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Marc

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Un avion de combat américain abat un drone armé iranien au-dessus de la Syrie

 

US Fighter Jet Downed Iranian-made Armed Drone Over Syria - Reports

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Un avion de combat américain F-15 a abattu un drone iranien armé ( on suppose que c’est un Shahed 129), dans la zone « de déconfliction » proche du triangle d’Al-Tanf, dans le Sud-Est de la Syrie, selon des reportages des médias.

Al Tanf est contrôlé par la coalition dirigée par les Etats-Unis. Des troupes des forces spéciales américaines y stationnent pour entraîner les combattants de l’opposition, afin de « combattre Daesh ». Cependant, selon les experts, la coalition se sert aussi de cette zone-tampon pour empêcher la constitution d’un pont terrestre iranien jusqu’aux frontières de la Jordanie et d’Israël.

Selon CNN, la coalition pense que ce drone-tueur représentait une menace pour les forces de la coalition.

Si le fait est bien confirmé, ce serait le second drone-armé iranien que la coalition abat dans le même secteur. L’incident précédent s’est déroulé au début juin, quand la coalition a stoppé l’avancée de milices pro-iraniennes en direction du triangle d’Al Tanf par des frappes aériennes.

Selon toute vraisemblance, le précédent envoi de drone, dans des conditions similaires, a servi de subterfuge, utilisé par le Général Qassem Soleimani pour occuper le terrain diplomatique par une tentative de conciliation russe, alors qu’il déplaçait d’autres milices chiites  irakiennes, dans l’intervalle, afin d’occuper la frontière syro-irakienne à une distance de 55 kms au-dessus d’Al-Tanf.

US Fighter Jet Downed Iranian-made Armed Drone Over Syria – Reports

Traverser « le territoire de Daesh » avec les combattants Givati

 

Alors que les enfants se baignent dans une piscine naturelle du côté israélien du sud des hauteurs du Golan, un djihadiste de Daesh inculque aux enfants syriens, de le côté,comment tirer au fusil d’assaut. Le correspondant d’Ynet s’est joint à une patrouille des Givati pour traverser la barrière de délimitation dans la région la plus dangereuse et explosive, où Tsahal se prépare à d’éventuelles infiltrations de dizaines de terroristes de Daesh. 

Un groupe d’enfants balance leurs pieds dans une piscine dissimulée, dans les pentes abruptes descendant du Kboutz Meitzar, dle Sud-Est des Hauteurs du Golan. Cette image ravissante est encore enrichie par la verdeur de la  voisine, où paissent et  s’abreuvent des vaches et des chevaux au clapotis de l’eau provenant des fleuves du Yarmouk et de Ruqqad. Un tank de Tsahal protège les enfants à quelques longueurs au-dessus d’eux. serpente vers le Sud en direction du triangle frontalier avec la Jordanie. La vision depuis le poste de garde des soldats des forces blindés est stupéfiante. Le calme ne ressemble à rien de tel qu’aux tirs d’artillerie qu’on peut entende d’ici à un rythme presque hebdomadaire.

De l’autre côté de la frontière, alors que les enfants israéliens se baignent sans être dérangés dans un joyau dissimulé en pleine nature, un garçon syrien du village voisin ‘Al-Sharaf apprend comment tirer au fusil d’assaut AK 47, guidé dans ses gestes par un membre de l’Etat Islamique, dans une portée de tir improvisée entre un abandonné des Nations-Unies et les coteaux du fleuve Ruqqad.

« Tout est vert ici, les gens viennent ici faire du trekking et jouir de la nature et de ce paysage fascinant, et à à eine quelques kilomètres d’ici, c’est le chaos le plus total. », remarque le Lieutenant-Colonel Nir Ben Hamo, commandant de la patrouille de l’unité Givati, qui est responsable de ce secteur depuis quelques mois. La même vue à partir de deux mondes complètement différents.

Military exercise on the border triangle, the heart of the most explosive area (Photo: Ido Erez)

Exercice militaire sur le triangle de la frontière, le cœur de la zone la plus explosive de la région (Photo: Ido Erez)

Alors que le foyer du régiment de Ben Hamo appartient au Sud, en gardant un œil sur Gaza à toutes les époques et ses forces sont continuellement en état de préparation en vue d’une guerre dans la zone de domiciliation de Givati, au cours de cette dernière année, le Lieutenant-Colonel Ben Hamo et ses soldats ont été en charge de la région la plus dangereuse et la plus explosive, sur laquelle ils ont un manque total de contrôle et des renseignements limités sur l’ennemi. Cette fois, ce n’est ni le Hamas devenu fier, ni le Hezbollah, qui demeure le scénario fondamental d’intervention de l’armée, ni même les quelques 1.000 djihadistes de Daesh au Wilayat Sinaï, dispersés à travers une énorme zone dans le Sinaï, que l’armée égyptienne s’applique à écraser.

La semaine dernière simplement, les médias arabes se sont fait l’écho d’une attaque – probablement la première de ce genre – contre des avant-postes de Daesh à la frontière syro-jordano-israélienne, qui a très probablement été menée par les forces aériennes de la coalition dirigée par les Etats-Unis. Selon ces sources étrangères, Israël aide les forces qui combattent Daesh en Syrie et en Irak, depuis des années, en leur fournissant des renseignements précis sur la situation des cibles et il est plus que probable que l’Etat hébreu ait fait la même chose cette fois encore. Quoi qu’il en soit, les tensions explosives et la contradiction incompréhensible entre cette vision pastorale et le moment où tout peut se mettre à exploser se poursuivent, alors que les forces se dirigent vers le nord le long de la barrière frontalière.

 

Photo: Yoav Zitun

Photo: Yoav Zitun

 

Israël ne prend pas en compte le problème des réfugiés syriens, mais ils frappent déjà à sa porte. Au cours de l’année passée, des campements de réfugiés se sont lentement mis sur pieds près de la partie nord de Har Chozek, proche des vergers de la ville druze de Buq’ata, à quelques dizaines de mètres de la barrière. Tsahal aussi institutionnalisé la prise en charge des blessés syriens : l’hôpital de campagne des hauteurs nord du Golan a été fermé et les équipages militaires sont entraînées à apporter des soins d’urgence sur le terrain et à examiner chaque personne blessée dans une baraque à la fois armée et sécurisée, à la frontière, avant de les évacuer vers Israël.

 

Photo: Yoav Zitun

Photo: Yoav Zitun

Les combattants le long de la frontière, n’entendent pas seulement le bruit des explosions et l’éclats des tirs d’armes à feu, mais ils lisent aussi les reportages de la presse qui, parfois, évoquent les attaques israéliennes présumées et les éliminations ciblées de partisans du Hezbollah et du régime syrien qui sont actifs sur les hauteurs du Golan syrien. « Ces incidents nous poussent certainement à élever notre niveau d’alerte et la tension parmi les combattants, en tenant compte du fait que le régime syrien peut réagir contre nous », explique  le Lt. Col. Gidi Kfir-El, commandant du 9ème Bataillon de la 401ème Brigade blindée, qui est responsable de la zone centrale et nord des hauteurs du Golan.

« La perception de notre activité en matière de mission de défense » ajoute t-il, « est devenue parfaitement identique à notre activité menée concernant la de Gaza : les équipes de combat du régiment, qu’il s’agisse du Génie, des blindés, de l’infanterie ou des unités canines, avec le recueil de renseignements de combat et le guidage des forces aériennes si nécessaire, fonctionnent dans le même sens. Nous sommes en mesure d’apprêter un tank pour passer à l’action en moins de quelques minutes, et, comme à Gaza, il dispose de cibles présélectionnées, en vue d’une contre-attaque à la suite d’un débordement des combats en Syrie du côté de notre frontière ».

 

Lt. Col. Nir Ben Hamo, commander of the Givati patrol unit (Photo: Yoav Zitun)

Le Lt. Col. Nir Ben Hamo, commandant des patrouilles de l’unité Givati(Photo: Yoav Zitun)

Le problème de la présence de Daesh sur les Hauteurs du Golan, c’est qu’il est largement composé de locaux – quelques milliers de résidents des villages soutenant Daesh dans le Sud du Golan, qui tentent une guerre d’usure contre l’organisation de l’dx-Front Al Nusra, la branche d’Al Qaïda en Syrie, considérée comme « plus modérée » et qui contrôle encore une partie considérable de la bande frontalière avec Israël. Entre les deux, il y a un grand nombre de petits avant-postes qui appartiennent encore à l’armée du Président Bachar al Assad, qui a récemment répliqué et a réussi à reprendre le contrôle de quelques petites parties du Golan. La partie Sud demeure « noire », peinte aux couleurs de Daesh.

 

Photo: Yoav Zitun

Photo: Yoav Zitun

 

« C’est pour une bonne raison que Tsahal positionne constamment les unités régulières de reconnaissance à cet endroit-là, les meilleures unités ayant des capacités antitank de destruction et des patrouilles spécifiques », déclare le Lieutenant-Colonel Ben Hamo, qui a remplacé son commandant, le Major Benaya Sarel, au cours de l’Opération Bordure Protectrice, alors qu’il avait été tué près de Rafah en menant la chasse contre les kidnappeurs du Lieutenant Hadar Goldin. Ben Hamo demande à ses combattants d’exercer énormément de retenue et de recueillir un maximum de renseignements contre l’ennemi.

« Dans une région (militaire) de la taille d’un régiment ou même d’une compagnie », dit-il, « il peut y avoir une poignée de règles d’engagement, parfois pour les mêmes combattants, en conformité avec le type d’hommes armés qu’ils aperçoivent. Dans cette région, nous parvenons à exercer nos capacités spécifiques de façon excellente. Nous observons les membres de la Shuhada al-Yarmouk (le nom pris par l’organisation Daesh sur les Hauteurs du Golan, qui attaquent de plus en plus de zones contrôlées par d’autres rebelles. Il s ont des armes diversifiées, des armes occidentales, des missiles antitanks, des engins explosifs et même certains véhicules blindés, dont quelques tanks ».

Photo: Yoav Zitun

Photo: Yoav Zitun

 

Le Lieutenant-Colonel Ben Hamo préfère se taire quand on lui demande si on fournit de l’aide humanitaire  aux blessés syriens également dans cette région du Golan. Jusqu’à très récemment, Israël tirait une certaine fierté de cette activité, mais ensuite, l’armée a décidé de garder profil bas pour certaines raisons, notamment, ici, l’appartenance supposée des combattants du secteur. L’hôpital de campagne qui avait été construit à la frontière (Tel Hazakah) a stoppé son activité, la raison officielle étant une optimisation de la façon dont les blessés sont évacués vers Israël. Dans la partie Sud des Hauteurs du Golan, qui est contrôlée par Daesh, Tsahal préfère garder le silence sur la question humanitaire éventuelle.

Tsahal fait référence aux Syriens vivant sur les Hauteurs du Golan comme étant les « locaux » et a bien repéré qu’ils préfèrent très nettement que leurs villages restent éloignés de la guerre autant que faire se peut. Quoi qu’il en soit, l’armée ne peut approuver le soutien des villageois du Sud apporté à Daesh, qui s’est exprimé il y a au moins neuf mois, quand Daesh a tiré des obus de mortiers et coups de feu contre les forces Golani, qui menait une opération en embuscade quand elles ont franchi la limite , tout en se maintenant sur une enclave israélienne du Sud des Hauteurs du Golan.

Il n’y a pas eu de blessés parmi les soldats, mais tsahal a lancé une réplique foudroyante : des tanks et des avions de chasse ont tué les membres de la cellule terroriste  et détruit un poste d’observation des forces des Observateurs du Désengagement des Nations-Unies, utilisé par les djihadistes de la Shuhada pour piéger Tsahal.

 

Patrolling near the fence (Photo: Ido Erez)

Patrouiller près de la barrière (Photo: Ido Erez)

 

Quand le Premier Lieutenant Gal Yaniv, commandant-adjoint de la compagnie blindée du 9ème Bataillon de la 401ème Brigade Blindée, qui opère dans la région aux côtés des Givati, évoque « l’incident », il ne fait pas référence à l’incident vécu par les Golani ou à des incidents précédents qui ont eu lieu à la frontière. Il fait référence à un incident qui pourrait se produire : l’infiltration d’une cellule de dizaines de terroristes de Daesh à travers des angles morts. Ce n’est qu’une question de temps avant que cela ne se produise, pense t-il. « En moins de quelques minutes, nous sommes prêts à porter une puissance de feu féroce contre le lieu de cet incident, même si cela survient sans alerte précoce des renseignements », affirme l’officier, alors qu’il dirige les tanks Merkava Mk4 des systèmes de protection active Trophy.

 

Photo: Ido Erez

Photo: Ido Erez

Au sein du bataillon de Gal, les combattants sont polyvalents : certains mènent des missions d’infanterie comme des embuscades et des patrouilles près de la barrière, alors que leurs camarades de combat assurent leur couverture depuis des postes à l’arrière avec leurs montres blindés, dissimulés au regard des cellules antitanks de Daesh. »Les Tanks ont déjà attaqué des postes, en tirs de représailles, comme au cours du récent incident survenu à la patrouille de l’unité Golani, mais nous sommes prêts et préparés à un bombardement d’autres cibles pour tout autre incident, y compris « l’incident » (d’infiltration éventuelle), avec les mêmes tanks ou lors d’un incident montant en puissance », explique le jeune officier.

 

Photo: Ido Erez

Photo: Ido Erez

 

Le commandant de la patrouille de l’unité Givati parle calmement, en murmurant pratiquement, alors que nous franchissons la barrière intimidante, qui a été construite le long de la bande frontalière toute entière, depuis Hamat Gader, jusqu’au pied du Mont Hermon. Il indique le « projet Hourglass » (l’Heure de Glace ») à venir dans sa région : une augmentation considérable de la barrière dans le triangle frontalier, faisant aussi face au côté jordanien, qui est tout autant concerné par les débordements de Daesh vers le Sud, à l’intérieur de son propre territoire. La nouvelle barrière à cet endroit, réalisera une meilleure couverture en signalant exactement où passe la frontière à quiconque aurait besoin d’une explication », indique le Commandant de bataillon.

Des éclaireurs, des combattants de l’unité canine Oketz et des engins d’observation nous ouvre la zone. A la surface, il n’y a plus de barrière qui nous sépare des dizaines d’hommes armés de Daesh présents dans le village d’Abadin, qui est situé à environ 2 à 3 kilomètres de là, sur la rive Est du fleuve Ruqqad. Juste en face de nous, en bas des contreforts de la montagne, nous apercevons les restes de cendres du poste de Daesh qui a été bombardé par Tsahal lors de la confrontation avec les Golani.

« Les combattants de Tsahal sont entraînés dans la zone construite et à l’Est de la zone ouverte, parfois, par des séries de tirs improvisés également », explique le Lieutenant-Colonel Ben Hamo. « Il sont des quartiers-généraux qui s’élèvent et s’effondrent et des combattants qui proviennent de l’extérieur. Notre boulot consiste à créer une barrière entre eux et les fermiers d’ici, qui continuent de travailler la terre jusqu’au dernier centimètre-carré, autant que les nombreux randonneurs et les résidents des Hauteurs du Golan ».

 Par Yoav Zitun
Adaptation : Marc Brzustowski

 

Israël et les 7 missiles-Nains de jardin :
C’est tout ce qu’ils ont à montrer après 30 ans de développement de missiles? Même le Hezbollah peut faire mieux! 

Sources israéliennes : la frappe de missiles tirés d’Iran est un fiasco historique, la plupart des missiles manquant leur cible. 

Les analystes israéliens réellement scotchés par la mauvaise performance iranienne : 3 missiles se sont lamentablement échoué en Irak, un seul sur sept, a atteint sa cible

 

La fameuse frappe de missiles tant vantée par l’Iran contre des cibles de Daesh en Syrie, dimanche a été un fiasco rarement égalé, avec six des sept missiles de moyenne portée tirés qui ont lamentablement échoué loin de leurs cibles, selon les sources israéliennes.

Le très puissant Corps des Gardiens de la Révolution d’Iran, la force paramilitaire en charge du programme de missiles du pays, avait déclaré avoir lancé six missiles balistiques Zolfaghar depuis ses provinces du  Kermanshah du Kurdistan, à l’ouest de l’Iran. Ces missiles auraient frappé ce que les Gardiens appellent un centre de Commandement de l’Etat Islamique et une opération devant être menée par une voiture-piégée à Deir Ez Zour, selon Téhéran. Fars, l’agence semi-officielle proclame partout que l’Iran aurait effacé de la panète au moins 360 combattants djihadistes. 

Mais les sources citées lundi soir, par les médias en hébreu, affirment que trois des sept missiles tirés en réalité n’ont même pas atteint la Syrie, en s’effondrant au sol en Irak et un seul des sept missiles atterrissant sur sa cible désignée, une base située dans la province de Deir Ez Zor, largement dominée par de l’Etat Islamique. Un autre des sept missiles tirés a atterri très loin de là à des centaines de kms de son objectif, dans la ville de Mayadin.

« les Iraniens essayaient de faire la démonstration de leurs capacités et de signaler à Israël et aux Américains que ces missiles sont opérationnels, la résultat est plus à l’inverse de l’objectif visé », déclare l’analyste de la 2ème chaîne israélienne, Ehud Yaari. C’est un flop, selon Ya’ari. échec cinglant », ajoute t-il sèchement. « Ca fait joli sur les photos ».

Le militant de l’opposition syrienne  Omar Abu Laila, basé en Allemagne, mais qui suit à la loupe les événements survenant dans sa ville natale, Deir Ez ZAour, explique que deux des missiles iraniens sont tombés près de et à côté de Mayadin, un bastion de l’Etat Islamique. Il est formel sur le fait que ces frappes n’ont fait ni blessés ni dégâts. Le groupe Daesh n’a pas immédiatement reconnu avoir subi des frappes.

Les médias iraniens ot voulu mettre en lumière cette attaque de missiles comme une victoire et le premier du genre hors d’Iran depuis 30 ans, soit du temps de la guerre Iran-Irak de 1980 à 1988. L’Iran a présenté cette frappe de missiles comme une réponse aux attaques terroristes-jumelles contre des sanctuaires de Téhéran, le 7 juin, lors desquels 17 personnes ont trouvé la mort, et les chefs des Gardiens de la Révolution ont averti que toute autre attaque contre l’Iran conduirait à des « représailles identiques ».

« Cette frappe est bien moins impressionnante que le bruit que les médias iraniens ont pu faire à ce propos », déclare une source militaire cité par le site Haaretz en hébreu.

 

La frappe s’est voulue un message de menace contre les rivaux de l’Iran sur le plan régional et partout ailleurs. « Les Saoudiens et les Américains sont tout particulièrement des receveurs visés de ce message » a osé déclarer le Général Ramazan Sharif, des Gardiens de la Révolution, devant la télévision nationale d’Etat. « De façon évidente et claire, certains régimes réactionnaires de la région, en particulier l’Arabie Saoudite [accusée d’être à l’origine des attentats de Daesh à Téhéran], ont annoncé qu’ils essaient de provoquer l’insécurité en Iran »

Ya’ari affire que ses informations sont fondées sur des sources émanant de la Défense et que ces sources ont été « ébahies » par la faible (contre-)performance  de ces missiles iraniens. « C’est vraiment tout ce qu’ils ont à montrer après 30 ans de développement des missiles? Même le Hezbollah peut faire mieux », transmet-il en citant une de ces sources israéliennes « émerveillée » par les pétards mouillés iraniens.

Ya’ari souligne que les responsables iraniens, pour tenter de masquer l’étendue du fiasco, répètent à l’envi, ces dernières heures, à quel point cette frappe de missiles représente une grande victoire.

Un autre organe de presse israélien, Walla News, a cité des « sources diplomatiques anonymes » qui disent aussi qu’un à deux de ces sept missiles ont atteint leur cible.

 

Le Premier Ministre israélien Binyamin Netanyahu a averti l’Iran de ne surtout pas chercher à défier Israël et de toujours regarder derrière son épaule. J’ai un message pour l’Iran : « Ne menacez pas Israël », a rappelé Netanyahu.

Ehud Yaari (photo credit: Courtesy)

Ehud Yaari (courtesy)

« Si on se fie à des informations crédibles, l’opération de lancement de missiles contre Daesh est un franc succès », a pavoisé le porte-parole des Gardiens de la Révolution Islamique, le Général Ramezan Sharif, sur le site Internet SepahNews des forces d’élite.

 

« En cas de récidive de Daesh en violation de notre sécurité, il y aura encore plus de lancements de missiles avec une puissance décuplée », a ajouté Sharif.

 

 

Les médias ont décrit les missiles tirés comme étant de type Zolfaghar, un missile  guidé « de précision » ayant une portée de 750 kms. Selon Ya’ari cela correspond au développement d’un missile de type Fateh.

Les missiles de fabrication iranienne, qui représentent une sérieuse pomme de discorde avec Washington et Jérusalem, sont censés pouvoir atteindre plus de 2000 kms de portée.

La télévision d’Etat iranienne a exhibé des rampes de lancement mobiles se déplaçant en plein jour.

: Les Gardiens de la Révolution Iranienne ont tiré des missiles en direction de groupes djihadistes situés dans l’Est de la Syrie que l’Iran tient pour responsables d’attentats à  pic.twitter.com/2X993VmAmZ

: Apparemment 6 à 7 missiles balistiques Zolfaghar à carburant solide  ayant une portée de 700 kms ont été employés dans ce tir de barrage –  @GhorbaniSadegh pic.twitter.com/RDOls0FdH7

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Le Général Amir Ali Hajizadeh, qui dirige l’aile aérospatiale des Gardiens de la Révolution, a déclaré à la télévision iranienne : « Ces missiles ont été tirés d’Iran et ont traversé l’espace aérien de l’Irak pour s’abattre en Syrie »

« Des drones volant depuis la zone de Damas vers Deir Ez Zor ont transmis des séquences montrnat ces missiles atteignant leurs cibles » a t-il avancé.

« Le fait de tirer de tels missiles depuis 600 à 700 kms sur un petit bâtiment… montre nos capacités en matière balistique et de renseignements » contre les groupes djihadistes, a t-il encore ajouté.

 

Quelques heures plus tôt, le Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei a juré dans un communiqué « de frapper l’ennemi » en l’honneur des familles des victimes, dont ceux tués en Syrie et en Irak.

©JForum avec Agences.

Selon le WSJ, Israël aiderait secrètement les rebelles syriens « compatibles » le long de la frontière du Golan

Les soldats Israéliens le long de la frontière israélo-syrienne des hauteurs du Golan, le 27 Nov. 2016. (Basel Awidat/Flash90)

(JTA) —Israël fournirait une aide clandestine à certains rebelles syriens sur la frontière des Hauteurs du Golan depuis plusieurs années, croit révéler le Wall Street Journal.

Cette aide comprendrait de l’argent liquide, ainsi que de la nourriture, du carburant, des médicaments, a affirmé le journal dans un article qui est d’abord paru sur son site dimanche soir. Ce récit produit des entretiens avec environ une douzaine de rebelles syriens.

L’armée israélienne est en contact régulier avec ces groupes rebelles et son assistance financière aide à verser des salaires aux combattants et à acheter des munitions et des armes, selon ce reportage. En outre, Israël a instauré une unité militaire qui est chargé de superviser ce soutien en Syrie.

Les rebelles et l’armée fidèle à Bachar El Assad se combattent depuis 2011 dans une guerre civile qui, de temps en temps déborde sur le territoire israélien par des tirs erratiques. L’armée israélienne réplique aux tirs de roquettes et d’artillerie qui atterrissent du côté israélien des Hauteurs du Golan.

Israël reconnaît traiter des milliers de Syriens blessés au cours de cette guerre, à la fois à la frontière elle-même en cas de blessure légère et dans des hôpitaux du nord du pays, ainsi que de fournir une aide humanitaire aux civils vivant près de la frontière, par de la nourriture et des vêtements.

L’armée israélienne n’a ni confirmé ni infirmé le reportage du Wall Street Journal, en disant au journal que « les Forces de Défense de Tsahal sont « engagées à sécuriser les frontières d’Israël et à empêcher l’établissement de cellules terroristes et de forces hostiles… tout en apportant de l’aide humanitaire aux Syriens vivant le long de la frontière ».

Les combattants interviewés dans le récit ont dit aux reporters de guerre du Journal que le groupe Fursan al-Joulan, qui signifie les Chevaliers du Golan, basé à Quneitra est le principal groupe rebelle qui opère une coordination avec Israël et qu’il a pris contact avec Tsahal en 2013, quand Israël a commencé à soigner certains de ses combattants. Son porte-parole affirme au journal « Israël est à nos côtés d’une manière héroïque » et « Nous n’aurions pas survécu sans l’assistance d’Israël ». 

Israël, qui a conquis et annexé une partie des Hauteurs du Golan en 1967, s’inquiète d’une éventuelle présence permanente de l’Iran et du Hezbollah le long de sa frontière, sous la houlette d’Assad et que l’Iran transporte des armes utilisées contre Israël par les bases armées du Hezbollah au Sud Liban et du côté » syrien du Golan. Au cours de ces dernières années, Israël a bombardé de tels convois d’armes, menant à des accusations que l’Etat hébreu serait impliqué dans le conflit syrien.

 

jta.org

Adaptation : Marc Brzustowski

Mise en garde russe : les avions U.S en Syrie sont des cibles

Lundi 19 juin, Moscou a diffusé une mise en garde sévère aux Etats-Unis, à propos de leurs opérations en Syrie : « Tout engin volant, y compris les avions et les drones appartenant à la coalition internationale et opérant à l’ouest du fleuve de l’Euphrate sera traqué dans le ciel et sur terre par les forces anti-aériennes russes et traité comme une cible ».

Le Ministre russe de la Défense a déclaré qu’il arrêtait toute communication avec les Etats-Unis visant à éviter les incidents aériens.

Cet avertissement survient au lendemain du jour où deux avions de combat américains F/A-18E Super Hornet ont abattu un bombardier syrien SU-22 à l’Est de Raqqa. Cela n’a fait qu’exacerber les tensions entre la Russie et les Etats-Unis à un niveau sans précédent dans cette guerre civile en Syrie qui dure depuis sept ans.

Les Américains ont expliqué que l’avion de guerre syrien était ne train de bombarder les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) entraînées par les Etats-Unis, à 50 kms à l’Est de Damas.

Contribuant, de surcroît, à cette escalade militaire, les frictions montent en flèche entre Israël et la Jordanie, d’une part, et l’Iran et la Syrie de l’autre. Les missiles balistiques de moyenne portée (700 kms) que les Gardiens de la Révolution iranienne ont tiré dimanche depuis l’ouest de l’Iran, contre les positions de Daesh à Deir Ez-Zor, dans l’Est de la Syrie, ont été interprétés à Jérusalem et Amman comme un avertissement contre toute ingérence : On leur a fait comprendre qu’il valait mieux qu’ils n’interfèrent pas dans le cadre des actions militaires en cours dans le Sud de la Syrie, sinon eux aussi se retrouveraient dans la ligne de mire des missiles iraniens.

Israël et la Jordanie observent avec anxiété les forces syriennes et iraniennes progresser dans le Sud de la Syrie sous la direction de l’Iran. On les voit dangereusement arriver très proche d’établir leur présence hostile sur leurs deux frontières.

La perspective d’une collusion armée généralisée, éclatant entre la coalition menée par les Etats-Unis et comprenant la carte israélienne dans sa manche, et les forces pro-iraniennes en Syrie, doitêtre maintenant examinée de très près.

 

Le conseiller du Ministre iranien des Affaires étrangères, Sheikh Hussein al-Islam, a déclaré, en parlant des missiles lancés par l’Iran en Syrie, qu’Israël « est le principal ennemi de l’Iran » malgré le fait que l’attaque prenait pour cible les groupes djihadistes que l’Iran tient pour responsables des attentats à Téhéran, et il a osé ajouter qu’Israël a de quoi s’inquiéter « des actions » (de l’Iran, en faisant allusion au fait que ce lancement de missiles devait être conçu comme un avertissement contre Israël.

Le Premier Ministre israélien Binyamin Netanyahu a sérieusement recommandé à l’Iran de ne surtout pas menacer Israël, en répliquant au communiqué des Gardiens de la Révolution, se vantant d’avoir tiré six missiles depuis l’ouest de l’Iran vers le Nord-Est de la Syrie, dimanche. Les Pasdaran décrivent l’attaque comme des représailles contre les attentats du 7 juin à Téhéran, qui ont tué 17 personnes au cours de la première opération revendiquée par Daesh en Iran.

« Nous suivons de près les actions iraniennes et nous entendons leurs paroles », a déclaré Netanyahu. « J’ai un message pour l’Iran : Ne menacez pas Israël. Notre armée et nos forces de sécurité surveillent constamment l’activité de l’Iran dans la région », a t-il dit. « Ces activités comprennent aussi leurs tentatives de s’établir ne Syrie et, bien sûr, de transférer des armes sophistiquées au Hezbollah, ainsi que d’autres types d’opérations ».

Debkafile ajoute : Le fait est que les Iraniens sont,effectivement, en train de s’établir en Syrie. Mais Israël n’a, pour le moment, pas agi pour les en empêcher.

 

DEBKAfile Reportage Spécial  19 juin 2017, 4:53 PM (IDT)4
Adaptation : Marc Brzustowski

L’Occident ferme les yeux sur la gare de triage de Daesh en Bosnie

 

L’Occident fait semblant d’ignorer l’augmentation du nombre de djihadistes de Daesh qui reviennent vers un « havre sûr » que leur apporter l population majoritairement musulmane de Bosnie-Herzegovine, selon une enquête approfondie.

La Bosnie déroule le tapis rouge de bienvenue aux djihadistes étrangers, leur faisant savoir clairement que ce refuges est disponible pour eux », révèle le groupe de la Fondation du Daily Caller, le 14 juin.

L’entrée du village bosniaque deGornja Maoca décoré par des insignes et slogans de Daesh, dès février 2015. / Reuters

 

 

 

 

 

 

 

 

« Pourtant, les cercles dirigeants américains et européens n’ont strictement rien fait concernant ces sanctuaires de Daesh. Il n’y a eu aucun appel  visant à fournir des renseignements anti-terroristes vitaux aux gouvernements locaux qui sont impatients d’endiguer l’activité djihadiste grandissante à leurs frontières.

L’enclave de ces havres djhadistes, connus comme des « Jamaats », permet à ces djihadistes de « se reposer, de changer d’identité, d’obtenir de nouvelles armes, d’obtenir un accès facile à de l’argent blanchi et d’entrer subrepticement dans les pays d’Europe de l’Ouest », selon ce reportage.

« La Bosnie est une gare de triage, c’est une aire de repos sur l’autoroute du djihad, pour tous ceux qui comptent bien porter préjudice à l’Occident », déclare Henry Jones, conseiller du Président Serbe entre 2007 et 2013, en s’adressant au Daliy Caller.

Ces Jamaats, financés par des hommes d’affaires opulents d’Iran et du Golfe Persique, dont les Qtaris, « sont « strictement hors de contrôle« pour les gouvernements locaux, la police et les services de renseignements des Balkans, selon les conclusions de ce reportage.

« La véritable question c’est que personne ne semble être au courant de ce qui se passe à l’intérieur même de ces enclaves », atteste Jones. « Il disposent de leurs propres forces privées de sécurité ». La Police n’ose pas y entrer. Et vous ne pénétrez pas à l’intérieur si vous y êtes un étranger »

Il y a plus de 60 à 200 Jamaats qui opèrent en Bosnie. Les autres pays voisins des Balkans hébergent des terroristes dans des enclaves spéciales, sont le Kosovo, la Macédoine, l’Albanie et la région de Sandzak en Serbie.

La Bosnie et l’Herzégovine faisaient préalablement partie de la Yougoslavie, l’un des satellites est-européens de l’Union Soviétique.

Les Musulmans bosniens, connus sous le nom de « Bosniaques » ont fourni le plus large contingent de terroristes à Daesh par tête de tous les pays européens, selon ce rapport. Le chômage des jeunes en Bosnie, se situant à 60, 2% en 2016,est parmi les plus hauts au monde – plus haut que le chômage des jeunes au Yémen, en Tunisie ou dans la Bande de Gaza.

Les Jamaats ont accueilli les terroristes internationaux depuis les années 1990, quand la guerre civile a ravagé la région. L’Administration Clinton a invité les Mujahideen d’Afghanistan en Bosnie pour y défendre la population musulmane, à l’époque.

Les combattants islamistes étaient supposés quitter le pays après l’adoption des Accords de Paix de Don, en 1995, mais beaucoup sont restés bien plus tard dans ces enclaves.

«  »L’Occident à permis aux Arabes d’installer des enclaves à l’intérieur et à l’extérieur de Sarajevo », affirme Jones. Il y a des villages entiers qui sont essentiellement constitués de djihadistes qui reviennent de la guerre ; les Mujahedeen et d’autres sont encore présents ».

Gordon N. Bardos, président du SEERECON, une société de conseil stratégique et d’analyse du risque politique pour des clients qui font des affaires dans le Sud-Est de l’Europe, déclare que les plus grosses attaques terroristes contre les Etats-Unis – dont les attentats du 11 septembre 2001- toutes ont des liens passant par la Bosnie.

« Nous parlons de gens impliqués dans les attentats du 11 septembre. Nous parlons de types impliqués dans l’attentat contre l‘USS Cole. Nous parlons de types impliqués dans les attentats contre les Ambassades américaines en Afrique remontant à août 1998. Tous ces types ont opéré dans les Balkans dans les années 1990; Et le genre de germes qu’ils ont semés est pour beaucoup dans ce à quoi nous assistons actuellement », affirme Bardos.

Le regretté Richard Holbrooke, le responsable américain qui a été l’un des principaux ciateurs des Accords de Paix de Dayton, avait dit une fois que si la guerre civile ne s’était pas interrompue en Bosnie, les attentats du 11 septembre auraient certainement été planifiés en Bosnie et pas en Afghanistan ».

La Bosnie joue aussi un rôle de plaque centrale dans les récentes attaques terroristes en Europe.

« Historiquement, quand on observe les détails de diverses attaques terroriste, l’attentat à la bombe contre le marché de Noël à Berlin, l’an dernier ou les attentats contre Charlie-Hebdo ou contre le métro de Bruxelles, il y a toujours un lien avec les Balkans »,déclare Bardos.

 

Abdelilah Himich, Le cerveau présumé de Daesh des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et des attentats à Bruxelles en mars 2016, vivait dles Balkans. Les armes et les munitions des attentats de Parsi provenaient de Bosnie.

Le résident bosnien Nassar bin Ali Ansi a revendiqué l’attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo. Plus tard, Ali Ansi est devenu le dirigeant d’Al Qaïda dans la Péninsule Arabique.

Col. Tim Heinemann (Ret.), un vétéran qui a servi durant 31 ans dans les Forces Spéciales et qui était le doyen des universitaires du Collège de l’Académie de l’Etat-Major et qui a servi en Bosnie en tant que commissaire militaire adjoint, a déclaré au Daily Caller que les dirigeants européens et l’ancien Président américain Barack Obama ont ignoré les plaintes du Président serbe Milorad Dodik.

« Une succession d’Ambassadeurs américains a bloqué la capacité de la République de Srpska (Serbie) à développer ses ressources en matière de renseignements et de contre-terrorisme », affirme tout de go Heinenmann. « Ils ont tout fait pour que cela soit difficile pour eux de s’entraîner, de se fournir des équipements ».

Jones a déclaré à la Fondation Daily Caller que l’Administration Obama n’a pris aucune mesure pour mettre fin aux Jamaats des Balkans.

« Ce sont les conséquences de la politique d’Obama : c’est la pire politique de reddition que j’ai jamais vu de ma vie », déclare Jones.

 Par  le
 

 

Fin 2016, les services de renseignement italien indiquèrent que Lavdrim Muhaxheri, un ressortissant kosovar de 28 ans surnommé le « boucher des Balkans » en raison de ses exactions filmées par l’État islamique (EI) en Syrie, avait été repéré en Macédoine avant de perdre sa trace.

« Le retour de Muhaxheri, pour le renseignement italien, est considéré comme une menace très sérieuse non seulement pour les Balkans mais aussi pour de nombreux pays européens, où le chef jihadiste kosovar a des contacts et serait en mesure de frapper », avait écrit l’hebdomadaire Espresso, à l’origine de cette information.

Quelques semaines plus tôt, en novembre, les polices albanaise, kosovare et macédonienne avaient déjoué un projet d’attentat contre l’équipe de football isralienne, qui devait alors jour contre l’Albanie, dans le cadre des qualifications pour la coupe du Monde 2018. Et le nom de Muhasheri, alias Abu Abdullah al-Kosova, avait été cité dans cette affaire.

Affaire qui a connu un dernier développement, le 14 juin, avec l’inculpation de quatre suspects, accusés d’avoir cherché à « déstabiliser » et  » à détruire des structures politiques, constitutionnelles, économiques et sociales des pays des Balkans et de créer ensuite leur propre État islamique » avec ce projet d’attentat.

Quant à Muhaxheri, par ailleurs le chef de la brigade des Balkans de l’EI, il n’avait pas refait parler de lui depuis son passage présumé en Macédoine. Toutefois, la semaine passée, un policier a confié à l’agence Reuters qu’il aurait été tué au Moyen-Orient, sans donner plus de détails.

« Un ami a appelé la nuit dernière pour dire qu’il a été tué lors d’une frappe aérienne », a dit un de ses proches à la même agence de presse, qui a précisé que, « à la demande de la famille, la mort de Muhaxheri a été annoncée par les haut-parleurs de la principale mosquée » de Kacanik, la ville natale de ce chef jihadiste, qui a fourni la plupart des 300 combattants kosovars de l’EI.

Pour le moment, l’organisation jihadiste n’a pas confirmé la perte de Muhaxheri. Cela étant, par le passé, ce dernier a été donné pour mort à plusieurs reprises, avant de réapparaître.

Par ailleurs, Daesh tente d’étendre son influence dans les Balkans, notamment au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine. Selon un rapport du King’s College datant de 2015, au moins 600 individus originaires de cette région seraient concernées par les filières jihadistes.

Le chef de l’EI pour les Balkans aurait été tué

 

La coalition pro-américaine abat un avion du régime syrien, qui pilonnait les FDS près de Damas

L’armée syrienne d’Assad déplore la perte d’un de ses appareils abattu par la coalition pro-américaine, dans le sud de l’arrière-pays de Raqqa, au cours d’une sortie syrienne contre « Daesh ». La télévision d’Etat indique que l’avion s’est écrasé et que le pilote est porté disparu, dans la zone de Tabqah, qui est, clairement, une zone kurde où l’armée américaine envisage d’installer une base aérienne, qui suppléerait le retrait progressif de la base aérienne d’Incirlik, en Turquie, à la suite des complications diplomatico-politiques qu’inspirent le régime d’Erdogan.

Debkafile révèle que les avions de combat syriens étaient en fait en train de frapper durement les positions des rebelles pro-Kurdes des Forces Démocratiques Syriennes, entraînées et armées par les Etats-Unis, à quelques 50 kms à l’Est de Damas, quand l’avion syrien a été abattu. La question reste posée de savoir si les Etats-Unis défendront les FDS quand elles seront attaquées  dans d’autres régions de la Syrie, en particulier dans le Sud-Est où l’armée syrienne et ses alliés pro-iraniens réalisent des avancées significatives.

DEBKAfile  18 juin 2017, 11:41 PM (IDT)

 

 

Escalade dans le Sud de la Syrie qui se traduit par des gains importants pour les milices menées par l’Iran

 

Une force conjointe du Hezbollah et de l’armée syrienne a été incapable, au bout de deux semaines d’intense pilonnage et de méthodes de guerre cruelles, de briser la résistance des rebelles syriens qui détiennent la ville et de Dera’a, pas plus qu’ils n’ont pu s’emparer de cette ville du sud syrien. Samedi 17 juin, ils ont déclaré un cessez-le-feu de 48 heures, jusqu’à lundi et lancé un ultimatum aux rebelles : retirez-vous avec vos familles en Jordanie durant cette période de pause, sous des garantie de conduite sécurisée ou sinon, vous serez confrontés à la relance d’un pilonnage féroce par la 4ème Division blindée d’élite et les brigades commando al-Qaïm du Hezbollah.

Jusqu’à la déclaration de ce cessez-le-feu, ces forces pro-Assad ont largué 712 barils explosifs sur Deraa détenue par les rebelles, à partir d’hélicoptères et tiré plus de 750 roquettes au cours de 166 sorties aériennes. Si les rebelles choisissent de combattre et de rejeter leur ultimatum, ils vont être confrontés à ces forces syriennes et du Hezbollah consolidées par des « tanks volants » Mi-25 avancés fabriqués par la Russie, qui sont en capacité de transportant des quantités encore plus massives de barils de bombes et qui sont armés de roquettes anti-tank afin de frapper les positions fortifiées des rebelles.

Dès qu’ils ont reçu cet ultimatum, les sources des renseignements militaires proches de Debkafile révèlent que les rebelles terrés dans Deraa se sont tournés verle haut-commandement jordanien pour prendre des instructions pour savoir s’il valait mieux essayer de faire face à l’offensive prochaine ou céder à la pression et se replier. Les Jordaniens ont transmis la requête au Commandement américain en Syrie et en Irak et elle a ensuite été retransmise à Washington, alors que l’ultimatum s’épuise.

Mais dimanche après-midi, il n’y avait toujours aucune réponse.

Si les rebelles abandonnaient Deraa aux forces armées du Hezbollah et de l’armée d’Assad, c’est la bataille pour la région toute entière du Sud de la Syrie qui serait perdue. A moins qu’elles ne soient stoppées, ces armées seront en mesure d’aller de l’avant sous la direction iranienne et de conquérir Quneitra à à peine quelques kilomètres de la frontière du Golan israélien, après que la chute de Deraa ne les ramène jusqu’à la lisière de la frontière jordanienne.

La conquête du Sud Syrien par les forces du Hezbollah et du régime Assad sous commandement iranien est devenu plus tangible que jamais samedi, après qu’elles aient remporté une nouvelle victoire dans une opération militaire : la capture du passage frontalier d’Al-Waleed entre la frontière irakienne et syrienne, jusque-là détenu par l’Etat Islamique.

Al-Waleed est tout proche d’Al-Tank, le passage frontalier stratégique avec l’Irak, où les forces spéciales occidentales et américaines sont basées depuis l’na dernier, afin de bloquer le passage à l’armement lourd venu d’Iran vers la Syrie, à travers l’autoroute Bagdad-Damas.

Bagdad a annoncé samedi que l’armée irakienne et les combattants des tribus sunnites avaient chassé l’Etat Islamique du poste-frontière d’Al Waleed. Cependant, les sources de Debkafile dévoilent que « l’armée irakienne » était un euphémisme pour parler des Unités de Mobilisation Populaire, une milice parrainée par Téhéran et les forces Al Quds de Qassem Soleimani et qui ont été formellement intégrées, l’an dernier, à « l’armée nationale irakienne ».

Il s’est, par conséquent, avéré que la conquête d’Al-Waleed n’avait pas seulement ramené les forces pro-iraniennes du Hezbollah et de l’armée syrienne à proximité du terminal entre les mains des forces pro-américaines d’Al-Tanf, elle a aussi offert à Téhéran un accès quasiment illimité à l’autoroute Bagdad-Damas poutr le transport d’équipement lourd, dont des tanks en Syrie.

L’Iran a d’ores et déjà acquis le Sésame tant convoité, un pont terrestre à travers l’Irak et la Syrie et débouchant sur les frontières d’Israël.

La garnison américain d’Al Tank a aussi mené certains mouvements militaires dans le Sud de la Syrie, comme principalement le transfert depuis la Jordanie, d’un Système d’Artillerie Lance-Roquettes à Haute Mobilité (HIMARS), qui a une portée de 300 kms.

Cependant, alors que les unités syriennes-libanaises, afghanes et irakiennes dirigées par l’Iran sont constamment en mouvement, depuis ces deux dernières semaines, les forces américaines n’ont mené aucune tentative pour tenter de brouiller ou déjouer ces mouvements ni monter des offensives afin de bloquer leurs progrès réels. Leurs commandants, comme les rebelles syriens les hauts-commandements israéliens et jordaniens, semblent demeurés pétrifiés et immobiles jusqu’à ce que nouvelles directives soient en route depuis Washington

 

DEBKAfile  Analyse Exclusive 18 juin 2017, 5:28

PM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski

Le Mossad crée un fonds d’investissement pour accéder au top de la technologie

L’industrie et l’armée d’Israël ont acquis une réputation mondiale pour leurs prouesses technologiques – et le Mossad veut en faire partie.

Le Mossad met la touche finale à un fonds d’investissement qui investira dans les startups locales dès la fin du mois, selon des déclarations faites par des banquiers à The Marker (journal financier de Haaretz).

Le fonds n’investira que l’argent du Mossad, sans capitaux extérieurs. Et au lieu d’obtenir des parts des sociétés en retour, il obtiendra des droits sur les produits et la technologie des startups pour l’utilisation par l’agence, ont déclaré plusieurs banquiers qui ont aidé à mettre en place ce fonds et ont demandé l’anonymat.

Israël a acquis une réputation mondiale pour ses prouesses technologiques, mais le fonds d’investissement du Mossad marque un nouveau tournant surprenant. L’objectif est un deal gagnant-gagnant : donner à l’agence un accès direct à des développements à la pointe de la technologie tout en ajoutant de la valeur aux startups via ce lien au Mossad.

Le Mossad, cependant, n’est pas la première agence de renseignement à investir directement. La CIA a déjà mis en place son In-Q-Tel, un fonds à but non lucratif fondé il y a 17 ans.

Rappelons également, que sur un modèle légèrement différent, des liens étroits existent déjà entre les startups, et des compagnies industrielles liées à la sécurité. Ainsi, Rafael a lancé ce type de coopération avec la société d’investissement Elron, en investissant dans des startups axés sur la technologie du cyber et du renseignement.

Le bureau du Premier ministre a refusé de confirmer les détails du fonds prévu, mais a déclaré que la question était en cours d’étude.

Line Tubiana

Traduit et adapté de Haaretz

tribunejuive.info

Comment concevoir l’alyah?

 

 

Le choix de l’alyah tel qu’il s’envisage aujourd’hui souffre la comparaison avec ce qu’il était il y a 50 ans, première époque d’une alyah française d’importance. Dans les deux cas, son choix s’est imposé à la lumière d’une crise puissante. Il y a 50 ans c’était la menace d’extermination qui avait pesé sur Israël lors de la Guerre des 6 jours et, surtout, l’abandon d’Israël par la France gaullienne au nom de sa politique arabe, travestie en posture « morale ». Aujourd’hui, des années 2000 à l’affaire Halimi, c’est de l’abandon des Juifs par le Pouvoir face à la vague de l’antisémitisme islamique (dans un schéma général de démission de la France) qu’il s’agit.

Dans les deux cas, les Juifs ne « fuient » pas la France sous le coup d’une persécution antisémite, mais pour défendre une idée de leur dignité, conserver un type d’identité qui n’apparaît soudain plus possible. De De Gaulle à Macron (sans doute), ce sentiment s’est de plus en plus épaissi et confirmé. Le choix d’Israël vise à conserver une identité qui s’est construite dès les lendemains de la guerre (et de Vichy), en s’adossant à la création de l’Etat d’Israël, symbole d’un destin collectif qui ne serait plus tragique.

Ils choisissent Israël plutôt que Miami, pas tant sur la foi d’une idéologie musclée mais de croyances, comme l’idée d’un peuple juif, d’un destin juif commun dont la Shoah et l’expulsion des Juifs du monde islamique leur ont démontré la réalité, la croyance que l’Etat d’Israël incarne cette idée, dans la souveraineté et l’indépendance, condition d’une dignité morale et d’une fraternité retrouvées dans la renaissance du rêve millénaire du peuple éternel. En un mot, tout ce qui est devenu objet de contemption ambiante en France (à la différence d’il y a 50 ans). La légitimité de l’Etat juif est sans cesse fustigée et rabaissée, comme la valeur morale du judaïsme qui a perdu tout prestige à longueur d’écrans, de journaux et de discours. C’est en refus de tout celà qu’ils partent, en fonction d’une volonté et non d’un « besoin ».

Mais vers quel pays partent-ils? L’Israël d’aujourd’hui n’est plus celui d’il y a 50 ans. À deux niveaux. C’est une société développée, où la concurrence joue à plein, de sorte que la fraternité espérée en prend un coup, où le sionisme connaît un grand recul dans de nombreux secteurs sociaux et bien sûr politiques, allant jusqu’au « post-sionisme » voire l’antisionisme, un pays où l’attitude générale des élites des médias, de l’art, de l’intelligence n’a pas en général beaucoup de sympathie pour la cause juive. Dans le meilleur des cas, l’idée de nation israélienne vient concurrencer celle de peuple juif, alors que leur identité est évidente aux yeux des olim qui ne peuvent penser autrement, sinon pourquoi viendraient-ils en Israël? Autant de réalités qui retentissent sur l’expérience intérieure que l’alya implique.

Les candidats à l’alyah doivent se préparer au choc de la rencontre avec cette situation qui la verra passer d’une quête intérieure à une confrontation avec le concret. Si l’olé retourne d’abord à une terre intérieure, il fait plus que changer d’adresse: il immigre dans un pays réel. Si l’on met de côté la difficulté matérielle de l’expérience, c’est la disposition intérieure qui compte le plus dans cette aventure. Plutôt que de penser face à ce choc que les espérances les plus chères à l’âme n’étaient que des illusions, l’olé doit se concevoir et se  projeter comme acteur de ces idées. Les Juifs de France apportent avec eux une identité juive très originale, voire inédite en Israël, dont ils ne sont pas la plupart du temps conscients parce qu’ils la pensent propre à tous les Juifs. Sa place est encore à faire dans un classement identitaire israélien qui reste très rigide. L’héritage d’un judaïsme à distance des extrêmes,  qui pourrait être aussi une pensée de l’univers, d’un espace public transcendant sectes et partis, d’une conception tout autre de la convergence ashkénaze-sépharade, et surtout de l’espérance d’Israël: autant de comportements qui manquent en Israël et qui y sont en jeu aujourd’hui. C’est en défendant créativement ces idées que l’olé doit se projeter en Israël, comme acteur et pas seulement comme consommateur, non pour faire sa « niche » dans le multiculturalisme débridé d’aujourd’hui ni dans ce qui fut un « melting pot » en forme de chape de plomb. Ce combat décisif pour la convergence de l’idée juive et de la souveraineté, que le sionisme a restaurée dans la condition juive après 25 siècle d’éclipse, ne peut se jouer qu’en Israël et il commande l’avenir de toute l’histoire juive.

*Paru dans Actualité Juive le 15 juin 2017

Shmuel Trigano

L’électricité israélienne éclaire le problème palestinien

Le 11 juin 2017, le gouvernement israélien a décidé de réduire de 40 %, la fourniture en électricité dans la bande de Gaza (confirmant ainsi l’annonce du 25 mai 2017 du Coordinateur en chef des activités gouvernementales dans les territoires, COGAT, Yoav Mordechai). Cette mesure fait suite aux demandes formulées par l’Autorité palestinienne à Ramallah, qui ne parvient plus à financer l’électricité israélienne consommée dans la bande côtière. Si les palestiniens de la bande de Gaza le déplorent (ils ne boycottent pas l’électricité israélienne), cet épisode énergétique met en lumière les multiples aspects du problème palestinien et les raisons pour lesquelles il devrait rapidement se régler.

Le premier aspect du problème tient à l’incapacité des organisations palestiniennes Fatah (en Cisjordanie) et Hamas (dans la Bande de Gaza) de s’entendre. Or, c’est l’Autorité palestinienne (dirigée par le Fatah) qui règle les commandes d’électricité de la bande de Gaza à hauteur de 40 millions de Shekels par mois (11 millions de dollars), mais qui n’est plus en mesure de la faire. Aussi, est–elle contrainte de limiter l’enveloppe à un montant situé entre 25 et 30 millions de shekels mensuels, ce qui correspond à une réduction 40 % de la fourniture d’électricité. Israël n’a donc d’autre choix que de réduire la fourniture d’électricité à due concurrence, c’est-à-dire en fonction des commandes qui lui sont faites. Sur ce point, Israël pâtit des divisions entre les organisations palestiniennes et est contraint d’essuyer les critiques palestiniennes qui lui reprochent de poursuivre une politique soit disant « coloniale », qui violerait les conventions de Genève (sic), alors que la décision a été prise par les palestiniens eux-mêmes et que le problème est exclusivement palestino-palestinien.

Cet épisode met également au grand jour, les relations commerciales entre Israël et les palestiniens de la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Israël livre 125 mégawatts d’électricité dans la bande de Gaza, soit 30 % des besoins des deux millions de palestiniens qui y résident, (la consommation totale est de 500 mégawatts). Or, les 40 millions de shekels réglés mensuellement le sont par imputation  sur les taxes perçues par Israël pour l’Autorité palestinienne (outre, 7 millions de shekels, soit 1.9 millions de dollars affectés au paiement de l’électricité égyptienne). Le 25 mai 2017, Yoav Mochderai a expliqué les raisons des dissensions entre l’Autorité palestinienne et le Hamas  concernant le financement de l’électricité : « le Hamas prélève, chaque mois, 100 millions de shekels aux palestiniens de Gaza sur la consommation électrique au moyen de taxes, mais ne reverse pas l’argent à l’Autorité palestinienne. Il le dépense uniquement pour construire des tunnels ». Autrement dit, le Hamas, tenu de reverser le coût de la consommation d’électricité à l’Autorité palestinienne, ne le fait pas. (Ainsi, on observe que les palestiniens de la bande de Gaza sont victimes du mouvement terroriste Hamas qui poursuit son objectif tendant à la destruction d’Israël, au lieu de s’occuper du bien être de la population gazaouie).

Un autre aspect du problème tient à la dépendance énergétique de la bande de Gaza à l’égard de l’environnement. En mai 2017, l’unique centrale électrique de Gaza a cessé de fonctionner, faute de liquidités. (Les sources de financement turques et qataries se sont en effet, taries). Jusqu’à une date récente, les palestiniens de la bande côtière disposaient d’une plage d’utilisation d’électricité de 6 heures quotidienne, suivie d’une coupure de courant de 12 heures. A compter du mois d’avril 2017, ils ont du se contenter de 3 à 4 heures d’électricité quotidienne. Le chiffre devrait désormais diminuer à 2 ou 3 heures par jour, voire une heure. Ainsi, la Bande de Gaza ne peut fournir que 30 % des besoins locaux, c’est-à-dire … la seule quantité d’électricité fournie par Israël. Sur ce point, il convient de souligner l’absurdité du raisonnement du Hamas qui dépend exclusivement de l’Etat juif dans sa vie quotidienne mais qui s’obstine à vouloir le détruire.

Les conséquences sont immédiates sur les conditions de vie des palestiniens dans la bande de Gaza : s’agissant des services de santé, les palestiniens disposent de 87 générateurs pour fournir l’électricité aux hôpitaux (pendant les heures de coupures). Aussi, doivent-ils se procurer du carburant (diesel) pour les faire tourner. Or, le Fatah a décidé d’imposer une nouvelle taxe sur les carburants, doublant le prix de leur fonctionnement. En outre, les équipements de radiologie se dégradent en raison des coupures électriques. Or, les lignes électriques égyptiennes qui alimentent le sud du territoire ne fournissent plus les mêmes qualités d’énergie, du fait de la dégradation du matériel. Or, le Hamas n’en tire toujours pas les leçons.

L’organisation islamique dans la bande de Gaza est engagée dans un rapport de force (perdu d’avance). Il nourrit la population palestinienne du mensonge de la disparition programmée d’Israël et  n’entend pas lâcher les rênes du pouvoir dans la Bande de Gaza, au profit de l’Autorité Palestinienne. Pour sa part, le Fatah qui dispose de l’appui de la communauté internationale, aimerait bien reprendre le contrôle de la Bande côtière perdue, à la suite des élections législatives de 2006 qui avait donné la majorité au Hamas. (C’est le refus, par l’Autorité palestinienne, de respecter le scrutin palestinien qui avait conduit le Hamas a prendre le contrôle de la Bande de Gaza).

Le dernier aspect du problème, cerise sur le gâteau, tient à la manière dont la communauté internationale fustige Israël pour sa soit disant « politique coloniale » à l’égard des palestiniens de Gaza. La décision israélienne de réduire la fourniture de l’électricité a déclenché les foudres des organisations des Droits de l’Homme qui demandent à Israël de poursuivre la fourniture dans les mêmes proportions. Elles imputent donc à Israël les effets de la mesure sur le secteur médical, l’éducation, les services divers…(sic)

En d’autres termes, bien que les relations entre palestiniens et israéliens sur le terrain de la fourniture d’électricité aient une nature exclusivement commerciale, en l’occurrence celle d’un fournisseur à l’égard de son client, Israël est fustigé pour sa « politique coloniale » vis-à-vis des palestiniens (sic). A aucun moment il n’est évoqué que le problème est interne aux palestiniens et que la responsabilité est celle du Hamas qui refuse de payer la dette au Fatah qui la supporte.

Il conviendrait donc de revenir à plus de bon sens : les conditions de vie déplorables dans la bande de Gaza (causée par l’absence de fourniture d’électricité) résultent :

– de l’absence de paiement par le Hamas de sa dette à l’égard du Fatah
– de l’absence de normalisation des relations entre les organisations palestiniennes
– du refus, par le Hamas, d’abandonner la lutte stérile qu’il imagine pouvoir mener contre Israël.
En aucun cas, Israël (simple fournisseur d’énergie) ne saurait voir sa responsabilité engagée, dans les nouveaux déboires palestiniens.
Notons que la situation ne devrait plus durer trop longtemps : L’Onu a annoncé que la bande de Gaza serait inhabitable à partir de 2020, compte tenu de l’absence d’eau potable. Si donc le mouvement Hamas ne décide pas de s’auto éliminer (à moins que les palestiniens ne s’en chargent eux-mêmes), il deviendra la seule Nakba (catastrophe) du microcosme palestinien.

Israël ne Marche pas : Meyer Habib bat largement Florence Drory

Meyer Habib largement réélu dans la 8e circonscription

D’après les premières estimations, le député sortant Meyer Habib serait largement réelu dans la 8e circonscription des Français de l’étranger.

La forte mobilisation en sa faveur associée à une baisse de la participation dans les autres pays de la circonscription auraient donc joué en sa faveur. Il obtiendrait 87% des suffrages en Israël.

LPH vous informera des résultats précis et officiels.

  • Guitel Benishay
  • Juin 18, 2017
  • lphinfo.com
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    L’échec de la candidate du Président Macron face au député sortant Meyer Habib est dû essentiellement à ses soutiens que les Franco-Israéliens détestent : Charles Enderlin, Claude Askolovitch, Piotr Smolar correspondant du Monde à Jérusalem, Jacques Benillouche dans Slate, et toute une clique de gauchistes dégorgeant de haine qui s’activent sur Facebook et ont dressé les Franco-Israéliens contre Florence Pavaux Drory, la candidate LREM.

    La France a connu un recul du taux de participation historique. 11% de moins qu’en 2012 à 17 heures. 42% de participation estimée à 20h.

    © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 18 JUIN 2017

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    La très forte mobilisation des Français d’Israël est bien entendu le résultat d’une campagne sans faille du député sortant, mais aussi et surtout d’un sursaut des Français d’Israël qui n’étaient certainement pas près à accepter la victoire de la candidate d’Enderlin, d’Askolovitch et de tous ces diffuseurs de haine de gauche. C’est aussi le résultat d’une très forte désaffection et d’un abstention massive des autres pays (Italie, Turquie, Grèce, San Marin, Vatican, Malte et Chypre), jusqu’à 96% d’abstention à Rome.

    En Israël, le taux de participation est fortement remonté par rapport au 1er tour, ce qui profite au député sortant Meyer Habib, pour qui les électeurs franco-israéliens ont massivement voté, et qui, d’après les indications de notre confrère JSS News, remporte une très belle victoire devant la candidate En Marche.

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    Résultat partiels :

    Israël – Meyer Habib : 87% soit 6936 voix au total

  • Forte mobilisation des français d’Israël en ce jour de vote dans la 8ème circonscription des français de l’étranger (qui compte l’Italie, la Turquie, la Grèce, San Marin, le Vatican, Maltes et Chypre). Les bureaux de votes ont fermé à 18h en Israël et à 20h en Italie. A part en Israël, l’abstention a augmenté dans tous les autres pays de la circonscription.HabibJSSNews vous dévoile les résultats, tels que nous les obtenons, bureau par bureauTOTAL ISRAEL: Meyer Habib : 87% soit 6936 voix au total

    Tel-Aviv (Bureaux 7, 8, 9, 10, 11):
    Meyer Habib: 1485 voix
    Florence Drory: 382 voix

    Ashdod 1 & 2 :
    Meyer Habib: 882 voix
    Florence Drory: 32 voix
    Nul: 1

    Haïfa (Bureaux 1 et 2):
    Meyer Habib: 318 voix
    Florence Drory: 104 voix

    Be’er Sheva:
    Meyer Habib: 135 voix
    Florence Drory: 48 voix

    Netanya (Total):
    Meyer Habib: 1464 voix
    Florence Drory: 44 voix
    Blancs et nuls: 11

    Jérusalem (Romain Gary):
    Meyer Habib: 628 voix
    Florence Drory: 67 voix

    Jérusalem (Consulat Général):
    Meyer Habib: 140 voix
    Florence Drory: 104 voix

    Jérusalem (Havat Hanoar):
    Meyer Habib: 721 voix
    Florence Drory: 72 voix

    Jérusalem (Haneviim):
    Meyer Habib: 1027 voix
    Florence Drory: 98 voix

    Eilat:
    Meyer Habib: 146 voix
    Florence Drory: 21

     

    ITALIE:

    Gênes (bureau 2):
    Meyer Habib: 32 voix
    Florence Drory: 105 voix

    Milan (total)
    Meyer Habib: 256 voix
    Florence Drory: 956 voix

    Turquie:

    BV 2 Istanbul:
    Meyer Habib:  11 voix
    Florence Drory: 115 vois
    Blancs: 17

    BV 1 Izmir:
    Meyer Habib:  12 voix
    Florence Drory: 53 vois
    Blanc: 1
    Nul: 1

    *****

    En détail:

    Vote par correspondance, Tel-Aviv:
    Meyer Habib: 1 voix
    Florence Drory: 0 voix

    Bureau 11, Tel-Aviv:
    Meyer Habib: 261 voix (81,3%)
    Florence Drory: 60 voix
    Nul: 1

    Bureau 10, Tel-Aviv:
    Meyer Habib: 308 voix
    Florence Drory: 74 voix

    Bureau 9, Tel-Aviv:
    Meyer Habib: 287 voix
    Florence Drory: 85 voix
    Nuls & blancs: 3

    Bureau 8, Tel-Aviv:
    Meyer Habib: 321 voix
    Florence Drory: 101 voix
    Nuls & blancs: 5

    Bureau 7, Tel-Aviv:
    Meyer Habib: 307 voix
    Florence Drory: 62 voix
    Nuls & blancs: 3

    Ashdod 1 & 2 : 

    Meyer Habib: 882 voix
    Florence Drory: 32 voix
    Nul: 1

    Haïfa Bureau 1
    Meyer Habib: 161 voix
    Florence Drory: 54 voix

    Haïfa Bureau 2
    Meyer Habib: 157 voix
    Florence Drory: 50 voix

    Netanya (bureau 5)
    Meyer Habib: 750 voix
    Florence Drory: 20 voix
    Nul: 5

    Netanya (bureau 6)
    Meyer Habib: 714 voix
    Florence Drory: 22 voix
    Nul: 6

    Turquie:

    BV 2 Istanbul:
    Meyer Habib:  11 voix
    Florence Drory: 115 vois
    Blancs: 17

    BV 1 Izmir:
    Meyer Habib:  12 voix
    Florence Drory: 53 vois
    Blanc: 1
    Nul: 1

jssnews.com

L’Arabie Saoudite détient 3 gardiens de la Révolution Islamique Iranienne

Saudi Arabia Claims It detained Three Members Of Islamic Revolutionary Guard Corps

Une plate-forme pétrolière près du champ pétrolier de Marjan, appartenant à Aramco dans la province de l’Est saoudien (Courtesy of Amec Foster Wheeler)

La Marine saoudienne a capturé trois membres du Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) à bord d’un bateau dont ils se emparés vendredi soir. Ce navire s’est approché des plateformes du champ pétrolier au large de Marjan avec l’intention de prendre ces installations pétrolières pour cibles.

 

Ce bateau faisait partie d’une flottille de 3 embarcations qui ont été interceptées par les forces saoudiennes. Il a été capturé avec ces trois hommes à bord. Les deux autres bateaux se sont enfuis », affirme le Ministère de l’Information saoudienne, lundi 19 juin. « Les 3 pasdarans iraniens capturés sont actuellement en train d’être interrogés sur le but de leur mission par les services de renseignements saoudiens. 

// MoI:
Saudi Navy captured 3 members from a boat near the Marjan oil-field on friday

L’Iran tire des missiles sol-sol de moyenne portée (700 kms) contre des cibles de Daesh à Deir Ez Zor, mais envoie un signal menaçant aux forces soutenues par les Etats-Unis en Syrie (vidéo). 

Ala suite de l’incident où un Su-22 des forces aériennes syriennes a été abattu par un avion de chasse américain F/A-18 Super Hornet de la Navy,  le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) lancé plusieurs missiles sol-sol de moyenne portée contre des cibles de Daesh, dans la Province syrienne de Deir Ez Zor, où se sont repliés les chefs des QG de Daesh (à AL-Mayadeen).

Selon le CGRI, ces missiles ont été lancés depuis les provinces de l’out de l’Iran, de Kermanshah et du Kordestan, ont survolé l’espace aérienne de l’Irak et ont frappé des cibles terroristes en Syrie.

L’Iran a, dit-on, utilisé des missiles Zolfagar, récemment livrés au Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne, qui doivent être perfectionnés poutr atteindre 3.000 kms et dont la cible essentielle est Israël. l’époque de cette livraison, d’autres missiles balistiques  Qadr H, d’une portée double de 1400 kms portaient l’inscription : Israël sera balayé de la surface de la planète.

 

Les médias entièrement contrôlés par le régime des Ayatollahs prétendent qu’un nombre très élevé de terroristes de Daesh auraient été tués en conséquence de ces tirs. Cependant aucun bilan n’est disponible.

Le communiqué du Corps des Gardiens de la Révolution affirme que cette frappe de missiles était une réponse aux récents attentats revendiqués par Daesh à Téhéran.

Cependant, il est évident que cette frappe de missiles est un message envoyé à la coalition pro-américaine et aux forces appuyées par les Américains, en Syrie, qu’il s’agisse des Kurdes (Raqqa-Tabqah) au nord ou des rebelles pro-Jordaniens au Sud (Dera’a), milices situées près des villages d’Al-Tanf et d’al-Zquf, à la frontière avec l’Irak. Là où l’armée américaine vient de déployer un système d’artillerie lance-roquettes à haute mobilité d’une portée de… 300 kms, soit moitié moins…

southfront.org

Daesh revendique le meurtre d’Hadas Malka à Jérusalem.

 

Vraie ou pas, cette revendication est, au moins, une déclaration d’intention et un désir de revanche, face aux revers infligés par les renseignements israéliens à l’appareil terroriste (affaire Trump récente)

 

Des similitudes avec le modus operandi de Londres suggèrent qu’on ne peut totalement l’écarter. Mais la plupart des indices relevés jusqu’à présent laissent plutôt penser à une cellule locale relativement fraîche qui s’inspire de techniques vues ailleurs.

Les revendications qui succèdent à l’action opèrent sur le mode opportuniste, de la part de groupes (Daesh et Hamas) qui subissent actuellement des coups majeurs. 

 

 

L’Etat Islamique a revendiqué que « 3 lions du Califat » auraient commis l’attaque palestinienne coordonnée de tirs à l’arme à feu et de coups de couteaux, vendredi soir 16 juin, à l’extérieur de la Porte de Damas à Jérusalem, dans laquelle une femme de la police des frontières, Hadas Malka a été poignardée à mort et quatre autres personnes blessées. Ce serait la première attaque coordonnée de Daesh en Israël ; Les djihadistes préviennent que ce ne sera pas la dernière.

Les trois terroristes palestiniens âgés de 18-19 ans, originaires du village de Deir Abu Meshaal près de Ramallah, ont été tués par les tirs de réplique des forces de sécurité. Le communiqué de Daesh rend hommage aux jeunes tueurs en les nommant comme Abu Al-Buraa al Miqdasi, Abu Hassan al Miqdasi and Abu Rabah al-Miqdasi. Ils sont décrits comme ayant prié avant d’entrer en action contre « les Juifs ». Le communiqué se poursuit en disant : « Les Martyrs ont disséminé la peur dans les cœurs des Juifs et, avec l’aide d’Allah, ce ne sera pas la dernière attaque. Les Juifs doivent s’attendre à ce que leur Etat soit laissé en ruines par les soldats du Califat ».

Le Hamas palestinien s’est abstenu de revendiquer explicitement l’attaque, mais il fait l’éloge des trois terroristes comme étant membres de son groupe terroriste et a diffusé un communiqué proclamant que cette attaque est la « preuve renouvelée que l’intifada continue ».

Les sources contre-terroristes de Debkafile révèlent que les trois jeunes palestiniens se sont entraînés pendant des semaines à l’usage du pistolet-mitrailleur Carl Gustav dans des terrains vagues à l’extérieur de leur village de la région de Ramallah, le siège de l’Autorité Palestinienne. Les services de sécurité israéliens enquêtent à présent pour savoir comment ces pratiques régulières de tirs d’armes à feu ont échappé à tout signalement, malgré la surveillance renforcée avant et pendant le mois de jeûne musulman du Ramadan, qui tend à être considéré comme une période de violence islamiste. On peut aussi révélé que les trois terroristes ont quitté leur village, quelques jours auparavant et qu’ils se sont installés quelque part dans Jérusalem.

Les porte-parole officiels tendent à minimiser ces défaillances en faisant référence à l’attaque de Jérusalem comme à un incident local. Les trois tueurs ont, de toute évidence, copié le modus operandi des Islamistes qui ont mené trois attaques terroristes dans les villes britanniques de Londres et Manchester, en tuant 39 personnes depuis le mois de mars. La dernière s’est déroulée dans Londres le 3 juin faisant 8 morts, dont 3 Français.

Israeli security forces at the scene of a terror attack near Damascus Gate in Jerusalem on June 16, 2017. Three Palestinians carried out shooting and stabbing attack in two areas in Jerusalem’s Old City on Friday night, Border Police officer Hadas Malka were stabbed to death in the attack. Photo by Yonatan Sindel/Flash90 *** Local Caption ***

Nos sources soulignent le fait que l’attaque coordonnée de vendredi soir a dû être préparée dans les moindres détails. Les auteurs du meurtre ou leurs complices ont dû étudier le terrain des deux attaques reliées entre elles bien en avance. Ils ont découvert que l’antique Grotte de Zedecias, ou carrière de Salomon, qui est fortement envahie par les mauvaises herbes, offrait un endroit parfait pour se cacher et échapper aux patrouilles de la police israélienne, autour de la Porte de Damas menant vers la Vieille Ville. Cependant, on a aussi découvert que l’un de leurs pistolets-mitrailleurs était dysfonctionnel. Sans quoi le bilan des pertes humaines et des blessés aurait été bien plus élevé.

Un des pistolets-mitrailleurs Carl Gustav ou « Carlo » sur la scène de crime. 

DEBKAfile  Reportage Exclusif  17 juin 2017, 8:24 AM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski


La vague de terreur resurgit
Daesh et Hamas se disputent la paternité de l’attaque de vendredi à Jérusalem, mais tous les indices relevés montrent qu’il s’agirait plutôt d’une cellule terroriste locale lancée dans une  action relativement improvisée. Israël réplique de manière mesurée dont le but principal est d »isoler les terroristes et leurs familles sans heurter la population ; ce n’est peut-être pas une Intifada généralisée, mais Israël continue de subir la même vague de terreur depuis Rosh Hashana 2015. 

Selon tous les indices découverts au cours de l’enquête, jusqu’à présent, la certitude grandit que l’attaque de vendredi soir à Jérusalem a été menée par ce qu’on appelle une cellule terroriste localement organisée ou « cellule locale », pour faire court.

 Bien que Daesh ait revendiqué sa responsabilité directe et le Hamas ait pris une forme de responsabilité implicite, il est déjà évident, selon les indices découverts sur les lieux du crime, la manière et le timing de l’attaque, ainsi que l’identité des terroristes, que ce sont trois jeunes types sans casier judiciaire criminel, qui se sont organisés entre eux et ont agi de leur propre chef.

The three terrorists in a last picture before the attack

Les trois terroristes dans une de leurs dernières photos avant l’attentat. 

Les terroristes ont acheté eux-mêmes leurs armes alors que l’un d’entre eux était un militant actif qui distribuait des contenus nationalistes et religieux sur Internet.

Ils travaillaient à l’Est de Jérusalem et quelques minutes avant de rompre le jeûne du Ramadan, alors que de nombreux Musulmans déferlent dans les rues pour festoyer, il leur a été facile de se mélanger à la foule sans que les forces de sécurité israéliennes ne les repèrent.

Ils se sont organisés spontanément et ont réalisé des préparatifs d’amateurs.

Ce comportement caractérise la majorité des attaques tentées au cours de l’année et demie passée. Cela démontre également que la vague de terreur qui a commencé aux alentours de Rosh Hashana 2015 n’est toujours pas terminée.

Le calme que nous avons constaté ces derniers mois ne découle pas du fait que les jeunes Palestiniens de la Bande cisjordanienne de Judée-Samarie auraient renoncé à leurs ambitions terroristes, mais grâce aux opérations sécuritaires de Tsahal et du Shin Bet – tels que les raids menés contre les ateliers de fabrication d’armes et les entrepôts d’armes faites maison, ainsi que la coopération avec les forces palestiniennes de sécurité afin de déjouer les plans des habitants les plus extrémistes de la Bande de Judée-Samarie.

L’enrayement de l’un pistolets-mitrailleurs des terroristes, qui a permis d’éviter bien d’autres victimes potentielles, peut certainement être attribué au fait que la qualité des armes fabriquées en Judée-Samarie par les Palestiniens baisse sérieusement, du fait de l’activité intensive des forces de sécurité, visant à détruire l’infrastructure de production.

En 2016, il y a eu 117 cellules locales du même genre que celle qui a opéré dans Jérusalem, vendredi, qui ont été mises en échec par l’activité des services de renseignements.

Ce que cela implique est évident : la politique que Tsahal et le Shin Bet ont recommandé de mener en Judée et Samarie n’a pas réussi au point de mettre un terme définitif à cette vague de terreur,mais elle est parvenue à empêcher son escalade vers une Intifada généralisée.

Les efforts contre-terroristes misent les dégâts, mais le terrorisme palestinien « spontané » (ou répondant à l’incitation de l’Autorité Palestinienne, du Hamas et de Daesh entremêlés) continue d’exister.

The village's Facebook page, celebrating the three terrorists' actions

La page Facebook du village qui crie sa fierté de ses trois assassins fanatisés. 

 

Ce type de terrorisme se subdivise en trois catégories:

Le premier correspond au terrorisme individuel (« solitaire »), où un individu isolé agit sur sa propre initiative ou impulsion, pour des raisons diverses, comme la vengeance, la ferveur religieuses et les problèmes familiaux et sociaux.

Le second se constitue en cellules locales. De jeunes gens de la même famille ou communauté, qui décident de travailler ensemble, achètent des armes, s’adonnent à des préparatifs en matière de repérage et ensuite passent à l’action, exactement comme ceux de vendredi.

Le troisième type est celui des groupes organisés qui agissent sur ordre, sont soutenus et financés par des organisations terroristes structurées, telles que le Hamas, Daesh et d’autres (FPLP, Djihad Islamique et tutti-quanti). Parmi ces trois types, ces groupes sont les plus dangereux et les forces de sécurité consacrent des ressources et des efforts considérables afin de déjouer leurs activités. Ils sont compétents, ont accès à des explosifs et ils préparent un plan de fuite pour assurer leurs arrières après l’attaque.

Il est plus qu’évident, par exemple, que le Hamas tente de mener une ou plusieurs attaques en Judée et Samarie, en représailles pour l’ élimination du Commandant principal du Hamas Mazan Fukha, une élimination ciblée dont le Hamas accuse Israël. Apparemment, le Hamas tente de mener un attentat de grande  ampleur et qui soit spectaculaire, mais dans le même temps, le Shin Betet Tsahal réussissent à déjouer leurs plans.

Autant le Hamas que Daesh ont revendiqué l’attaque, qui est resté relativement infructueux, si on excepte la mort de la jeune Hadas Malka. cependant, il semble qu’aucune de ces deux organisations n’ait de connexion directe avec l’événement, qui est motivé par le fanatisme religieux au cours du jeûne du Ramadan et par le désir de s’illustrer aux yeux des leurs, de la part de jeunes désœuvrés, dont beaucoup sont au chômage et ne se trouvent pas d’autre moyen ni raison de vivre que de puiser dans l’imagerie terroriste que leur offre l’incitation orchestrée par l’Autorité Palestinienne.

La réplique du gouvernement palestinien à l’attaque est intéressante. Il a annulé certaines des facilitations accordées par le Coordinateur des Activités du Gouvernement dans les Territoires à l’occasion du Ramadan et il a interdit aux familles des terroristes d’entrer et de travailler en Israël. Cependant, les fidèles pourront continuer les prières du Ramadan sur le Mont du Temple.

La réplique israélienne est mesurée et reste une continuation de la politique laquelle les forces de sécurité tentent de ne pas endommager la production des conditions de vie de la plupart des citoyens palestiniens en Judée et Samarie. Le but est d’isoler les terroristes de la population générale, en permettant à ceux qui ne soint pas dangereux d’être en mesure de poursuivre leur vie normale. Cette politique s’est avérée efficace au cours des deux dernières années et elle se poursuivra vraisemblablement, malgré les attaques (qu’on souhaite de plus en plus rares).

(Traduction & postage de Lior Mor)

Ron Ben-Yishai|Publié :  17.06.17 , 19:34

ynetnews.com

 Trump réussira t-il à faire une percée vers la Paix en 2018?

L’objectif du Président américain Donald Trump visant à générer une rapide amélioration des relations entre Israël et le monde Arabe, y compris les Palestiniens d’ici 2018,ne dépend pas seulement du Premier Ministre Binyamin Netanyahu et du Président de l’Autorité Palestinienne, mais il dépend plus largement de la façon dont l’Administration Trump va pouvoir gérer le conflit continuel entre le Qatar et ses puissants opposants Arabes : l’Egypte, l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis.

Jusqu’à la fin de cette semaine, Trump a rejeté les efforts du Secrétaire d’Etat Rex Tillerson et du Secrétaire à la Défense James Mattis, pour résoudre le Conflit du Golfe par la diplomatie. Au lieu de tenir compte de leur avis, le Président a pris conseil auprès du Ministre saoudien de la Défense, le Prince Mohammed bin Salman, et du Ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Al-Jubeir, qui se sont rendus en visite à Washington cette semaine. Tillerson et Mattis ont tenté d’organiser une conférence entre l’Arabie Saoudite, de façon à alléger progressivement les tensions, mais Trump a torpillé cette initiative en adoptant la ligne dure suivie par Riyad.

Une situation complexe continue de s’amplifier ces derniers jours, concernant la diplomatie américaine visant à entraîner Israël et les Palestiniens et à les faire grimper à bord d’un nouveau processus de paix. Les signes de mouvement sur ce t fluctuent entre crises répétitives et la marque fugace de certains progrès allant en ce sens :

1.La controverse s’agissant de la fourniture d’électricité à Gaza tombe sous le premier registre de crise conflictuelle. Certains cercles prétendent que a crise est artificielle, puisque l’enclave palestinienne reçoit presque autant de puissance électrique maintenant qu’auparavant. Ce qui change, c’est l’exercice nouveau d’une pression accentuée, de la part de l’Egypte, d’un côté et de l’Autorité Palestinienne de l’autre, dans l’espoir de renverser la poigne de fer du Hamas dans la Bande de Gaza ou de contraindre ses dirigeants à se plier à leur ligne politique. Pas plus le Président égyptien Abdel Fattah El-Sissi que le Président de l’Autorité Palestinienne n’ont réalisé de véritable progrès en ce sens.

Le Hamas refuse obstinément de céder aux exigences du Caire qu’il réduise ses relations avec le Qatar dont il dépend presque entièrement, alors que le Hamas a lancé sa contre-offensive psychologique visant à entraîner Israël dans cette controverse inter-arabe en proférant des menaces vides de déclencher une « explosion ».

Israël a répliqué par une contre-menace, jeudi 15 juin : la proposition de transférer la valeur d’une heure d’électricité accordée aux villes palestiniennes de Judée-Samarie, afin de stimuler l’approvisionnement vers Gaza.

Cette manœuvre maintient la question toute entière de l’électricité dans la cour d’où elle a été lancée : Ramallah.

2. Une pluie de concessions israéliennes tombe sur les Palestiniens, à en juger par le ton de la plupart des rapports quotidiens. Certaines sont vraies ou faisables, d’autres fausses ou destinées à alimenter les promesses ne valent que pour ceux qui les écoutent. Mais, en résumé, elles sont destinées à impressionner le Président Trump par la bonne volonté manifeste du Gouvernement Netanyahu envers son initiative de paix et la disponibilité à prendre des mesures de soutien pour l’accompagner. En fait,el Premier Ministre prépare le terrain pour l’arrivée prochaine de Jason Greenblatt, l’envoyé spécial de Trump cernant la question palestino-israélienne.

3. Le Secrétaire d’Etat Tillerson a informé, cette semaine, le Sénat que l’Autorité Palestinienne aurait donné son accord en vue d’arrêter le versement de salaires aux familles des terroristes palestiniens tués en menant leur attentat contre des Israéliens. Les responsables palestiniens ont, sans aucun doute, laissé entendre cette « mesure » afin de démontrer leur propre bonne volonté à l’égard de l’initiative de Trump, cependant, avoir la moindre intention de la faire suivre d’effets concrets.

4. Des reportages des médias et les découvertes d’instituts arabes de recherche ajoutent les prédictions suivantes sur le sort des négociations générées par l’Administration Trump entre Israël et le monde arabe :

A. A un moment donné durant l’année 2018, Trump, Netanyahu et les dirigeants arabes dominants comme le Roi Salman, le Président Egyptien El-Sisi et le Prince couronné des Emirats Arabes Unis , Mohammed bin Zayed al-Nahyan. organiseront un sommet spectaculaire

Ils publieront une déclaration commune signalant la normalisation par phases des relations avec Israël par des mesures préliminaires telles que l’échange de délégations économiques et commerciales, l’ouverture du bureaux d’échanges commerciaux et de vols de lignes de transport et de voyageurs dans les cieux arabes. Aucun des chercheurs qui préfigurent ces phases n’est clair sur le rôle joué par les Palestiniens dans l’enchaînement de ces événements.

B. Pendant ce temps, Israël fera des concessions de façon à améliorer la vie des Palestiniens ordinaires, comme la suppression de certains checks-points, la diffusion de perde construire dans des villes palestiniennes, comme à Qalqiliya, cette semaine, -ce qui a fait hurler la droite de l’échiquier – et une offre plus variée de travail en Israël.

C. Israël et l’Autorité Palestinienne approfondiront et renforceront leur coopération sécuritaire. L’Administration Trump fera tout pour persuader les Palestiniens de cesser leur incitation contre l’Etat Juif et de stopper les versements aux familles de terroristes palestiniens condamnés et à d’autres multirécidivistes sécuritaires.

D. Des négociations directes israélo-palestiniennes s’ensuivront, sans précondition d’aucun camp et leur extension aux gouvernements arabes qui y siégeront.

E. A la fin d’une période de quelques années, ce processus mûrira pour se transformer en discussion sur les questions fondamentales de la controverse : l’existence ou non d’un Etat Palestinien, les frontières futures, les implantations, Jérusalem et les réfugiés.

En d’autres termes, l’année 2018 verra la construction de relations normales entre Israël et les pays arabes, qui pourront être suivies à une date ultérieure par un processus de paix palestino-israélien. Le Président Trump s’est clairement emparé du levier des relations avec Riyad, le Caire et Abu Dhabi, afin de pousser Israël et les Palestiniens à revenir à la table des négociations.

L’idée est simple : l’amélioration des relations entre Israël et le monde arabe résonnera positivement sur les relations israélo-palestinienne. Cela apparaît comme la formule de Trump pour la paix. Mais il y a un hic : cela dépend lourdement de la capacité du Président des Etats-Unis à maintenir de bonnes relations avec le monde arabe sur le très long terme.

 

DEBKAfile  Exclusive Report  June 15, 2017, 8:56 PM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Tsahal fait une incursion en force dans le village des terroristes en vue de la démolition de leurs domiciles
Les troupes de Tsahal encerclent le village de Deir Abu Mashaal, le vivier des 3 terroristes qui ont mené l’attaque de vendredi à Jérusalem, en insistant, cependant, sur le fait qu’elles n’agissent pas dans le cadre d’une punition collective, mais qu’elles protègent le pays contre d’autres attaques mimétiques inspirées par les événements de vendredi. 

Les forces de Tsahal ont procédé à une incursion dans le village de Deir Abu Meshaal près de Ramallah, samedi, qui est le foyer des trois terroristes qui ont mené l’attaque terroriste meurtrière de vendredi =, qui a coûté la vie à la soldate de la police des Frontières, la Sergente de 1ère classe Hadas Malka et laissé 4 autres blessés.

Les hommes de troupe de la Brigade Kfir, du Commandement du front Intérieur, et les unités d’élite Duvdevan et Oketz (brigade canine) ont débarqué dans le village et ont commencé à cartographier sa disposition pour préparer la démolition des maisons des trois terroristes. Ils ont aussi fouillé pour trouver toutes les armes détenues ou cachées par les habitants  et ils ont aussi confisqué 22 véhicules illégaux.

Les forces de Tsahal pénètrent dans  Deir Abu Mash’al

En outre, les forces de Tsahal ont fait des descentes et fouilles systématiques au sein des maisons des terroristes et ont pris tous les permis d’entrer en Israël, pour les confisquer, ainsi que des documents, de l’équipement personnel appartenant au trio de terroristes liquidés. Au moins une personne suspecte de les avoir assistés a été arrêtée au cours du raid.

Au coude l’opération de représailles, environ 200 Palestiniens ont commencé à lancer une émeute, en lançant des cocktails-Molotov, ont brûlant des pneus, en lançant des pierres contre les forces israéliennes et en tentant de bloquer les routes du village par des barricades.

 

IDF forces enter the village of Deir Abu Mash'al

Les forces de Tsahal pénètrent dans  Deir Abu Mash’al

 

  Les forces israéliennes de sécurité ont répliqué par des mesures standard anti-émeutes, telles que des balles en caoutchouc, des grandes-éponges et même des munitions de tirs à balles réelles contre les principaux meneurs. Les soldats ont rapporté au moins quatre tirs portés dans les parties inférieurs du corps de plusieurs émeutiers. On ne compte aucune victime parmi les soldats des forces israéliennes.

Les forces de Tsahal ont encerclé le village et déclaré 24 h de blocus. Ce confinement pourrait s’étendre jusqu’à 48h, ou se transformer en fermeture « poreuse », avec des checks-points permettant le passage vers et à partir du village jusqu’au moins samedi soir dans la nuit.

Tsahal insiste sur le fait que les actions en cours ne sont pas une tentative de punition collective contre le village, mais plutôt une façon de renforcer la sécurité d’Israël. Au cours des deux dernières années, de nombreuses attaques ont été menées, à la suite de l’inspiration d’un auteur de crime par un autre membre de sa famille, avec des terroristes passant à l’action pour venger des proches, peu après que l’un de leurs parents se soit fait abattre au cours d’une attaque dont il était l’auteur.

 

The village's Facebook page, celebrating the three terrorists' actions

La page Facebook du village, célébrant les actions des 3 terroristes, et hissant ces criminels au rang de « héros », comme le pratique également l’Autorité Palestinienne à Ramallah. 

Afin d’expliquer le but de l’opération, Tsahal a distribué un tract dans le village expliquant que l’encerclement du village est  destiné à créer « une mise en échec sans restrictions », en réduisant les risques d’une prochaine attaque à partir de ce village ou de la zone environnante.

« Aux résidents, à la suite d’attentats terroristes dans votre zone de résidence, les forces de Tsahal travaillent afin d’interrompre et de déjouer attaques supplémentaires et de stopper tout candidat au terrorisme. Cette activité va conduire à des embouteillages sur les routes, des fouilles accrues, des barrages routiers et de l’activité militaire au cours d’es inhabituelles », annonce le tract. « Afin de préserver votre sécurité et votre bien-être, vous devez vous conformer aux instructions des forces de sécurité ».

 

The pamphlet the IDF distributed in Deir Abu Mash'al

Le tract de Tsahal, distribué à Deir Abu Mash’al

Le chef du conseil de village de Deir Abu Meshaal, Ibrahim Atta, a confirmé que son village se trouve sous confinement et que toutes ses entrées sont bloquées. Il a déclaré durant la nuit et au petit matin que des affrontements ont éclaté entre les jeunes du village et les forces de Tsahal, qui ont répliqué en tirant sur eux. Atta prétend que trois jeunes ont été blessés par des tirs à balles réelles et que des dizaines ont été blessés par des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes.

Yoav Zitun, Liad Osmo|Publié le :  17.06.17 , 14:43

ynetnews.com


Législatives en France: le debat entre Florence… par i24news-fr

Le député Meyer Habib clashe son adversaire « En Marche » : « Je préfère de loin le soutien des rabbins que celui d’Enderlin dont le reportage Al-Dura a servi de prétexte pour décapiter un journaliste juif « 

 

 

Le député sortant de la 8e circonscription des Français de l’Etranger, Meyer Habib, a dénoncé jeudi le soutien de l’ancien correspondant de France 2 en Israël, Charles Enderlin, à la candidate du mouvement La République En Marche (LREM).

Je préfère de loin le soutien des rabbins que celui d’Enderlin dont le reportage Al-Dura a servi de prétexte pour décapiter le journaliste juif Daniel Pearl, a fustigé le député sortant lors d’un face à face organisé par la chaîne franco-israélienne I24, alors que le grand-rabbin séfarade d’Israël, Itshak Yossef, a appelé les Français d’Israël à voter pour M. Habib.

En Israël, le candidat Les Républicains-UDI est arrivé en tête. Il est toutefois devancé par sa concurrente REM, Florence Drory, sur l’ensemble de la 8e circonscription. la candidate REM, Florence Drory, se plaçant en tête avec 36,73% (soit 4.150 votes), suivi de très près par le candidat LR-UDI, Meyer Habib, qui recueille 35,51% (soit 4.013 votes), d’après les chiffres communiqués par le ministère des Affaires étrangères français.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR


Deux candidats impliqués, deux visions politiques différentes

Le député sortant Meyer Habib et la candidate de la République en Marche Florence Drory ont débattu jeudi soir sur i24NEWS dans le cadre du second tour des élections législatives de la 8e circonscription des Français de l’étranger comprenant notamment Israël, l’Italie et Chypre.

Avec un temps réglementaire limité à 30 minutes de paroles, les deux rivaux ont évoqué plusieurs sujets tels que le conflit israélo-palestinien, le terrorisme ou encore l’économie.

Concernant le rôle de la France au Proche-Orient, Mme Drory a rappelé la position du président français.

« Il ne faut pas oublier que la politique étrangère relève de la compétence du président. La France dans le cadre de l’Europe doit jouer un rôle de facilitateur c’est à dire d’aider les deux protagonistes à se retrouver autour de la table des négociations et c’est pour cela qu’il ne souhaite pas reconnaître l’Etat de Palestine de façon unilatérale, » a-t-elle déclaré.

« Macron est favorable à la solution des deux Etats et cela me convient car c’est une position que j’ai toujours défendue », a affirmé la candidate de la République en Marche.

M. Habib dit « regretté le vote unilatéral de la France pour la création d’un Etat palestinien » et dénonce une « obsession chez le PS avec « les colonies » que lui nomme une implantation. Un juif ne peut pas être un colon en Judée » a-t-il insisté.

« C’est l’islam radical qui tue, c’est le cancer de ce siècle et il est temps de l’éradiquer. Ils faut s’inspirer des méthodes israéliennes car nous avons beaucoup à apprendre des Israéliens. »

« Il n’y a pas que des anti-israéliens au PS » lance Mme Drory alors que Meyer Habib hausse le ton pour lui rappeler son appartenance au parti socialiste ».

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@Meyer_Habib: « Sur les implantations vous avez la position classique du parti socialiste »

M. Habib a rappelé une phrase en hébreu qui fait allusion à son attachement indélébile à Jérusalem en martelant « pour Israël je ne me tairai point. Jérusalem ne sera jamais divisée à nouveau ».

« Exemple sur Israël »

« La lutte contre le terrorisme ne pourra se faire que dans un cadre européen » estime Mme Drory « Il faut éradiquer ce cancer qui met en danger nos sociétés et nos valeurs ».

Meyer Habib estime que la France n' »est pas prête » et que c »est une fierté d’être l’ami de Netanyahou qui a ouvert toutes les portes dont les Français ont pu s’inspiré. Les Israéliens sont confrontés à ces questions, ils ont une expérience que nous n’avons pas en France. »

@Meyer_Habib : « Nous ne sommes pas prêts à lutter contre le terrorisme. Il faut tout changer de A à Z »

« La gauche s’opposait à ce que la commission d’enquête parte en Israël, il a fallu se battre. On oublie aussi trop vite que je suis l’un des rares députés à m’être beaucoup impliqué dans la défense des chrétiens d’Orient. »

« Des soutiens contestés »

« Vous dites que je suis le candidat des rabbins et de Netanyahou, c’est ce que vous dites en permanence. Il est vrai que je suis proche des valeurs du judaïsme mais je suis aussi attaché à la laïcité, » a lancé M. Habib à la candidate REM.

« Vous avez fait intervenir trois rabbins pour vous soutenir. J’ai seulement remarqué que trois rabbins ont fait votre campagne. Ce n’est pas très laïque, » s’est-elle défendue.

« Je préfère avoir le soutien des rabbins et de Netanyahou que de Charles Enderlin qui est votre soutien numéro 1 » a-t-il répliqué.

Des candidats impliqués

« Je ferai mon travail de députée avec mes propres convictions et mes valeurs, comme tous les députés, et mettre Israël au centre de la 8e circonscription. Je veux porter le projet d’Emmanuel Macron, je suis pleine d’énergie et de combativité » a conclu Florence Drory.

De son côté, Meyer Habib a souligné son attachement à la France et à l’Etat hébreu qu’il souhaite voir « briller ».

@Meyer_Habib: « Je veux continuer ce travail je suis attaché à la France et à , je veux faire briller ces deux pays »

Le 2e tour des élections législatives 2017 aura lieu dimanche 18 juin.

Pour revoir l’intégralité du débat en replay, c’est ici.

i24news.tv

Trente balles par chargeur de Kalachnikov

Attaque des Champs-Elysées : «Je n’étais au courant de rien», affirme le père d’Adam Dzaziri

Quatre membres de la famille de l’islamiste radicalisé de 31 ans, mort dans un attentat raté sur les Champs-Elysées qui n’a pas fait d’autre victime, ont été placés en garde à vue lundi soir, a-t-on appris de source judiciaire.

L’ex-épouse d’Adam Dzaziri ainsi que son frère et sa belle-soeur ont été interpellés hier en fin d’après-midi lors des perquisitions au domicile de cette famille au Plessis-Pâté, dans l’Essonne, a indiqué cette source. Le père de l’assaillant a été à son tour « placé en garde à vue dans la soirée alors qu’il se présentait au domicile », a ajouté cette source.

Le Plessis-Pâté (Essonne), le 19 juin. Si certains voisins semblaient surpris en voyant les agents de la BRI débarquer devant la maison de l’assaillant, d’autres affirment que «ça devait arriver…».LP/Nicolas Goinard
Julien Constant, Eric Pelletier, Nicolas Goinard et Geoffroy Tomasovitch
Faits divers

Domicilié au Plessis-Pâté (Essonne), Adam Dzaziri, 31 ans, est mort dans l’explosion de sa voiture piégée, sur les Champs-Elysées (Paris).

C’est une situation intrigante. Voire préoccupante. Adam D., 31 ans, l’auteur de l’attentat raté de lundi sur les Champs-Elysées à Paris, était fiché S depuis 2015 à cause de sa proximité avec la mouvance islamiste radicale. Malgré cela, ce natif d’Argenteuil (Val-d’Oise) s’était vu délivrer un permis de détention d’armes à feu en février par la préfecture d’Evry (Essonne), comme l’a révélé lundi le site du «Point».

Selon nos informations, cette autorisation était liée à la pratique du tir sportif. Et il s’agissait d’un renouvellement. Comment est-ce possible ? «Pour faire une demande en préfecture, il suffit de présenter un certificat médical et de ne pas avoir d’antécédent judiciaire», résume une source policière. Or, Adam Dzaziri n’avait aucun antécédent. L’homme qui a jeté sa voiture contre un fourgon de gendarmerie a apparemment bénéficié d’une faille légale dans le système. Et il a péri dans l’attaque — non revendiquée lundi soir — qu’il a déclenchée en milieu d’après-midi.

EN IMAGES. Champs-Elysées : une voiture fonce sur les gendarmes, le quartier bouclé

LANCER LE DIAPORAMA

Vers 15h40, une Renault Mégane de couleur claire percute par la droite un fourgon de l’escadron de Chaumont (Haute- Marne), avec huit gendarmes mobiles à bord, qui circule sur le rond-point des Champs-Elysées, à quelques centaines de mètres du ministère de l’Intérieur. Après le choc, la voiture continue de pousser le fourgon avant de riper. La Mégane poursuit sa course sur une dizaine de mètres. L’habitacle s’enflamme. Les militaires se portent immédiatement au secours de l’assaillant. «Il était inconscient, raconte une source proche de l’affaire. Les forces de l’ordre l’ont mis en sécurité.»

Les secours constatent le décès des suites de ses blessures du terroriste présumé quelques minutes plus tard. Les démineurs interviennent rapidement. Ils découvrent dans la Mégane deux bouteilles de gaz, deux pistolets automatiques Glock, un fusil d’assaut de type kalachnikov et des munitions. Aucun explosif n’est retrouvé.

 

Son domicile perquisitionné dans l’Essonne

 

Puis l’enquête se déplace en Essonne. A 17 heures, les gendarmes sécurisent les accès à un grand pavillon de la route de Corbeil, au Plessis-Pâté. L’endroit où vivait Adam Dzaziri. C’est à cette adresse aussi qu’il avait domicilié courant 2012 une société de négoce de minerais, activité pour laquelle il a effectué plusieurs voyages en Turquie. Les militaires investissent le jardin sous les yeux médusés des riverains. Dans la descente du garage, un cabriolet Opel est inspecté par les gendarmes. Une voisine lâche brièvement : «Ça devait arriver…» Plus tard, elle explique : «Depuis quelques années, c’était un va-et-vient incessant dans cette maison d’hommes barbus et de femmes en burqa. Les gens qui vivaient dans cette maison, on ne les voyait plus beaucoup.» A 19 heures, une colonne de policiers de la brigade de recherches et d’intervention (BRI) avance, derrière des boucliers, vers le portail…

 

Pour Sylvain Tanguy, le maire (PS) de la commune, «rien ne laissait présager un passage à l’acte. Cette famille ne posait pas de problème». Par mesure de sécurité, il a annulé un concert programmé hier et le stade voisin a été fermé. Jointe en province, la grand-mère maternelle de Adam Dzaziri reste sidérée. «Radicalisé ? Je n’en sais rien du tout. Ce petit-fils ne vient plus me voir depuis des années», confie-telle, refusant de croire à cette «histoire d’attentat».

Au Plessis-Pâté, dans ce quartier pavillonnaire, une habitante confirme néanmoins ce que d’autres avaient noté : «Ils vivaient en vase clos. Tous ensemble.» Les parents hébergeaient leurs quatre enfants, deux garçons et deux filles. Les conjoints et petits vivaient aussi là. La mère était infirmière libérale et le père travaillait, selon des riverains, dans l’industrie pharmaceutique. Le terroriste présumé, lui, était bien connu dans le quartier où réside sa famille depuis une trentaine d’années. «Il a grandi ici, confie cet homme. Il est allé à l’école du Plessis avec mes enfants. C’était un garçon gentil. Puis, il a changé. Il s’est laissé pousser la barbe.» Un changement de comportement qui remonterait à une dizaine d’années.

 

En début de soirée, les enquêteurs investissent la maison. Trois enfants présents dans le pavillon sont emmenés au commissariat local. Un homme arrive en voiture. C’est le père d’Adam Dzaziri Il dit tout ignorer de l’attentat et de la mort de son fils. «Je n’étais au courant de rien. Mon fils faisait du tir sportif, tout était déclaré. Et nous avons une pratique religieuse normale», affirme-t-il avant d’être pris en charge par les enquêteurs.

>Faits divers|Julien Constant, Eric Pelletier, Nicolas Goinard et Geoffroy Tomasovitch|20 juin 2017, 7h17 | MAJ : 20 juin 2017, 7h58|

  Le Parisien

Macron : « La colonisation israélienne menace la solution à deux Etats »

Le président français Emmanuel Macron a accusé lundi la colonisation israélienne de menacer la solution à deux Etats.

« Je réitère ma condamnation de l’attaque vendredi à Jérusalem mais aussi la poursuite de la colonisation qui menace une solution à deux Etats », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse commune avec le roi de Jordanie Abdallah II.

« La France et la Jordanie partagent le même attachement au maintien du statu quo sur les lieux saints de Jérusalem », a-t-il ajouté.

Le statu quo discrimine les fidèles juifs. Le statu quo, en vigueur depuis 1967, signé par Israël avec la Jordanie et le Waqf palestinien, prévoit que les fidèles juifs ont le droit de se rendre sur l’esplanade du Mont du Temple mais pas d’y organiser des prières.

Comme son prédécesseur, le chef de l’Etat a occulté avec le dirigeant jordanien la question de l’extradition par la Jordanie de deux suspects de l’attentat antisémite de la rue des Rosiers.

En 2016, la justice jordanienne a rejeté l’extradition vers la France de deux suspects, dont le cerveau présumé, de l’attentat contre un restaurant juif de la rue des Rosiers, à Paris, qui avait fait six morts en 1982.

L’extradition du cerveau présumé, le Jordanien d’origine palestinienne Souhair Mouhamed Hassan Khalid al-Abassi, a été refusée parce qu’un accord entre la France et la Jordanie n’était pas entré en vigueur au moment de la comparution du suspect devant la justice jordanienne. La Jordanie ne remettra pas non plus un deuxième suspect, Nizar Tawfiq Mussa Hamada, en raison du dépassement du délai de prescription.

Éric Hazan – © Le Monde Juif | Photo : DR

L »agence d’armement de la Corée du Sud a annoncé son intention d’acquérir trois drones Heron de Israel Aerospace Industries
AFP
Le plus grand salon aéronautique du monde attend plus de 350.000 visiteurs du 19 au 25 juin

La Direction de la coopération internationale du ministère de la Défense (SIBAT) s’apprête à envoyer une délégation pour l’inauguration de l’exposition israélienne au 52è Salon International de l’Aéronautique qui s’ouvre lundi au Bourget.

La division d’exportation du ministère de la Défense et les industries de défense d’Israël, telles que Rafael Advanced Defense Systems, Elbit Systems, Israël Aerospace Industries (IAI) et Aeronautics Ltd., présenteront comme chaque année à cette occasion leurs systèmes de défense et des solutions technologiques haut de gamme.

Fort du succès des produits israéliens et du renforcement du statut de l’État hébreu sur la scène internationale ces dernières années dans le domaine militaire, Israël a décidé d’agrandir la surface de son pavillon dans l’enceinte de l’aéroport du Bourget, afin d’améliorer l’accueil du public et la visibilité de ses créations.

Système anti-missile « Fronde de David
WikiPédia

Des nouveaux systèmes de renseignement, le nouveau missile « Gil family », un intercepteur de roquette « Fronde de David », ou encore le système de défense anti-missiles MUSIC pour les avions devraient être exposés au public.

Six autres entreprises israéliennes spécialisées dans l’aéronautique (BIRD Aerosystems, Bet Shemesh Engines, Ashot Ashkelon Industries, CONTROP et TAT Technologies) participeront à une exposition indépendante sur le lieu des expositions.

Le directeur de la SIBAT, le brigadier-général Mishel Baruch, a indiqué que l’industrie de défense israélienne propose aujourd’hui des solutions aux nouveaux défis auxquels est confrontée notamment l’Europe.

« Les pays européens sont actuellement confrontés à des problèmes de sécurité très complexes: des attentats terroristes meurtriers, la protection des frontières, l’immigration clandestine et la sécurité personnelle. Face à chacune de ces menaces, les industries israéliennes ont beaucoup à offrir », a-t-il souligné dans un communiqué.

Le plus grand salon aéronautique du monde attend plus de 350.000 visiteurs du 19 au 25 juin, dont 150.000 professionnels, et 2.370 exposants.

Plus de 350 000 visiteurs se sont rendu au salon du Bourget cette année
AFP

Après les journées professionnelles du lundi au jeudi, le grand public pourra à compter de vendredi admirer les démonstrations aériennes et les avions disposés sur le « static », c’est-à-dire au sol, avec comme nouveautés cette année l’A321neo et l’A350-1000 d’Airbus, le Boeing 787-10 « Dreamliner » et le 737 Max 9 ou encore l’Antonov 132 D.

Coté militaire, le clou du spectacle sera la première en France du F-35A, l’avion de combat de dernière génération de l’US Air Force, développé par Lockheed Martin, qui effectuera des démonstrations en vol.

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