éthique « asymétrique » selon laquelle dans nos relations personnelles ou internationales nous devrions remplir toutes nos obligations tandis que nos vis-à-vis seraient exemptés des leurs. Il faut reconstituer là une éthique de la réciprocité et lui donner force. Quiconque réclame pour lui-même plus de démocratie, plus de liberté : liberté de conscience, de religion, d’établissement, d’aller et de venir, doit respecter et promouvoir les mêmes libertés à l’égard d’autrui, y compris dans le monde arabo-musulman.

Par ailleurs et enfin, il n’est pas de civilisation digne de ce nom sans le règne de la loi et le respect de l’Etat de droit. Mais la démocratie n’est pas la loi du plus grand nombre et de lui seul, qu’il s’agisse de personnes, d’organisations ou d’Etats, comme c’est malheureusement trop souvent le cas dans les instances de l’ONU. Aujourd’hui le grand nombre, le « gros nombre », sévit contre l’Etat d’Israël, demain ce sera contre n’importe quelle autre démocratie, comme la France commence à en faire l’expérience.

Il faudra ne pas l’oublier.

Pour la manifestation de cette liberté de l’esprit soyez infiniment remerciés.

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Motion de soutien de Raison Garder au Président du BNVCA, Sammy Ghozlan

Les participants à la réunion de RAISON GARDER du 4 octobre tiennent à exprimer leur vive préoccupation à la suite des attaques ad hominem visant Mr Sammy Ghozlan, Président du BNVCA, en raison des actions en justice intentées par le BNVCA contre les promoteurs des entreprises de boycott anti-israélien menées en France.

Ils rappellent que ces actions judiciaires sont menées, tant sur le fond qu’au regard de la procédure suivie, dans le cadre strict de la législation de notre pays, notamment du fait de la violation de l’article 225 du Code pénal prohibant ces entreprises discriminatoires avec le climat d’intimidation et de violence qui les accompagne.

Ils soulignent que la condition de parlementaire ou de responsable d’association exige d’autant plus le respect de ces dispositions, au lieu de leur transgression systématique et délibérée.

Ils soulignent en outre que les procédures en cours font toute leur place aux droits de la défense.

Ils s’inquiètent à ce propos de l’ingérence dans la vie judiciaire française de députés et sénateurs algériens qui croient devoir prendre à partie nommément le président du BNVCA dans des termes particulièrement insultants.

Ils expriment leur solidarité avec le président du BNVCA et saluent par ailleurs ses efforts pour le progrès du dialogue interreligieux et de la coexistence civile, notamment en Seine-saint-Denis, efforts salués par tous les acteurs de ce dialogue.

Pour nous écrire: raisongarder@dialexis.org

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COMMUNIQUE DES CONSEILS DE COMMUNAUTES D’ILE-DE-FRANCE
14 octobre 2010

Les dirigeants des CCJ dénoncent la pétition qui vise la personne de Mr Richard Prasquier, Président du CRIF.

Ils considèrent que ce type de délation est indigne de notre communauté et demandent à leurs auteurs de la retirer immédiatement.

Les CCJ restent perplexes, il est vrai, quant à l’intérêt que peut apporter à la Paix, à Israël et à la communauté juive, une rencontre du président du CRIF, même bardé de bonnes intentions, avec un président de l’autorité palestinienne qui va, notamment, jusqu’à contester le caractère juif des fondements de l’État d’Israël.

Mais au sein de nos institutions, dont le fonctionnement démocratique est largement avéré, toute critique peut être exprimée et entendue. Le procédé de la pétition tel qu’il est utilisé à l’encontre de l’un de nos dirigeants pour le décrédibiliser et le délégitimer, ne peut que susciter notre totale désapprobation.

C’est pourquoi nous rejetons l’esprit et la lettre de cette pétition et recommandons à chacun et à tous de ne pas la signer ni la diffuser.

Les communautés d’Ile-de-France fédérées au sein de l’ensemble des CCJ départementaux tiennent à assurer Monsieur Richard Prasquier de leur respect, de leur solidarité et de leur confiance.

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Conseil des Communautés Juives de Seine Saint Denis
8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président
Sammy GHOZLAN
06 68 56 30 29

COMMUNIQUE

Le 14 Octobre 2010

Le Conseil des Communautes Juives de Seine Saint Denis vient d’être requis par des résidents de la Ville de Stains,et des environs , irrités et inquiets de voir , comme une provocation discriminatoire à leur endroit, placardée sur façade de la Mairie de la Ville de Stains une affiche 4x3m, la photo d’un terroriste palestinien, Marwan BARGHOUTI , chef des terroristes Tanzim et des Brigades El Aqsa.

Ce dernier est actuellement emprisonné en Israel pour les meurtres qu’il a commis ou commandités. Il est condamné le 20 mai 2004 pour cinq meurtres, y compris pour avoir autorisé et organisé l’attentat du Sea Food Market à Tel Aviv dans lequel 3 civils furent tués. Barghouti est aussi déclaré coupable d’une tentative de meurtre pour un attentat-suicide déjoué par les forces de sécurité israéliennes et celui d’un moine orthodoxe.

Les citoyens que nous sommes ne peuvent supporter que soit ainsi glorifié une meurtrier au prétexte qu’il est palestinien.

La Ville de Stains et le palestinisme de son maire avec son conseil municipal sont connus. Le tribunal administratif a déjà poursuivi la Ville de Stains pour avoir versé illégalement des subventions à une association pro palestinienne qui n’avait aucun caractère caritatif.

La Maire de Stains n’a pas hésité à offrir à ses administrés un spectacle du prétendu humoriste Dieudonné dont on sait La connivence avec l’extrême droite et les négationnistes.

Nous savons que le palestinisme est la source essentielle, voire exclusive de l’antisémitisme en France depuis 2000. La synagogue de Stains a souffert de nombreuses attaques, incendies criminels, bombes incendiaires etc; et les administrés juifs victimes de nombreuses agressions.

Cela a conduit les juifs de cette ville à l’exode vers des communes moins hostiles. La synagogue désormais très peu fréquentée est sur le point de fermer ses portes.

Nous considérons que soutenir Barghouti c’est cautionner et encourager le terrorisme .

Le Maire de Stains continue de mettre en danger les juifs de sa ville, qu’il semble exclure, et tend à détériorer les bonnes relations intercommunautaires engagées aves les musulmans du département.

Nous demandons à Monsieur le Préfet d’user de son autorité pour faire enlever cette affiche offensante.

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Radicalisation ?

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La visite d’Ahmadinejad à Beyrouth n’est certainement pas anodine.

Si l’on en croit le site israélien Debka.com, lui et son vassal syrien auraient mis au point lors de leur rencontre à Teheran le 2 octobre dernier, un plan destiné à modifier profondement la situation dans la region.

Il s’agirait en effet d’encourager le Hezbollah et ses miliciens à mettre la main sur les centres de pouvoir du Liban, y compris Beyrouth et d’harasser le premier ministre Saad Hariri aussi longtemps qu’il refusera de dissoudre le tribunal de l’ONU enquetant sur l’assassinat de son père ou de démissioner.

Le Hezbollah soutenu par ses alliés, Druzes de Djounblat et Chretiens du general Aoun mettrait alors en place une administration transitoire pour gouverner le pays sous la houlette de la Syrie.

Trente trois personnes, libanaises ou étrangères pourraient alors être inculpées au pretexte d’avoir porté de “faux témoignages” ou de “fausses accusations” dans l’enquete de l’ONU sur le meurtre de Hariri. En premier lieu les magistrats internationaux qui pointent du doigt le Hezbollah dans l’attentat qui lui a couté la vie.

Si ces informations sont exactes, on peut comprendre les propos fort peu diplomatiques d’Avigdor Liberman, accusant l’Europe de ne s’occuper que des affaires israélo-palestiniennes en fermant les yeux sur tous les autres graves problèmes qui aurait dû retenir son attention , ne serait-ce que l’avenir de l’Irak qui dans peu de temps pourrait devenir à son tour un séide de l’Iran.

Sous la direction d’un Iran nucléarisé se constituerait ainsi sous l’oeil indifférent des occidentaux, un bloc redoutable comprenant la Syrie,
le Liban , l’Irak. et le Hamas en attendant les territoires palestiniens encore gouvernés par le FATAH.

Une perspective qui ne peut pas laisser indifférents les états arabes dits”modérés” qui seraient après Israél les premières cibles de ce nouvel empire et le roi d’Arabie vient d’ailleurs de le faire savoir par telephone au president iranien.

Pendant ce temps, les négociations directes israélo-palestiniennes piétinent et des deux cotés on se radicalise.

Mahmoud Abbas exige une prolongation du moratoire sur les constructions en Cisjordanie tandis que Benjamin Nathanyaou maintient en retour son exigence d’une reconnaissance du caractère juif de l’état d’Israél comme prix de son acceptation . Ce que refuse absolument le président palestinien.

“Bibi “ désavoue du bout des lèvres son ministre des Affaires étrangères lorsqu’il tient à l’ONU des propos peu conformes à la ligne officielle du gouvernement ou lorsqu’il tance vertement ses homologues français et espagnol et informe la presse de son “exploit”. Il lui offre un projet de loi auquel il tient particulièrement , qui rend necessaire un serment d’allégeance à l’état juif et démocratique pour tout nouvel israélien à l’exception notable de ceux qui bénéficient de la Loi du Retour, c’est à dire les Juifs, ce qui n’est pas particulièrement habile on en conviendra .

Ajoutons que les derniers sondages montrent une avancée notable du Likoud et de “Israél Beitenou” au détriment de Kadima et de Avoda.

Face à une menace iranienne qui se précise de plus en plus , une majorité d’Israéliens persuadée comme 76 % des Juifs américains que les Arabes veulent toujours la destruction d’Israél, n’est pas prête à abandonner de gaité de coeur contre des leurres, les gages acquis lors de la guerre des six jours..

Peut-on lui donner complètement tort ?

André Nahum

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BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon – 93700 Drancy – 06 68 56 30 29

Communique

Drancy le 12 octobre 2010

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’intrusion à l’école, de la propagande « palestiniste » qui conduit à l’acte antijuif commis par des élèves de première année de BTS Commercial au Lycée du Bâtiment à Paris 15eme, le 11 octobre entre 10 et 11h.

Selon la victime Mr Joffroy P. qui a déposé plainte pour « DIFFAMATION ENVERS UN PARTICULIER EN RAISON DE SON APPARTENANCE ETHNIQUE OU RELIGIEUSE » un autocollant de 6 cm X 4 cm mentionnant « JE BOYCOTTE L’ OCCUPANT ISRAELIEN » a été collé sur son tee shirt, dans son dos, et sur sa trousse.

Selon un témoin ces autocollants ont été également collés sur les murs du lycée. Ces deux élèves –témoins et victimes -seraient selon eux, menacés aujourd’hui de représailles.

Nous avons demandé au chef d’établissement de prendre à l’encontre des auteurs toutes les mesures disciplinaires administratives et pénales qui s’imposent.

Nous demandons à la police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs et les mettre à la disposition de la justice qui devra les sanctionner de façon exemplaire et dissuasive, d’autant qu’ils sont majeurs.

Le BNVCA n’est pas étonné que des jeunes se mettent à commettre ce type de délit prévu et réprimé par nos lois, et l’introduisent dans leurs écoles, tant ils peuvent être perméables au mauvais exemple donné par des adultes, de surcroit des parlementaires, qui, alors qu’ils sont chargés de préparer, de voter les lois et les faire appliquer, appellent eux-mêmes à les enfreindre , les enfreignent, ou signent des pétitions en faveur des délinquants convoqués devant les tribunaux français pour « Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine, leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion ».

Le BNVCA dénonce la pétition organisée par des parlementaires de gauche et d’extrême gauche en faveur de ces délinquants, dont une sénatrice du Val d’Oise. Il est regrettable d’y voir apparaître les noms de la vice présidente du Sénat Mme CASTA (Parti Socialiste) ou l’ancienne juge d’instruction Mme JOLY (Europe Ecologie).

Nous demandons au Premier Ministre, au Ministre de L‘Intérieur, au Président du Sénat et au Président de l’Assemblée Nationale de rappeler à l’ordre ces parlementaires qui incitent à la désobéissance à nos lois, qu’ils ont le devoir de respecter eux-mêmes, et eux d’abord.

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N’OUBLIEZ PAS DE SOUTENIR LE BNVCA EN CLIQUANT Ci-dessous. MERCI.

Article original

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BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président
Sammy GHOZLAN

06 68 56 30 29

Drancy le 9 octobre 2010

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’agression à caractère antisémite commise au Lycée Aristide Briand de Blanc Mesnil le Vendredi 8 octobre 2010 à 8h30 par trois élèves décrits comme d’origine maghrébine, contre le jeune Ilan D. âgé de 15 ans.

Selon la victime, quelques jours auparavant des camarades de classe qui ont fouillé son cartable en son absence ont découvert une Kippa, et auront fait le lien avec Ilan Halimi,( torturé et assassiné par le Gang des Barbares) qui porte le même prénom.

Et le vendredi alors que la classe se trouvait dans les vestiaires du cours de sport, trois jeunes sont venus par-derrière, ont relevé la capuche du vêtement d’Ilan jusqu’à lui couvrir le visage, et l’ont tabassé à coups de poing et de pied devant tous les autres élèves. Deux témoins ont alerté le professeur qui a fait arrêter le lynchage d’Ilan.

Celui-ci souffrant d’ecchymoses multiples a été transporté aux urgences d’une clinique où son bras a été plâtré en raison de fractures d’un doigt et d’un poignet.

Nous demandons à la police d’identifier rapidement les auteurs, les interpeller et les faire déférer devant la justice qui devra les sanctionner très sévèrement malgré leur minorité pénale.

Nous rappelons que l’an dernier le BNVCA a dû faire retirer de l’école publique de Seine St Denis un autre enfant juif martyrisé par ses camarades, et le faire inscrire dans une école juive privée.

Le BNVCA regrette de devoir encore mettre en cause les campagnes de propagande anti-israélienne et le « palestinisme » engagé de certaines municipalités, et de certains élus de la République qui en incitant à la haine d’Israël poussent à l’acte antijuif.

C’est aussi depuis peu le cas de la Ville de Blanc-Mesnil aussi qui organise des colloques et manifestations « palestinistes », soutient les extrémistes blancs mesnilois qui ont participé à la « flotille pour Gaza » faussement humanitaire. Les enfants sont perméables à cette propagande et nous ne sommes pas étonnés que ce genre d’agression arrive aussi dans cette ville aujourd’hui qui en avait été épargnée les années précédentes.

Le BNVCA demande à l’inspection académique de Bobigny de prendre des mesures administratives sévères contre les auteurs de l’agression antijuive.

Le BNVCA met à la disposition de la victime son cabinet d’avocats.

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Le Président du BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme), est actuellement victime de menaces de la part de membres d’Europalestine.

JForum met en ligne l’appel de Sammy GHOZLAN par ailleurs Président du Conseil des Communautés Juives de Seine-Saint-Denis et Président de l’Union des CCJ d’Île-de-France.

L’action de S. GHOZLAN au quotidien est connue de tous. Son soutien permanent aux personnes victimes d’actes antisémites, son engagement contre tous ceux qui sous le masque du soutien aux Palestiniens sont surtout mus par la volonté de nuire à Israël et aux juifs font de lui un militant d’exception.

Notre soutien doit lui être total comme l’est son engagement. Nous vous invitons à lui apporter votre soutien moral en signant la pétition, et financier en répondant à son appel urgent.

La Rédaction.

Ci-dessous quelques liens sur les attaques d’europalestine contre Sammy GHOZLAN.

http://www.europalestine.com/spip.php?page=recherche&recherche=sammy+ghozlan&Submit=OK

http://www.europalestine.com/spip.php?article5417&var_recherche=sammy%20ghozlan

http://www.europalestine.com/spip.php?article4386&var_recherche=sammy%20ghozlan

http://www.europalestine.com/spip.php?article5404&var_recherche=sammy%20ghozlan

Article original


Le Président
Sammy GHOZLAN
06 09 67 70 05

Le BNVCA a été depuis 10 ans précurseur dans la lutte contre l’antisémitisme.
Aujourd’hui il est encore le premier et le seul à avoir dénoncé depuis 2009,les actions de boycott des produits d’Israel ou de sociétés travaillant avec cette démocratie amie de la France.

Ces commandos ont opéré dans les grandes surfaces Carrefour,Auchan,Leclerc ,Grand Frais,Sephora, etc…dans tout le pays.

L’appel à boycott est un délit prévu et réprimé en France par le Code Pénal.

Se basant sur le principe du droit et de la justice , Sammy GHOZLAN président du BNVCA , a systématiquement déposé plainte contre les activistes de l’organisation « Boycott Desinvestisment Sanction, », devant tous les tribunaux de l’hexagone où les commandos délinquants ont agi, en infraction avec la loi.

De nombreux délinquants, et pas des moindres sont convoqués devant les tribunaux, grâce aux procédures engagées par le BNVCA

Pour combattre ce nouveau fléau, et aider le BNVCA dans sa lutte juste , légale et légitime, participons individuellement et collectivement en lui apportant le soutien financier nécessaire .

Aujourd’hui le BNVCA a besoin de nous, de chacun d’entre nous

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Article original

Envoyez votre cheque à
BNVCA 8 boulevard Saint Simon 93700 Drancy

-reçu CERFA délivré-

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME
www.sosantisémitisme.org

Parrainé par l’UPJF – CCJ93 – CCJIDF – Le centre Simon Wisenthal
Siège social : 8, Bd St Simon 93700 DRANCY
Tel : 06 63 88 30 29
Mail : bvca_national@hotmail.fr

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Le Dilemne de Nathanyaou

En contrepartie de la prolongation pendant soixante jours du moratoire sur les constructions en Cisjordanie , Barak Obama a offert à Nathanyaou des engagements les plus forts que tous ceux jamais pris par les USA en faveur d’Israél et assure qu’il n’exigera pas d’extension supplémentaire passé ces deux mois.

Les promesses révélées par la presse sont effectivement très importantes :

1)Les Etats-Unis s’engageraient à opposer leur veto au Conseil de Sécurité contre toute résolution anti-israélienne.

2)Ils donneraient leur accord pour un embargo total des armes à destination du futur Etat de Palestine.

3)Ils appuieraient Israël dans son exigence de maintenir une presence militaire sur le Jourdain, après l’établissement de l’Etat palestinien .

4)La question des implantations ne serait abordée qu’ulterieurement, lorsque l’on serait certain qu’un traité de paix serait signé entre les deux entités.

5)Les Etats-Unis s’engageraient à livrer des chasseurs-bombardiers F-35 plus rapidement, en plus grand nombre que prévu et à des conditions défiant toute concurrence.

6)Ils accepteraient de permettre aux Israéliens d’acceder à leurs systèmes de pré-alerte et à leurs satellites

Etc… Etc…

Comme on pouvait s’y attendre, le gouvernement israélien est partagé et la decision de repondre positivement ou par la négative dépend essentiellement de deux ministres : Avigdor Liberman patron de “Israél Betenou” et Ariel Atias du SHAS

Netanyahu est certainement tenté de proposer un compromis. Il est peut-être même favorable à la poursuite des constructions mais les formidables pressions américaines et européennes l’incitent à trouver une formule pour les apaiser.

S’il acceptait la prolongation du moratoire, il perdrait sa crédibilité et sa coalition exploserait d’autant que d’après un sondage récent,une large majorité d’Israéliens se prononce pour la reprise des constructions, ( 54% pour, et seulement 39% pour le moratoire).

D’un autre côté, l’image d’Israél patirait d’un rejet pur et simple des propositions américaines et Barak Obama, déçu et furieux, pourrait prendre de sévères mesures de retorsion. Il pourrait par exemple suspendre les livraisons de matériel militaire de pointe à Jérusalem et préconiser le retrait total de l’Etat hébreu sur les frontières de 1967.

Il pourrait soutenir une résolution, au Conseil de Sécurité, reconnaissant un Etat Palestinien sur les frontières de 1967.

Ce dont Israél ne veut absolument pas.

Etc…
Notons au passage que les généraux d’état-major considéreraient que ce serait pure folie de ne pas accepter les conditions de l’engagement américain.
Soixante jours de moratoire non renouvelables, cela apparait relativement modeste au regard des avantages qu’en retirerait l’état hébreu dans une période où un peu partout dans le monde on tente de le boycotter et de le déligitimiser !

Cruel dilemne pour le Premier ministre

Acceptera ? Acceptera pas ?

Nous le saurons tres bientôt

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Le texte original du régime de Vichy a été découvert, annoté de la main du Maréchal Pétain.

C’est un document d’Histoire exceptionnel. Un donateur anonyme a récemment remis au Mémorial de la Shoah à Paris le texte original de l’Etat français établissant un statut des Juifs en octobre 1940.
Tous les Juifs sont visés

Ce « projet de loi » sur le « statut des Juifs » porte les annotations de Philippe Pétain, faites au crayon, qui en « remanient profondément » la nature, assure Me Klarsfeld. Déjà « extrêmement antisémite », le texte, une fois réécrit par Pétain, le devient encore davantage, assure l’avocat, célèbre chasseur d’anciens nazis et fondateur de l’Association des Fils et Filles des Déportés juifs de France.

Ce sont désormais tous les Juifs qui sont visés, qu’ils soient étrangers ou français. Alors que le projet initial prévoyait d’épargner « les descendants de Juifs nés français ou naturalisés avant 1860 », Pétain décide en effet de rayer cette mention. Le champ d’exclusion des Juifs est également considérablement élargi. La justice et l’enseignement leur sont désormais totalement fermés. De plus, ils ne peuvent plus être élus.

L’argumentation de Pétain « tombe »

Pour l’avocat, « la découverte de ce projet est fondamentale. Il s’agit d’un document établissant le rôle déterminant de Pétain dans la rédaction de ce statut et dans le sens le plus agressif, révélant ainsi le profond antisémitisme » de Pétain.

« Le principal argument des défenseurs de Pétain était de dire qu’il avait protégé les Juifs français. Cet argument tombe », assure Me Klarsfeld. Jusqu’ici, les historiens ne pouvaient se référer qu’à un seul témoignage, en ce qui concerne Pétain et le statut des Juifs, celui de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Vichy, Paul Baudouin.

Le texte a été authentifié. Selon l’avocat et son fils Arno, qui a comparé leur graphie avec celle d’autres textes manuscrits de Pétain, il ne fait « aucun doute » que les annotations sont bien du chef de l’Etat français. Son acquisition étant nouvelle, le Mémorial n’a pas encore décidé dans quelles conditions il serait exposé.

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Directeur de la revue Controverses .

Quelle est la signification de la réception de « personnalités juives » par Mahmoud Abbas à Paris si on la met en parallèle avec ce qu’il a déclaré au début du mois d’aout lors d’une rencontre avec la presse égyptienne ? Il y dévoilait le fond de sa pensée sur la nature du régime d’un éventuel Etat de Palestine et son rapport aux Juifs.

En envisageant la possibilité qu’une troisième force, comme l’OTAN, puisse être chargée de veiller à l’exécution de l’accord envisagé, Mahmoud Abbas s’est senti obligé d’y mettre une condition : qu’il n’y ait aucun soldat juif ni aucun Israélien. “Je suis prêt à accepter une troisième partie qui contrôle l’exécution de l’accord, par exemple les forces de l’OTAN, mais je n’accepterai pas qu’il y ait des Juifs dans ces forces ni un Israélien sur la Terre de Palestine”.

Ainsi prend tout son sens la déclaration maintes fois répétée par les dignitaires de l’Autorité palestinienne, et notamment Saeb Erekat, son “ministre” des affaires étrangères, de ne jamais reconnaître en Israël un État juif, un argument systématiquement ignoré par la presse occidentale mais qui est infiniment plus grave que les fameuses « colonies » parce qu’il fait entendre un refus massif de la paix. Il prend son véritable sens, à la lumière de ce codicille sur l’OTAN. Comment qualifier en effet la condition de Mahmoud Abbas quand il demande aux États européens, membres de l’OTAN, d’exclure des rangs de leurs forces leurs citoyens juifs ? Imagine-t-on la situation et les dispositifs juridiques que ces États devraient mettre en œuvre pour écarter les Juifs de leurs citoyens ? Il frappe plus fort que l’Arabie saoudite, qui avait permis qu’au sein des forces américaines, lors de la guerre du Golfe en 1990-1991, il y ait des militaires américains juifs sur son territoire qui, pourtant, selon le Coran, est « sacré » et ne doit accueillir aucun non musulman.

Ce qui pourrait passer pour une exigence de type nationaliste ressemble à du racisme.

Ce refus de reconnaître le caractère juif de l’État -pourtant inscrit dans la décision de partage de l’ONU, juif et arabe désignant dans ce document deux nationalités- est d’autant plus choquant que la Palestine, elle, sera arabe et musulmane. C’est ce qui est inscrit en toutes lettres dans le projet de constitution du futur Etat2: « Cette constitution se fonde sur la volonté du peuple arabe palestinien » (Art. 1), « le peuple palestinien est une partie des nations arabes et islamiques » (Art. 2), « la souveraineté appartient au peuple arabe palestinien » (Art. 10), « le caractère légal du peuple arabe palestinien sera incarné par l’État » (Art. 13). « L’islam sera la religion officielle de l’État » (Art. 6).

Nous pouvons vérifier ce dernier principe (l’islamité de l’État) à la lumière de l’étrange catégorie juridique (l’article 6) forgée par cette constitution pour les non musulmans : « L’islam sera la religion officielle de l’Etat. Les religions monothéistes seront respectées ». Qui sont ces étranges “monothéistes” (et quid des Indous, des confucianistes, des bahaïs, etc., interdits de séjour en Palestine ?) sinon une version politiquement correcte du vieux statut de dhimmi imposé aux non musulmans par la loi coranique? En l’occurrence, il ne s’agirait que de chrétiens, puisque de Juifs, il ne devra plus y en avoir dans l’Etat de Palestine… En Palestine, les Juifs ne seraient théoriquement pas des citoyens, car ils ne sont ni « arabes » (clé de la nationalité palestinienne, selon les articles 10 et 13), ni « musulmans » (clé de la loi nationale palestinienne selon l’article 6); ils seraient, quoique « respectés », hors souveraineté nationale, privilège exclusif des Arabes (art. 10), qui peuvent être chrétiens ou musulmans, certes, mais avec cette réserve que, puisque la loi sera conforme à la loi islamique, les Arabes chrétiens ne seront que des citoyens de seconde zone, soumis au statut que leur impose la loi coranique, un statut qui les exclut de la loi générale s’appliquant aux musulmans, assorti d’un “privilège” cependant : comme ils échappent aux règles du droit national (islamique) pour leur statut personnel, ils sont autorisés à le gérer de façon autonome, dans le cadre de leur loi et de leurs tribunaux religieux.

C’était déjà le cas avant l’ère coloniale, avant que l’islam ait perdu tout pouvoir sur les non musulmans, et c’est bien ce que prévoit la constitution palestinienne dans son article 7 : « Lesrincipes de la Shari’a islamique sont la source première de la législation. Le pouvoir législatif déterminera la loi du statut personnel sous l’autorité des religions monothéistes conformément à leurs confessions, dans le respect des dispositions de la constitution et de la préservation de l’unité, de la stabilité et du progrès du peuple palestinien (sous-entendu “musulman”) ».

Comment le statut du monothéiste nous renseigne-t-il sur la vision que l’Autorité Palestinienne a de ce que devrait être cet État d’Israël qu’elle ne veut pas reconnaître comme ”juif” ? Comment peut-elle reconnaître les “monothéistes” et pas le caractère juif de cet État ? “Juif” ne désignerait donc pas à ses yeux un “monothéiste” ? C’est la compréhension du statut dudhimmi qui peut nous aider à clarifier ce qui n’est une contradiction que pour ceux qui ne comprennent pas les catégories de la culture musulmane. Le statut du dhimmi n’est pas individuel mais concerne des collectivités, des “nations” (millet, du temps des Ottomans) politiquement soumises au pouvoir islamique depuis la “conquête”. Dans cette perspective, on ne peut reconnaître en droit un État juif (et en fait tout État qui ne serait pas musulman), ce qui impliquerait l’autodétermination et la souveraineté d’une collectivité, dont le seul statut possible sous l’islam est celui de dhimmi. La charte de l’OLP décrétait déjà que « les Juifs ne constituent pas une nation unique avec son identité propre ; ils sont citoyens des États auxquels ils appartiennent » (Art. 20).)

Si l’on fait le rapport entre l’exigence du retour des “réfugiés” de 1948 dans l’État d’Israël et le refus de reconnaître un État juif, un paysage tout à fait différent de la doxa contemporaine apparaît : d’un côté une Palestine pure de sang juif et de l’autre un État d’Israël où vivent déjà un million d’Arabes israéliens, eux pleinement citoyens, submergé par 5 millions de « réfugiés » où les Juifs deviendront donc une minorité. La charte du Hamas est, elle, très claire sur leur devenir « les fidèles des trois religions, l’islam, le christianisme et le judaïsme, peuvent coexister pacifiquement. Mais cette paix n’est possible que sous la bannière de l’islam » (art.7). « Deux Etats pour un seul peuple » donc. Arabe.

On ne peut qu’être accablé par la visite rendue par certaines personnalités juives, et avant tout le président du CRIF, au chef de l’Autorité Palestinienne où siège le cerveau du boycott mondial d’Israël, dont les retombées sont si graves pour les communautés juives d’Europe. L’admiration et l’émotion qu’elles ont exprimées devant les médias à cette occasion sont encore plus insoutenables. Elle portait réversiblement accusation contre l’intransigeance d’Israël.

Dans cette affaire, l’incompétence le dispute à la désinvolture ou plutôt au narcissisme. Hélas, la politique est cruelle et ces personnalités n’ont fait que prêter la main au plan de communication pour l’Europe du leader d’une société profondément belliciste et antisémite. Toutes à leur suffisance, elles ne se sont même pas rendu compte que si la première visite à Paris d’Abbas était destinée à la « communauté » juive, ce n’était pas pour tenir compte de son « importance », mais pour un effet de pub frappant sur la corde symbolique, à l’avantage de la cause palestinienne.

Le jour même, le spécialiste de la société palestinienne, journaliste au Jerusalem Post, Khaled Abou Toameh, écrivait un article pour le Hudson Institute3 «, «Pourquoi Abbas veut tuer les Palestiniens qui font du commerce avec les Juifs ». Le 28 septembre, le même journaliste révélait dans les colonnes du Jerusalem Post que c’est Yasser Arafat qui avait commandité les attentats du Hamas au début des années 2000, démontrant ce que tout le monde sait, le partage des tâches entre l’Autorité palestinienne et le Hamas, tournant en ridicule « l’admiration » de certain « pour la ténacité d’Abbas à la recherche de la paix » et la confession d’un autre pour « sa sincérité » et sa conscience de « la violence du Hamas ».

Si cette rencontre était seulement marquée du sceau de l’indignité, cela serait sans importance, mais il y a infiniment plus grave, elle annule sur le plan public le patient travail d’information mené depuis 10 ans par les forces les plus vives du judaïsme français. Ce jour-là pourrait bien avoir été signé l’acte de décès d’une communauté juive française, dans le sens où une « communauté » suppose du « commun » à partager. Tout dépendra de ce que les Juifs feront après cet affront.

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Mercredi 29 septembre 2010

Bonjour,

Comme on pouvait s’y attendre, les pourparlers israélo-palestiniens piétinent

Cependant, Mahmoud Abbas n’a pas encore quitté la table de conférence malgré la reprise des constructions dans certaines implantations

A vrai dire ni lui ni Nathanyaou n’ont interet à une rupture et l’on peut esperer qu’un compromis sera finalement trouvé.

Car tout le monde joue contre la montre.

Barak Obama doit absolument faire état d’un succés aussi minime soit-il, avant le 2 Novembre date des élections législatives de mi-mandat .

Mahmoud Abbas doit consolider un pouvoir chancelant.

Benyamin Nathanyaou navigue à vue et slalome entre les différents écueils qui jalonnent son parcours ne serait-ce que pour ne pas apparaitre comme le fossoyeur de la paix et ne pas accentuer l’isolement diplomatique d’israél et sa déligitimation auxquels contribuent allègrement certains milieux universitaires et gauchistes israéliens..

De leur côté, les Européens par la voix de Nicolas Sarkozy demandent à participer à ces discussions. en arguant de leur importante contribution financière .

Mais on peut douter qu’une telle intrusion fasse le bonheur d’Israél quand on connait la fascination qu’exercent les Palestiniens sur une Europe hypnotisée par les Palestiniens en général et le Hamas en particulier, unique objet de sa compassion à l’exclusion des autres malheurs qui assaillent l’humanité.

Y-a-t-il eu un mouvement de solidarité efficace même chez les Arabes et les Musulmans envers les 20 millions de Pakistanais qui ont recemment été victimes des pluies torrentielles et des inondations dramatiques qui ont ravagé leur pays ?

Malgré les divergences profondes, souvent inconciliables entre Israéliens et Palestiniens peut-on esperer la signature d’un accord de paix dans un an ?

Difficile à croire..

Parmi les questions qui fachent, figure en bonne place le refus de Mahmoud Abbas d’accepter de reconnaitre la réalité de “deux états pour deux peuples”, l’un pour le peuple juif, l’autre pour le peuple palestinien.

Condition sine qua non pour Dany Ayalon vice-ministre des Affaires étrangères pour ne pas arriver en fin de compte à la création d’un état palestinien, entièrement arabe d’un côté et un état binational judeo-arabe de l’autre.

Avigdor Liberman s’est vu désavoué par son premier ministre pour avoir affirmé à la Tribune de l’ONU qu’il fallait des dizaines d’années pour arriver à une paix définitive, seul un accord interimaire étant possible dans l’immédiat.

Ses propos ont provoqué un tollé general et lui ont valu notamment un article particulièrement critique du journal de gauche Haaretz alors que deux jours auparavant on avait pu lire dans le même journal sous la signature de Ari Shavit que toute tentative de s’attaquer de suite au coeur du conflit israélo-palestinien était vaine et qu’ Obama et sa secretaire d’etat Hilary Clinton se berçaient d’illusions dans la recherche d’un improbable accord de paix.

Il faudrait plutôt, dit-il obtenir des Israéliens et des Palestiniens qu’ils s’entendent sur un accord interimaire à long terme qui ne mettrait pas fin au conflit mais l’attenuerait.

Alors qui se trompe ?

Ou qui trompe-t-on ?

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Richard Prasquier, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) a rencontré lundi soir le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à l’hôtel Meurice (1er arrdt) pour lui « apporter le message de la communauté juive de France ».

La négociation pour la paix est « extraordinairement difficile », a-t-il notamment indiqué, précisant que pour lui, les constructions n’en sont qu’un « élément mineur ».
Après un entretien d’un peu plus d’une heure, les deux hommes se sont serré la main sur le perron de l’hôtel devant les caméras et les micros, a constaté une journaliste de l’AFP.

Le président Prasquier a ensuite détaillé pour les journalistes son message au président de l’Autorité palestinienne, insistant sur « l’attachement fort des juifs vis à vis des juifs d’Israël ». « De par leur histoire, les juifs forment un peuple, tout comme les palestiniens », a-t-il dit.

« Les accords diplomatiques », a-t-il poursuivi, « ne se font pas seulement sur le papier mais aussi dans les têtes, c’est pourquoi il faut mettre en place une éducation de la paix, renoncer à l’éducation de la haine, c’est la meilleure façon de parvenir à la paix ». Il a dit enfin avoir « un profond respect » pour Mahmoud Abbas qui a « toujours démontré son profond désir d’arriver à une solution de paix ».

Dimanche soir Mahmoud Abbas s’était entretenu pendant près de deux heures avec une vingtaine de personnalités françaises juives venues exprimer leur soutien au processus de paix israélo-palestinien. Parmi elles, le philosophe Alain Finkielkraut, les journalistes Jean-Pierre Elkabbach et Ruth Elkrief, la dirigeante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), Arielle Schwab, et le président du Mémorial de la Shoah, Eric de Rothschild. Le Crif se définit comme « la voix officielle et politique » de la communauté juive en France qui compte quelque 600.000 personnes.

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C O M M U N I Q U E

Dans un article paru le 23 septembre 2010 dans le journal « LE PARISIEN », sous le titre « LES TRAFIQUANTS INVESTISSAIENT DANS LE PRÊ-A-PORTER », le journaliste Stéphane SELLAMI a cru devoir préciser que les principaux commanditaires de ce trafic appartenaient tous à la communauté juive.

SIONA considère que de telles affirmations sur l’origine religieuse de supposés délinquants comme scandaleuse et contraire à l’éthique journalistique. Ces affirmations tendent à jeter le discrédit sur l’ensemble des juifs.

SIONA a déposé plainte auprès de la Haute Autorité contre les discriminations et pour l’Egalité (HALDE).

NDLR – JFORUM reste à la disposition de tous pour relayer des informations communautaires, ou relatives à Israël.

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Informations sur la 7ème vente annuelle de l’association
France-Israël
Il y a sept ans, la mère du Président Maître Gilles William Goldnadel, militante assidue de l’association, créait, afin de récolter de l’argent pour l’association et pour des oeuvres en Israël, une vente de vêtements et de parfums .

D’année en année, la vente a évolué, est devenue plus importante, plus connue, de plus en plus appréciée par des donateurs fidèles et des clientes assidues.

Il faut voir, le premier jour, des dames attendant l’ouverture, impatientes de découvrir les premières les vêtements, les sacs, les parfums des plus grandes marques.

Ces dons, récoltés tout au long de l’année par un petit groupe de bénévoles courageuses, stockés, mis en place, étiquetés, seront vendus à moitié des prix en magasins. Il y a de réelles bonnes affaires et le public le sait, cette septième vente s’annonce un très bon cru !

** Si les stands de vêtements, maroquinerie et parfums sont les plus importants, on n’oublie pas un magnifique stock de linge de maison, des bijoux de créateurs, des objets de décoration pour la maison, des tableaux, de la layette (tricot maison), des gants, des chemises d’homme et cravates.

** Un rayon de livres et DVD, avec dédicaces, pour un arrêt intellectuel, et pour une rencontre avec les héros du Mahal, ces hommes qui ont fait l’histoire, et qui nous font l’honneur de leur présence.

** Un salon de thé offre boissons et gâteaux, dont certains sont confectionnés par les bénévoles, d’autres offerts par des traiteurs amis. Salades israéliennes maison et charcuterie casher pour le déjeuner .

** Cette année, au cœur de la vente, des stands de produits d’Israël, que l’on nomme nos stands « anti-boycott », mettent Israël à l’honneur. Des fruits, dont les dattes Medjoul, délicieuses, des mangues et grenades, des tee-shirts Jérusalem, des calendriers photos du Golan ou de Galilée, des gadgets, des bijoux, une table Judaïca élégante. Pour la beauté, des produits de la Mer Morte et des savons du Néguev…Qui pourra quitter la vente sans un sachet de bonbons de Sdérot, tellement symboliques ?

A l’accueil, on vous proposera un billet (ou plusieurs) pour la Pêche au Trésor, les client(tes) ne s’y trompent pas, ils(elles) savent que les lots sont nombreux et de grande qualité : un billet aller retour Paris Tel-Aviv, un vase en porcelaine de Sèvres, des pulls cachemire, des bons d’achats, des dîners au restaurant, plus de 60 lots sont déjà récoltés et d’autres nous sont encore promis .

Chers amis de France Israël, chers amis d’Israël,

Comme vous pouvez le lire sur l’affiche jointe, la Grande Vente Annuelle de France-Israël, aura lieu, pour sa septième édition, les 12 et 13 Octobre prochains. Nous vous espérons nombreux. Nous tenons à votre disposition des flyers à poster à vos amis ou à déposer dans des lieux amis: magasins, restaurants, centres communautaires, synagogues, mairies…

Demandez par mail (nguyen.laurence@free.fr) ou par téléphone ( 06 32 68 11 71) ce dont vous avez besoin. Pour des envois par mail, donnez vos adresses, vous recevrez le fichier pdf.

Si vous êtes disponible à ces dates, inscrivez-vous comme vendeur(se), caissier (re), vous connaîtrez une ambiance très amicale en plus d’apporter votre soutien! L’association est toujours heureuse d’accueillir de nouveaux (elles) bénévoles. Offrez vos services selon vos compétences ou vos envies.

Dans le concert d’imprécations envers Israël, chaque aide, même si elle semble anodine, trouve sa place, chaque instant et chaque travail donné auront leurs utilités. Les Israéliens comptent aussi sur nous.

Rendez-vous en Octobre et amitiés.

Laurence Nguyen, coordinatrice de la vente

Rappel des lieux et des horaires :

Mardi 12 Octobre de 10 heures à 20 heures
et Mercredi 13 Octobre de 10 heures à 18 heures.
Mairie du 16ème, Salle des Fêtes, 71 avenue Henri Martin,

Métro Pompe. Paiement par espèces, chèques ou carte bleue.

Bénévoles et local

Nous sommes à la recherche d’un lieu de stockage à l’année, gratuit, d’environ 50 mètres carrés, Paris ou banlieue facile d’accès.
Nous avons besoin de bénévoles, formation assurée, Messieurs ou Dames, pour les journées de vente et pour toute l’année. Le profil idéal possède une voiture !

L’association France-Israël s’efforce de promouvoir une image d’Israël juste et lutte contre les désinformations. Rejoignez-nous !

UN PEU D’HISTOIRE.

FRANCE-ISRAËL
Alliance Général Kœnig

Son histoire

Paradoxe de l’Histoire plein de signification, l’Association France-Israël est l’héritière de l’Association France-Palestine fondée en 1926 par le Président du Conseil Joseph Paul-Boncourt et le Ministre Justin Godart, sous le haut patronage du Président de la République de l’époque, Monsieur Gaston Doumergue.

Vingt quatre personnalités composaient le Bureau, dont Marius Moutet, Édouard Herriot, Paul Painlevé, Jules Cambon, Aristide Briand, Raymond Poincaré, Louis Barthou, Paul Langevin, Maurice Ravel, …

France-Palestine s’est efforcée inlassablement, dans toutes les instances nationales et internationales, de faire connaître les droits imprescriptibles de la nation juive sur son Foyer National. Elle est devenue France-Israël en 1948, à la naissance de l’État d’Israël.

De 1948 à 1986, deux associations ont coexisté, présidées par M. Diomède Catroux, ancien ministre, M. Georges Mesmin, député de Paris et président d’honneur, M. Jacques Soustelle, ancien ministre, le Général Pierre Kœnig, Maréchal de France, M. André Monteil, ancien ministre et le Général Jean Lecomte. Le sénateur Pierre Giraud a été le premier président après la fusion des deux associations, l’Ingénieur Général (cr) et président d’honneur Michel Darmon le deuxième, et actuellement Maître Gilles William Goldnadel.

Aujourd’hui, France-Israël compte dans ses instances dirigeantes de nombreuses personnalités de la classe politique et de la société civile.

Ses objectifs

France-Israël est une organisation non confessionnelle qui regroupe des personnalités, des hommes et des femmes de toutes tendances politiques républicaines, religieuses ou philosophiques. Elle s’efforce de promouvoir et d’entretenir l’Amitié entre le Peuple de France et le Peuple d’Israël en les aidant à ouvrir les yeux sur un monde qui bouge et à prendre conscience des enjeux d’aujourd’hui et de demain. Consciente que l’amitié repose sur la compréhension mutuelle, elle favorise par tous moyens la connaissance respective des réalités politiques, économiques, sociales, historiques et culturelles, et combat la désinformation.

L’association est aussi un outil de réflexion dans le but de proposer aux pouvoirs publics dans les deux pays, toute mesure de nature à favoriser l’objet social et à défendre les valeurs de civilisation communes à la France et à Israël.

Pour faire vivre l’amitié entre la France et Israël, l’Association met en œuvre de nombreuses activités :

– Un site internet régulièrement actualisé.
– Un magazine trimestriel largement diffusé.
– Des communiqués de presse répondant à l’événement.
– La participation des membres dirigeants à de nombreuses manifestations, notamment dans les médias.
– Des dîners débats et des conférences diverses et notamment avec des auteurs ayant publié des ouvrages d’actualité qui signent leurs livres.
– La création et le développement de sections régionales.
– L’action en faveur de l’entrée d’Israël dans la Francophonie.
– Des commissions thématiques et professionnelles : commission
information qui prépare une synthèse historique et juridique sur les
problèmes du Moyen-Orient pour diffusion sur le net et par livre.
– Une participation régulière aux manifestations en faveur des droits de
l’homme.
– Trente associations ou sections prolongent en province l’action de
l’association nationale.

France-Israël doit faire connaître les vérités d’Israël et, en même temps, lutter contre l’entreprise de délégitimation qui en fait un coupable permanent devant les nations. En outre, malgré les évènements récents, le devenir de l’État d’Israël demeure une source d’inquiétude qui appelle toujours la vigilance. Voilà bien des raisons qui font que la mission de France-Israël ne se compare à celle d’aucune autre association d’amitié.

France-Israël agit pour défendre l’image et les droits d’Israël. Elle s’efforce d’agir sur les médias, les décideurs ainsi que sur l’ensemble de l’opinion française. L’association veut aussi tenir un langage français qui soit, si nécessaire, différent du langage officiel et échappe aux modes intellectuelles.
Israël est un peuple qui traverse le temps. La re-création de l’État d’Israël sur sa terre fait partie des belles aventures humaines, très rares, que l’Histoire retiendra.

France-Israël ne veut pas que la France manque ce rendez-vous de l’estime et de l’amitié avec l’Histoire.

Enfin, et peut-être surtout, la doctrine essentielle de l’Association réside dans la certitude qu’aujourd’hui, les nations française et israélienne sont menacées par des ennemis identiques : la détestation de l’État-Nation, l’islamo-fascisme et l’extrémisme de droite et de gauche. Le mot d’ordre de France-Israël est donc :

« Quand nous défendons la France nous défendons Israël, et quand nous défendons Israël nous défendons la France ! ».

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Bonjour,
Une fois n’est pas coutume, je veux vous parler ce matin d’un livre que je viens de recevoir et dont vous avez certainement entendu parler.

Son auteur s’appelle Mosab Hassan Yousef.
Le titre :
“Le Prince vert”
(Du Hamas aux services secrets israéliens)
Editions Denoël

Mosab est un Palestinien, fils d’un enseignant coranique, affilié aux Freres musulmans et co-fondateur du Hamas.

Il est tres pratiquant, fait ses cinq prières quotidiennes et milite comme son père dans cette organisation.

Son père , le Cheikh Hassan Yousef a été arrété par les Israéliens, puis libéré et retourne dans son village où il est accueilli en héros.

C’est ensuite au tour de Mosab d’être arrété et longuement interrogé par les services secrets israéliens dans des conditions très difficiles affirme,-t-il allant même jusqu’à parler de torture.

Dans les geôles israéliennes, il se rend compte de la main-mise du Hamas qui exerce à l’interieur même de la prison une véritable dictature sur les internés qu’il suveille et n’hésite pas à persecuter.

Retourné par le Shin Bet qui lui propose d’être son informateur en lui garantissant sa protection et celle de sa famille, .

Mosab va accepter, d’autant qu’il réalise ce qu’est exactement le mouvement terroriste qui ne respecte ni la vie des siens ni celle des autres.

Il nous confirme qu’avant la deuxième intifada, le Hamas est au plus bas de sa forme et c’est Yasser Arafat, dont il est tres proche qui tient la vedette.

Il donne du “Raïs” une image tres négative et affirme que c’est lui qui a conçu et programmé cette deuxième intifada. Le pretexte tout trouvé étant la visite qu’allait faire Ariel Sharon sur le Mont du Temple avec l’accord pourtant des Autorités religieuses musulmanes.

Cette intifada va être dirigée notamment par le cheikh Hassan Youssef, père de Mosab qui n’approuvera cependant pas les attaques contre les civils et les kamikazes, souvent issus d’ailleurs, des milieux universitaires et bourgeois .

Cet ouvrage Parfaitement documenté, revient sur les differents attentats qui ont endeuillé Israél, notamment celui du Dolphinarium à Tel Aviv, de la Pizza Sbirro , de l’Université du Mont Scopus et donne des détails précis sur leurs organisateurs ..

Mosab, mû par ses idées humanistes, a accepté dit-il de collaborer avec le Shin Bet pour arreter la tuerie.

Grâce à lui, de nombreux attentats ont été déjoués et son rôle dans la lutte d’Israél contre le Hamas a été considérable.

Il va nouer des relations de plus en plus proches avec son officier traitant, le rencontrant dans les endroits les plus insolites et notamment une fois dans une base de Tsahal, où il est censé entrer par effraction et surprendre les gardes alors que le scenario avait été ecrit à l’avance.

Il va se faire arreter à plusieurs reprises pour donner le change , fera de longs séjours en prison et beneficiera toujours ainsi que sa famille, qui ignore tout de l’affaire, de la protection du Shin Bet.

Il décide un jour de tout arrêter et émigre aux Etats-Unis où il vit actuellement.

Un livre passionnant qui à travers l’histoire de ce jeune palestinien, traitre pour les uns, héros pour les autres, nous fait voyager au coeur des organisations terroristes .
Je vous rappelle son titre ;

Bonnes fêtes de Soukhot