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La Pologne sur le point de signer un contrat de plusieurs milliards pour l’acquisition des systèmes de défense aériens israéliens 

Varsovie sur le point de signer une vaste commande de systèmes anti-balistiques Patriot développés par Israël et les Etats-Unis, en réponse aux tensions sécuritaires aggravées dans l’Est de l’Europe. 

Le gouvernement polonais progresse vers la signature prochaine d’une vaste commande de systèmes anti-balistiques développés par les Etats-Unis et Israël.

La Société américaine Raytheon est un partenaire qui s’est associé avec la compagnie israélienne Rafael, dans le développement et la fabrication de ce type de missiles avancés et le Ministère de la Défense les a déjà autorisés à en formuler l’offre à la Pologne.

Patriot battery (Photo: Roee Idan)

Batterie Patriot (Photo: Roee Idan)

Au début du mois, le gouvernement polonais a annoncé avoir fait la demande à l’Administration américaine d’informations supplémentaires concernant la proposition de Raytheon pour l’achat d’un nouveau système de défense anti-aérien. Les Polonais veulent renforcer leurs défenses anti-aériennes contre les missiles balistiques et les avions de combat, comme conséquence de l’augmentation constante des tensions sécuritaires dans l’Est de l’Europe, provoquée ^par l’invasion russe de l’Ukraine et par l’occupation de la Crimée.

L’achat de huit batteries Patriot pourrait atteindre le prix de 7,5 milliards de $. Dans une tentative pour diminuer les coûts consécutifs à un tel accord, les Polonais préfèrent acheter ce système doté des ogives israélo-américaines sur les missiles intercepteurs [identiques à celles en usage sur la « Fronde de David »?], qui coûte considérablement moins cher que les nouveaux intercepteurs Patriot. Dans un tel cas, la part de Rafael dans ce schéma à concrétiser atteindrait plus d’1 milliard de $ dans le cadre de ce contrat.

Bien qu’ils n’aient pas encore annoncé officiellement leur choix pour le Patriot, plutôt que pour le système Midas proposé par Lockheed Martin et ses partenaires européens, les Polonais ont fixé le mois de Novembre comme date-butoir pour la signature du contrat d’achat et ont fait clairement comprendre qu’ils s’attendent à recevoir les deux premières batteries avant la fin 2019.

La Pologne, membre de l’OTAN, insiste pour que 50% du contrat soit réalisé par des compagnies locales. Entre autres, les Polonais recherchent la possibilité de pouvoir fabriquer chez eux les Intercepteurs Stunners, qui sont actuellement produits en Israël. On s’attend à ce que le Ministère de la Défense accède à cette exigence.

Il y a plusieurs années, la Pologne à acheté 1000 missiles Spike antitank à Rafael, dans le cadre d’un contrat d’une valeur de 150 millions de $ et elle est en passe de commander à nouveau une quantité supplémentaire de ces missiles israéliens.

Armée polonaise à l’entraînement avec le Spike made in Israel. 

Udi Etsion|Publié le :  25.04.17 , 22:09

(Traduit et édité par J. Herzog)

ynetnews.com

Macron : un “winner” de circonstance

Le parti européo-mondialiste n’est pas (toute) la France

Emmanuel Macron fête son accession au second tour de la présidentielle, Paris, 23 avril 2017. SIPA. 00803585_000027

Personne, parmi les commentateurs patentés (y compris l’auteur de ces lignes) n’avait osé analyser, avant le scrutin, une issue pourtant annoncée par les sondages dans la dernière ligne droite de la campagne. Ils étaient tétanisés par l’idée fixe qu’une surprise était inéluctable, à l’image de ce qui s’était produit aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, avec l’élection de Donald Trump et la victoire du Brexit. La vraie surprise fut donc qu’il n’y en eut point, et s’est avéré que les augures modernes avaient tout à fait correctement lu dans les entrailles d’un corps électoral scruté avec pertinence et précision.

Cette élection a révélé que le clivage déterminant (mais non le seul) était sociologique et géographique, validant, s’il était encore besoin, les analyses du géographe Christophe Guilluy et du politologue Laurent Bouvet : il sépare les populations en phase avec la marche actuelle du monde, optimistes quant à leur avenir, rassemblées pour l’essentiel dans les grandes métropoles, sans patrie idéologique pré-assignée, porteuses d’un fort désir de relève politique générationnelle, de celles qui sont reléguées dans des zones en déclin, frappées par la vague sans précédent de désindustrialistation, exposées à l’insécurité sociale et culturelle.

La confirmation du clivage de 2005

Ce premier tour de la présidentielle n’est pas la réponse à l’élection de 2012, ni une réplique de celle de 2002. Il est la confirmation du referendum de 2005 sur le projet de constitution européenne, qui avait déjà mis en lumière ces fractures. A la différence – énorme – près que le camp du « non » allait à la bataille en ordre dispersé avec deux candidats majeurs, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et des auxiliaires mineurs, Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau. François Fillon et Benoît Hamon, européistes plutôt tièdes, étaient en porte à faux dans ce débat majeur, leur position mi-chèvre mi-chou, fruit d’un compromis interne à leurs appareils politiques respectifs, n’a pas été comprise par des électeurs imperméables à ces  subtilités politiciennes.

 A lire aussi: Macron – Le Pen: deux France s’opposent

Pour l’heure, les « européo-mondialistes » peuvent pavoiser : en étant parvenu à faire incarner le souverainisme par Marine Le Pen lors du second tour, ils assurent presque à leur candidat préféré l’accession à la magistrature suprême, clé de tous les pouvoirs dans cette Cinquième République en fin de course, mais pas encore morte, loin de là…

Vers une France confédérale?

Il serait hasardeux de spéculer sur un « troisième tour » législatif, qui verrait les défaits d’aujourd’hui (Les Républicains ou le PS) corriger les résultats de la présidentielle. Le traumatisme qu’ils viennent de subir laisse augurer des déchirements internes peu propices à se remettre en quelques semaines en ordre de bataille. S’il ne fait pas d’erreur majeure, et le passé récent a montré qu’il avait un certain flair politique, un sens du placement digne d’un Lionel Messi, et la chance insolente qui sourit aux audacieux, Emmanuel Macron disposera d’une majorité parlementaire faite de ralliés de gauche, de droite et du centre, et de figures nouvelles répondant au désir des électeurs de changement de têtes (le fameux « dégagisme »).

C’est après ces élections que les choses vont se corser, comme l’a judicieusement remarqué, dès hier soir, Dany Cohn Bendit : Emmanuel Macron dispose d’une base de soutien positif représentant un quart des Français, et devra tenir compte d’un autre quart, peut-être plus d’électeurs qui ne l’auront élu que pour faire barrage à Marine Le Pen, venus de la gauche et de la droite castor, comme dirait Laurent Bouvet. Le réel, ce fameux réel qui empêche de régner comme on le souhaiterait, l’attend au tournant dès le 8 mai : le processus de délitement de l’UE ne sera pas stoppé par l’accession au pouvoir en France d’un fervent européiste. La jubilation manifestée dimanche soir à Berlin, à la CDU comme au SPD, est à double tranchant.

Jean-Claude Juncker et Angela Merkel félicitent @EmmanuelMacron car les Eurocrates ont toujours reconnu les leurs.

Elle ne peut cacher que les fondamentaux de la relation franco-allemande sont porteurs d’orages à venir, quelles que soient les relations personnelles des dirigeants de Paris et de Berlin. L’union franco-allemande est un sport de combat, le premier et le plus important qu’Emmanuel Macron aura à pratiquer dans l’exercice de ses fonctions. Et il ne faudra pas compter sur nos amis allemands pour sortir de leurs dogmes ordo-libéraux pour les beaux yeux bleus du président de la France.

La France périphérique : Comment on a sacrifié les classes populaires

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Dix personnes en garde à vue dans l’enquête sur les attentats de janvier 2015

Une dizaine de personnes ont été interpellées depuis lundi dans le cadre de l’enquête sur les attentats de janvier 2015, selon plusieurs sources judiciaires. Certaines de ces dix interpellations ont été effectuées hier et ce matin, précise-t-on de même source, confirmant une information de BFM TV.

» Lire aussi – Attentats de janvier 2015 : des plaintes contre l’État

Elles concernent les volet lillois et belge de l’enquête. Les personnes interpellées et placées en garde à vue sont soupçonnées d’avoir fourni des armes à Amedy Coulibaly, auteur de l’attaque de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes le 9 janvier 2015.

Amedy Coulibaly avait tué quatre personnes de confession juive avant d’être abattu par la police, deux jours après l’attaque des frères Chérif et Saïd Kouachi contre le journal satirique Charlie Hebdo, dont la rédaction avait été décimée.

Le système de Défense anti-missiles THAAD américain installé en Corée. La Chine lance un porte-avions
 

Les Etats-Unis ont commencé, tôt mercredi 26 avril au matin, à déplacer leur système de défense anti-aérienne THAAD vers le centre de la Corée du Sud, orienté juste en face de la frontière avec le Nord – plusieurs mois avant la date initialement prévue. Un responsable de l’armée sud-coréenne a déclaré que nouveaux lanceurs viennent d’arriver sur la base aérienne d’Osan. Une seule unité du THAAD (Terminal de Zone de Défense à Haute Altitude) comprend six lanceurs.

Mardi, le sous-marin nucléaire l’USS Michigan est arrivé à quai en Corée du Sud, après que le Nord ait commencé un vaste exercice à grande échelle de tirs d’artillerie de longue portée à Wonsan sur la côte Est. Plus de 4000 canons d’artillerie sont censés prendre part à cet « exercice » (manœuvre de « dissuasion »).

Le Michigan est en place, prêt à rejoindre le porte-avions USS Carl Vinson et son groupe de force de frappe qui font route vers la Péninsule, aux côtés de deux destroyers japonais.

Dans la journée de ce mercredi, doit se réunir à la Maison Blanche, la totalité des 100 Sénateurs, en vue d’un compte-rendu réalisé par les responsables de la sécurité et de l’armée sur la crise en Corée du Nord,alors que le renforcement se poursuit à un rythme soutenu, pour faire face à l’hostilité nord-coréenne.

Confrontée aux mesures américaines pour juguler la crise coréenne, la Chine se prépare à lancer son deuxième porte-avions , le Shandong, également connu comme le Type 001A. Ce nouveau navire, le premier à être fabriqué en Chine de la proue jusqu’à la poupe, est plus grand que le Liaoning, le premier porte-avions chinois fabriqué en Russie (et jumeau du Kouznetsov). Il n’était, pourtant, prévu pour devenir opérationnel que dans deux ou trois ans, seulement.

le Shandong

 

Pekin exprime des objections au déploiement du bouclier anti-missile américain en Corée du Sud, un pas qu’elle perçoit comme son arrière-cour. La Chine continue aussi son propre renforcement naval pour assurer son contrôle de la Mer de Chine (du Sud).

Au même moment, Les Forces Aériennes chinoises demeurent en alerte maximale concernant la crise coréenne, bien que Pékin le démente, et la Russie continue de prédisposer des troupes, des tanks et des missiles sur sa frontière courte de moins de 18 kms avec la Corée du Nord, dans le district de Vladivostok. Le Japon également place son armée sur le pied de guerre. Mardi, les envoyés spéciaux des Etats-Unis, du Japon et de la Corée du Sud se sont rencontrés à Tokyo afin de coordonner leurs préparatifs  de confrontation directe aux menaces nord-coréennes, dont l’explosion de son sixième test nucléaire. Séoul, Tokyo, Moscou et Washington sont en tension maximum, en attendant de voir si Kim Jong-Un se laisse dissuadé et baisse d’un ton sa rhétorique martiale et agressive, remué à l’idée de l’arrivée des missiles THAAD sur le seuil de sa porte.

 

DEBKAfile Reportage Special 26 avril 2017, 9:00 AM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Photos récentes du Shandong ou Type 001A:

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Un officier supérieur : 100 missiles du Hezbollah détruits en une seule frappe en Syrie

L’officier supérieur de la sécurité israélienne a révélé les détails de l’attaque de vendredi dernier au soir, en Syrie et exprimé des inquiétudes sur les conséquences d’une polarisation et d’une confrontation nucléaire entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, concernant la sécurité israélienne. 

Un officier supérieur de Tsahal a révélé quelques détails concernant l’attaque de Tsahal en Syrie,

Dans un point de presse avec les journalistes, ce responsable a déclaré que les tensions nucléaires en Corée du Nord pourraient avoir un impact sécuritaire sur Israël, en particulier en ce qui concerne la possibilité que la confrontation entre Washington et Pyongyang retienne la capacité des Etats-Unis ailleurs, plutôt que d’être en mesure de sécuriser le Moyen-Orient. 

 

Les sources de la Sécurité ont ajouté que Tsahal dispose déjà de renseignements précis en temps réel, sur l’utilisation du  Gaz Sarin par l’armée du Président Bachar el Assad, immédiatement après l’attaque, en ajoutant qu’Israël n’a pas mis la Russie au courant en temps réel sur les attaques de Tsahal en Syrie. Concernant la dernière attaque recensée, il a déclaré qu’environ 100 missiles du Hezbollah ont été détruits.

 

Il a ajouté que la plus grave menace, actuellement, concerne le Hezbollah à la frontière Nord, mais que la menace potentiellement la plus explosive reste le Hamas dans la Bande de Gaza.

Yoav Zitunet Matan Tzuri|Publié le :  25.04.17 , 22:12

ynetnews.com

Adaptation : Marc Brzustowski

Il faut dorénavant comprendre les récents propos de Marine Le Pen en faveur d’une révision maréchaliste de l’histoire comme un simple passage du « flambeau » de la haine du FN profond pour les Juifs, qu’incarne parfaitement le franco-libanais binational (mais pas pour les Franco-israéliens!) Jalkh

 Le journal du 11 juillet 2017 au FN

Jean-François Jalkh,nouveau président du FN est un admirateur du maréchal Pétain et un révisionniste

 

Jean-François Jalkh, né le 23 mai 1957 à Tournan-en-Brie dans une famille d’origine libanaise, est un journaliste et homme politique français.
Ancien secrétaire général puis délégué général du Front national (FN), il en est actuellement le nouveau président

D’après le chercheur Gilles Ivaldi, « il est l’un des rares lepénistes historiques avec Louis Aliot à avoir réussi la transition mariniste. Il bénéficie d’un profil très consensuel, pas clivant, contrairement à d’autres comme Florian Philippot »

En 1991, cet homme de l’ombre a participé au quarantième anniversaire de la mort du maréchal Pétain, comme en témoigne un article du Monde de l’époque. La cérémonie a été célébrée en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, par un évêque intégriste qui a appelé les participants « à continuer à œuvrer pour la restitution de l’honneur outragé » du maréchal Pétain.

En 2000, cité dans un article de la chercheuse Magali Boumaza, il a considéré qu’il était, « d’un point de vue technique », « impossible » d’utiliser le gaz Zyklon B dans des « exterminations de masse », comme dans les camps d’extermination nazis. Contacté par un journaliste de La Croix, le frontiste nie avoir tenu de tels propos.

En 2000, il déclare qu’il distingue parmi les négationnistes et les révisionnistes, d’une part les « gens détestables », et d’autre part « [un] négationniste ou [un] révisionniste sérieux » comme Robert Faurisson, dont il illustre « le sérieux et la rigueur […] de l’argumentation » par ses recherches le conduisant à affirmer qu’il est « impossible d’utiliser le Zyklon B dans des exterminations de masse » — dans le même temps, Jean-François Jalkh rejette l’étiquette de négationniste pour lui-même

Des extraits d’une interview donnée en 2005 à la revue Le Temps des savoirs sont également ressortis sur les réseaux sociaux ce mardi. Interrogé sur les thèses négationnistes ou révisionnistes, Jalkh reconnaît se «poser un certain nombre de questions», notamment au sujet de l’utilisation du Zyklon B dans les chambres à gaz.

Ces propos précédents ne collent donc pas vraiment avec la ligne de « dédiabolisation » que travaille Marine Le Pen depuis plusieurs années.

Par  | 

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l a été désigné par les statuts. L’eurodéputé Jean-François Jalkh, jusque-là premier vice-président du parti à la flamme, va remplacer Marine Le Pen à la tête du Front national (FN). La candidate frontiste a annoncé sur le plateau du journal télévisé de France 2, lundi 24 avril, qu’elle se mettait « en congé de la présidence du FN » afin de « rassembler autour de (son) projet ». « Ce soir, je ne suis plus la présidente du FN, je suis la candidate à la présidentielle, celle qui souhaite rassembler autour du projet d’espoir, de prospérité, de sécurité, l’ensemble des Français », a-t-elle justifié.

Sur sa page internet, Jean-François Jalkh annonce la couleur. « Ce site contribue au grand effort patriotique qui rendra la France aux intérêts des Français », écrit-il dans son « éditorial », où il défend entre autre la « souveraineté » de la France. La rhétorique traditionnelle du Front national et de l’extrême-droite. Âgé de 60 ans, l’eurodéputé et nouveau patron des frontistes est un militant de la première heure – il a adhéré au parti deux ans après sa création, en 1972 – et un ancien proche du « Menhir ».

Ancien proche de Jean-Marie Le Pen qui avait commémoré la mort de Pétain en 1991

Sulfureux, il s’était affiché au côté de Jean-Marie Le Pen en 1991 à la cérémonie de commémoration du maréchal Pétain, à l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, édifice religieux du Ve arrondissement de la capitale, occupé illégalement par les catholiques intégristes de la Fraternité Saint-Pie-X, dont le fondateur a été excommunié de l’Église en 1988. Pas franchement l’incarnation de la « dédiabolisation » qu’a entrepris Marine Le Pen.

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Le porte-parole de Macron fustige les Le Pen et les cadres du FN, « qui n’ont jamais travaillé »

Éphémère député de Seine-et-Marne à l’Assemblée nationale entre 1986 et 1988, Jean-François Jalkh s’occupait jusque-là des questions électorales au comité central du parti de Nanterre. S’il est peu médiatique, l’homme a pourtant fait parler de lui dans la presse. En 2015, il a été mis en examen pour « escroquerie » et « abus de confiance » dans le cadre du financement du FN, par le biais du micro-parti Jeanne. Son nom apparaît aussi dans l’affaire des soupçons d’emplois fictifs de collaborateurs au Parlement européen, dans laquelle Marine Le Pen est en première ligne mais a refusé de se rendre à la convocation de la police.

French Eurodeputy and new president of the France’s far right party Front National (FN), Marine Le Pen (C), surrounded by general secretary Steeve Briois (L), and new general delegate Jean-François Jalkh, gives a press conference about the party’s new organisation on January 20, 2011, at party headquarters in Nanterre, west of Paris. AFP PHOTO / JACQUES DEMARTHON

Dans une interview en 2005, il accrédite les thèses négationnistes

À l’aune de son nouveau poste, des extraits d’une interview de 2005 qu’il avait accordée à la revue Le Temps des savoirs refont surface sur les réseaux sociaux. Dans l’entretien, il accrédite des thèses négationnistes en émettant des doutes sur l’utilisation du Zyklon B dans les chambres à gaz pendant la Seconde guerre mondiale. Un épisode du conflit que Jean-Marie Le Pen avait qualifié de « détail » en 1987 et qui lui avaient valus une condamnation par la justice.

Si Marine Le Pen n’accède pas à l’Élysée, la nouvelle fonction de Jean-François Jalkh ne devrait être que temporaire. En revanche, si elle est élue, la succession de la fille de Jean-Marie Le Pen devrait être réorganisée.

Je tombe sur ceci au sujet du nouveau président par intérim du FN!!!
(Le Temps des Savoirs, numéro 7, La Création, Odile Jacob, mars 2005).

rtl.fr

Marine Le Pen confirme: l’abattage traditionnel juif et musulman devraient être interdits

La victoire de Marine Le Pen au 2e tour de l’élection présidentielle est loin d’être acquise. Mais dans le cadre de sa campagne, la candidate a confirmé mardi qu’elle était favorable à un changement dans la législation sur l’abattage rituel pour les animaux de boucherie chez les Juifs et les Musulmans. Elle a déclaré qu’elle exigerait dans un premier temps un étiquettage de la viande qui indiquerait la manière dont l’abattage a été fait mais a rajouté dans la foulée qu’elle préférerait interdire purement et simplement l’abattage rituel à moins qu’un étourdissement préalable soit introduit.

La candidate du Front National a tenu ces propos lors d’une visite au marché alimentaire des Halles de Rungis, soulignant que ce point fait partie des 144 propositions de sa plateforme électorale. Elle a également indiqué que 90% des abattoirs de la région parisienne pratiquent aujourd’hui un abattage h’alal et que de très nombreux citoyens mangent aujourd’hui de la viande h’alal sans même le savoir.

Des fonds destinés au Hamas interceptés au passage d’Allenby

Les forces de sécurité israéliennes ont arrêté au passage d’Allenby, près de Jéricho, un Arabe de 22 ans, Izz al-Din Darab’i, habitant de Hevron, soupçonné d’avoir tenté d’introduire en Judée-Samarie 10 000 dinars jordaniens (plus de 51 000 shekels) destinés au Hamas pour financer ses activités terroristes. Le Shin Bet a souligné que cette interpellation était loin d’être la première et qu’à de nombreuses reprises, ces derniers temps, des tentatives de passer en contrebande des sommes d’argent importantes et des explosifs pour le Hamas avaient été déjouées. Il a rappelé que les hommes appréhendés exploitaient les facilités de passages dues à l’aide humanitaire accordée par Israël à la population arabe de Judée-Samarie et de Gaza.

Quel Premier ministre en cas de victoire d’Emmanuel Macron ?

 

Quel Premier ministre en cas de victoire d'Emmanuel Macron ?

Jean-Yves le Drian (à gauche) et Richard Ferrrand (à droite) côte à côte lors d’un meeting d’Emmanuel Macron, à Nantes, le 19 avril. © JEAN-SEBASTIEN EVRARD

Le candidat d’En marche ! a donné plusieurs indices sur le profil de son futur chef de gouvernement, en cas de victoire au second tour. Mais aucun nom ne semble se détacher clairement à l’heure qu’il est. Le point sur les hypothèses en cours.

Depuis sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a semé quelques petits cailloux sur l’identité de son (éventuel) futur Premier ministre.

« C’est quelqu’un qui doit être en capacité de tenir une majorité parlementaire » a-t-il esquissé sur RTL le 3 mars. Il faudra qu’il ou elle ait une forte expérience de la vie politique, de l’art parlementaire et de la capacité à gouverner les hommes. » A plusieurs reprises, il a également indiqué qu’il souhaitait des personnalités nouvelles : « Je prône le renouveau des visages, il s’applique pour l’équipe gouvernementale de manière très claire ».

Son choix fait-il partie de cette liste ?

Jean-Yves Le Drian

 Jean Yves Le Drian  (Photo : Christophe Morin / IP3) .

69 ans. Ministre de la Défense. Parti Socialiste.

Ses atouts

Son soutien à Emmanuel Macron. Dès le 23 mars, il a officialisé son ralliement dans Ouest France en vantant un candidat qui « allie le volontarisme – refuse l’inaction, la rente, le déclinisme – et le pragmatisme en proposant des actions réalistes et financées ».

Son crédit. Depuis 2012, au ministère de la Défense, il a conduit des opérations difficiles en Centrafrique et au Mali. L’opposition le respecte. Serge Dassault dit de lui : c’est « le meilleur ministre de la défense qu’on ait jamais eu ».

Son expérience parlementaire. Président du conseil régional de Bretagne, il a été député de 1978 à 1991 puis de 1997 à 2007.

Ses faiblesses

Proche de Hollande. A cause de sa proximité avec l’actuel chef de l’Etat, il pourrait apporté de l’eau au moulin de ceux qui ont rebaptisé le candidat Macron d’ « Emmanuel Hollande ».

Pas de renouveau. A 69 ans, Jean-Yves Le Drian ne peut pas vraiment incarner la nouveauté. Nicolas Sarkozy avait déjà essayé de le débaucher en 2007, en voulant constituer un gouvernement d’ouverture.

Richard Ferrand

Richard Ferrand – Photo La Montagne

54 ans. Secrétaire général du mouvement En marche ! Ex Parti Socialiste.

Ses atouts

Sa fidélité à Emmanuel Macron. Il est le premier député à l’avoir soutenu après avoir été le rapporteur général de la loi Macron en 2014.

Visage neuf. Même s’il est plus âgé qu’Emmanuel Macron, il représente un visage neuf et même méconnu. Il n’a jamais été ministre.

Issu du monde de l’entreprise. Son parcours correspond au libéralisme assumé de son mentor. Avant d’être parlementaire, il a redressé et dirigé les Mutuelles de la Bretagne à partir de 1998.

Ses faiblesses

Manque d’envergure. A-t-il l’étoffe pour maîtriser une majorité parlementaire potentiellement fragile ? Il n’a fait qu’un mandat de député depuis 2012.

François Bayrou

François Bayrou, Photo Richard Brunel

65 ans. Maire de Pau. Président du Modem.

Ses atouts

Un profil centriste. Sa ligne politique ne varie guère de celle d’Emmanuel Macron : « et de droite et de gauche ».

Soutien de Macron. Le maire béarnais a renoncé à une candidature à la présidentielle pour soutenir le candidat le 22 février 2017.

Son expérience parlementaire. Ex député, il a aussi été ministre de l’Education, sous Edouard Balladur puis Alain Juppé. Il connaît bien les rouages de la machine politique.

Ses faiblesses

Pas de renouvellement. A 65 ans, François Bayrou n’incarne pas la nouveauté en politique. Il a été candidat à la présidentielle trois fois.

Un sort scellé ? Dès le 24 février, Emmanuel Macron avait déclaré qu’une nomination de François Bayrou à Matignon n’était « pas du tout à l’ordre du jour ». Mais vérité d’un jour n’est pas celle de toujours…

Un passif avec Macron. Avant de le soutenir, François Bayrou n’avait pas eu les mots les plus tendres pour le candidat. En septembre 2016, il déclarait sur BFM-TV : « Derrière Emmanuel Macron, il y a de grands intérêts financiers incompatibles avec l’impartialité exigée par la fonction politique. »

Bruno Le Maire

Bruno Le Maire (R) AFP PHOTO / Martin BUREAU

48 ans. Député de l’Eure. Les Républicains.

Ses atouts

Une image du renouvellement. Député depuis 2007, il a moins de 50 ans et s’est d’ailleurs présenté à la primaire de la droite et du centre l’année dernière avec l’argument du renouveau.

Macro-compatible : Ce 25 avril au micro de BFM, il s’est montré très ouvert sur l’avenir : « Evidemment, je pourrais travailler avec le prochain président de la République, si c’est lui. » Questionné sur la possibilité d’une nomination à Matignon, au lendemain des législatives, il n’a pas vraiment dit non.

De droite mais pas filloniste. Il a été l’un des premiers parlementaires à prendre ses distances avec François Fillon, au moment des affaires, en cessant sa participation à la campagne électorale.

Ses faiblesses

Une image de perdant. Alors que les sondages l’avaient un temps envisagé troisième homme de la primaire de la droite, il a été sévèrement battu avec 2,4 % des voix.

Trop à droite ? Son programme à la primaire démontrait un libéralisme économique assez poussé : dégressivité des allocations chômage, relèvement à 65 ans de l’âge de départ à la retraite, création d’emplois rebond payés 5 euros de l’heure mais cumulables avec les allocations.

Nathalie Kosciusko-Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet – Photo Remi Dugne

43 ans. Député de l’Essonne. Les Républicains.

Ses atouts

 Une image de renouvellement. A 43 ans, elle bénéficie d’une image moderne selon les critères « macroniens », c’est-à-dire libérale sur les questions de société et sur le plan économique.

Proximité idéologique. Le Canard Enchaîné avait révélé il y a quelques semaines qu’Emmanuel Macron téléphonait régulièrement à l’élue francilienne. Elle se positionne plutôt au centre droit chez les Républicains, après avoir soutenu Alain Juppé au second tour de la primaire de la droite.

C’est une femme. Emmanuel Macron avait laissé entendre, lors de la journée internationale des droits de la femme, que le locataire de Matignon ne serait pas un homme. Mais peut-être n’était-ce qu’une hypothèse de circonstance.

Ses faiblesses

Un avenir à droite ? Pas certain que NKM veuille tenter l’aventure Macron à 43 ans alors qu’elle fait partie des figures majeures de la droite.

Une recalée recasée ? Candidate à la primaire de la droite et du centre, elle n’avait récolté que 2,6 % des voix.

Et aussi…

Jean-Paul Delevoye

Ancien ministre de la fonction publique sous Jacques Chirac, ancien médiateur de la République, ancien élu du Pas-de-Calais, il a rallié rapidement Emmanuel Macron qui lui a confié les investitures de son mouvement aux législatives. Mais à 70 ans, il n’incarne pas le renouvellement.

Gérard Collomb

Le sénateur-maire de Lyon fait depuis longtemps partie de l’aile droite du PS et soutient Emmanuel Macron. Mais il n’incarne pas non plus la nouveauté et il a lui-même démenti les vagues pronostics, en novembre dernier : « Je ne me verrais pas du tout Premier ministre. J’ai un destin lyonnais et métropolitain ».

Anne-Marie Idrac

Elle présente un profil politique (ex député, secrétaire d’état de Jacques Chirac de 1995 à 1997) tout en étant issue de la société civile (présidente de la RATP puis de la SNCF). Elle soutient Emmanuel Macron. Pourtant, le grand public connaît peu cette femme de 65 ans.

Laurence Parisot

Si Matignon est confié à une femme, pourquoi pas Laurence Parisot, issue de la société civile et très bienveillante vis-à-vis d’Emmanuel Macron ? Elle n’a cependant pas d’expérience parlementaire et son image d’ex dirigeante du Medef lui colle à la peau.

Thibaut Solano

Publié le 25/04/2017 à 16h01

.lamontagne.fr

Espagne. Vaste opération antiterroriste près de Barcelone, 9 arrestations

  • La police a annoncé ce mardi qu'elle menait une opération « antiterroriste djihadiste » d'envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone (Espagne)
    La police a annoncé ce mardi qu’elle menait une opération « antiterroriste djihadiste » d’envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone (Espagne) | EPA/MAXPPP

La police a annoncé ce mardi qu’elle menait une opération « antiterroriste djihadiste » d’envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne. Neuf personnes ont été arrêtées, parmi elles, quatre personnes ont des liens avec des suspects interpellés dans l’enquête sur les attentats de mars 2016 à Bruxelles.

Neuf personnes dont quatre liées à des suspects interpellés dans l’enquête sur les attentats de mars 2016 à Bruxelles ont été arrêtées mardi lors d’une vaste opération antijihadiste à Barcelone (nord-est de l’Espagne), à laquelle a participé la police belge.

« Les neuf personnes interpellées, tous des hommes entre 30 et 40 ans, un de nationalité espagnole et le reste de nationalité marocaine, ont été arrêtées pour appartenance à une organisation terroriste », a annoncé un communiqué des Mossos d’Esquadra, la police de la région de Catalogne.

L’opération, menée à Barcelone et ses alentours par la police catalane, la police nationale espagnole et la police fédérale belge, visait « un présumé groupe djihadiste avec des connexions internationales », a déclaré Jordi Jané, chargé de la sécurité au gouvernement régional de Catalogne, à la radio Rac1.

Il n’y a pas « d’indices clairs » de leur éventuelle intention de commettre un attentat en Espagne, a-t-il ajouté.

La police a annoncé ce mardi qu’elle menait une opération « antiterroriste djihadiste » d’envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone (Espagne) | REUTERS

9 personnes arrêtées

Parallèlement, des perquisitions ont été menées au Maroc par la police marocaine accompagnée des polices espagnole et catalane sur commission rogatoire de l’Audience nationale, haut tribunal basé à Madrid et chargé des affaires complexes, notamment de terrorisme, qui coordonne l’opération.

« La juge belge qui instruit l’enquête sur l’attentat à l’aéroport de Bruxelles a trouvé des liens entre les responsables présumés de l’attentat et des Marocains résidant en Catalogne », a déclaré un porte-parole de l’Audience nationale.

Le 22 mars 2016, des attaques revendiquées par le groupe Etat islamique (EI) à l’aéroport et dans le métro de Bruxelles avaient fait 32 morts.

.@mossos 👉« : 12 affaires de terrorisme islamisme et plusieurs arrestations ce matin par les @mossos. » pic.twitter.com/xmHY3Z5Dso

« Quatre détenus ont des liens avec des personnes interpellées pour les attentats » de Bruxelles, a déclaré à l’AFP un porte-parole des Mossos d’Esquadra, tandis que le porte-parole de l’Audience nationale évoquait « au moins trois (qui) pourraient être liés aux personnes qui ont commis les attentats en Belgique. »

Certains membres de ce groupe pourraient « avoir participé ou collaboré à des actions passées » et « s’être rendus en Belgique », a aussi précisé Jordi Jané.

On ignore toutefois à ce stade s’ils avaient une « implication directe », a dit pour sa part le porte-parole des Mossos d’Esquadra.

Résidents en Catalogne

La police a annoncé ce mardi qu'elle menait une opération « antiterroriste djihadiste » d'envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone (Espagne)
La police a annoncé ce mardi qu’elle menait une opération « antiterroriste djihadiste » d’envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone (Espagne) | EPA/MAXPPP

Des armes à feu, du matériel informatique, de l’argent et des stupéfiants ont été saisis lors de la douzaine de perquisitions dans les communes de Barcelone, L’Hospitalet de Llobregat, Santa Coloma de Gramenet, Ripollet, Cornellà de Llobregat et Masquefa, toutes situées dans la province de Barcelone.

Les détenus, qui résidaient pour la plupart en Catalogne depuis plus de 20 ans, devraient être déférés à l’Audience nationale jeudi.

Ils sont soupçonnés d’appartenance à une organisation terroriste, et d’appartenance à une organisation criminelle, selon le communiqué des Mossos d’Esquadra, qui évoque aussi des souçons de trafic de drogue, vols avec violences, possession d’armes et blanchiment d’argent.

« La grande majorité avait des antécédents pour de la délinquance commune et des activités liées au crime organisé », selon le communiqué de la police catalane.

De 2012 à octobre 2016, selon le ministère espagnol de l’Intérieur, 186 personnes ont été arrêtées en Espagne en lien avec le terrorisme djihadiste, dont 63 en Catalogne et 50 pour la seule province de Barcelone, le total le plus élevé.

Barcelone : principal foyer du terrorisme en Espagne

Un rapport du think tank Real Instituto Elcano datant de 2016, précise que 45 % des personnes arrêtées entre juin 2013 et mai 2016 en lien avec l’EI étaient de nationalité espagnole et 41 % de nationalité marocaine. Selon l’Institut « la région métropolitaine de Barcelone est le principal foyer du terrorisme djihadiste en Espagne ».

L’Espagne reste cependant moins concernée par le phénomène des combattants partis rejoindre des groupes djihadistes.

Quelque 160 « combattants » basés en Espagne ont rejoint l’EI en Syrie et en Irak, selon cette étude, contre sans doute plus d’un millier de Français depuis 2012. Vingt-neuf seraient morts sur place et 20 sont revenus.L’Espagne, troisième destination touristique mondiale, a été pour l’instant épargnée par les attentats de l’EI qui ont notamment touché Paris, Bruxelles ou Berlin.

Mais elle avait été touchée en 2004 par les attentats islamistes les plus meurtriers commis sur le sol européen, quand une dizaine de bombes avaient explosé dans des trains de banlieue à Madrid, faisant 191 morts. L’attentat avait été revendiqué au nom d’Al-Qaïda par une cellule islamiste radicale.

Explosions près de la synagogue de Metz : il s’agissait d’une opération de déminage

Un incident s’est produit vers 16 h à la synagogue de Metz. Un important dispositif policier a été déployé. Les forces de l’ordre ont fait sauter le coffre d’un véhicule suspect.

Des explosions auraient été entendues par des témoins autour de la synagogue de Metz. Photo Maury GOLINI.
Photo Maury GOLINI.
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Photo HDDes explosions auraient été entendues par des témoins autour de la synagogue de Metz. Photo Maury GOLINI.

Des explosions auraient été entendues par des témoins autour de la synagogue de Metz. Photo Maury GOLINI. Photo Maury GOLINI.

Un incident s’est produit vers 16 h à la synagogue de Metz. Un important dispositif policier a été déployé dans le bas du quartier des Hauts-de-Sainte-Croix.

Les forces de l’ordre ont été appelées en nombre. Elles ont installé un cordon de sécurité autour du lieu de culte qui se situe rue du Rabbin Élie-Bloch. L’armée est également sur place. Deux explosions ont été entendues dans les environs de la synagogue par des témoins.

Selon nos dernières informations, le dispositif a été levé il y a un quart d’heure. Les déflagrations proviendraient du déminage d’une voiture suspecte, repérée à quelques mètres de la synagogue et signalée à la police.

Les démineurs en auraient fait exploser la serrure du coffre pour vérifier qu’elle ne contenait rien de dangereux.

(Plus d’informations à venir).

Une voiture, identifiée comme volée, a été découverte et signalée aux policiers, mardi 25 avril 2017, peu avant 17h, à proximité de la synagogue de Metz.

Immédiatement les démineurs ont été appelés et sont intervenus dans le périmètre de sécurité dressé par de très nombreux policiers et militaire de la force Sentinelle.

Les démineurs ont fait exploser en deux temps la serrure du coffre du véhcule afin de vérifier que rien de dangereux ne s’y trouvait.

Ce sont ces deux explosions qui ont attiré l’attention des riverains.

Le périmètre de sécurité a été levé a l’issue des vérifications d’usage.

Procédure d’explosion par les démineurs. Une voiture suspecte a été repérée prêt de la synagogue de @F3Lorraine

 

Un terroriste du FPLP éliminé…trente ans après!

Le bras d’Israël peut frapper des années plus tard ceux qui s’attaquent à lui. Selon des médias syriens, l’un des dirigeants du FPLP, Abd El-Rahim Ahmad Atik, aurait trouvé la mort lors d’un raid de Tsahal près de Kuneitra vendredi. Cette opération israélienne suivait la chute de trois obus de mortiers sur le plateau du Golan. Après cette attaque israélienne, les médias syriens avaient annoncé la mort de trois soldats syriens, sans préciser leur identité ni si une autre personne avait été tuée.

Le choix de la cible par Tsahal n’était pas clair mais il se pourrait que des informations aient révélé que le terroriste du FPLP se trouvait à ce moment-là dans la base visée. Le FPLP créé par Ahmed Jibril, combat aujourd’hui en Syrie aux côtés des forces de Bachar El-Assad. Le FPLP a confirmé la mort d’Abd El-Rahim Ahmad Atik sans donner davantage de détails.

Abd El-Rahim Ahmad Atik est connu des services israéliens. C’est lui qui en 1987 supervisa l’attentat dit de « La nuit des deltaplanes » près de la frontière israélo-libanaise. Ce jour-là, le 25 décembre 1987, deux terroristes venus depuis le Liban en deltaplane atterrissaient en Israël. L’un d’eux atterrit un peu trop au nord, dans la zone-tampon et fut abattu par les forces de Tsahal. Mais le second réussit à atterrir dans un champ et ouvrit le feu sur un camion militaire avant de se diriger vers un petit campement et mitrailler qui il trouvait.

Six soldats avaient été tués et dix autres blessés avant que le terroriste ne soit abattu.

Photo Capture écran

 

 

Le BNVCA dénonce et condamne les menaces de mort déposées dans la boite aux lettres du domicile d’une famille juive résidant à Noisy le Grand, et découvertes les 9 et 10 avril 2017.
Dans la plainte qu’il a déposée auprès de la Sûreté territoriale de Bobigny, Mr S. rapporte qu’alors qu’il partait en voyage avec sa famille le 9 avril 2017, son beau frère a découvert dans la boîte aux lettres placée à l’extérieur de sa maison, une enveloppe suspecte portant les inscriptions « QUITTE OU DOUBLE…BOUM BOUM, et écrit en arabe « ALLAH OUAKHBAR ».
Elle contenait une balle de revolver de calibre 9 mm un cœur transpercé par une flèche, Le beau frère de Mr S. s’est immédiatement rendu au commissariat de police de Noisy le Grand,(93) où il a signalé et remis sa découverte macabre.
Le lendemain, lundi  10 avril, accompagné des policiers il s’est à nouveau rendu au domicile de Mr S, et y a découvert une nouvelle enveloppe sur laquelle étaient inscrites les nouvelles menaces suivantes: « VOUS ETES TOUS MORTS,  C’EST VOUS LA CIBLE » Ce pli contenait aussi un projectile que les policiers auraient identifiée comme étant une balle de Kalachnikov.
Le BNVCA demande aux services de police chargés de l’enquête de tout mettre en oeuvre pour identifier les auteurs, et les interpeller.
Compte tenu de la gravité de ces faits, le BNVCA saisit le Préfet et la Procureure de la République de Bobigny.
Le BNVCA qui se constitue partie civile à confié ce dossier à Maître Bensimhon.

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président                                                      Drancy le 25 avril 2017
Sammy GHOZLAN

FERENC ISZA / AFP / GETTY IMAGES

Néga-Sionisme, Négation du Sionisme

Alors qu’Israël vient de marquer sa Journée Nationale de la Mémoire de la Shoah, beaucoup, autour du monde, feront secrètement les gros yeux. « Là, ils recommencent, les Sionistes, en manipulant leur précieuse Shoah afin de justifier l’existence de leur Etat, leur puissance, leurs fautes, réduisant un monde culpabilisé au silence ».

Il y a ceux, trop nombreux, qui croient que sans la Shoah, il n’ aurait pas eu d’Israël. Beaucoup d’entre eux formulent cette hypothèse de bonne foi. Le Président américain Obama lui-même, dans sont discours du 4 juin 2009 au Caire, a parlé de la « reconnaissance que l’aspiration à une patrie juive s’enracine dans l’histoire tragique que personne ne peut nier ».

Mais quand autant d’individus pensent que sans la Shoah il n’existerait pas d’Israël, ceux qui veulent radier Israël de la carte et de la mémoire, ou l’isoler en tant qu’Etat illégitime manifestent leur ressentiment à l’encontre de l’évocation de la Shoah, ou au moins son association avec l’existence d’Israël.

Le Président américain Obama voulait prendre une position ferme contre la négation de la Shoah dans la capitale du monde arabe. Il ne comprenait pas qu’en réaffirmant la dangereuse équation que la légitimité mondiale d’Israël est enracinée dans la Shoah, il attisait la motivation à alimenter la négation de la Shoah, pour ceux qui continuent à croire , comme ils l’ont toujours fait, qu’Israël n’est pas un Etat légitime.

La négation de la Shoah, la minimisation de la Shoah (« 6 millions est un chiffre exagéré »), la banalisation de la Shoah (« Il y a eu d’autres génocides et d’autres nettoyages ethniques, la Shoah n’a rien de différent »), l’inversion de la Shoah (« Ce que les Nazis ont fait aux Juifs, c’est que les Juifs font aux Palestiniens »), la marginalisation de la Shoah (« C’est un détail de l’histoire ») et la Shoah par association (« Les Palestiniens sont les victimes secondaires de la Shoah ») sont autant de différentes facettes du même effort : retirer à Israël ce qui semble être comme une source puissante et incontestable de légitimité.

Le mensonge trompeusement séduisant disant que « Les Palestiniens sont les victimes secondaires des crimes de l’Europe » est l’un des pires d’entre tous, puisque, pour l’oreille non entraînée cela semble logique. Dans cette fable, après la Seconde Guerre Mondiale, quand il est devenu évident que la Solution finale n’était pas parvenu à l’être et qu’on pouvait s’attendre à ce que les survivants juifs ne soient pas les bienvenus à rester en Europe, les Européens ont décidé de « déverser » leurs Juifs survivants sur les Arabes au-dessus de tout soupçon, qui vivaient dans une zone que contrôlait l’Europe coloniale.

Cette solution commode pour l’Europe aurait eu pour conséquence le déplacement de centaines de milliers de Palestiniens qui se seraient retrouvés sans domicile et occupés depuis lors. Par conséquent, les Palestiniens seraient « donc » les victimes secondaires et toujours sans compensation des crimes de l’Europe contre les Juifs.

Israël existe, non pas parce que les Européens auraient déversé les Juifs survivants au Moyen-Orient contrôlé comme une colonie. Israël existe parce que les Juifs ont voulu le faire exister. L’Etat moderne d’Israël existe parce que les Juifs qui l’ont créé pensaient être les descendants des Israélites et Judéens qui étaient souverains à cet endroit dans les temps antiques et qui ont payé un prix élevé afin de préserver leur existence distincte en tant que peuple. L’Etat moderne d’Israël existe parce que, durant des siècles et des millénaires les Juifs n’ont cessé de cultiver la nostalgie d’Israël, en terminant le Seder de la Pâque juive par ces mots : « L’an prochain à Jérusalem ».

L’Etat moderne d’Israël existe grâce aux penseurs et aux dirigeants visionnaires juifs, qui ont réalisé que les temps en train de changer offrait une occasion de transformer l’espoir messianique de retour en Israël en un programme politique et qui ont été capables de mobiliser de la sympathie et du soutien à des carrefours difficiles pour leur projet. Le Président Obama a, en définitive, eu raison, quand, lors de son discours du 4 mars 2012, devant l’AIPAC, il a parlé de Shimon Peres comme « ayant toujours eu le cœur en Israël, la patrie historique du peuple juif ».

En fait, s’il n’y avait pas eu l’hostilité arabe ni la trahison des Anglais et leur soumission aux pressions arabes, la Shoah en tant que telle et à cette échelle n’aurait pas eu lieu. Les Juifs auraient été en mesure, pour beaucoup de s’enfuir d’Europe vers leur antique patrie, où se trouvait déjà un Etat embryonnaire bénéficiant d’un vaste soutien. Ils auraient bénéficié d’un pas de destination où immigrer librement à l’époque où Hitler était encore enclin à laisser le peuple juif partir.

Israël a pu revenir à la vie après la Seconde Guerre Mondiale, non pas « grâce à la Shoah, mais grâce à la dissolution de l’Empire britannique. Tout comme l’Inde et le Pakistan n’ont pas eu besoin d’une Shoah pour parvenir à leur indépendance et exister,il en va de même pour Israël. Penser que seule l’action du Mal absolu contre les Juifs pourrait légitimer la notion d’un Etat pour les Juifs consiste à dénier aux Juifs ce qui est pris pour argent comptant pour les autres. Le peuple juif aurait, tôt ou tard, réalisé son Etat, comme partie intégrante de la vague de libération des peuples autour de la terre. Sa vision, sa détermination, sa volonté industrieuse de combattre pour son Etat l’auraient, de toutes façons assuré.

Décrire Israël comme le résultat de la Shoah, c’est s’engager dans la Négation du Sionisme. Cela spolie les Juifs de leur rôle d’acteurs de leur propre histoire,de leur connexion historique à la Terre d’Israël et leur nostalgie du retour. Cela efface tout ce qui a été rêvé, écrit, fait et réalisé par les Sionistes avant la Seconde Guerre Mondiale. Cela vise à transformer Israël en un projet colonial des Européens coupables, plutôt qu’en un projet de libération nationale d’un peuple indigène réclamant sa liberté dans sa patrie. En commémorant la Shoah, Israël fait le deuil, non seulement  de tous ceux qui ont été perdus, mais de la plus grande tragédie et de la plus grande faille du Sionisme.

Les Israéliens ne se « délectent » pas de la Shoah comme d’une source de légitimité pour leur Etat. Ils pleurent la vision d’un Etat qui aurait pu être le refuge de tant d’autres. Le Sionisme cherchait un Etat pour les Juifs, pas moins que ne l’exprime ce slogan du « Plus Jamais ça! ». Le Sionisme cherchait un Etat pour les Juifs, afin que cela ne leur arrive « Jamais » (tout court).

EINAT WILF

04.17.12 4:05 PM ET

thedailybeast.com

Adaptation : Marc Brzustowski

« L’Iran continue de développer ses plans secrets pour obtenir des armes nucléaires »

« Le régime procède à des tests d’ingénierie et d’armement dans un complexe militaire fortifié au Sud de Téhéran », déclare le Conseil National de la Résistance d’Iran (CNRI) et son bras opérationnel principal, le MEK.

L’Iran n’a de cesse de tricher, concernant son accord historique signé avec Obama, en menant secrètement des recherches en composants d’armes nucléaires, tels que les détonateurs de bombes et l’uranium enrichi, selon ce qu’a déclaré vendredi le principal groupe d’opposition iranienne.

Le régime procède à des tests d’ingénierie et d’armement dans l’enceinte d’un complexe militaire fortifié du Sud de Téhéran, une localisation que l’Iran a déclaré inaccessible aux inspecteurs, selon le Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) et son principal bras opérationnel, les Moudjahidin du Peuple d’Iran (MEK).

« C’est le site que le régime garde secret », déclare  Alireza Jafrazadeh, Directeur-adjoint du Bureau de CNRI à Washington. « Il s’agit de recherche clandestine pour fabriquer la bombe et masquer fondamentalement les activités réelles du régime iranien ».

Le cœur de ce rapport des renseignements obtenus par le CNRI-MEK concerne des opérations de recherche menées par l’Organisation d’Innovation et de Recherche en matière de « Défense » (SPND) et ses sept sous-divisions, dont le MEK précise avoir révélé l’existence en 2011.

L’une de ces sous-divisions, le Centre de Recherche et d’Expansion des Technologies d’Explosions et d’Impact (METFAZ) travaille sur les détonateurs et les charges explosives, selon le communiqué. Le MEK a dévoilé l’existence du METFAZ en 2009.

The MEK said METFAZ is operating in a secret location unbeknownst to the International Atomic Energy Agency (IAEA), the world’s nuclear watchdog. In official communications, the regime refers to it as the code name “Research Academy.”

Le MEK déclare que le METFAZ opère dans une localisation tenue secrète et inconnue de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique, l’observatoire nucléaire mondial. Dans ses communications officielles, le régime fait référence à lui sous le nom codifié de « l’Académie de Recherche ».

Le Conseil d’enquête explique que pour que les Mollahs poursuivent, sans être détectés, les travaux du METFAZ, ils ont déconcentré une partie du centre à Sanjariana et transféré la recherche et le centre des tests sur un nouveau site dans le département militaire de Parchin, à 32 kms au sud de Téhéran.

Le MEK a fourni des photos satellites et des descriptions des localisations exactes du centre de recherche nucléaire à l’intérieur du complexe de Parchin, comme le Plan 6″,qui est situé « au bout de l’autoroute Babaj, la route militaire Khojir-Parchin, après le tunnel du côté sud du Barrage de Mamlo ». Le site est protégé par le Corps des Gardiens de la Révolution, la force de sécurité dominante en Iran.

Afin d’appuyer ses découvertes, le MEK a diffusé ce qu’il dit être les rouages de la dissimulation iranienne, tels que les identités de 15 membres du personnel du METFAZ  et la description de leur poste de travail, les adresses de divers sites secrets. Le réseau du SPND a son quartier-général à Téhéran dans le « Bâtiment Nour », près du Ministère de la Défense qui supervise les opérations.

Ami Rojkes Dombe | 23/04/2017

[Source: The Washington Times]

israeldefense.co.il

 

POLIN Museum of the History of Polish Jews in Warsaw

 

Israël marque le Jour du Souvenir de la Shoah par des dépôts de gerbe et deux minutes de silence national
Les événements du Jour ont débuté par le mugissement des sirènes en mémoire des Six Millions de victimes Juives du Nazisme, suivi par la cérémonie de dépôt de gerbes à Yad Vashem. En Pologne, la Marche des Vivants commencera dans le Camp d’Auschwitz dans l’après-midi.

 

Holocaust Remembrance Day

 

Parmi ceux assistant à la cérémonie, se trouvaient le Président Reuven Rivlin, le Premier Mibnistre Binyamin Netanyahu, le Chancelier autrichien Christian Kern, le Vice-Président de la Cour Suprême d’Israël, le Juge Eliyakim Rubinstein, le Préside l’Organisation Sioniste Mondiale Avraham Duvdevani, le Président de l’Agence Juive, Nathan Sharansky, le Commissaire de Police Roni Alsheikh, le Doyen en activité du Corps Diplomatique, le Maire de Jérusalem, Nir Barkat, les représentants des survivants et des organisation de combat, que des délégations venues de tout le pays.

 

Israel coming to a standstill during last year's 2-minute siren (Photo: AP)

Israël s’arrête durant deux minutes  (Photo: AP)

 

La cérémonie de dépôt de gerbes est suivie par la récitation des noms des victimes par des membres du public. Parallèlement , la récitation des Noms doit aussi avoir lieu à la Knesset, sous les auspices du Porte-parole de l’Assemblée Yuli Edelstein.

La principale cérémonie de commémoration se déroulera dans le Hall du Souvenir à Yad Vashem, à 1h de l’après-midi.

 

 

Tout au long de la journée, l’Ecole Internationale d’Etude de la Shoah de Yad Vashem organisera une grande variété d’activités pour des groupes éducatifs d’Israël et de l’étranger, et mènera un certain nombre de spectacles musicaux, dans le cadre du projet usique et Mémoire, en coopération avec l’Académie de Musique et de Danse de Jérusalem.

A Haïfa, il y aura d’autres événements lundi, dont la cérémonie mémorielle commémorant ceux qui ont péri et des récits personnels de survivants de la Shoah qui ont choisi d’ouvrir leurs maisons. En outre, des survivants arriveront dans des centres communautaires et éducatifs tels que le Centre Léo Barak, Beit El, le Centre Communautaire de Tibériade dans le quartier de Hadar et l’Ohel Avraham Beit Midrash afin de raconter le récit de leur histoire.

En Pologne, la 29ème Marche des Vivants se déroule en commençant à 3h30 pm heure locale (2h30 en Israël), où plus de dix mille jeunes gens venus de tout autour du monde feront trois kilomètres depuis le camp d’Auschwitz (I) jusqu’à Birkenau (III), en geste silencieux de respect pour les six millions de Juifs assassinés par les Nazis  leurs complices. Le gouvernement sera représenté par le Ministre de l’Education Naftali Bennett, ainsi que le Présidente de la Cour Suprême Miriam Naor et le Chef d’Etat-Major Gadi Eisenkott.

 

A 7h 45 ce soir, les événements de la Journée du Souvenir de la Shoah seront conclus par une cérémonie au Kibboutz Lohamei Hagetaot, en présence du Président Rivlin. Pour la première fois dans l’histoire du pays, un responsable allemand important assistera à la cérémonie : l’ancien Président allemand Joachim Gauck sera l’invité du Président Rivlin.

Ynetnews|Publié le :  24.04.17 , 09:51

Adaptation : Marc Brzustowski

Visiter : warsze.polin.pl

La Maison Blanche appelle tous les Sénateurs à un briefing sur la Corée du Nord

Au vu de l’escalade des menaces et tensions avec la Corée du Nord, la totalité des 100 Sénateurs a été invités à la Maison Blanche, mercredi, pour un compte-rendu classifié sur la crise, par les principaux chefs de la Sécurité, au sein de l’Administration : le Secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, le Secrétaire à la Défense James Mattis, le directeur des Renseignements nationaux, Dan Coats, et le Président des Chefs d’Etat-Major conjoints, le Général Joseph Dunford. Le Vice-Président Mike Pence a interrompu son voyage prévu en Asie afin d’y assister. Ce compte-rendu est prévu pour 19h00 GMT.

Le Président Donald Trump, qui s’est entretenu dimanche avec le Président chinois Xi Jinping et le Premier Ministre japonais Shinzo Abe, a déclaré : le statu-quo en Corée du Nord est inacceptable. C’est un gros problème, cela l’est depuis des décennies et nous devons finir par le résoudre ».

Alors que la Corée du Nord se prépare à marquer, mardi, le 85ème anniversaire de la fondation de son Armée du Peuple Coréen – une date probable pour que le régime teste du matériel militaire lourd – son site officiel a mis en garde, lundi, du fait que Pyongyang a l’intention « de rayer les Etats-Unis de la carte », si Washington lance une guerre dans la Péninsule.

Des images satellites commerciales américaines indiquent une augmentation de l’activité autour des sites d’essai nucléaire de Corée du Nord, alors que Kim affirme que les préparatifs du pays au lancement d’un missile balistique intercontinental est à son « stade final ». Un peu plus tôt, Pyonyang venait de menacer de couler le porte-avions l’USS Carl Vinson, qui entraîne dans son sillage un groupe de frappe vers la Péninsule coréenne, aux côtés de deux destroyers japonais.

Xi a déclaré à Trump que la Chine s’oppose fermement au programme d’armement nucléaire de la Corée du Nord et qu’il espère que « Toutes les parties exerceront la retenue et éviteront d’aggraver la situation ». Cette mise en garde s’est attirée des répliques pleines de colère de la part des médias nord-coréens sous contrôle : l’agence de presse KCNA détenue par l’Etat a suggéré que Pékin « danse au son de la mélodie crée par d’autres » et avertit la Chine des « conséquences catastrophiques que cela pourrait entraîner ».

DEBKAfile Reportage Spécial Avril 24, 2017, 10:47 PM (IDT)

Le Secrétaire-Général de l’ONU Gutterres : Le déni de l’existence d’Israël est « une forme moderne d’antisémitisme »

Le Secrétaire- Général de l’ONU, Antonio Guterres parlant aux reporters aux quaetiers-généraux de l’ONU, à  New York, le 12 Dec. 2016. (Drew Angerer/Getty Images)

NEW YORK (JTA) — Le Secrétaire-Général de l’ONU Antonio Guterres a promis de prendre des mesures pour mettre un terme à l’Antisémitisme et il a désigné le fait de dénier à Israël son droit à l’existence comme une forme moderne de cette haine ancestrale des Juifs.

Dans un discours prononcé dimanche soir devant l’Assemblée Plénière du Congrès Juif Mondial à New York, Guterres a déclaré qu’il n’était pas en mesure de contrôler toutes les expressions de partis-pris et de mensonges proférés à l’encontre d’Israël dans l’enceinte des Nations-Unies. Mais il a dit qu’Israël a le droit d’être traité comme n’importe quel autre Etat-membre de l’ONU.

« Une forme moderne d’antisémitisme correspond au déni de droit à l’existence de l’Etat d’Israël », a déclaré Guterres. « En tant que Secrétaire-Général des Nations-Unies, je peux dire que l’Etat d’Israël a besoin d’être traité comme n’importe quel autre Etat, selon exactement les mêmes règles ».

Les responsables israéliens et des Etats-Unis, aux côtés d’autres partisans de l’Etat d’Israël, ont longtemps accusé l’ONU de partialité irrémédiable contre Israël. Selon UN Watch, un groupe d’intérêt pro-israélien chargé de la surveillance de cet organisme international, l’Assemblée Générale de l’ONU a condamné Israël 20 fois en 2016, contre six condamnations contre l’ensemble du monde réuni.

Mais Guterres a insisté que le fait de traiter équitablement Israël ne signifie pas d’être d’accord sur toutes les décisions de son gouvernement. Il a aussi défendu l’instauration d’un Etat Palestinien.

« Cela ne veut pas dire que je serai toujours en accord avec toutes les décisions découlant des positions du gouvernement qui siège en Israël », a t-il dit, concernant ses engagements à traiter équitablement Israël,mais il a ajouté qu’il soutient « le droit indéniable d’Israël à exister et à vivre en paix et en sécurité avec ses voisins ».

Le Secrétaire-Général, s’exprimant peu de temps avant la Journée du Souvenir de la Shoah, a désigné la Shoah « le crime le plus haineux de toute l’histoire de l’humanité » et il a promis de mobiliser l’ONU afin d’éliminer l’antisémitisme qui s’y propage.

« Soyez-en absolument sûrs, en tant que Secrétaire-Général des Nations-Unies, je serai en première ligne de la lutte contre l’antisémitisme, pour m’assurer que les Nations-Unies sont capables de prendre toutes les mesures possibles et nécessaires pour faire condamner l’antisémitisme et si possible, l’éradiquer de la face de la Terre », a t-il dit.

S’exprimant le même jour où la populiste d’extrême-droite Marine Le Pen accède au second tour de l’élection présidentielle française, Guterres a déploré la montée de l’antisémitisme aux Etats-Unis en Europe, qui, dit-il est alimenté par le populisme [et le complotisme].

« Nous constatons, aujourd’hui, que l’antisémitisme est bel et bien vivant », a t-il déclaré. Nous le voons en action à travers des agressions physiques, par des meurtres de personnes juives en différentes parties du monde, par la destruction de propriétés, des saccages de monuments, des destructions de centres. Et il est bien malheureux que nous assistions à la multiplication des formes de populisme, de xénophobie et de haine ».

Par Ben Sales 23 

jta.org

Adaptation : Marc Brzustowski

MAIS QUE DEVIENT LAURENCE HAÏM, PORTE-PAROLE DE « EN MARCHE! » ?

 
LAURENCE ANYWAYS – En dépit de quelques couacs, Laurence Haïm, porte-parole d’Emmanuel Macron, continue le combat d' »En Marche! » Elle était d’ailleurs sur le plateau de LCI pour défendre le candidat ce dimanche soir.

Laurence Haïm est là et bien là, toujours prompte à défendre le programme d’Emmanuel Macron. N’en déplaise à ceux qui, ironiques, estiment que par sa discrétion elle risque de passer sous le radar.

On s’en souvient, début janvier, à l’occasion du dernier discours de Barack Obama, la journaliste Laurence Haïm officialisait son départ d’iTélé évoquant un « nouveau monde ». Son « nouveau monde », c’était celui de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, rejoignant de fait l’équipe des porte-parole coordonnée par Benjamin Griveaux.

Ne pas y voir un quelconque calcul opportuniste, sa démarche s’avère sincère. C’est d’ailleurs de sa propre initiative qu’elle a décroché son téléphone pour proposer ses services à celui qui affrontera début mai Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

Deux raisons majeures à cela :  le long conflit social à iTélé qu’elle a très mal vécu et l’élection de Trump. A 50 ans, elle a eu envie de tout plaquer, comme on change tout sur un coup de tête. Un nouveau défi pour une nouvelle vie. Et Laurence Haïm de prendre immédiatement ses fonctions de porte-parole. Non sans risques.

Nouveau look pour une nouvelle vie

La tweeteuse compulsive adepte des « BREAKING NEWS » et des « #analyseLH » qui avait couvert les deux mandats de Barack Obama s’enflamme. Elle voit en Emmanuel Macron un « French Obama« .

Quelques débuts mouvementés, notamment dans l’émission C à vous, fin janvier, lui rappellent qu’il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. En résultera un portrait dans Libération, intitulée « la grande muette », où l’on parle à son sujet de « patate chaude »

Les jours suivants, l’ancienne journaliste se montre plus discrète, se fendant de tweets bien sentis notamment lorsque Fillon tâcle Léa Salamé lors des fameuses « 15 minutes pour convaincre ».

Progressivement, elle revient sur les plateaux télévisés pour débattre comme ce dimanche soir, lors du premier tour de la présidentielle sur LCI, où elle affronte le trésorier du Front national, Wallerand de Saint Just.

Au sujet de la victoire de Macron au premier tour, Laurence Haïm parle de « joie grave » : « On note juste que ce soir (dimanche), c’est le renouveau de la vie politique avec de nouveaux visages, une nouvelle manière de faire la vie politique, de faire campagne. C’est ça qui semble gagner ce soir. Notre message a été entendu. Nous avons été tout au long de cette campagne dans la bienveillance et nous avons voulu montrer que, parti de rien, le 6 avril 2016, Emmanuel Macron semble être un an après un acteur important de cette campagne. C’est ça qui nous marque ce soir. »

Bien là, donc.

 

lci.fr

Israël reçoit 3 nouveaux avions furtifs F-35
 
Trois F-35 de chez Lockheed Martin, considérés comme les avions de combat les plus avancés, ont atterri en Israël dans le cadre du contrat d’achat avec les Etats-Unis qui remonte à 2010. 

Les trois F-35 furtifs ont atterri dimanche sur la base aérienne de Nevatim dans le Neguev, rejoignant ainsi deux précédents avions arrivés il y a environ quatre mois.

Ces trois avions entreprendront des procédures de test et de mise en place qui vont durer environ un an.

 

Les trois avions furtifs de combat F-35 atterrissent sur la base aérienne de Nevatim   (Photo: IAF)

Israël est devenu le premier pays après les Etats-Unis à recevoir ces avions construits en Amérique, qui vont augmenter sa capacité à attaquer des cibles éloignées.

 

Three F-35 stealth fighter jets arrive in Nevatim Airbase (Photo: IAF)

Les trois avions furtifs de combat F-35 atterrissent sur la base aérienne de Nevatim (Photo: IAF)

La principale capacité de cet avion unique en son genre est sa capacité à survoler l’espace aérienne ennemi sans être identifié par ses radars. En outre, il est en capacité de transporter 16 tonnes de bombes, de missiles et de carburant.

Au total, Israël prévoit de recevoir 50 avions de ce type (F-35A), appelé Adir par l’Air Force israélienne, ces livraisons devant se dérouler dans le cours de ces prochaines années, le dernier arrivant vers la fon de la décennie. Ensemble, ils devraient former deux escadrilles.

 

The F-35 (Photo: IDF)

Les F-35 (Photo: IDF)

 

En outre, pour la première fois dans l’histoire, le F-35 participera à la démonstration aérienne du Jour de l’Indépendance d’Israël (Yom Haatsmaout).

Bien que le gouvernement n’ait pas communiqué précisément un tableau exact du prix, à environ 387 millions de shekels (100 millions de $) par avion, ces avions de combat coûteront environ 20 milliards de shekels (5 milliards de $), en incluant les coûts de la maintenance supplémentaire et de l’équipement de soutien.

Itay Blumental|Publié le :  24.04.17 , 22:08

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