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Hava

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On y découvre le Premier ministre et le président de l’époque, au moment où ils foulent pour la première fois l’esplanade ainsi que d’autres clichés qui étaient restés jusqu’à présent inconnus du grand public.

Libération de la vieille ville: la bibliothèque nationale diffuse des photos inédites

David Ben Gourion arrive au Kotel le 11-06-67

Le président Zalman Shazar prie au Kotel le 11-06-67

Le président Zalman Shazar prie au Kotel le 11-06-67

Le rabbin de Tsahal, Shlomo Goren

Le rabbin de Tsahal, Shlomo Goren

Premier contact avec le Kotel

Premier contact avec le Kotel

Un soldat apprend à mettre les téfilines

Un soldat apprend à mettre les téfilines

L’ex-directeur de la CIA a affirmé mardi à Washington s’être inquiété de l’existence de « contacts » en 2016 entre des responsables russes et l’équipe de campagne de Donald Trump, Moscou s’étant finalement rendu coupable d’une « virulente ingérence » dans la présidentielle.

« On m’a présenté des informations et des renseignements qui révélaient des contacts et des interactions entre des responsables russes et des personnes américaines impliquées dans l’équipe de campagne de Trump », a déclaré John Brennan. « Cela m’a préoccupé car on connaît les tentatives russes pour s’acheter de tels individus », a-t-il poursuivi alors qu’il était interrogé par la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

« Tout le monde doit être bien conscient que la Russie a interféré effrontément dans notre processus électoral de la présidentielle 2016, et qu’elle l’a fait en dépit de nos fermes protestations et avertissements clairs de ne pas agir ainsi », a insisté M. Brennan.

L’ex-patron de la CIA de 2013 à janvier 2017 a ajouté qu’il avait clairement mis en garde Moscou contre toute interférence dans l’élection présidentielle américaine, mais que la Russie avait choisi d’ignorer cet avertissement exprimé l’été dernier.

Concrètement, John Brennan a expliqué avoir téléphoné le 4 août 2016 au chef du FSB, les services secrets russes. « Je lui ai dit que tous les Américains, quelles que fussent leur étiquette politique ou leur préférence pour l’élection, étaient attachés à leur faculté de choisir leurs dirigeants sans interférence. J’ai dit que les électeurs américains seraient outrés par toute ingérence dans l’élection », a relaté M. Brennan.

Poutine informé de l’avertissement
Selon lui son interlocuteur a, sans surprise, nié toute implication russe, en indiquant toutefois qu’il allait faire part au président Vladimir Poutine de l’avertissement américain.

John Brennan a répété que la CIA avait détecté en 2016 de possibles signes de collusion entre l’entourage de Donald Trump et les Russes, des soupçons qui font actuellement l’objet de trois enquêtes distinctes: deux par des parlementaires du Congrès et une par un procureur spécial nommé la semaine dernière. « J’ai vu des informations et des renseignements qui appelaient une enquête du bureau pour déterminer si une telle coopération ou collusion s’était produite », a déclaré l’ex-patron de la CIA.

Le président Trump dénonce avec véhémence ces accusations de collusion, se disant victime d’une chasse aux sorcières sans précédent. Concernant les récents reproches faits au président américain d’avoir révélé à l’ambassadeur de Russie et au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, des données confidentielles livrées par un pays allié, M. Brennan a estimé que, si ces affirmations publiées par la presse étaient avérées, alors M. Trump « aurait violé deux règles ».

« La première, c’est que de telles informations classées secret défense ne doivent pas être partagée avec des ambassadeurs (…), la seconde est qu’avant de les partager avec des partenaires étrangers il faut s’assurer qu’on ne va pas en dévoiler la source et la méthode d’obtention », a-t-il souligné.

 

(Lire aussi : Les huit jours qui ont secoué Washington)

 

Maison Blanche ‘confortée’
Dans un communiqué mardi, la Maison Blanche s’est dite confortée par les déclarations de M. Brennan.
« L’audition de ce matin conforte ce que nous cessons d’affirmer: malgré un an d’enquête il n’y a toujours aucune preuve d’une collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Trump, il n’y a toujours aucune preuve que le président ait compromis une source ou un partage de renseignement », a-t-elle assuré.

De son côté le coordonnateur du renseignement américain Dan Coats a refusé de dire mardi si Donald Trump lui avait demandé de l’aider à contrer l’enquête du FBI sur les liens de son équipe de campagne avec la Russie.

Le Washington Post a affirmé lundi que M. Trump avait demandé à Mike Rogers, le directeur de la NSA, et à M. Coats de nier publiquement qu’il existait des preuves de collusion entre son équipe et la Russie durant la campagne présidentielle.

« J’ai besoin de passer beaucoup de temps avec le président pour discuter de questions de sécurité nationale et de renseignement. (…) Nous avons discuté d’un grand nombre de sujets très régulièrement », a déclaré M. Coats. Mais « j’ai toujours pensé (…) qu’il n’était pas approprié pour moi de commenter publiquement » ces discussions, a-t-il dit à une autre commission parlementaire, celle-là du Sénat.

24/05/2017

Le sommet arabo-islamo-américain de Riyad marquerait un tournant dans l’histoire de la région, selon un constat de plusieurs parties libanaises proches de l’Arabie saoudite. Le partenariat entre Washington et le monde arabe se serait rétabli à travers la coopération militaro-économique et sa logique d’investissement.

Mais il revêt surtout un aspect culturel inédit, lié à une volonté commune de diffusion de l’islam modéré. Et « cette réconciliation de l’islam avec l’Occident », selon les termes de Farès Souhaid, aurait pour assise une identification arabo-américaine entre « la lutte contre l’extrémisme et la lutte contre le terrorisme », selon une source présente au sommet de Riyad. Ce serait en somme un retour sous un nouveau jour du « front arabe de la modération » (la participation de l’Égypte en serait révélatrice) : un front incluant désormais Washington, et faisant face au terrorisme sous toutes ses formes, dont l’Iran est identifié comme « le sponsor ». Non seulement le Hezbollah est condamné au même titre qu’el-Qaëda, mais il est identifié comme la marque d’une ingérence perçue comme source du terrorisme.

Le Liban serait ainsi pris « entre l’axe de la modération arabo-américaine et l’axe de soutien au Hezbollah », selon la source présente en Arabie. Sa politique de distanciation, bien que « tolérée par le royaume », selon cette source, ne suffirait pas à épargner au Liban les retombées du triple sommet de Riyad. Ce n’est plus en tout cas le positionnement officiel du pays en faveur d’un axe ou d’un autre qui serait en jeu, les expectatives du Golfe n’étant pas élevées pour l’instant. L’enjeu direct pour le Liban serait en effet d’ordre sécuritaire. Et le seul à en décider reste le Hezbollah. Il n’est pas sûr vers quelle option de stabilisation ou de violence il tendrait.

(Lire aussi : La délégation libanaise divisée au lendemain du sommet de Riyad)

Depuis que dure la politique de « containment » – l’autre nom à la subordination aux armes du Hezbollah –, le parti chiite a réussi à vendre son image de « garant de la stabilité du pays et de ses institutions ». Le déblocage de la présidentielle aurait notamment été utilisé à cette fin. Détenteur d’un arsenal d’intimidation interne, il n’avait du reste nul intérêt à ouvrir un front parallèle à celui de la Syrie.
« Déstabilisé par le sommet de Riyad », selon des milieux libanais du 14 Mars, le Hezbollah doit trouver le moyen de rétorquer à l’Arabie sans compromettre ses zones d’influence acquises, à savoir le Liban – et, dans une moindre mesure, le Yémen.

Surtout que le sommet de Riyad déconstruit toute la rhétorique politique par laquelle le parti chiite a l’habitude de tempérer son bellicisme idéologique au niveau régional et ses manifestations de force au niveau interne. Identifié par les participants au sommet comme parrain du jihadisme qu’il dit combattre en Syrie, son engagement pour la cause palestinienne est par ailleurs désavoué. Instrument de légitimation de l’expansionnisme iranien, cette cause a été réintégrée au cœur du partenariat américano-arabe.
Si l’Iran doit répondre à Riyad, il lui serait donc plus facile de le faire sur un terrain déjà engagé dans un conflit armé. D’ailleurs, le journaliste Hassan Fahs précise à L’Orient-Le Jour que les zones de confrontation irano-saoudienne ont d’ores et déjà été circonscrites à l’Irak et à la Syrie, en vertu de la déclaration de Riyad. Il confirme en outre « la décision de Téhéran de ne pas engager les fronts du Golfe, à savoir le Bahreïn et le Yémen ». Il estime également que si une déflagration devrait se produire au Liban, ce serait seulement par ricochet, depuis le sud de la Syrie.

Mais des milieux libanais proches de l’Arabie ne cachent pas leurs craintes d’incidents de type militaro-sécuritaire au Liban indépendants de la Syrie.
L’hypothèse d’une guerre avec Israël depuis le Liban est évoquée mais paraît pour l’instant peu probable, le Hezbollah ayant peu de chances d’y recouvrer son rôle de « meneur de la résistance » aux yeux de l’opinion publique arabe.

(Lire aussi : Le sommet de Riyad suscite des sentiments contradictoires)

Si l’on écarte en outre « l’aléa » d’une décision iranienne de déstabiliser le Liban, il reste l’hypothèse plus réaliste d’une contre-offensive du Hezbollah sur le terrain libanais, qui porterait des messages ciblés et sans risques pour le parti.
Parce qu’en dépit de la pudeur officielle (et la frilosité) des parties libanaises face aux déclarations de guerre arabo-US contre le Hezbollah, le Premier ministre Saad Hariri est critiqué par des milieux du 8 Mars pour son adhésion implicite à la déclaration de Riyad, au titre de participant au sommet. Une déclaration dont le ministre Gebran Bassil a d’ailleurs vite fait de se laver les mains dans un tweet sur le vol de retour Riyad-Beyrouth. L’appui de M. Hariri risque de lui valoir une riposte du Hezbollah, apprend-on de source autorisée. Cette riposte viendrait sous forme de « blocage du gouvernement, ou de pressions au niveau de la réforme électorale, ou autre… », selon elle.

D’autres milieux disent craindre une réponse plus violente, sous forme d’incident sécuritaire ponctuel.


Resté en Arabie, M. Hariri s’est entretenu hier avec le prince héritier en second Mohammad ben Salmane. Les relations « politico-personnelles » entre le Premier ministre et l’Arabie se seraient consolidées depuis quelques mois, indépendamment du volet financier de ces rapports, selon une source d’Arabie. D’autres milieux au Liban n’excluent pas, dans la logique des choses, qu’une coordination politique bilatérale prenne forme dans la foulée du sommet de Riyad, ne serait-ce que pour parasiter sur l’influence du Hezbollah au Liban. Il risquerait toutefois « d’en payer un petit prix », estiment des milieux proches du 8 Mars.

23/05/2017
Représailles politiques du Hezbollah

La géopolitique régionale vient d’être chamboulée, à n’en point douter, par la récente visite du président américain Donald Trump en Arabie saoudite. Pour son premier voyage officiel hors des frontières américaines, M. Trump a frappé fort, en jetant les bases d’un revirement à 180 degrés de la politique étrangère moyen-orientale lancée par son prédécesseur Barack Obama. On est désormais loin de l’Amérique de l’accord nucléaire iranien dit des 5+1. L’heure est dorénavant au bloc arabo-américain face à Téhéran, et cette tendance a clairement transparu dans le discours prononcé par le 45e président des États-Unis à Riyad cette semaine.

Ce revirement aura assurément des implications régionales et surtout locales, puisque l’Arabie saoudite est à présent hissée au rang de clé de voûte de cette nouvelle politique régionale américaine. Pour l’heure, l’attitude affichée par le président libanais Michel Aoun à l’égard de ce qui apparaît comme rien de moins qu’une pleine et entière redistribution des cartes reste floue et incertaine. Se rendra-t-il toujours, et comme prévu, à Téhéran afin de clamer une nouvelle fois encore les velléités libanaises de neutralité régionale, comme précisé d’ailleurs dans le discours de prestation de serment ? Ou au contraire, à l’aune du soutien américain affiché à l’armée libanaise et à ses efforts de lutte contre le terrorisme islamiste, choisira-t-il de reporter ce déplacement ? L’embarras est bel est bien là, comme en témoigne d’ailleurs le récent tweet du ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil à son retour du sommet de Riyad contre le terrorisme et dans lequel il a prétendu ne pas avoir été mis au courant des résolutions anti-Hezbollah qui allaient être prises par les participants audit sommet.

Du côté du Hezbollah, une fois le choc de ce revirement américain sur la scène régionale passé, il paraît évident qu’une réaction virulente et à la mesure de ce changement doit s’exprimer sur la scène politique. De source proche de la banlieue sud, on cite notamment le retour pur et simple à la loi électorale de 1960 ou, pis encore, le report sine die des législatives. Quoi qu’il en soit, l’allocution de Hassan Nasrallah demain à l’occasion de la commémoration de la libération du Sud sera à la hauteur de ce chamboulement géopolitique et sera probablement très critique à l’égard, à la fois, de la nouvelle présidence et du nouveau gouvernement.
Il reste que la stabilité interne du pays demeure une ligne rouge à l’heure qu’il est, surtout que le territoire est actuellement pris d’assaut par les réfugiés. Ainsi, et selon le récent rapport publié par la Banque mondiale, les étrangers – syriens et palestiniens notamment – sont plus de 2 millions et demi de personnes. Il est donc impensable pour les parties politiques, et notamment pour le Hezbollah, de chercher à déstabiliser le pays sur le plan sécuritaire.

24/05/2017

Le 19 mai, les Iraniens se sont rendus aux urnes pour élire leur président. Rouhani, qui l’a emporté, est susceptible de subordonner le conflit géopolitique avec Jérusalem, au développement économique de l’Iran.

Ces élections, qui ont eu lieu après que l’accord sur le programme nucléaire iranien ait été conclu, entre Téhéran et les 5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne), ont sans doute été les plus importantes du siècle en Iran. Cet accord a permis la levée des sanctions financières à hauteurs de milliards de dollars, en échange de restrictions sur son programme nucléaire. Restrictions qui devraient théoriquement ne pas permettre à l’Iran de se doter de «la bombe», sans que cela soit découvert à temps, en amont.
L’accord a été qualifié d’historique, à plusieurs titres. En effet, les mois précédant sa signature, l’Iran et les États-Unis ont négocié en face à face pour la première fois depuis la crise des otages de 1979-1981, au cours de laquelle un groupe d’étudiants iraniens avait pris d’assaut l’ambassade des États-Unis à Téhéran et tenu en captivité dans son enceinte, tous ses diplomates ainsi que son personnel, pendant plus d’un an. Suite à ces évènements tragiques, les États-Unis avaient rompu toutes relations avec l’Iran et gelé des milliards de dollars de biens iraniens à l’étranger.
Cet accord n’a pas été sans soulever de controverse, tant aux États-Unis qu’Iran. Ses contradicteurs des deux côtés, l’ont dénoncé, y voyant une forme de «capitulation» devant «l’ennemi».
En Israël, Benjamin Netanyahu s’est opposé avec constance et détermination à tout compromis sur le programme nucléaire de Téhéran. Il a qualifié à plusieurs reprises, la perspective d’un Iran nucléaire, comme une «menace existentielle» pour l’État d’Israël. À ses yeux, cet accord sur le nucléaire iranien est une «erreur historique».

Rouhani, le modéré ?

Ces élections du 19 mai ont été bien plus que simplement l’élection d’un président. Les deux candidats en lice, incarnaient des visions différentes de la République islamique et auguraient d’orientations sensiblement divergeantes pour le pays. L’Iran, bien qu’indirectement, est partie prenante dans deux guerres, l’une au Yémen, l’autre en Irak et en Syrie. Son désir de maintenir le président Bashar Assad au pouvoir, afin de se garantir une ouverture sur la Méditerranée, et une passerelle terrestre avec le Hezbollah, lui a déjà coûté des milliards. Rohani, qui l’a emporté, devrait jouer un rôle important dans la redistribution des cartes régionales, ce qui ne manquera pas d’impacter inévitablement Israël. La question est maintenant de savoir comment et jusqu’à quel point.

Le Conseil des gardiens de la Révolution, qui a adoubé les deux derniers candidats en lice, avait déjà éliminé tous les aspirants à cette fonction, qu’il jugeait incompatibles avec les valeurs de l’État. Hassan Rouhani et Ebrahim Raisi, étaient les favoris.Le premier, tenant du titre, le pragmatique Hassan Rouhani, souvent qualifié de réformateur en Occident, avait pris le pouvoir en 2013 et briguait un deuxième mandat. Il l’a emporté face à son adversaire Ebrahim Raisi, de la formation Osul-Garayan, la ligne dure, rassemblée autour du leader suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei.
Rouhani est un pragmatiste, favorable au renforcement des liens économiques et politiques avec l’Occident. Bien que vétéran de la création de la République islamique, il s’est trouvé à plusieurs reprises en désaccord avec les iraniens fanatiques, qui craignent qu’un Iran plus ouvert puisse représenter une menace existentielle pour la République islamique. Il s’agit d’ailleurs d’une peur réccurente chez les conservateurs iraniens, depuis la fondation de la république, dans le sillage de la Révolution islamique de 1979.

La Paix, un problème de timing

La carte de l’ouverture dans les relations a été jouée à tout de rôle par l’Iran et l’Occident, notamment les États-Unis, mais le timing fut malheureux. On se souvient de l’ex-président iranien Mohammad Khatami, réformiste lui aussi, qui avait offert une branche d’olivier aux États-Unis à l’occasion de son discours «Dialogue entre civilisations» en 2001. Ses velléités pacifistes avaient été déboutées par l’administration Bill Clinton, déterminée à faire preuve de fermeté envers l’Iran, en initiant la loi de 1996 sur les sanctions Iran-Libye.
En 2008, Barack Obama est arrivé au pouvoir et, lors de son discours d’inauguration, il a à son tour joué l’ouverture et l’apaisement, en déclarant sans équivoque que si des pays comme l’Iran étaient disposés à déserrer les poings, ils trouveraient la main tendue de l’Amérique. Pour autant, ces appels n’avaient pas reçu d’écho favorable en Iran; Ahmadinejad, le président de l’époque, issu de la ligne dure, était resté inflexible, exigeant des excuses de la part des États-Unis, pour leurs mauvaises actions envers l’Iran au cours des 60 dernières années écoulées.
La clé du succès de Rouhani
En 2013, pour remporter la présidence, Rouhani avait fait campagne en faveur d’une attitude plus ouverte à l’égard des relations internationales du pays et appelé à une résolution de la crise sur son programme nucléaire, en souffrance depuis 2002. Un groupe d’opposition iranien, sous la houlette du Mojahedin-e-Khalq surnommé MKO pour Moudjahidine populaire d’Iran, avait révélé des détails sur les activités nucléaires que l’Iran menait clandestinement. Officiellement, ces révélations proviennaient de sources MKO basées en Iran, mais – comme cela m’a été révélé – la véritable source était toute autre. En effet Israël se cachait derrière ces révélations.
Obama et Rouhani, semblaient sur la même longueur d’onde. Ils avaient la volonté commune de régler ce dossier du nucléaire au même moment. Le 23 septembre 2013, un peu plus d’un mois après son entrée en fonction, Rouhani s’était entretenu avec Obama par téléphone. C’était la première fois qu’un président américain et iranien se parlaient directement depuis plus de 30 ans.
Rouhani qui avait promis au peuple iranien de parvenir à un accord sur son programme nucléaire et d’améliorer les relations internationales du pays, a donc tenu ses promesses. Dans le sillage de cet accord, il a obtenu des dividendes financiers et commerciaux conséquents. L’Iran a touché environ 100 milliards de dollars en actifs non gelés et, peut-être plus important encore, a signé des accords avec la société française Airbus, pour l’achat d’une centaine d’appareils, peu après en avoir acheté 80 de la société américaine Boeing.
En plus d’augmenter sa flotte commerciale, qui avait gravement souffert de décennies de sanctions, il a ouvert ses chaînes commerciales à certaines des plus grandes entreprises au monde. L’objectif étant sans doute de prouver que le soutien populaire de la classe moyenne supérieure et des segments les plus instruits de la population, est la clé de la stabilité politique. La base de son électorat se trouve d’ailleurs chez le citoyen iranien «occidentalisé», comme le persiflent ses adversaires de la ligne dure.

Se prémunir du pire

Pour autant, sa gouvernance n’est pas sans faille. Son incapacité à réduire le chômage conjuguée à sa politique néolibérale, ont entraîné une plus grande inégalité économique. Ce qui n’a pas manqué de le rendre impopulaire auprès d’une certaine frange de la population. L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis l’a également affaibli, dans la mesure où son dialogue positif avec les États-Unis, que ses contradicteurs ont systématiquement contesté, semble compromis, si l’on en croit la nouvelle rhétorique anti-iranienne initiée par la maison Blanche, dès l’entrée en fonction du nouveau président.
Clement Therme, chercheur sur l’Iran, à l’Institut international d’études stratégiques [IISS], observe, que sa réélection est fort probablement dûe à la forte participation des électeurs, mobilisés pour se préserver du pire. Une participation plus faible, dûe à une apathie des électeurs, aurait sans doute favorisé son principal challenger, Raisi, opposé au néolibéralisme et aux recommandations du Fonds monétaire international, et de fait, «plus proche de la doctrine de l’« Economie islamique » prônée par Khomeini, le fondateur de la République islamique.
De plus, sur des questions clés, telles que l’affaire du nucléaire, le groupe terroriste Hezbollah et le conflit syrien qui frappe le Moyen-Orient, des différences subtiles, susceptibles d’affecter Israël et la région dans son ensemble, étaient clairement discernables. La République islamique est profondément anti sioniste. Cette aversion était déjà au centre de leurs nombreuses attaques contre Mohammad Reza Pahlavi, le Shah d’Iran, renversé en 1979. Mais pour la politique théocratique de Raisi, la destruction de l’État d’Israël est un devoir religieux. Mais Raisi, figure de proue de la traditionnelle extrême droite cléricale, aurait vraissemblablement été un président iranien anti-israélien plus virulent, et sa victoire aurait probablement marqué le retour à la rhétorique d’Ahmadinejad contre Jérusalem.
Quels présages pour Israël Les dangers de l’Occidentalisation de la société iranienne
A côté, Rouhani, mollah centriste, fait figure de modération. Il est, bien sûr, anti-sioniste aussi, mais Therme affirme qu’il « pense que la République islamique a besoin d’un soutien populaire pour survivre ». Par conséquent, il préfère se concentrer sur le développement économique du pays, plutôt que de le subordonner à des slogans révolutionnaires creux, tels que « mort à Israël». Il a critiqué l’utilisation par les conservateurs de slogans anti-sionistes, ainsi que le lancement du programme de missiles iraniens, qui avait pour but de faire capoter l’accord nucléaire avec l’Occident . Il suivra donc probablement la stratégie de Khatami sur Israël: « L’Iran ne peut pas être plus palestinien que les Palestiniens eux-mêmes ».
Rouhani veut appliquer le modèle diplomatique du JCPOA, grâce auquel il a décroché cet accord pour son programme nucléaire, à tous les problèmes auquels la République islamique fait face : que ce soit pour traiter avec l’OPEP et apaiser les tensions avec d’autres pays du Golfe Persique, entre autre, pour ne citer que ces deux dossiers d’actualité brûlants.
Les fanatiques iraniens craignent davantage la perversion d’un pouvoir soft à l’Occidentale qui les saperait de l’intérieur, que le pouvoir même des Etats Occidentaux.
L’establishment américain a longtemps été affecté par les guerres du Moyen-Orient et son nouveau président aurait apparemment, des penchants isolationnistes. Si la rhétorique de Trump semble hostile, pour autant, ce que Téhéran craint par-dessus tout, c’est HBO et McDonalds, bien plus qu’un changement de politique américaine à son endroit et d’hypothétiques bombardements.

Cette peur de l’invasion culturelle ou de la « Westoxification » n’est pas nouvelle. Elle hante depuis longtemps la République islamique, et avec le penchant pour l’Occident de sa jeune population, elle est justifiée. Pour le chef suprême et sa clique, le JCPOA était toujours potentiellement une boîte de Pandore. À l’inverse, Rouhani table sur la viabilité d’un Iran plus ouvert économiquement, sans pour autant que cela devienne la porte ouverte à une invasion culturelle, qui pourrait, à terme, potentiellement menacer la pérénité de l’Etat.

L’anti-sionisme au cœur des valeurs fondamentales de l’Iran

D’autre part, Rouhani considère le soutien iranien au Hezbollah, sous le contrôle direct du leader suprême et des institutions non élues de la République islamique, à travers le prisme de la lutte contre Daesh, et ce que l’Iran appelle les groupes takfiri (apostats sunnites) au Moyen-Orient, plutôt que comme moyen de poursuivre la guerre par procuration de l’Iran avec Israël. Le Hezbollah n’apparaît pas à ses yeux comme une pièce maitresse, qui participerait de sa stratégie à contrer toute menace militaire potentielle émanant de l’administration Trump. Il semble vouloir continuer à soutenir Assad et favoriser davantage la coordination avec la Russie en Syrie. Pour l’Iran, la Syrie est une question existentielle – sans elle, il n’y a pas de passerelle terrestre pouvant relier le Hezbollah et Téhéran. Mais en faisant en sorte que la Russie contribue à assumer sa part du fardeau le plus possible.
Pour autant, les relations entre Israël et l’Iran resteront presque certainement hostiles, tant que la République islamique continuera d’exister. L’anti-sionisme et l’anti-américanisme sont au cœur des valeurs fondamentales de l’État. Sans ces «ennemis» auxquels il faut «résister», les mollahs perdraient leur légitimité et leur popularité au Moyen-Orient. Or, elle est vitale pour un chiite perse, minoritaire dans un Moyen-Orient arabe majoritairement sunnite.
La vérité est que l’équilibre de la théocratie chiite repose grandement sur sa détestation d’Israël, et la surenchère dans ce domaine semble inévitable. Et tant qu’elle y sera subordonnée, la détente entre les deux pays sera inaccessible. Au détriment des deux pays et de toute la région.

Jerusalem Post Adaptation Kathie Kriegel

Martin Sherman, le directeur exécutif de l’Israel Institute for Strategic Studies, a consacré un nouvel article, « Why Palestinian Statehood Obviates Israeli Victory » (Pourquoi la création d’un État palestinien rend inutile la victoire israélienne) pour discuter des différences qui nous séparent lui et moi à propos d’un point sur lequel nous sommes fondamentalement d’accord à savoir, l’objectif de la victoire d’Israël.

L’idée est que le « processus de paix » est devenu un « processus de guerre » et que la solution à la confrontation entre Israéliens et Palestiniens ne consiste pas pour Israël à faire davantage de concessions douloureuses mais, au contraire, d’imposer sa volonté à l’ennemi et de briser le rêve palestinien d’élimination de l’État juif. Washington devrait soutenir son allié israélien dans ce projet. Paradoxalement la défaite est la meilleure chose qui puisse arriver aux Palestiniens, car elle leur permettrait de se débarrasser d’une obsession destructrice et de commencer à construire leur propre développement politique, économique, social et culturel.

Pour promouvoir cette idée, le Middle East Forum, l’organisme que je préside, a travaillé avec des membres de la Chambre des Représentants du Congrès américain pour mettre sur pied un Caucus du Congrès pour la victoire d’Israël (Congressional Israel Victory Caucus, CIVC) en vue de faire pression sur le président. Sherman salue le CIVC comme « une initiative extrêmement importante qui offre une vraie possibilité de changer la donne. »

Lancement, le 27 avril 2017 du Caucus du Congrès pour la victoire d’Israël. En partant de la gauche : Gregg Roman, E.J. Kimball, Bill Johnson, Daniel Pipes, Ron DeSantis, Gary Bauer.

Comme le suggère néanmoins le titre de son article, Sherman n’est pas d’accord avec mon point de vue selon lequel « lorsque les Palestiniens finiront par abandonner la lutte contre Israël, leur centralité dans le conflit conduira à un affaiblissement de l’antisionisme depuis le Maroc jusqu’à l’Indonésie… Une défaite palestinienne marquera le début de la fin d’une guerre plus large des Arabes et des musulmans contre Israël. »

Sherman considère comme « infondé » l’argument selon lequel l’inimitié arabe et musulmane à l’encontre d’Israël se concentre « sur le problème de l’autodétermination des Arabes palestiniens. » Son argumentation repose sur quatre points :

1. L’antisionisme existait bien avant que les Palestiniens deviennent un problème central en 1967 avec la prise de la Cisjordanie et de Gaza par Israël. Ma réponse : C’est vrai, bien entendu, mais à l’approche du 50ème anniversaire de la Guerre des Six Jours, il est particulièrement pertinent d’observer combien les attitudes ont changé avec le temps. À l’heure actuelle, aucun gouvernement arabe n’appelle à l’élimination de l’État juif. Tous se concentrent désormais sur la « Palestine ». Il s’agit là d’un changement considérable que la victoire d’Israël ne fera que confirmer.

2. Il est impossible qu’un « minuscule micro-État » démilitarisé et « fondé à la suite d’une défaite humiliante désamorce la frénésie judéophobe qui anime actuellement le monde arabe et musulman. » Ma réponse : La « frénésie judéophobe » est une expression adéquate pour qualifier l’antisémitisme quasi-généralisé parmi les musulmans. Dans le même temps, ce sentiment est fort heureusement superficiel, moins fondé sur la doctrine ou l’histoire islamique que sur les nécessités stratégiques qu’impose la lutte contre Israël. Quand les conditions seront réunies – c’est-à-dire une fois la bataille terminée et les Palestiniens calmés – cette option pourrait bien être abandonnée.

3. Qui parmi les Palestiniens, s’interroge-t-il, est « autorisé à signer un acte contraignant de reddition » avec Israël ? Ma réponse : La défaite ne nécessite pas de signature au bas d’un document. Le gouvernement américain a-t-il signé un acte de reddition au Vietnam ou les Russes en Afghanistan ? Ce qui importe le plus, c’est que la défaite reflète un changement de mentalité qui se propage de bas en haut. La clé réside dans la vox populi et non parmi les officiels.

Voilà la fin que ne connaîtra pas le conflit israélo-palestinien : la reddition, lors de la Guerre de Sécession américaine, des États du Sud face aux États du Nord à Appomattox en 1865.

4. À partir de sondages indiquant qu’environ 30 % des habitants de Cisjordanie et environ 50 % des Gazaouis souhaitent émigrer, Sherman conclut qu’il ne sera pas difficile de convaincre les Palestiniens de partir. Ma réponse : Même en considérant que ces chiffres élevés sont corrects, deux facteurs rendront ce projet inefficace : la pression sociale et les menaces de violence d’une part, et le fait qu’aucun gouvernement ne souhaite assimiler les Palestiniens d’autre part. Par principe, les dirigeants arabes et musulmans n’accueilleront pas les Palestiniens. Quant au reste du monde, il a tendance à rester sur ses gardes face à des migrants pour la plupart non qualifiés et issus d’un milieu enclin à la violence. C’est pourquoi le « paradigme d’une émigration financée » défendu par Sherman ne peut pas être central dans le Projet de victoire d’Israël.

Enfin, le fait de laisser la porte ouverte à l’option d’un État palestinien présente un autre avantage pour les États-Unis. Sherman admet que l’idée d’une victoire israélienne et d’une défaite palestinienne est « audacieuse », voire « révolutionnaire » même si, pour certains, cela apparaît comme choquant, à l’instar de J Street qui qualifie cette idée de « moyenâgeuse » et de « vraiment terrifiante ». Afin de rendre l’option de la victoire israélienne attractive pour un nombre important d’Américains, je souhaite dès lors rendre le projet aussi acceptable que possible en y incluant l’éventualité – une fois que la guerre sera terminée pour de bon – d’un État palestinien. Je m’empresse d’ajouter qu’il ne s’agit pas là d’une perspective à court terme car il faut que le conflit soit complètement terminé, une situation qu’on ne verra pas se produire avant au moins quelques dizaines d’années. Toutefois, il est bon d’envisager cette option.

Je remercie Martin Sherman pour ce débat vivifiant que je propose de clore ici même.

par Daniel Pipes
paru dans Israel National News
21 mai 2017

Version originale anglaise: Palestinian Statehood Is Acceptable … Eventually
Adaptation française: Johan Bourlard

Salman Abedi, l’homme de nationalité britannique de 22 ans qui a tué 22 personnes dans un attentat-suicide, avait des liens avec Al-Qaïda et avait reçu une formation terroriste à l’étranger, a annoncé mardi un responsable du renseignement américain à NBC News. Le niveau de menace terroriste est au plus élevé.

Le fonctionnaire du renseignement des États-Unis, qui a une connaissance directe de l’enquête, a déclaré que Abedi, dont la famille est d’origine libyenne, a été identifié par une carte bancaire trouvée dans sa poche sur les lieux de l’explosion après un concert d’Ariana Grande à Manchester Arena. L’identification a été confirmée par la technologie de reconnaissance faciale, a déclaré le responsable.

Abedi avait voyagé en Libye au cours des 12 derniers mois, l’un des nombreux pays qu’il avait visités, a déclaré le responsable. Et alors qu’il avait « des liens évidents avec Al Qaïda », a déclaré le responsable, Abedi a pu avoir aussi des liens avec d’autres groupes.
Les membres de sa propre famille avaient même informé les autorités par le passé, prévenant  qu’il était dangereux, selon le responsable du renseignement.

Le responsable des États-Unis a déclaré que la bombe d’Abedi était «grande et sophistiquée», et utilisait des matériaux difficiles à obtenir en Grande-Bretagne, ce qui signifie «il est presque impossible qu’il n’ait pas été aidé».

Le fonctionnaire a déclaré que les enquêteurs étaient préoccupés par le fait que Abedi aurait pu faire partie d’une cellule terroriste dont l’étendue et les allégeances demeurent peu claires. Une autre attaque imminente est possible, a déclaré le responsable.

La Premier ministre britannique, Theresa May, a fait écho à l’avertissement pour élever le niveau de menace du pays de «sévère» à «critique», disant mardi que «toute autre attaque pourrait être imminente». Sous l’ordre, le personnel militaire armé remplacera la police qui surveillera les «sites clés» et les événements comme les concerts et les matches sportifs, a déclaré May.

Et le maire de Londres, Sadiq Khan, a déclaré aux habitants de s’attendre à voir des officiers armés et du personnel militaire dans la rue. « Ils sont là pour soutenir notre service de police à nous garder en sécurité et à garder les sites clés », a-t-il déclaré.

Un porte-parole de l’Université de Salford à Manchester a déclaré à NBC News qu’Abedi s’était inscrit pour étudier la gestion des entreprises en septembre 2015. Il s’est inscrit à nouveau en septembre dernier, mais il n’a pas fréquenté les cours pendant plusieurs mois, a déclaré le porte-parole.

Daesh a revendiqué l’attentat mais ni les autorités britanniques ni les autorités américaines n’ont pu lier Abedi à l’organisation islamique qui a inspiré d’autres attentats terroristes sanglants en Europe.

Abedi, cependant, était connu de la police britannique et des services de renseignement, ont déclaré des sources gouvernementales à NBC News.

Parlant mardi soir de Downing Street, May a déclaré que, bien que les enquêteurs s’efforçaient encore de déterminer si Abedi agissait seul, «le travail entrepris tout au long de la journée a révélé qu’il est possible  qu’il existe un groupe plus large d’individus liés à cela attaque. »

NBC news

Rivlin a également présenté au président des photos des deux jeunes hommes, dont les restes sont actuellement détenus par le Hamas dans la bande de Gaza.

Le Dr Leah Goldin et le professeur Simha Goldin, les parents d’Hadar, ont remercié Rivlin pour le geste émotionnel et pour évoquer le délicat problème avec le président américain lors de sa visite.
« Le président Donald Trump suit une nouvelle voie et établit des relations entre les pays de cette région et Israël.
Dans ce cadre, le retour d’Oron et de Hadar doit être le premier acte de sérieux et de crédibilité, » ont déclaré les parents.
La famille Goldin a ajouté : « le retour d’Oron et de Hadar, détenus par le Hamas à Gaza, est d’abord et avant tout un acte humanitaire.
En préparation de la fête du Ramadan vendredi prochain, nous espérons que les dirigeants des pays sunnites feront preuve de compassion et de bonne volonté sur cette question. »
Source Juif.Org

Le Qatar a annoncé mercredi que son agence de presse QNA avait été piratée par une «entité inconnue» et avait diffusé un faux communiqué attribué à l’émir Tamim ben Hamad al-Thani sur des sujets régionaux sensibles……

«L’agence de presse du Qatar a été piratée par une entité inconnue», indique un communiqué du service de presse gouvernemental. «Un faux communiqué attribué à Son Altesse a été publié», selon la même source. Une enquête sera ouverte pour atteinte à la sécurité, a ajouté le service de presse gouvernemental.
Le faux communiqué traite de problèmes politiques sensibles avec d’autres nations de la région, dont l’Iran et Israël, ainsi que de la relation entre Doha et le président américain Donald Trump.
Parmi les sujets évoqués figurent le conflit israélo-palestinien, les relations stratégiques avec l’Iran, et des déclarations sur le Hamas, le mouvement islamiste palestinien, dont l’ancien leader Khaled Mechaal réside au Qatar.
Le faux communiqué contient aussi des commentaires négatifs sur les relations entre le Qatar et l’administration du président Trump.
Des médias de la région, notamment des Emirats arabes unis, ont repris ce faux communiqué, qui a agité les réseaux sociaux de la région du Golfe avant que Doha ne le démente.
Le service de presse gouvernemental a précisé que «l’Etat du Qatar poursuivra» tous les auteurs du piratage de QNA.
24 Heures

Des centaines d’habitants de Gaza ont marché à travers la ville en soutien aux prisonniers en grève de la faim incarcérés dans les prisons israéliennes, alors que le président américain se rend en Palestine après sa visite en Israël et sa rencontre avec Benjamin Netanyahou.
La manifestation, baptisée Jour de Colère, a été organisée par Le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), organisation inscrite sur la liste officielle des organisations terroristes de l’Union européenne et des Etats-Unis.
La procession étaient menée par un camion, sur lequel étaient juchés des soldats en train de tenir en joue un mannequin à l’effigie de Donald Trump, alors que la bannière colée sur la carrosserie du véhicule disait «Résister ce n’est pas du terrorisme».

RT

« Oui, nous nous sommes félicités que le passage des membres de la commission d’évaluation du CIO (NDLR : comité national olympique) à Paris, ait permis de mobiliser la force publique ». Répondant à une question de l’élu d’opposition (LR), Pierre Liscia, lors de la séance de conseil du XVIIIe arrondissement, lundi, Gérald Briant, l’adjoint (PC) aux affaires sociales et à l’hébergement d’urgence du maire (PS) Eric Lejoindre a reconnu que la mise à l’abri de 1 609 réfugiés, qui s’étaient installés porte de La Chapelle, le 9 mai dernier, était liée au passage des membres du Comité olympique, à partir du samedi 13 mai. « Il faut être pragmatique, et saisir les opportunités qui sont données » a-t-il ajouté. « On a bien heureusement pu faire en sorte que le secteur de la porte de La Chapelle, soit plus présentable », a, pour sa part, estimé le même jour l’ancien maire du XVIIIe et député (PS) Daniel Vaillant.

  leparisien.fr

Que savons-nous sur le terroriste suspect ? Salman Abedi est né à Manchester en 1994, le deuxième plus jeune de quatre enfants. Ses parents étaient des réfugiés libyens qui sont venus au Royaume-Uni pour échapper au régime de Kadhafi. Sa mère, Samia Tabbal, 50 ans, et son père, Ramadan Abedi, un agent de sécurité, sont tous deux nés en Libye, mais semblent avoir émigré à Londres avant de déménager dans la région de Fallowfield, au sud de Manchester, où ils ont vécu pendant au moins dix ans.

[…]Salman Abedi a deux frères et une soeur, tous né en Grande-Bretagne.

Il a grandi dans la région de Whalley Range et a fréquenté Whalley Range High School avant de travailler apparemment à la mosquée Didsbury en 2013.

La mosquée dans laquelle le terroriste aurait travaillé en 2013 est une ancienne église

La mosquée Didsbury était à l’origine la « chapelle méthodiste Albert Park ». La chapelle a fermée en 1962 et plus tard est devenue un centre islamique. (source)

Les enquêteurs ont également perquisitionné le domicile du frère du suspect, toujours au sud de Manchester. Les deux frères fréquentaient la mosquée locale de Didsbury, affirme encore le Guardian.
« Notre priorité reste d’établir s’il a agi seul ou au sein d’un réseau », a ajouté le commissaire de police. Un homme de 23 ans avait été arrêté quelques heures plus tôt à Chorlton, banlieue résidentielle au sud de Manchester, en lien avec l’attentat, selon la police qui n’a pas souhaité préciser la nature de ce lien. Un témoin, Karwan, patron d’une petite imprimerie, a raconté à l’AFP avoir vu des policiers masqués, arrivés à bord de quatre véhicules, plaquer ce suspect au sol en face d’un supermarché, tout près d’un carrefour animé. La police a également procédé à une « explosion contrôlée », afin de sécuriser l’accès d’un lieu qu’elle a perquisitionné, a précisé le commissaire Hopkins.

L’EI revendique
L’EI a revendiqué l’attaque sur les réseaux sociaux, précisant que l’un « des soldats du califat a placé des bombes dans la foule ». Le groupe jihadiste a menacé de perpétrer d’autres attaques au Royaume-Uni. Mais les éléments qu’elle fournit dans deux messages contradictoires diffèrent de la version des faits donnée par la police britannique, ce qui suscite des interrogations parmi les experts occidentaux des questions de sécurité.
« Nous savons qu’un terroriste isolé a fait détoner un engin explosif à l’une des sorties de la salle, choisissant délibérément l’endroit et l’heure pour causer un maximum de victimes, dont de nombreux enfants et jeunes », avait souligné durant la journée la Première ministre Theresa May, dénonçant « une attaque terroriste épouvantable », avant de se rendre dans la troisième ville britannique pour rencontrer des enfants hospitalisés.


Le bilan pourrait s’aggraver, certains des 59 blessés hospitalisés – parmi lesquels 12 ont moins de 16 ans selon une source médicale – se trouvant dans un état grave.
Des parents désespérés étaient, en outre, encore à la recherche de leurs enfants hier dans la journée, lançant des appels sur les réseaux sociaux, alors qu’une structure d’accueil a été mise en place au stade de football de Manchester City pour les victimes et leurs proches.
Toute la journée durant, Manchester est restée sur ses gardes. Un centre commercial a été brièvement évacué, créant un mouvement de foule. Dans ce contexte, la campagne en vue des élections législatives du 8 juin a été suspendue.

 

Alors que des gestes de solidarité se sont multipliés – dons de sang, cafés offerts, taxis gratuits – une veillée s’est tenue en fin d’après-midi dans le centre, de nombreux habitants déposant messages et fleurs.

L’attaque intervient deux mois après celui de Londres qui avait fait cinq morts près du Parlement. Un homme avait foncé dans la foule avec un véhicule et poignardé un policier avant d’être abattu.
L’attentat de Manchester est le plus meurtrier à frapper le Royaume-Uni depuis la série d’attaques-suicide ayant fait 56 morts, dont les quatre kamikazes, et 700 blessés dans les transports londoniens en juillet 2005.

Salman Abedi serait mort sur place. Selon NBC News, il portait la bombe dans un sac à dos, aurait pris le métro à Victoria Station, est arrivé dans la zone d’achat des billets de l’Arena et a attendu que les gens quittent le concert et sortent de la salle pour faire exploser l’engin artisanal. L’étude des images de vidéo-surveillance est en cours.

The Telegraph

Le centre commercial d’Arndale a été évacué, des dizaines de personnes fuyant les lieux, selon de nombreux témoins. La police de Manchester dit traiter un incident en cours.

Le centre commercial d’Arndale, à Manchester a dû être évacué ce 23 mai 2017. Plusieurs témoins rapportent avoir entendu une «forte explosion» selon eux. Des dizaines de personnes ont fui les lieux, selon un photographe de Reuters.

L’évacuation s’est ensuite poursuivie dans le calme.

Selon l’agence AP, la police a arrêté une personne.

Le communiqué, publié par l’EI sur les réseaux sociaux, précise qu’un « des soldats du califat a placé une bombe dans la foule » lors du concert. Le groupe djihadiste menace également d’autres attaques.

L’attaque, survenue après un concert d’Ariane Grande hier soir, a fait 22 morts et une soixantaine de blessés.

Le figaro

Hassan Rohani, considéré « réformateur », vient d’être réélu dès le premier tour avec 57 % Président de la République iranienne contre un adversaire catalogué « conservateur ». Cette élection est interprétée comme la manifestation de la volonté du peuple iranien de poursuivre la démarche caractérisée par la formule du président, « Le pays est désormais sur la voie du redressement. »
Le mandat achevé a été marqué par l’accord international sur le nucléaire iranien, la levée progressive des sanctions, et une ouverture de l’économie qui a créé un mouvement de croissance. Après une croissance négative de – 6,6 en 2012, de – 1,9 % en 2013, + 0,7 % en 2015, la croissance s’est envolée à + 4,3 % en 2016 et on attend + 4,2 % en 2017.
Intéressés par un marché de 80 millions d’habitants, par un pays où toutes les infrastructures sont à rénover, les industriels européens se sont précipités à Téhéran pour essayer de récupérer certains marchés. Le mouvement était tel que les économistes de l’assureur crédit Euler-Hermès l’ont qualifié « Iran : Back in the game ? », le retour de l’Iran…
La fin des restrictions d’exportations d’hydrocarbures a fait quadrupler la production de 1 à 4 millions de barils dont plus de la moitié est exportée. Avec la remontée des cours, la rente pétrolière améliore les ressources du pays. Aujourd’hui, le pays cherche avec l’aide des grandes compagnies internationales à moderniser son appareil productif et à développer sa pétrochimie Avec 10 % des réserves de pétrole et près de 20 % des réserves de gaz, l’Iran se place respectivement aux quatrième et premier rangs mondiaux.
Une trentaine de compagnies européennes et asiatiques ont été sélectionnées par l’Iran : Shell, Schlumberger, l’ENI, Gazprom, Lukoil, Mitsubishi, ou encore Total qui, avec la conclusion d’un contrat de 4,5 Md€ pour l’exploitation du grand champ gazier Pars-Sud, situé dans le Golfe, est ainsi devenu la première grande compagnie pétrolière et gazière occidentale à revenir en Iran.
Près de 1 000 responsables gouvernementaux et plus de 2 000 représentants d’entreprises étrangères sont venus en Iran depuis un an, mais il n’y a pas eu d’investissements conséquents. Or, le pays a besoin de 30 à 50 Md$ d’investissements pour atteindre une croissance de 8 % nécessaire pour faire reculer le chômage dont le taux officiel est de 11 % de la population active, juguler une inflation de 8 % après avoir dépassé les 40 % en 2013, stabiliser le rial iranien, et relancer le secteur industriel marqué par un manque d’investissements depuis 2012. Les ressources intérieures du pays ne permettent pas d’avoir une croissance supérieure à 3 %.
Dans son rapport annuel sur l’économie iranienne, le FMI estime que  » le regain d’incertitude concernant les sanctions assombrit le climat des affaires « . Cela est lié à l’opposition radicale de Donald Trump à l’accord de janvier 2016, et au risque de nouvelles sanctions. Début février, l’administration américaine a imposé de nouvelles sanctions compte tenu du non-respect par l’Iran des dispositions relatives aux missiles balistiques, et accusé Téhéran d’être le plus grand soutien du terrorisme dans le monde. Avant-hier, en Arabie saoudite, le Président américain a mobilisé le monde sunnite pour « isoler l’Iran ».
Au-delà des considérations géopolitiques qui influencent la situation, l’Iran est confronté à plusieurs défis systémiques :
  • L’évolution de son modèle économique. L’économique est dominée par le secteur des services, 52 % du PIB, traditionnels et insuffisamment orientés vers les services financiers et bancaires ou l’internet. L’agriculture représente moins de 10 % du PIB. Quant à l’industrie qui constitue 38 % du PIB, elle repose encore sur l’exportation de nombreuses ressources naturelles sans transformation locale
  • Le renforcement et la modernisation des services publics. L’Iran a passé une commande de plus de 100 Airbus et de 80 Boeing. Les aéroports du pays et plus particulièrement ceux d’Ispahan et de Machad sont l’objet de programmes de rénovation, tout comme le secteur ferroviaire.
Entre 2015 et 2017, les importations de biens ont augmenté de 52,4 Md$ à 66,3. Les Européens sont les grands bénéficiaires de la fin des sanctions, et principalement l’Allemagne suivie par la France, l’Italie, et le Royaume-Uni. Les Etats-Unis sont encore absents du marché avec seulement 1 % dans les importations iraniennes.
  • Engager des réformes structurelles dans de nombreux domaines, monétaire pour se prémunir contre toute nouvelle dépréciation de leur devise, le rial, bancaire et financier pour attirer les grands groupes internationaux, la mise en place d’une fiscalité plus moderne, la gouvernance des entreprises publiques…
  • Malgré les énormes richesses naturelles du pays, le PNB par habitant n’est que de 5 000 $. Même si sortent chaque année du système éducatif 500 000 détenteurs d’une maîtrise ou d’un doctorat, ils ne trouvent pas d’emploi… L’Iran a un énorme potentiel pour basculer dans le camp des pays émergents. Mais il lui faudra développer une croissance inclusive susceptible de profiter aux différentes catégories socio-économiques, et abandonner ses aventures extérieures si coûteuses…
 
Dov ZERAH. Le mardi matin à 7h05 sur Radio J 94.8 FM pour sa chronique économique et financière. 

En France, la résurgence de l’antisémitisme est une évidence. Pourtant un trop grand nombre de personnes continuent de ne pas voir cette réalité. Le retour, ou la réaffirmation des préjugés haineux en général et de l’antisémitisme en particulier est l’une des manifestations les plus saillantes de la crise que traversent nos démocraties. Obsession à la fois caractéristique et constitutive de l’extrême droite, l’antisémitisme ne s’y limite pas cependant. Les chemins de l’antisémitisme sont pluriels. Les années 2000 ont été marquées par l’affirmation d’un « nouvel antisémitisme », au sein d’une partie de la communauté immigrée et de culture musulmane.

L’observation, la mesure et l’étude de ces préjugés sont donc redevenus nécessaires. Le but de cette étude est de comprendre comment celui qui se dit musulman ou de culture musulmane construit sa perception des juifs. Il nous est apparu nécessaire d’étudier, à travers une série d’entretiens qualitatifs réalisés par l’IFOP, les systèmes de représentation qui mènent ou, pour le moins, qui se combinent à l’expression de préjugés antisémites.

Cette enquête a été menée en partenariat avec AJC (American Jewish Committee).

Trois auteurs ont commenté les verbatims de cette enquête : Medhi Ghouirgate, maître de conférences Université Bordeaux-Montaigne études orientales et extrêmes-orientales, Iannis Roder, professeur d’Histoire-Géographie à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et formateur des enseignants au Mémorial de la Shoah et Dominique Schnapper, sociologue, membre honoraire du Conseil constitutionnel et présidente du musée d’art et d’histoire du judaïsme et de l’Institut d’études avancées de Paris.

Elle est préfacée par Dominique Reynié, Directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, et Simone Rodan-Benzaquen, Directrice de l’AJC Paris/Europe.

Les conclusions de l’étude

Conclusion Nous sommes en mesure d’établir une ébauche et non pas un tableau exhaustif d’une situation donnée portant sur les rapports qu’entretiendraient les musulmans de France vis-à-vis des juifs et de l’antisémitisme. Il apparaît que le conflit israélopalestinien est le catalyseur d’une nouvelle forme d’antisémitisme qui reprend parfois à son compte les anciens poncifs de l’antisémitisme tel qu’il est apparu dans la seconde moitié du XIXe siècle : amour de l’argent, liens consubstantiels établis entre juifs, médias et le pouvoir, théories qui ont parfois transité depuis les pays d’origine des personnes interrogées, comme c’est le cas de l’Algérie et de son antisémitisme institutionnalisé depuis les années 1960. Dans ce cadre, il faut remarquer que la Toile et le flot de boue conspirationniste qu’elle charrie est au cœur de la production et de la diffusion des catégories de perception des jeunes, souvent d’origines immigrées. À l’évidence, dans les propos tenus transparaissent nombre de thèses conspirationnistes qui font florès sur les réseaux sociaux. À travers la virulence des prises de position, on peut y entrapercevoir un mouvement de fond : certains jeunes se définissent désormais comme musulmans et non plus comme Marocains, Algériens, etc. Ils cherchent ainsi à donner vie, cohérence et consistance à une communauté musulmane qui n’est pour l’heure qu’une vue de l’esprit, une fiction. À ce titre, la prise de position contre Israël ou encore l’hostilité déclarée aux « juifs » constituent, entre autres, des marqueurs d’une identité musulmane en devenir. Il convient, néanmoins, de nuancer le tableau esquissé à grands traits. En effet, bon nombre de musulmans se montrent indifférents ou éprouvent une sympathie réelle pour les personnes d’origines juives rencontrées. Les préjugés véhiculés par les musulmans eux-mêmes peuvent également, le cas échéant, servir par effet miroir à renvoyer les musulmans à leur incapacité chronique à sortir de leurs conditions de prolétaires, souvent précarisés. De plus, les divisions initiales liées à l’appartenance à des États-nations différents, à des « ethnies » différentes (par exemple, kurdes et berbères pour l’essentiel, lesquelles sont ellesmêmes divisées entre kabyles, rifaines, soussis, etc.), ou encore entre laïcs et religieux, ou bien encore entre religieux traditionnels (sunnites de rite malikite dans leur immense majorité) et néoreligieux largement influencés par le wahhabisme restent de mises. Les conditions actuelles ne permettent donc pas d’entrevoir une évolution positive à plus ou moins long terme.

Etude complète disponible en cliquant sur ce lien 

AJC

Palestinian president Mahmud Abbas leads a meeting of the Executive Committee of the Palestine Liberation Organization (PLO) in the West Bank city of Ramallah, on February 13, 2017. Photo by Flash90 *** Local Caption *** ????? ??? ???? ??????? ???????? ??????? ???????? ????

Dans une déclaration publiée plus tôt cette semaine, les forces nationales et islamiques à Ramallah et El-Bireh, une coalition de divers groupes politiques et terroristes palestiniens, ont appelé à une «Journée de la rage populaire» en Cisjordanie pour protester contre la visite présidentielle imminente.

En Palestine, une «Journéepalestinienne de rage et de colère » est un appel à la violence et au terrorisme principalement dirigé contre les Juifs.

Au cours des dernières années, la faction Fatah d’Abbas et d’autres groupes, dont le Hamas, le Jihad islamique et le Front marxiste populaire pour la libération de la Palestine (PFLP), ont mis à profit différentes occasions pour exhorter les Palestiniens à déclarer une Journée de rage contre Israël.

Les Palestiniens appellent à marquer la visite de Trump par une recrudescence du terrorisme. La déclaration publiée par les forces nationales et islamiques à Ramallah et El-Bireh est une invitation claire et directe aux Palestiniens à descendre dans les rues et à assassiner des Juifs.

Qu’est-ce qui nourrit vraiment cette haine palestinienne contre Trump et les Etats-Unis?

Du point de vue palestinien, sans les États-Unis, les Palestiniens et les Arabes auraient réussi depuis longtemps à atteindre leur objectif à savoir, la destruction d’Israël.

« Nous rejetons le parti pris américain en faveur d’Israël », dit le communiqué. «Nous appelons à des marches et des rassemblements populaires afin d’affirmer l’adhésion des palestiniens à la revendication de leurs droits légitimes, y compris le droit au retour et à l’autodétermination». La déclaration a également mis en garde contre la pression des États-Unis sur Abbas et les dirigeants de l’AP pour qu’il retourne à la table de négociation avec Israël.

Mais selon des révélations faites par un haut fonctionnaire de L’Autorité Palestinienne, il semble que la rencontre entre Trump et Abbas à Washington au début du mois n’ait pas été aussi calme que ce qui a été dit.

Selon le fonctionnaire, Trump aurait déclaré au Président de L’Autorité Palestinienne que si le gouvernement de Ramallah tentait d’imposer des conditions préalables à la reprise des négociations avec Israël, alors Washington soutiendra l’ouverture d’un processus de paix regional et de normalisation entre les pays du Golfe et Israël, même s’il n’y a aucune avancée à la question Palestinienne !
Selon le fonctionnaire Palestinien, Mahmoud Abbas a demandé au roi Abdallah de Jordanie et au  président Egyptien Al-sissi de contrecarrer les tentatives de normalisation entre Israël et les pays du Golfe Persique sans accord préalable concernant la question Palestinienne, bref, un coup dans le dos de Trump quelques jours après que celui-ci l’ai prévenu et mis en garde !
Du coup, Trump a décidé d’écourter sa visite au sein de L’Autorité Palestinienne lors de sa visite dans la région, il ne restera qu’une heure au lieu des quatre heures prévues et il ne visitera pas l’église de la Nativité mais s’entretiendra seulement une heure avec Abu Mazen à Bethléem !
Selon le fonctionnaire, Trump a de plus ajouté une nouvelle condition dans son equation: Il a exigé que les Palestiniens cessent de payer les salaires des terroristes, qu’ils cessent les incitations aux violences dans le système d’éducation et qu’ils renoncent à nommer les rues et les bâtiments publics avec les noms des terroristes.
En échange, il ne transférera pas l’ambassade Américaine à Jérusalem et s’opposera aux constructions dans certaines « colonies » en Judée et en Samarie.

Le soi-disant «droit de retour» exigé par les Palestiniens signifie le droit d’inonder Israël avec des millions de réfugiés Palestiniens et leur descendance, afin de créer un Etat d’Israël majoritairement arabe où les juifs vivraient en minorité aux côtés d’un autre Etat palestinien en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est.

Les Palestiniens et les Arabes sont depuis en guerre avec ce qu’ils considèrent comme un parti pris des États-Unis en faveur d’Israël. Ce qu’ils veulent dire par là, c’est que le soutien des États-Unis à Israël, les prive de pouvoire détruire Israël. Ils se disent, si seulement si les Américains cessaient de soutenir Israël sur le plan financier, militaire et politique, nous pourrions enfin rayer Israël de la carte.

Ni Trump ni aucun membre de son entourage ne remarquera probablement la dernière « Journée palestinienne de la rage ». Les mesures strictes et sans précédent de sécurité entourant la visite prévue de Trump à Bethléem, et le fait qu’il n’y restera que pendant 45 minutes, y contribuera. Trump ne verra pas les Palestiniens protester contre sa visite. Il ne verra pas non plus, lors de sa visite, des Palestiniens fermant leurs boutiques et jetant des pierres et des bombes incendiaires sur des Juifs.

Les hôtes palestiniens de Trump feront tout leur possible pour lui dissimuler de nombreuses vérités désagréables. Par exemple, ils ne mentionneront probablement pas que les Palestiniens se rendent dans les rues pour protester contre sa visite et pour commettre des violences contre les Juifs. Abbas ne va pas informer Trump de cette journée palestinienne de la rage parce qu’il fait son possible pour faire lui croire que les Palestiniens sont prêts pour la paix et élevent leurs enfants dans une «culture de la paix».

La Journée palestinienne de la rage lors de la visite de Trump est un signe supplémentaire de la radicalisation croissante des Palestiniens et de leur réticence à accepter le droit d’Israël à exister en tant qu’État pour les Juifs.

En vérité, de telles « Journées palestiniennes de rage et de colère » sont une expression de leur rage devant la présence de juifs dans un État souverain au Moyen-Orient et de la colère contre le soutien américain à Israël et exprime le soutien des palestiniens au Hamas, au Jihad islamique et à d’autres groupes terroristes. Days of Rage continuera aussi longtemps que les Palestiniens continueront de croire qu’Israël peut et doit être détruit.

Encore une fois, Abbas prend Américains et Occidentaux pour des imbéciles en voulant leur faire croire que son peuple est disposé à reconnaître le droit d’Israël à exister. Abbas parlera aussi de paix et de coexistence pacifique, au moment même où les palestiniens se lanceront dans une journée de violence contre les Juifs.

Jewishpress avec Gatestoneinstitute adaptation JForum

Hier matin, lors des commémorations (de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande) en mémoire aux milliers de Juifs internés dans les camps nord-loirétains, on devait apprendre que le Mémorial de la Shoah (Paris) et la SNCF venaient de signer une convention déterminante.

Hier, ciel infiniment bleu. C’est lors de la seconde cérémonie de la matinée en hommage aux Juifs internés dans les camps nord-loirétains (de 1941 à 1943), celle de Beaune-la-Rolande, que Serge Klarsfeld a évoqué la concrétisation imminente d’un grand projet pour la mémoire. D’un mémorial de la Shoah, selon toute vraisemblance.

Le président de l’association Fils et filles de déportés juifs de France a ainsi, en substance, expliqué qu’une convention avait été signée entre le Mémorial de la Shoah et la SNCF. Celle-ci s’engage donc à restaurer l’ancienne gare de Pithiviers, par laquelle avaient transité les Juifs déportés. Elle deviendra, à terme, un lieu de mémoire, que l’on imagine dédié aux internés des camps. Et ce, « d’ici un à deux ans, assure Serge Klarsfeld. Pas d’inquiétude, cela va se faire, j’en ai encore parlé, cette semaine, avec Guillaume Pepy ( le président de la SNCF) ». La SNCF confirme bien : « Les travaux seront engagés prochainement, afin de livrer un bâtiment adapté à un espace à vocation pédagogique. » Mais que renfermera-t-il ?

Les travaux dans l’ancienne gare seraient imminents, d’après la SNCF

« Le conseil scientifique du Mémorial de la Shoah et le Cercil (Musée mémorial d’Orléans) doivent encore définir ce qu’il y aura à l’intérieur », livre le défenseur de la cause des déportés juifs de France.

La proximité de la gare de Beaune-la-Rolande – d’où partaient aussi des convois pour le complexe concentrationnaire d’Auschwitz – sera prise en considération, lors de l’aménagement de sa voisine pithivérienne. S’il n’est pas prévu, « pour le moment », d’intervenir physiquement dessus, on n’oubliera cependant pas de l’intégrer au circuit mémoriel nord-loirétain. « Cette gare existe, on peut s’y recueillir, elle fait déjà partie du circuit de la mémoire », achève Serge Klarsfeld.

Le Chant de Pithiviers

Un peu plus tôt, c’est au square Max-Jacob de Pithiviers que des centaines de personnes se tenaient face aux stèles baignées de soleil. Et toutes avaient en tête l’anniversaire abominable, c’était il y a 75 ans, des premiers départs de convois de déportés de 1942.

Hier, entre élus, simples habitants ou élèves du lycée Jean-de-la-Taille…, parmi ces fils et filles de déportés, il y avait Ginette Kawka, venue avec ses petits-enfants. « Mon père a passé un an au camp de Pithiviers, avant sa déportation vers Auschwitz, le 25 juin 1942. Trois jours et deux nuits, sans boire ni manger, à plus de cent dans un wagon. » Son père reviendra finalement de l’enfer, pour s’éteindre à l’âge de 97 ans. « Il était chanteur, et, après, il revenait tous les ans ici interpréter Le Chant de Pithiviers », se souvient Ginette Kawka.

Un chant devenu hymne. Combien de prisonniers, de Pithiviers ou de Beaune, l’auront fredonné, avant d’entrer dans les chambres à gaz ? Avec ces ultimes mots sur les lèvres : « Notre courage n’est point brisé, la vie est merveilleuse… »

16.000

Le nombre de Juifs – dont 4.000 enfants – internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers, entre 1941 et 1943.

Au final, 8.000 ont été déportés vers Auschwitz, via huit convois de 1.000 prisonniers, cinq partis de Pithiviers et trois de Beaune.

David Creff – La République du centre

Ce « Jérusalem, Israël » (photo ci-dessus et ci-dessous) a été affiché en prélude au discours de Donald Trump diffusé en direct depuis la résidence du premier ministre Netanyahu, cette légende affirmant donc officiellement que la ville Sainte fait bien partie d’Israël !
L’administration Obama, au moins deux fois, en 2011, puis à nouveau l’an dernier, avait diffusé des vidéos similaires mais avec comme légende «Jérusalem», afin de suivre la logique qui reflètait la politique d’Obama et de ses prédécésseurs, considérant donc que Jérusalem ne pourrait pas être décrit comme faisant partie d’Israël avant qu’un accord avec les Palestiniens ne soit signé, alors que le Congrès Américain a reconnu la ville comme la capitale d’Israël depuis 1995 !

L’administration Bush faisait pareil, elle titrait systématiquement les vidéo et les communiqués de presse avec simplement « Jérusalem ».
Il semble que ce petit détail soit donc révélateur d’un changement reel de politique Américaine concernant Jérusalem…..

koide9enisrael

Nicolaï Mledanov, l’émissaire de l’ONU au Proche-Orient demande l’ouverture d’une enquête pour savoir pourquoi l’automobiliste israélien a ouvert le feu sur des lanceurs de pierres jeudi à Hawara, lors de la tentative de lynchage.

Sur son compte Twitter, l’émissaire de l’ONU a l’audace de « condamner l’incident lors duquel un Palestinien a été tué par un colon israélien » et d’exiger qu’il soit jugé!

Outré, le ministre de l’Education Naftali Benett a réagi, également par Twitter: « Nicolaï Mledanov doit sans délai présenter ses excuses pour cette scandaleuse condamnation. Un citoyen israélien a été attaqué à coups de pierres et de blocs, il a failli être lynché et tué par une foule hystérique et n’a fait que se défendre. Honte à vous! ». « Avez-vous tout simplement vérifié ce qui s’est passé avant de condamner? » a demandé Naftali Benett.

Si l’émissaire de l’ONU s’était donné la peine de visionner les séquences filmées, il aurait non seulement vu qu’une foule haineuse a tenté de lyncher l’automobiliste, mais comble de perversité, le véhicule de cet habitant d’Itamar a été bloqué par une ambulance du Croissant rouge, qui l’empêché de poursuivre sa route et de quitter ce secteur.

Après avoir visionné les films, et après que l’automobiliste israélien ait porté plainte à la police, Tsahal a arrêté le chauffeur de l’ambulance et confisqué les véhicule.

Le conducteur israélien a remercié D.ieu pour le miracle de s’en être sorti indemne. « J’ai vraiment vu la mort devant les yeux », a-t-il confié.

Ce qui importe tellement peu à l’émissaire de l’ONU.

LPH

מחאה חריפה של ישראל על קריקטורה אנטישמית בעיתון נורבגי משווה בין ברית מילה לפדופיליהנשלח עי איתמר אייכנר

L’ambassadeur israélien condamne la caricature «honteuse», parue dans le tabloïd norvégien Dagbladet, qui tire à 75 000 exemplaires par jour.

La caricature représente un homme portant une kippah (calotte) et un homme barbu qui se tient à côté de lui, qui brandissent des affiches «Oui à la circoncision» et «Liberté religieuse». Un troisième homme, vêtu d’un manteau, leur dit: «Je sais ce que vous voulez dire par là. Moi aussi, un homme invisible me commande de tripoter les pénis des enfants.

L’ambassade d’Israël en Norvège a envoyé une forte condamnation au journal.

L’ambassadeur d’Israël à Oslo, Rafi Schutz, a déclaré: « C’est une caricature honteuse qui représente la religion comme du fanatisme, produite par des intolérants aux opinions et croyances différentes des leurs et qui se croient plus éclairés ».

Itamar Eichner | Publié: 18.05.17, 21h28 YNET