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La  Haphtara Hazon, vision en hébreu, du prophète Isaïe. (Isaïe   I, 1 à 27), donne le nom au Chabbat qui  précède le 9 Av.

Isaïe fils d’ Amotz  est né au VIIIème siècle avant l’ère vulgaireet il est mort au VIIèmesiècle au royaume de Juda. Il est le premier des quatre grands prophètes (Isaïe, Ezéchiel, Jérémie et Daniel).

Au temps d’Isaïe est noté un certain laisser-aller dans la société judéenne  dans laquelle les « disciples » de Tsadok le grand prêtre, procèdent à des réformes,  ce qui a pour effet  d’exacerber le désespoir du prophète qui ne cesse de vitupérer et de prophétiser devant l’impression qu’il a d’une intervention divine immanente.

Le prophète prend les cieux à témoin de ce qui risque d’arriver et pour cela il met à contribution trois des cinq sens de l’être humain comme l’a écrit le « Tour » sur les sept orifices que compte la tête, cinq d’entre eux sont interpellés : les deux oreilles, puis les deux yeux et la bouche c’est-à-dire l’ouïe, la vue et la parole.

L’ouïe car il exhorte les Cieux de lui prêter oreille, la vue car il veut décrire la vision qui s’offre à lui et c’est grâce à la parole qu’il avertit et déclame ses messages.

Malheureusement l’admonestation d’Isaïe décrit à merveille à quel point les sacrifices qui sont offerts par des gens peu scrupuleux sont devenus insupportables à D.

Plus loin, dans les mêmes prophéties d’Isaïe on pourra lire un verset exprimant le même dégoût de la part d’HaShem devant les festins de ces mêmes personnes  (Isaïe XXVIII, 8).

Isaïe a exercé ses fonctions pendant une partie du règne de Hizkiyahou (Ezéchias) qui fut le roi  de Juda durant 29 ans.

Les Assyriens envahirent le royaume d’Israël et déportèrent une partie de la population tandis qu’une autre partie se réfugia en Juda.

Cependant, Sennachérib oppressa la ville de Jérusalem et Hizkiyahou fut contraint de payer un lourd tribu (prélevé sur le Trésor du Temple) pour sauver la ville et la population.

Hizkiyahou fut un homme pieux  et respectueux du culte. Il construisit un tunnel pour permettre la circulation de chariots véhiculant de l’eau pour abreuver la population de Jérusalem en cas de besoin.

Caroline Elishéva REBOUH

Et moi, Daniel, seul j’ai eu la vision mais le peuple avec moi ne l’a pas vue ; et pourtant une grande terreur s’est emparée d’eux et ils ont fui pour se cacher (Daniel 10 : 7).

Mai, s’ils n’ont pas eu la vision, pourquoi étaient-ils terrifiés ? Parce que bien qu’eux-mêmes ne vissent pas, leur âme voyait (Talmud Meguila 3a).

Le neuvième jour du mois d’Av (Tichea beAv) nous jeûnons et pleurons pour la destruction du Temple de Jérusalem. A cette date furent détruits à la fois le premier Temple (833-423 avant l’ère commune) et le second Temple (69 après). Le Chabbat qui précède ce jour de jeûne est appelé le «Chabbat de la Vision» car nous y lisons un chapitre des Prophètes (Isaïe 1 :1-27) qui commence par ces mots : «la vision d’Isaïe…».

Mais le nom de ce Chabbat évoque également un sens plus profond qu’exprima le Maître ‘hassidique, Rabbi Lévi Its’hak de Berditchev, par la métaphore suivante :
Un jour, un père prépara un magnifique costume pour son fils. Mais l’enfant ne prit pas soin du cadeau de son père et bientôt le costume fut en lambeaux. Le père donna à son fils un second costume, mais très vite celui-ci fut également abimé par l’enfant.
Le père fit alors faire un troisième habit. Mais cette fois-ci, il ne le donna pas à son enfant. De temps en temps, à des occasions particulières, il le lui montrait en lui expliquant que quand il apprendrait à l’apprécier et à en prendre soin, il le lui donnerait. Cela conduisait l’enfant à améliorer son comportement jusqu’à ce que, progressivement, cette bonne attitude devienne sa seconde nature et qu’il mérite le cadeau de son père.
Lors du «Chabbat de la Vision», explique Rabbi Lévi Its’hak, à chacun d’entre nous est permis d’avoir la vision du troisième Temple qui, lui, sera éternel, de sorte que, pour paraphraser le Talmud, «bien que nous ne le voyions pas, nos âmes le voient». Cette vision éveille en nous une réponse profonde, même si nous ne sommes pas conscients de la cause de cette inspiration soudaine.

La Résidence Divine
Le Temple de Jérusalem était le siège de la présence manifeste de D.ieu dans le monde physique.
Un principe fondamental de notre foi tient au fait que «la terre entière est remplie de Sa présence» (Isaïe 6 : 3) et «il n’existe pas un endroit vide de Lui» (Tikouneï Zohar 57).

Mais la présence et l’implication de D.ieu dans Sa création sont masquées par ce qui paraît être les œuvres indépendantes et arbitraires de la nature et de l’histoire. Le Temple constituait une ouverture dans le voile, une fenêtre à travers laquelle D.ieu faisait irradier Sa lumière dans le monde. Là, l’implication de D.ieu dans notre monde était ouvertement déployée par un édifice dans lequel les miracles faisaient naturellement partie intégrante du fonctionnement quotidien et dont l’espace lui-même reflétait l’infinité et l’omniprésence du Créateur. Là, D.ieu se montrait à l’homme et l’homme se présentait devant D.ieu.

A deux reprises nous fut attribué le don d’une Présence Divine en notre sein. A deux reprises, nous ne sûmes pas apprécier ce don et nous bannîmes la Présence Divine de notre vie.

Ainsi D.ieu construisit pour nous un troisième Temple. Mais contrairement aux deux précédents, qui avaient été réalisés par une construction des hommes et étaient donc sujets à l’éradication à cause de leurs fautes, le troisième Temple est aussi éternel et indestructible que son architecte omnipotent. Mais D.ieu garde ce «troisième costume» loin de nous, le confinant dans une sphère supérieure et céleste, au-delà du regard et de l’expérience de l’homme de ce monde.

Chaque année, lors du «Chabbat de la Vision», D.ieu nous montre le troisième Temple. Notre âme saisit la vision du troisième Temple dans les cieux, dans un statut spirituel et abstrait, tout comme le troisième vêtement que le père a fait confectionner pour son enfant mais qu’il ne lui fait que contempler de loin.

Mais c’est aussi une vision qui renferme une promesse, la vision du troisième Temple prêt à descendre sur terre, une vision qui nous encourage à corriger notre comportement et hâter le jour où cette vision spirituelle deviendra une réalité concrète.

Le sens essentiel de la métaphore est évident mais de nombreuses perspectives subtiles se cachent dans ses détails. Pourquoi, par exemple, les trois Temples sont-ils représentés par trois costumes ? L’exemple de l’édification d’une maison n’aurait-il pas été plus adéquat ?

Une maison tout comme un costume «abritent» et enveloppent la personne. Mais l’habit le fait d’une manière beaucoup plus personnelle et individuelle. Une maison reflète, par ses dimensions et son style, la nature de son occupant mais ils le font d’une manière plus générale et moins spécifique et intime qu’un vêtement. D’un autre côté, la nature individuelle d’un habit limite sa fonction à un usage personnel. Une maison peut abriter de nombreuses personnes, un vêtement n’est porté que par un seul homme.

D.ieu choisit de révéler Sa présence dans une «résidence», une structure commune qui va au-delà de l’individuel pour convenir à un peuple tout entier, à l’entière communauté des hommes. Et pourtant le Temple de Jérusalem possédait également certains aspects caractéristiques des vêtements.

En effet, le Temple était une structure fortement compartimentée. Il y avait une cour des femmes et une cour réservée aux hommes, un espace réservé exclusivement aux Cohanim (les prêtres), un «Sanctuaire» (Hé’hal) imprégné d’une plus grande sainteté que les «cours» et le Saint des Saints , chambre dans laquelle seul le Grand Prêtre pouvait pénétrer et exclusivement à Yom Kippour, le jour le plus saint de l’année.

En d’autres termes, bien que le Temple exprime une vérité unique, la Présence omniprésente de D.ieu dans notre monde, il le faisait pour chaque individu de façon personnalisée. Bien que ce fut une «maison» dans le sens où il servait à de nombreux individus, en fait au monde entier, comme lieu de rencontre avec l’infini, chaque homme y trouvait un «costume» sur mesure pour ses besoins spirituels spécifiques, selon sa relation personnelle et intime avec D.ieu.

Chaque année, le Chabbat qui précède Tichea beAv, nous est montrée une vision de notre monde comme d’une résidence divine, un lieu où toutes les créatures de D.ieu jouiront de Sa présence. Mais c’est aussi la vision du «costume» divin, de la relation personnelle avec D.ieu qui convient spécifiquement à notre caractère individuel et à nos aspirations particulières, une relation dont chacun d’entre nous bénéficiera quand le Troisième Temple descendra sur terre.

Source

 

TEHILIM   96 à 100

Ces psaumes sont lus dans la plupart des communautés le shabbat et ils traduisent la joie de célébrer le Créateur pour tous les bienfaits dont IL comble la Terre et les humains et tous ceux qui LE craignent, LE respectent et L’adore en observant Ses lois et préceptes.

David, lorsqu’il emploie le futur se réfère à l’ère messianique où toutes les nations rendront leur hommage au Maître de l’Univers.

Ces six chapitres sont courts et dans les synagogues sont chantés sur des mélodies transportant le cœur d’exaltation et d’adoration.

 

Caroline Elishéva REBOUH

Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit lundi pour discuter des violences meurtrières entre Israéliens et Palestiniens après l’installation de nouvelles mesures de sécurité, après le meurtre de 2 policiers israéliens, aux entrées du Mont du Temple à Jérusalem.

Cette réunion, qui se tient en urgence à la demande de la France, de la Suède et de l’Egypte, doit examiner « la façon dont les appels à la désescalade peuvent être soutenus », a déclaré samedi l’ambassadeur suédois à l’ONU Carl Skau.

Israël est sous pression après la flambée de violence qui a suivi les nouvelles mesures de sécurité autour de l’esplanade des Mosquées, et une fusillade dans son ambassade à Amman suscite l’inquiétude sur le risque d’un débordement au-delà des Territoires palestiniens.

En Jordanie, pays gardien des lieux saints musulmans de Jérusalem, une fusillade dans l’ambassade d’Israël a fait dimanche deux morts jordaniens et un blessé israélien.

« La Sûreté générale a été informée d’une fusillade dans un bâtiment d’habitation dans l’enceinte de l’ambassade israélienne », a indiqué la Sûreté générale jordanienne.

« Deux Jordaniens ont été tués par des coups de feu et un Israélien grièvement blessé lors d’un incident à l’intérieur de l’ambassade », a ensuite déclaré à l’AFP une source des services de sécurité jordaniens.

« Le premier Jordanien, Mohammed Jawawdeh (17 ans), a succombé à ses blessures sur place. Le deuxième, Bashar Hamarneh, un médecin qui était présent au moment de l’incident dans le bâtiment résidentiel de l’ambassade, qui lui appartient, est décédé des suites de ses blessures après minuit à l’hôpital », a indiqué cette source.

– Statu quo –

Les autorités israéliennes ont installé des détecteurs de métaux aux du Mont du Temple deux jours après l’assassinat de deux policiers israéliens par des Arabes israéliens le 14 juillet aux abords du site.

Les Palestiniens craignent qu’Israël ne cherche à remettre en cause le statu quo en vigueur depuis plusieurs décennies sur ce site ultra-sensible.

Les entrées de l’esplanade sont contrôlées par Israël. Le site est aussi le lieu le plus sacré pour les juifs, qui l’appellent Mont du Temple.

Les musulmans peuvent y accéder à toute heure. Les juifs ne peuvent y pénétrer qu’à certaines heures et n’ont pas le droit d’y prier.

Les autorités israéliennes assurent qu’elles n’ont pas l’intention de modifier ces règles tacites.

Depuis l’installation des portiques de sécurité, les Palestiniens ont boycotté le site, priant en dehors, et les violences ont été quotidiennes.

Elles ont culminé vendredi à Jérusalem-Est et en Judée- Samarie, après la grande prière hebdomadaire des musulmans, quand trois Palestiniens et trois Israéliens ont été tués. Deux autres Palestiniens sont morts samedi dans des heurts.

A la suite de ces tensions, le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé vendredi le gel des contacts avec Israël.

Dans des déclarations dimanche à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne, il a évoqué la suspension de la coopération sécuritaire avec Israël.

« Ils (les Israéliens) seront les grands perdants, car nous jouons un rôle important pour assurer notre sécurité et la leur. Si Israël souhaite la reprise de la coordination sécuritaire, il doit revenir sur ses décisions », a prévenu le président palestinien.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a réuni dimanche soir son cabinet de sécurité pour examiner la situation.

– ‘Retenue maximale’ –

Au Caire, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou Gheit, a accusé Israël de « jouer avec le feu » et accusé d' »aventurisme » son gouvernement qui veut selon lui provoquer une « grave crise avec le monde arabe et musulman ».

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a proclamé dimanche que « personne ne pouvait attendre du monde musulman qu’il ne réagisse pas face aux restrictions imposées au Noble sanctuaire (l’esplanade des Mosquées, ndlr) et aux offenses faites à l’honneur des musulmans ».

Le pape François est aussi intervenu. « Je suis avec une vive inquiétude les graves tensions », a-t-il déclaré en appelant « à la modération et au dialogue ».

Le Quartette pour le Moyen-Orient (Union européenne, ONU, Etats-Unis, Russie) a appelé à « une retenue maximale ».

Le service israélien de sécurité intérieure a annoncé dimanche avoir arrêté 25 membres du groupe islamiste palestinien Hamas à titre préventif dans le cadre des « tensions autour du Mont du Temple ».

AFP

L’envoyé spécial de la Maison Blanche pour le conflit israélo-palestinien Jason Greenblatt arrive lundi en Israël afin de « soutenir les efforts visant à apaiser les tensions dans la région », a déclaré un haut responsable américain cité par les médias israéliens.

« Le président Trump et son administration suivent de près les événements qui se déroulent dans la région. Nous sommes engagés dans des discussions avec les parties concernées afin de trouver une solution aux problèmes de sécurité en cours », a ajouté le haut responsable.

La visite de l’émissaire Jason Greenblatt intervient dans un contexte de tensions exacerbées dans la région, qui a mené vendredi au « gel des contacts » entre Israéliens et Palestiniens, décidé par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.


Mont du Temple: peu de réactions à Washington by i24news-fr

L’escalade de violences entre Israéliens et Palestiniens a démarré le 14 juillet dernier par l’assassinat de deux policiers israéliens porte des Lions à Jérusalem.

Au lendemain de l’attentat, Israël a pris des mesures de sécurité exceptionnelles en fermant l’esplanade des Mosquées au public pendant deux jours. Après des fouilles sur le site, des armes à feu, des couteaux et autres armes blanches ont été retrouvés dans l’enceinte d’Al-Aqsa, ce qui a conduit Israël à installer des détecteurs de métaux à l’entrée de l’esplanade.

Ces nouvelles mesures de sécurité ont provoqué l’ire des fidèles musulmans et du monde arabe et entraîné de nombreux affrontements. Trois Israéliens d’une même famille ont été massacrés dans une attaque sanglante à leur domicile vendredi soir, tandis que cinq Palestiniens sont morts au cours d’affrontements avec les forces de l’ordre durant le week-end.

Deux jours avant l’attaque contre les policiers, les Etats-Unis étaient pourtant sur le point d’annoncer la reprise sur le long terme des pourparlers israélo-palestiniens.

Face à la montée des tensions, l’administration Trump s’est dite « très préoccupée », et a exhorté Israël et la Jordanie à rétablir le calme dans la région, dans un communiqué publié la semaine passée.

I24News

Des manifestants palestiniens et la police israélienne se sont affrontés dimanche pour une troisième nuit consécutive à Jérusalem et en Judée- Samarie, alors que les tensions continuent après l’installation de détecteurs de métaux à l’entrée du Mont du Temple, décidée par Israël après une attaque qui a coûté la vie à deux policiers israéliens le 14 juillet.

 Les heurts ont éclaté à l’entrée de la porte des Lions dans la vieille ville de Jérusalem, où les fidèles musulmans prient depuis trois jours pour protester contre les nouvelles mesures de sécurité. La police a riposté par des grenades assourdissantes.


Israël: le calme est revenu à Jérusalem by i24news-fr

D’autres affrontements ont également éclaté au poste de contrôle de Qalandiya, le principal point de passage entre Ramallah et Jérusalem, où les forces de sécurité israéliennes ont tiré des balles en caoutchouc et lancé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule.

Suite à près d’une heure de prières et de slogans, l’atmosphère était toujours tendue mais relativement plus calme que les soirs précédents, au moment de la fin de la cinquième prière à Jérusalem, où 2.000 à 3.000 personnes étaient rassemblées.

i24NEWSPrières à Jérusalem
i24NEWS

Une guide du Centre Anne Frank à Berlin s’est quelque peu éloigné de l’histoire de la Shoah et de la souffrance des Juifs  à celle des Palestiniens sous la soi-disant « occupation israélienne »…

La guide se nomme Nesreen Hajja. C’est une berlinoise d’origine palestinienne de 24 ans. Elle se confie dans la version anglaise en ligne de Al Arabiya. Hajjaj est l’un des 25 guides indépendants qui présente les visiteurs à l’exposition Anne Frank au Zentrum à Berlin.

Pour Hajjaj: « Beaucoup de choses qui sont arrivées aux Juifs pendant la période nazie arrivent aujourd’hui aux Palestiniens. Les Juifs ont été chassés de leurs maisons et n’ont pas appris de cela. Aujourd’hui, les terres et les maisons palestiniennes sont conquises » a-t-elle déclaré à la publication en ligne.

Comme pour se dédouaner, elle précise qu’elle avait été qualifiée «d’infidèle et d’hypocrite» sur les réseaux sociaux pour avoir travaillé au centre Anne Franck. Sa réponse aux critiques: « Nous devons être ouverts aux différentes personnes, surtout si vous habitez dans leur société ».

Patrick Siegele, directeur de l’Anne Frank Zentrum, a déclaré à la Jewish Telegraphic Agency que la comparaison de Hajjaj, telle qu’elle se trouvait dans l’article de Al Arabiya, était « incorrecte et douloureuse. Elle ne reflète pas la position officielle de l’Anne Frank Zentrum. De plus, Anne Frank Zentrum se distingue de cette position.  »

Il a déclaré que son équipe discuterait du problème avec Hajjaj et d’autres personnes qui ont guidé des visiteurs à travers l’exposition au centre de Berlin. Une exposition qui traite de l’histoire d’Anne Frank et de la Shoah mais pas seulement. L’antisémitisme actuel et d’autres formes de discrimination, sont également expliqués.

Trump et le IIIe Reich

Elke Gryglewski dirige le département « Education » à la Maison de la Conférence de Wannsee à Berlin. Elle a également évoqué la question avec des guides. Le mémorial est situé dans la villa où les nazis en chef ont coordonné des plans pour exterminer les juifs européens en 1942.

Au début, un guide a comparé les États-Unis sous le président Donald Trump au Troisième Reich. Ensuite, un autre a comparé certains règlements de protection sociale en Allemagne aujourd’hui à la discrimination nazie contre les Juifs. Face à ces comparaison vaseuses,  Gryglewski a réuni son personnel. « Je ne veux pas de comparaisons dans l’exposition, que ce soit avec la Palestine, qui est très controversé, mais aussi en général. Les comparaisons ne sont pas utiles. En définitive les gens n’apprennent pas ». Coolamnews

Source: JTA

Un Israélien a été blessé et deux Jordaniens tués lors d’une attaque survenue dimanche soir dans la résidence des agents de sécurité de l’ambassade d’Israël à Amman, adjacente à la chancellerie.

Un citoyen jordanien venu réaliser des travaux de menuiserie dans le bâtiment a attaqué l’agent de sécurité israélien à l’aide d’un tournevis avant d’être touché par un tir de riposte, selon les informations communiquées par le ministère israélien des Affaires étrangères

Un autre citoyen jordanien, propriétaire des lieux, a également été blessé au cours de cette attaque.

Les deux ressortissants jordaniens ont succombé à leurs blessures tandis que l’agent israélien a été légèrement blessé.

Les circonstances du drame n’ont pas encore été précisées mais « une force de sécurité s’est rendue sur place (…) et a ouvert une enquête sur l’incident », avait indiqué dans un premier temps la Sûreté générale jordanienne dimanche soir.


Jordanie : Attentat à l’ambassade d’Israël à Amman by i24news-fr

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s’est entretenu dans la nuit avec l’ambassadrice d’Israël en Jordanie et avec l’agent de sécurité blessé.

Le personnel diplomatique, dont les agents de sécurité, sont actuellement retranchés à l’intérieur de l’ambassade, Amman exigeant d’interroger l’agent attaqué.

Israël refuse tout interrogatoire en vertu de la Convention de Vienne qui octroie l’immunité au personnel diplomatique.

Cette attaque intervient dans un contexte de tensions extrêmes entre les autorités religieuses musulmanes et plusieurs pays arabes dont la Jordanie qui reprochent à Israël l’installation de portiques de sécurité aux entrées du Mont du Temple après le meurtre de deux policiers israéliens par trois terroristes arabes-israéliens qui avait dissimulé des armes sur le site sacré.

Israël et la Jordanie sont liés par un traité de paix signé en 1994.

Vendredi, plus de 8.000 manifestants ont défilé à Amman et dans d’autres villes de Jordanie, à l’appel de la mouvance islamiste et de partis de gauche, pour protester contre ces nouvelles mesures.

« Par notre âme et notre sang, nous nous sacrifierons pour toi al-Aqsa », scandaient les manifestants en référence à la mosquée s’élevant sur l’esplanade, troisième lieu saint de l’islam qui abrite aussi le dôme du Rocher.

« Nous sommes les gardiens d’al-Aqsa », « Nous irons à al-Aqsa en martyrs par millions », répétaient-ils, alors qu’un drapeau israélien était brûlé et piétiné.

I24News

 

 

Plusieurs milliers d’Israéliens se sont rendus dimanche soir aux funérailles des trois membres de la famille Salomon, assassinés vendredi soir par un terroriste palestinien, qui ont eu lieu au cimetière municipal de Modi’in dans le centre d’Israël.

Yossef Salomon, 70 ans, et ses deux enfants, Haya et Elad Salomon, âgées respectivement de 46 ans et 36 ans, ont été poignardés à mort par un terroriste de 19 ans, qui était rentré dans la maison familiale dans l’implantation de Halamish, où une dizaine de personnes s’étaient réunies pour célébrer la naissance d’un petit-enfant lors du traditionnel repas du Shabbat vendredi soir.

La femme de Yossef, Tova Salomon, âgée de 68 ans, a été grièvement blessée et emmenée à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

« Tovah a eu une enfance difficile. Elle a toujours dit que Yosef était son équilibre. Comment peut-elle retourner chez elle après cette tragédie ? », s’est demandé une amie de la famille, Tamar Hofi, invitée à prononcer un discours à la cérémonie, a rapporté le journal Jerusalem Post.

« Que pouvez-vous dire à une mère qui protège ses enfants de l’ange de la mort qui danse un étage au-dessous? Comment pouvez-vous consoler cinq enfants orphelins? », s’est révolté le rabbin Yisrael Porush.

 

 

La femme d’Elad, Michal Salomon, qui au moment du drame a réussi à protéger ses enfants en se barricadant dans une pièce et en appelant la police, a rendu hommage à son « mari parfait », a rapporté le Times of Israel.

« Tu étais un mari parfait, je n’aurais pas pu t’en demander davantage. Tu prenais soin de nos enfants, tu jouais avec eux comme si tu étais toi aussi un enfant », s’est-elle souvenue. « A présent tu n’es plus là pour moi et cela m’effraie », a-t-elle ajouté.

Plusieurs membres de la famille ont à leur tour prononcé un discours devant la foule où flottaient plusieurs drapeaux d’Israël.


Attentat terroriste à Halamish: 10 000… by i24news-fr

I24News

Été 1899. Rennes, supposée paisible et pondérée, devient un volcan politique et le théâtre d’une parodie de justice à l’occasion de la révision du procès du capitaine Dreyfus.

Le capitaine Alfred Dreyfus, condamné cinq ans auparavant à la dégradation et à la réclusion perpétuelle pour haute trahison, doit y être rejugé devant le tribunal du 10e corps d’armée. Après une campagne de deux ans, menée par la famille du militaire juif, des journalistes, des politiciens et des écrivains, le « J’Accuse… ! » d’Émile Zola a fait l’effet d’une bombe. La cour de cassation a invalidé le jugement du conseil de guerre de Paris deux mois plus tôt.

Une ville antidreyfusarde

Le choix de Rennes s’est imposé notamment en raison de sa réputation de ville paisible et pondérée. À l’évidence une erreur d’appréciation. « Un choix malheureux », selon le professeur Henri Sée. Car c’était oublier que la tradition catholique y est forte et donc, que l’antisémitisme d’inspiration chrétienne s’y donne, sans complexe, libre cours.

En toute bonne conscience, la majeure partie du clergé catholique se retrouve dans le camp antidreyfusard. De même, bien sûr, que les conservateurs et les monarchistes. Le Journal de Rennes est formel : « il est contre-nature d’être catholique et dreyfusard ».

Si l’opinion publique rennaise est, dans sa majorité, hostile au capitaine, le dreyfusisme commence timidement à s’y organiser, fin 1898. D’abord chez une poignée d’universitaires, puis dans le mouvement socialiste naissant. En janvier 1899, Victor Basch, professeur de philosophie de la faculté des lettres, crée dans la capitale bretonne la première section de la Ligue des droits de l’homme, après Paris. De retour du bagne de l’île du Diable en Guyane, Dreyfus arrive à Rennes le 1er juillet et est immédiatement enfermé à la prison militaire de la ville.

Le procès s’ouvre le 7 août, dans la salle des fêtes du lycée, transformée en tribunal. L’ambiance est lourde, la chaleur accablante. Heureusement, les débats se tiennent de six heures du matin jusqu’aux environs de midi. Cela permet de profiter de la fraîcheur du petit jour.

Livrée aux forces de l’ordre, notamment à cheval, et aux agents secrets, la ville bruit de complots en tous genres. La haute hiérarchie militaire ainsi que le Tout-Paris débarquent sur les rives de la Vilaine : Maurice Barrès, Jean Jaurès, Ernest Psichari, Gaston Leroux, Octave Mirbeau…

Le monde entier a dépêché des journalistes pour couvrir l’événement. Ils ne se privent pas de dénoncer le déroulement à charge du procès. L’envoyé de la reine Victoria s’indigne : « Quelle offense à la justice que cet interminable défilé d’accusateurs devant la barre. Pourquoi donc cette complaisance en faveur de l’accusation ? La France ne sait donc pas que le monde entier a les yeux fixés sur l’affaire Dreyfus ? »

La France montrée du doigt

Aspirés par l’Histoire, les Rennais sont sommés de choisir leur camp. Celui du « traître » ou celui du « martyr ». La tension monte d’un cran quand, le 14 août, Me Fernand Labori, l’un des avocats du capitaine, est victime d’un attentat en se rendant au tribunal. L’extrémiste qui lui a tiré dans le dos ne sera jamais retrouvé. Les rares commerçants juifs rennais font l’objet de menaces. De fait, le nouveau procès est une parodie de justice.

Les conclusions de la cour de cassation, qui ont pourtant force de loi, sont ignorées systématiquement. Toutes les accusations écartées par la révision sont reprises, aggravées par des charges nouvelles, mensongères et illégales. Quand, au terme de cinq semaines de débats, tombe l’absurde verdict : dix ans de réclusion pour « trahison avec circonstances atténuantes ».

Consternation et colère s’expriment, notamment à l’étranger, où la condamnation de la France est unanime. Des voix s’élèvent même pour boycotter la prochaine Exposition universelle. À bout de forces, Dreyfus accepte la grâce présidentielle, signée le 19 septembre par Émile Loubet.

Libéré deux jours plus tard, il n’est pas pour autant innocenté et ne sera réhabilité que six ans plus tard, le 12 juillet 1906. Il démissionne de l’armée l’année suivante, participe à la Première Guerre mondiale en tant qu’officier de réserve, et meurt à l’âge de soixante-seize ans, en juillet 1935, dans l’indifférence la plus totale. « L’histoire a voulu que ce fût dans cette ville de Rennes que se jouât l’un des drames les plus palpitants de l’histoire de France et même de l’histoire universelle », conclut en 1909, le journaliste Francis de Pressensé. Elle mettra du temps à s’en remettre.

Source letelegramme

L’hebdomadaire français L’OBS a affirmé samedi que le massacre vendredi d’une famille israélienne en plein repas de Chabbat est le fait des « répressions policières » israéliennes à Jérusalem.

« En représailles aux répressions policières, une famille israélienne a été massacrée dans une colonie », peut-on lire sur la page Facebook de L’OBS.

Les trois personnes assassinées dans l’attaque au couteau perpétrée vendredi soir dans la localité juive de Halamish ont été identifiées comme Yossef Salomon, 70 ans, et ses deux enfants, Haya et Elad Salomon, âgées respectivement de 46 ans et 36 ans.

Sa femme, Tova Salomon, âgée de 68 ans, a été grièvement blessée et emmenée à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

Les funérailles des victimes auront lieu dimanche en fin d’après-midi au cimetière de Modiin (centre d’Israël).

L’auteur de l’attaque est affilié aux Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, le bras armé du Fatah et une organisation terroriste placée sur la liste noire de l’Union européenne.

Le terroriste palestinien s’est infiltré dans une maison de Halamish vers 21h30 où une dizaine de personnes étaient réunies pour le traditionnel repas de Chabat du vendredi soir.

Depuis octobre 2015, 51 Israéliens ont été assassinés dans des attaques terroristes palestiniennes au couteau, à la voiture-bélier ou à l’arme automatique.

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Plus de 10.000 personnes sont attendues dimanche à 17h30 au cimetière municipal de Modi’in dans le centre d’Israël, pour assister aux funérailles des trois membres de la famille Salomon, assassinés vendredi soir par un terroriste palestinien.

Yossef Salomon, 70 ans, et ses deux enfants, Haya et Elad Salomon, âgées respectivement de 46 ans et 36 ans, ont été poignardés à mort par un Palestinien de 19 ans, qui était rentré dans la maison familiale dans l’implantation de Halamish, où une dizaine de personnes s’étaient réunies pour célébrer la naissance d’un petit-enfant lors du traditionnel repas du Shabbat vendredi soir.
CourtesyYosef Salomon, 70, his daughter Chaya Salomon, 46, seen at a recent family celebration. They were stabbed to death on July 21, 2017 in Halamish  Courtesy

La femme de Yossef, Tova Salomon, âgée de 68 ans, a été grièvement blessée et emmenée à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

Le terroriste a quant à lui été stoppé par les tirs d’un voisin, un soldat israélien, qui s’était précipité sur les lieux, averti par les cris de la famille, avant d’être transféré vers un hôpital israélien dans un état modéré.

« Des mesures ont été prises au niveau local et régional pour permettre l’arrivée de 5.000 à 10.000 personnes », a déclaré un responsable de la mairie, Jonny Cline au journal israélien Times of Israel.

Ariane Menage - i24NEWSPréparatifs des funérailles des trois membres de la famille Salomon assassinés vendredi soir, le 23.07.17  Ariane Menage – i24NEWS

Selon la même source, la police a bouclé tous les accès de la route 1 et 443 menant au cimetière par mesure de sécurité, la municipalité de la ville de Modi’in fournira cependant des bus et navettes depuis certaines villes pour permettre à ceux qui le souhaitent d’assister à la cérémonie.

Au cours de la soirée, Benyamin Netanyahou a ordonné un conseil de défense pour discuter d’éventuelles nouvelles mesures israéliennes au Mont du Temple, et faire le point sur la situation de crise à Jérusalem.

Forte présence policière aux funerailles des victimes de l’attentat de

I24News

Voici que nous approchons de 9 beAv avec la sidra de Devarim (Deutéronome), le cinquième Livre de la Torah.

Ce livre est presque entièrement constitué par un seul grand discours prononcé par Moïse avant sa mort, aux portes mêmes de la Terre promise.

Dans ce long exposé, Moise a répété un certain nombre de lois de la Torah – dont les Dix commandements. Mais il a tenu aussi à rappeler plusieurs épisodes importants de l’histoire du peuple d’Israël depuis la sortie d’Egypte.

Pourquoi Moïse a-t-il jugé bon de haranguer si longuement le peuple d’Israël avant sa mort et, surtout, de reprendre une deuxième fois un grand nombre de lois ?

Certes il y a le fait, tout d’abord, que l’on était maintenant quarante ans après la sortie d’Egypte et la Révélation.

Toute une génération était morte pendant la traversée du désert. Ceux qui s’apprêtaient actuellement à franchir le Jourdain étaient les enfants de ceux qui avaient écouté les mauvais conseils des explorateurs. II était donc indiqué qu’on leur rappelât les lois essentielles de la Torah qu’il avaient eu le temps d’oublier entre temps.

Mais, en réalité, il y a bien plus. Avant de quitter pour toujours ce peuple qu’il avait mené dans de si dures conditions, Moïse veut lui donner, en passant, une dernière leçon.

Il tient à lui faire comprendre que la parole de Dieu est si vaste qu’on ne la possède jamais suffisamment, qu’il faut toujours et encore l’étudier à nouveau pour mieux la saisir et l’approfondir. Jamais on ne peut dire qu’on la connaît complètement.

Voyez Moïse; il avait appris la Torah de Dieu lui-même sur le Mont Sinaï, il l’avait enseignée tant et tant de fois au peuple pendant son séjour dans le désert.

Qui donc mieux que lui pouvait se vanter de connaître véritablement le message divin ?

Et pourtant, à la veille de sa mort, il a tenu à répéter la parole de Dieu comme pour mieux s’en pénétrer encore et en dégager l’essence.

Combien plus, devons-nous, de notre côté, étudier et répéter continuellement le message de Dieu pour être à même d’en faire véritablement le guide de toute notre existence.

LE RABBIN JEAN SCHWARZ

 

Cherche désespérément un appartement sur le Mont du Temple

Les premiers  versets  de cette péricope nous servent de guide : tout d’abord, le Deutéronome est un livre de réprimande au long duquel Moïse admoneste le peuple rebelle que D a fait sortir d’Egypte. La première de cette suite de remarques est construite comme un mémorandum : le Prophète rappelle toutes les  étapes qui ont servi de décor à toutes les  colères divines.

Cette période de trois semaines de deuil entre le 17 tamouz et le 9 av est propice aux réprimandes etsera suivie par des consolations beaucoup plus nombreuses que ne l’auront été les reproches.

La Tradition juive conseille, en suivant cet exemple, lorsque l’on veut adresser des remarques à quelqu’un de les enrober de compliments ou d’appréciations de manière à éviter de blesser l’ego de l’interlocuteur.  La force de ce premier « discours »  réside dans le fait que Moïse met en exergue que l’union du peuple est le ciment qui rendra cette assemblée indestructible face aux ennemis jurés des Hébreux.

Le peuple est sorti d’Egypte et il ne  tient qu’à lui de rester solide et uni face aux nations qui guettent le moindre faux-pas. Si le peuple est fidèle aux prescriptions de la Torah tout ira bien, sinon…………. Le Rav Dessler fait la lumière sur  les deux destructions du Temple qui ont eu lieu : Le Temple construit par Salomon a été détruit en -586 par Nabuchodonosor pour trois raisons qui, à elles seules, enflamment la colère divine : l’idolâtrie (avodazara),  les meurtres gratuits (shefikhoutdamim) et les relations sexuelles interdites (guilouyârayot גילוי עריות ). Ces trois infractions vis-à-vis de D suffisent en elles-mêmes à exaspérer D et à provoquer des exils, des famines etc….. Cependant, le Temple n’a été détruit qu’en partie et ses fondations ont été épargnées mais, le peuple revenu sur ses terres après son exil à Babel, l’absence de résidence divine sur la terre des hommes n’a été longue que de 70 ans !!

La différence entre cette destruction et celle qui eut lieu par Titus plus de 500 ans après est énorme : ce qui a entraîné ce « séisme spirituel » est que la faute qui entraîna ceci fut la Haine Gratuite (sin’athinamשינאת חינם) laquelle n’était pas vis-à-vis du Créateur  mais, vis-à-vis des humains  ignorant le commandement de ne pas haïr notre frère en notre cœur. La sanction fut terrible étant donné que dans cette destruction même les fondations du Temple ont été touchées et que plus de 1940 ans après, la haine existe toujours empêchant la reconstruction et, ce qui est tout au moins aussi grave sinon plus grave, nous n’essayons pas d’établir avec le Maître du Monde pour Lui signifier que nous en avons assez de ne pas voir Sa résidence parmi nous et réclamer qu’IL mette fin à cette situation car nous désirons ardemment Le voir résider parmi nous Maintenant.

Le Rav Dessler fait ressortir encore deux points pour lesquels l’exil de Nabuchodonosor a envoyé les enfants d’Israël  en Babylonie et celui de Titus à Rome et ailleurs. C’est que, écrit-il, les trois fautes qui sont à l’origine de l’exil de Babel sont les fautes caractéristiques des peuples de l’Asie Mineure.

Les Juifs sortis d’Egypte ont, par leur conduite lors de la faute du veau d’or et des explorateurs et de leurs récriminations diverses sectionné le lien qui les reliait à D en proclamant que le veau était désormais une divinité et en accusant (kiveyakhol) D de les avoir affranchis de l’esclavage parce qu’IL les haïssait ! Et Moïse de rappeler : c’est parce qu’IL vous hait qu’IL vous a donné la manne pendant 40 ans, de l’eau (avec le puits de Myriam) pendant 40 ans, que vous avez marché à l’ombre et dans la fraîcheur et sans serpents sans scorpions pendant 40 ans, que vous n’avez eu aucun besoin ni en vêtements ni en quoi que ce soit  pendant tout ce temps ?

Quant à Titus, voici l’explication du Rav Dessler : ESSAV et EDOM sont les mêmes. Essav a fait une mitsva très importante : le respect dû aux parents (kiboud av vaem). Néanmoins, il nourrissait en son cœur de sombres desseins pour assouvir sa haine vouée à son frère.

Ainsi, Essav montre un visage ou une apparence extérieure accueillante alors que l’intérieur (ses pensées et sa façon de vivre) est pourri.  L’occident par exemple est attirant son visage extérieur est beau mais ses pensées vis-à-vis des Juifs n’est pas si net.

Caroline Elishéva REBOUH

 

 

 

Les trois personnes tuées dans l’attaque au couteau perpétrée vendredi soir dans l’implantation de Halamish ont été identifiées comme Yossef Salomon, 70 ans, et ses deux enfants, Haya et Elad Salomon, âgées respectivement de 46 ans et 36 ans.

Sa femme, Tova Salomon, âgée de 68 ans, a été grièvement blessée et emmenée à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

Un terroriste palestinien, âgé de 19 ans a pénétré vendredi soir dans une maison de l’implantation de Halamish en Cisjordanie et a poignardé trois personnes de la famille Salomon.


Attaque au couteau en Cisjordanie : Les noms… by i24news-fr

L’auteur de l’attaque a frappé à la porte de la maison vers 21h30, où la famille était réunie pour le traditionnel repas du Shabbat et attendait de nombreux voisins, pour célébrer la naissance d’un futur petit-fils. Il a été neutralisé par un voisin alerté par les cris.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a condamné samedi soir l’attaque terroriste, qualifiant le terroriste d' »animal animé d’une haine abjecte ».

« C’est un acte terroriste commis par un animal animé d’une haine abjecte », a déclaré le Premier ministre, lequel a également exprimé sa « profonde douleur pour le meurtre de trois membres d’une famille à Halamish ».

Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a pour sa part déclaré samedi qu’Israël exigeait une condamnation « rapide » de l’attaque de la part de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne.

Le ministre a indiqué qu’Abbas doit « condamner clairement le massacre commis hier contre une famille innocente qui ne posait aucun danger à personne, un massacre terrible contre une famille au cours d’un repas de Shabbat ».

I24News

Le terroriste palestinien qui a massacré vendredi soir trois civils israéliens est affilié au groupe terroriste des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, une entité dirigée par le Fatah du dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.

« Mettez dans ma tombe le keffieh d’Arafat ainsi que le ruban des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa », a-t-il écrit sur son compte Facebook avant de perpétrer son attaque.

L’organisation est placée depuis 2002 sur la liste officielle des organisations terroristes de l’Union européenne.

Le terroriste palestinien s’est infiltré dans une maison de Halamish vers 21h30 où une dizaine de personnes étaient réunies pour le traditionnel repas de Shabbat du vendredi soir.

A coup de couteaux, Omar el-Abed a grièvement blessé un homme de 70 ans, ainsi que son fils et sa fille, tous deux la trentaine. Tous ont succombé à leurs blessures. La femme du père de famille, âgée de 68 ans, a également été sérieusement blessée, mais est toujours en vie.

Faouzi Ahmed – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Comme Régis de Castelnau, je ne porte pas Emmanuel Macron dans mon cœur. Comme Régis de Castelnau, je suis farouchement hostile à toute forme de repentance. Mais contrairement à lui, je ne crois pas qu’Emmanuel Macron, en disant « Vichy c’était la France », se soit livré à un exercice de génuflexion expiatoire. Ni qu’il ait demandé qu’on fasse pénitence pour cela.

Vichy, parlons-en, justement, parce qu’il y a eu la commémoration du 75ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv. Vichy, c’est l’ignoble statut des Juifs d’octobre 1940, statut qui ne devait rien à l’occupant : les Allemands n’en demandaient pas tant. Vichy, c’est le triomphe de notre antisémitisme, bien à nous, bien français et parfaitement autonome par rapport à l’antisémitisme nazi avec lequel il avait bien sûr des affinités électives.

Vichy, ce sont les gendarmes français

Vichy, c’est la victoire des ligues fascisantes et anti-juives d’avant-guerre, une revanche affichée sur l’Affaire Dreyfus. Vichy, ce sont les gendarmes français, seuls à l’œuvre en juillet 1942 pour rafler les Juifs, les parquer au Vel d’Hiv, puis à Drancy, et de là vers les chambres à gaz.

Vichy, ce sont des dizaines de milliers de miliciens et de policiers obéissant aux ordres, y compris les plus abjects, des pouvoirs pétainistes. Vichy, ce sont des centaines de milliers de fonctionnaires dociles et souvent serviles. Vichy, ce sont des magistrats aux ordres, qui, sans état d’âme, expédiaient des résistants à la guillotine.

L’antisionisme est l’antisémitisme réinventé

Vichy, ce sont les Brigades spéciales de la police parisienne qui font le travail que la Gestapo n’aurait pas été capable de faire. Vichy, c’est évidemment, à ce moment-là, la France. Une France répugnante, mais la France quand même. Comme l’Allemagne hitlérienne était également l’Allemagne. Comme l’Italie fasciste de Mussolini était l’Italie.

Mais pourquoi évoquer un passé vieux de 75 ans ? Parce que si on s’interdit de nommer les assassins d’hier, on s’empêche de désigner ceux d’aujourd’hui. Macron, à qui on peut faire bien des reproches, a trouvé les mots justes quand il a cité les noms des Juifs assassinés dans la France d’aujourd’hui : d’Ilan Halimi à Sarah Halimi… Macron a dit aussi, en substance, que « l’antisionisme était l’antisémitisme réinventé ». Rien que pour cette phrase, il doit être remercié.

est journaliste et essayiste

Attaquée de toutes parts sur Twitter pour avoir osé dire que les détecteurs de métaux installés à La Mecque ne posent pas de soucis contrairement à ceux installés récemment en Israël, voici les attaques et les sublimes réponses de l’actrice:

A un apprenti géopoliticien qui dit: « Les portiques ne sont ils pas installés sur la partie occupée illégalement par Israël. Quid du statu quo ? » voici la réplique de Véronique:

« Il n’y a aucune illégalité dans la gestion du mont du temple. Il est déjà scandaleux que seuls les musulmans aient le droit d’y prier. »

A un internaute qui parle d’Israël comme pays colonisateur, voici la réponse de Veronique:

« On ne colonise que ce qui est. La « Cisjordanie » ancienne Palestine mandataire (ceux qu’on nommait palestiniens étaient les juifs) »

« foutez la paix à Israël Et vous vivrez en paix. Enfin vous je sais pas si vous y arriverez mais israel c’est certain »

A un autre qui l’interpelle en disant « je vais finir par croire que tu es juive », voici la réponse:

« Aucunement. J’aime ce pays ouvert et tolérant. Je suis juste pour la vérité et la propagande pro palestinienne est tout sauf la vérité »

SA REAL NEWS

Justice Minister Ayelet Shaked at the committe for choosing a new Qadi of the Jerusalem Sharia Court, pn April 25, 2017. Photo by Yonatan Sindel/Flash90 *** Local Caption *** ???? ?????? ???? ??????? ????? ??? ???? ????? ????? ??? ??????? ????? ???

La ministre de la Justice Ayelet Shaked (Habayit Hayehoudi) a exprimé sa douleur après l’attentat de Halamish.

Elle a souligné l’aspect particulièrement horrible de cette situation dans laquelle un septuagénaire qui vient de devenir grand-père est ainsi sauvagement assassiné à la table du chabbat avec deux de ses enfants.

La ministre a rajouté: « Que l’on nous raconte pas que le terroriste a agi à cause des portiques de sécurité et des magnétomètres. Je ne me souviens pas qu’il y avait de telles installations sur le Mont du Temple lorsque la famille Fogel a été assassinée.

Le terroriste, comme tous les autres, a agi à cause de l’incitation débridée de la part des responsables religieux et politiques arabes israéliens et arabes palestiniens… ».

De son côté, la vice-ministre des Affaires étrangères Tsipi Hotovely demande une reconsidération radicale de la politique israélienne de dissuasion. Elle appelle à l’instauration de la peine de mort pour les terroristes ainsi qu’à l’expulsion immédiate d’Israël de leurs familles.

Le ministère français des Affaires étrangères a émis jeudi une mise en garde à ses ressortissants en Israël suite aux attaques terroristes et aux violences perpétrées à Jérusalem par les musulmans.

« Les tensions et les affrontements survenus à Jérusalem-Est depuis l’attaque perpétrée le 14 juillet incitent à une vigilance particulièrement renforcée dans la Vieille ville de Jérusalem, dont les accès peuvent être à tout moment fermés. Les abords de la porte des Lions sont à éviter, en particulier à l’approche des heures de prières, et il convient de se tenir à l’écart des lieux de rassemblement », a indiqué la diplomatie française dans une notice conseils aux voyageurs.

La France a appelé samedi à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour évoquer les tensions à Jérusalem.

« Nous avons rappelé au point de presse du 19 juillet la préoccupation de la France face aux tensions à Jérusalem et particulièrement autour de l’Esplanade des Mosquées, où la situation s’est dégradée ces derniers jours. Nous appelons l’ensemble des parties à s’abstenir de tout acte ou déclaration de nature à aggraver les tensions, ainsi qu’à œuvrer à l’apaisement. Toute remise en cause du statu quo est porteuse de risques de déstabilisation« , a déclaré vendredi un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

L’ambassadrice de la France en Israël a également insisté samedi sur « l’importance du statu quo » sans dénoncer explicitement le terrorisme palestinien.

Horrifiée par l’assassinat d’une famille. Condamnation totale. Consternée par les violences. Importance statu quo.

Depuis plusieurs jours, les dirigeants politiques et religieux palestiniens incitent les Palestiniens de Jérusalem à affronter les forces de sécurité israéliennes après l’installation par Israël de portiques de sécurité aux entrées du Mont du Temple. Le 14 juillet des terroristes avaient abattus deux policiers israéliens aux abords du site le plus sacré du judaïsme.

Vendredi soir, un terroriste palestinien a poignardé à mort trois membres d’une famille israélienne. L’auteur de l’attaque est affilié aux Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, le bras armé du Fatah et une organisation terroriste placée sur la liste noire de l’Union européenne.

Le terroriste palestinien s’est infiltré dans une maison de Halamish vers 21h30 où une dizaine de personnes étaient réunies pour le traditionnel repas de Chabat du vendredi soir.

A coup de couteaux, Omar el-Abed a grièvement blessé un homme de 70 ans, ainsi que son fils et sa fille, tous deux la trentaine. Tous ont succombé à leurs blessures. La femme du père de famille, âgée de 68 ans, a également été sérieusement blessée, mais est toujours en vie.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

L’un des problèmes les plus importants qui touchent les citoyens arabes israéliens est celui de leur sécurité, et notamment celle de leurs villes et villages qu’ils ont refusé de quitter après la création de l’État d’Israël en 1948.

Ce sentiment d’insécurité est notamment lié à la prolifération des armes qui prospère au sein de leur communauté, ou à ce que certains appellent « le chaos des armes ».

Selon la police, 80% des armes illégales détenues par des citoyens en Israël se trouvent dans des mains arabes. Le nombre de plusieurs centaines de milliers est évoqué.

« La quantité d’armes cachées dans les maisons, dans certaines villes arabes, suffit à équiper toute une armée », prévient le journaliste israélien Amir Geira. « Les gens parlent d’armes détenues par des mineurs de moins de 14 ans. Dans presque toutes les maisons, il y a une arme ».

Les citoyens arabes pensent que « ces armes resteront un sujet interne et ne susciteront pas l’intérêt de la police israélienne ou des services de sécurité », explique Jaafar Farah, qui dirige une ONG qui mène une campagne au sein de la communauté arabe pour la lutte contre la violence qui la ronge.

RPJaafar Farah  RP

De son côté, le directeur du Centre Musawa (le Centre pour la défense de la minorité arabe en Israël) s’interroge. « Nous nous demandons s’il ne faudrait pas que ces armes visent les soldats israéliens. Ca pousserait peut-être la police à agir, et confisquer les armes qui se trouvent dans nos villes », affirme-t-il.

1.289 armes saisies l’année dernière

La police israélienne rejette catégoriquement ces accusations de négligeance, mettant en avant des chiffres de 2016, selon lesquelles elle a saisi 1.289 armes, dont 229 bombes, 172 explosifs improvisés, 280 pistolets et 236 armes artisanales.

Depuis le début de l’année, la police a mené 535 raids dans les villes et villages arabes pour saisir et confisquer des armes non-autorisées. Ce sont 952 armes qui ont été trouvées. La police promet de « continuer à travailler au même rythme ».

Selon ces mêmes données, depuis le début de l’année 2017 et jusqu’à la rédaction de cet article, la police israélienne a enregistré environ 400 fusillades dans les villes arabes, qui ont coûté la vie à 40 personnes (dont 6 femmes), la plupart provoquées par des conflits entre familles.

Echec de la police à résoudre les crimes

Beaucoup d’Arabes en Israël attribuent la cause des conflits familiaux au désir de vengeance, suscité par l’échec des institutions à rendre justice. Ce sentiment est renforcé par la non-résolution d’un nombre important de crimes, et le fait que les auteurs restent en liberté.

« La police ne fait pas grand-chose pour résoudre les crimes lorsque la victime est arabe », affirme Jaafar Farah, affirmation que rejette formellement le chef de la police israélienne, Roni Al-Sheikh.

« Au cours de la dernière année, la police a résolu 49% des crimes dans le secteur arabe, contre 53% dans le secteur juif. Il n’y a pas de discrimination entre les Arabes et les Juifs, mais certains crimes dans la communauté arabe sont plus complexes à résoudre », souligne-t-il.

« Une autre raison est que les Arabes ne coopèrent pas avec la police, et elle ne peut pas attraper les tueurs ou leurs complices sans l’aide de témoins oculaires », fait valoir le policier retraité Shimon Shomroni.

Une enquête menée par l’Institut START en mai et juin dernier montre que « 59% des Arabes en Israël ne font pas confiance à la police », alors qu’ils n’étaient que 41% l’année dernière.

« La police israélienne est responsable de la méfiance que les Arabes entretiennent à son égard », estime de son côté le député Ahmed Tibi (Liste arabe unifiée).

« La Commission d’enquête sur les événements d’octobre 2.000 a montré dans son rapport que la police a traité les citoyens arabes comme des ennemis et non comme des citoyens », rappelle-t-il.

« En tant que minorité dans ce pays, nous avons assisté à de nombreux incidents au cours desquels nos jeunes ont été abattus par la police, de la Journée de la Terre à l’assassinat de Mohammed Taha », insiste-t-il.

OfficeAhmed Tibi  Office

En 1976, Palestiniens et Arabes israéliens ont manifesté contre l’annonce du gouvernement israélien de confisquer des terres privées en Galilée. Les manifestations se transformèrent en révolte au cours de laquelle six Arabes furent tués. Finalement, les terres n’ont pas été confisquées.

Le danger de la circulation des armes

Selon les statistiques, la plupart de ces armes proviennent des stocks de l’armée israélienne, mais une petite partie d’entre elles sont fabriquées localement dans les villes arabes.

L’armée israélienne mène une guerre sans merci contre ces nombreux ateliers de confection d’armes qui fleurissent en Cisjordanie, et qui fournissent les terroristes. Ainsi 33 ateliers ont été fermés depuis le début de l’année.

Par ailleurs, plusieurs endroits en Israël sont concernées par la circulation des armes vers la minorité arabe. Les services de sécurité israéliens redoutent qu’elles soient utilisées pour mener des attaques hostiles ou nationalistes, comme cela s’est produit récemment.

Les forces de sécurité ont ainsi été surprises de découvrir que l’arme utilisée par les trois jeunes d’Umm al-Fahm lors de leur attaque sur l’esplanade des Mosquées qui a coûté la vie à deux policiers israéliens, était un fusil Carl Gustav (modèle suédois), souvent utilisé dans les conflits familiaux au sein de la communauté arabe israélienne.

Omar Rabie est web-journaliste pour le site arabophone d’i24NEWS

La tombe du maréchal Pétain, « chef de l’Etat français » de 1940 à 1944, durant l’occupation allemande, a été vandalisée sur l’Ile d’Yeu (ouest) dans la nuit de vendredi à samedi, à la veille de l’anniversaire de sa mort, a-t-on appris auprès de la gendarmerie locale.

Les services de gendarmerie de l’Ile d’Yeu ainsi que les pompiers ont été appelés à 04H00 du matin par un témoin, qui leur a signalé l’incendie d’un conteneur à ordures dans le cimetière de Port-Joinville.

Le feu a été rapidement maîtrisé. Les pompiers sont intervenus avant que l’incendie ne se propage aux arbres situés à proximité.

Sur place, les gendarmes ont constaté que le conteneur incendié se trouvait sur la tombe du maréchal Pétain, dont la croix avait été brisée. Des lettres ont par ailleurs été inscrites sur la pierre tombale, mais les gendarmes, chargés de l’enquête, ignorent leur signification.

JEAN-SEBASTIEN EVRARD (AFP)
View taken in July 2013 of the tomb of French Marechal Philippe Petain, who died in 1951 during his imprisonment for treason  JEAN-SEBASTIEN EVRARD (AFP)

En 2007, la sépulture du maréchal avait déjà été vandalisée. A l’époque, la croix blanche avait également été brisée et le contenu d’une poubelle renversé sur la tombe.

« Il arrive de temps en temps que la tombe soit visée et que certaines personnes renversent des choses dessus, a déclaré à l’AFP Sylvie Groc, première adjointe au maire. On évite de l’ébruiter pour ne pas donner de mauvaises idées. On est maintenant obligés de fermer le cimetière à clé le soir. »

Selon Michel Charruau, deuxième adjoint au maire qui s’est rendu sur place en fin d’après-midi, « les services municipaux sont intervenus rapidement et ont nettoyé la tombe qui est comme avant ».

Ce nouvel acte de vandalisme intervient à la veille des 66 ans de la mort de Philippe Pétain, décédé le 23 juillet 1951 à Port-Joinville, à 95 ans. Condamné à mort après la guerre, il avait vu sa peine commuée en prison à perpétuité par le général de Gaulle.

I24News

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné samedi soir l’attaque terroriste palestinienne contre la localité juive d’Halamish, en Judée-Samarie, , qui a coûté la vie à trois Israéliens vendredi soir.

« Je voudrais exprimer ma grande peine suite au meurtre de trois membres d’une famille de la communauté de Halamish. Il s’agit d’un acte terroriste commis par un être dépourvu d’humanité incité par une haine sauvage. Les forces de sécurité font tout ce qui est dans leur pouvoir pour maintenir le calme et, à cette fin, prendront toutes les mesures nécessaires », a déclaré le dirigeant israélien dans un communiqué.

L’auteur de l’attaque est affilié aux Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, le bras armé du Fatah et une organisation terroriste placée sur la liste noire de l’Union européenne.

Le terroriste palestinien s’est infiltré dans une maison de Halamish vers 21h30 où une dizaine de personnes étaient réunies pour le traditionnel repas de Chabat du vendredi soir.

A coup de couteaux, Omar el-Abed a grièvement blessé un homme de 70 ans, ainsi que son fils et sa fille, tous deux la trentaine. Tous ont succombé à leurs blessures. La femme du père de famille, âgée de 68 ans, a également été sérieusement blessée, mais est toujours en vie.

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Lancé en 2011, le projet du mémorial passe la vitesse supérieure. Les principaux aménagements sont définis et les travaux débuteront au printemps 2018, pour une ouverture au public courant 2 019.

Bobigny, mercredi 19 juillet. Bernard Saint-Jean, ici dans l’enceinte de l’ancienne gare de déportation, est le chef de projet du mémorial. LP/R.C.

18 juillet 1943 : le premier convoi de déportés partait de la gare de Bobigny, direction le camp d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne. Près de 74 ans plus tard, les aménagements du futur mémorial sur le site de la friche ferroviaire de 3,5 ha, classé aux monuments historiques, prennent forme. Le projet lancé en 2011, chiffré à 2 millions d’euros, est cofinancé par la commune, la région Île-de-France, le ministère de la Défense et la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

Dans les pas des déportés

Un parcours de visite entre les rails et les pavés grignotés par la végétation rendra hommage aux 22 453 femmes, hommes et enfants, qui ont embarqué dans des wagons bondés de juillet 1943 à août 1944 en gare de Bobigny. Un promontoire, aménagé en jardin paysager avec un point d’accueil pour le public, constituera le départ de la visite. L’ancienne voie d’accès aux rails sera symboliquement réhabilitée « par la mise en place d’une rampe de descente qu’empruntaient les déportés », décrit Bernard Saint-Jean, le chef de projet à la ville de Bobigny.

Tout le long du circuit, des bornes interactives permettront d’écouter des témoignages de survivants des camps de la mort. Une citation de Paul-Eluard sera gravée sur le mur en béton situé le long des rails : « Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons. »

Un site ouvert en permanence et gratuit

En dehors des visites guidées, l’ancienne gare de déportation demeure aujourd’hui inaccessible au public. « En 2019, l’objectif est que le site soit ouvert en permanence. L’entrée sera gratuite et accessible aux personnes à mobilité réduite », poursuit Bernard Saint-Jean. Vingt et un panneaux de bois, symbolisant les 21 convois partis de la gare de Bobigny, constitueront la façade de l’entrée principale le long de la RD 115. Un parking de douze places sera aménagé. Pour reconnecter la ville au lieu de mémoire, une promenade piétonne reliera la cité de l’Etoile à l’ancienne gare de déportation.

Un appel aux dons pour les vieux pavés

Recouverts en partie d’une couche de goudron et de mauvaises herbes, les pavés situés à côté des voies vont être rénovés grâce à un appel aux dons en ligne (*) lancé il y a un an par la fondation du patrimoine d’Ile-de-France. Bernard Saint-Jean rappelle que ces pavés « ont été foulés par les déportés avant de monter dans les convois. Il s’agissait de leurs derniers pas sur le sol français. »
(*). www.fondation-patrimoine.org/gare-deportation-bobigny

Source leparisien