Abbas se prépare à accueillir Trump à sa façon

Abbas se prépare à accueillir Trump à sa façon

Palestinian president Mahmud Abbas leads a meeting of the Executive Committee of the Palestine Liberation Organization (PLO) in the West Bank city of Ramallah, on February 13, 2017. Photo by Flash90 *** Local Caption *** ????? ??? ???? ??????? ???????? ??????? ???????? ????

Dans une déclaration publiée plus tôt cette semaine, les forces nationales et islamiques à Ramallah et El-Bireh, une coalition de divers groupes politiques et terroristes palestiniens, ont appelé à une «Journée de la rage populaire» en Cisjordanie pour protester contre la visite présidentielle imminente.

En Palestine, une «Journéepalestinienne de rage et de colère » est un appel à la violence et au terrorisme principalement dirigé contre les Juifs.

Au cours des dernières années, la faction Fatah d’Abbas et d’autres groupes, dont le Hamas, le Jihad islamique et le Front marxiste populaire pour la libération de la Palestine (PFLP), ont mis à profit différentes occasions pour exhorter les Palestiniens à déclarer une Journée de rage contre Israël.

Les Palestiniens appellent à marquer la visite de Trump par une recrudescence du terrorisme. La déclaration publiée par les forces nationales et islamiques à Ramallah et El-Bireh est une invitation claire et directe aux Palestiniens à descendre dans les rues et à assassiner des Juifs.

Qu’est-ce qui nourrit vraiment cette haine palestinienne contre Trump et les Etats-Unis?

Du point de vue palestinien, sans les États-Unis, les Palestiniens et les Arabes auraient réussi depuis longtemps à atteindre leur objectif à savoir, la destruction d’Israël.

« Nous rejetons le parti pris américain en faveur d’Israël », dit le communiqué. «Nous appelons à des marches et des rassemblements populaires afin d’affirmer l’adhésion des palestiniens à la revendication de leurs droits légitimes, y compris le droit au retour et à l’autodétermination». La déclaration a également mis en garde contre la pression des États-Unis sur Abbas et les dirigeants de l’AP pour qu’il retourne à la table de négociation avec Israël.

Mais selon des révélations faites par un haut fonctionnaire de L’Autorité Palestinienne, il semble que la rencontre entre Trump et Abbas à Washington au début du mois n’ait pas été aussi calme que ce qui a été dit.

Selon le fonctionnaire, Trump aurait déclaré au Président de L’Autorité Palestinienne que si le gouvernement de Ramallah tentait d’imposer des conditions préalables à la reprise des négociations avec Israël, alors Washington soutiendra l’ouverture d’un processus de paix regional et de normalisation entre les pays du Golfe et Israël, même s’il n’y a aucune avancée à la question Palestinienne !
Selon le fonctionnaire Palestinien, Mahmoud Abbas a demandé au roi Abdallah de Jordanie et au  président Egyptien Al-sissi de contrecarrer les tentatives de normalisation entre Israël et les pays du Golfe Persique sans accord préalable concernant la question Palestinienne, bref, un coup dans le dos de Trump quelques jours après que celui-ci l’ai prévenu et mis en garde !
Du coup, Trump a décidé d’écourter sa visite au sein de L’Autorité Palestinienne lors de sa visite dans la région, il ne restera qu’une heure au lieu des quatre heures prévues et il ne visitera pas l’église de la Nativité mais s’entretiendra seulement une heure avec Abu Mazen à Bethléem !
Selon le fonctionnaire, Trump a de plus ajouté une nouvelle condition dans son equation: Il a exigé que les Palestiniens cessent de payer les salaires des terroristes, qu’ils cessent les incitations aux violences dans le système d’éducation et qu’ils renoncent à nommer les rues et les bâtiments publics avec les noms des terroristes.
En échange, il ne transférera pas l’ambassade Américaine à Jérusalem et s’opposera aux constructions dans certaines « colonies » en Judée et en Samarie.

Le soi-disant «droit de retour» exigé par les Palestiniens signifie le droit d’inonder Israël avec des millions de réfugiés Palestiniens et leur descendance, afin de créer un Etat d’Israël majoritairement arabe où les juifs vivraient en minorité aux côtés d’un autre Etat palestinien en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est.

Les Palestiniens et les Arabes sont depuis en guerre avec ce qu’ils considèrent comme un parti pris des États-Unis en faveur d’Israël. Ce qu’ils veulent dire par là, c’est que le soutien des États-Unis à Israël, les prive de pouvoire détruire Israël. Ils se disent, si seulement si les Américains cessaient de soutenir Israël sur le plan financier, militaire et politique, nous pourrions enfin rayer Israël de la carte.

Ni Trump ni aucun membre de son entourage ne remarquera probablement la dernière « Journée palestinienne de la rage ». Les mesures strictes et sans précédent de sécurité entourant la visite prévue de Trump à Bethléem, et le fait qu’il n’y restera que pendant 45 minutes, y contribuera. Trump ne verra pas les Palestiniens protester contre sa visite. Il ne verra pas non plus, lors de sa visite, des Palestiniens fermant leurs boutiques et jetant des pierres et des bombes incendiaires sur des Juifs.

Les hôtes palestiniens de Trump feront tout leur possible pour lui dissimuler de nombreuses vérités désagréables. Par exemple, ils ne mentionneront probablement pas que les Palestiniens se rendent dans les rues pour protester contre sa visite et pour commettre des violences contre les Juifs. Abbas ne va pas informer Trump de cette journée palestinienne de la rage parce qu’il fait son possible pour faire lui croire que les Palestiniens sont prêts pour la paix et élevent leurs enfants dans une «culture de la paix».

La Journée palestinienne de la rage lors de la visite de Trump est un signe supplémentaire de la radicalisation croissante des Palestiniens et de leur réticence à accepter le droit d’Israël à exister en tant qu’État pour les Juifs.

En vérité, de telles « Journées palestiniennes de rage et de colère » sont une expression de leur rage devant la présence de juifs dans un État souverain au Moyen-Orient et de la colère contre le soutien américain à Israël et exprime le soutien des palestiniens au Hamas, au Jihad islamique et à d’autres groupes terroristes. Days of Rage continuera aussi longtemps que les Palestiniens continueront de croire qu’Israël peut et doit être détruit.

Encore une fois, Abbas prend Américains et Occidentaux pour des imbéciles en voulant leur faire croire que son peuple est disposé à reconnaître le droit d’Israël à exister. Abbas parlera aussi de paix et de coexistence pacifique, au moment même où les palestiniens se lanceront dans une journée de violence contre les Juifs.

Jewishpress avec Gatestoneinstitute adaptation JForum

5 commentaires

  1. Quand le Saint Beni soit il veut detruire un peuple , il commence par humilier son roi et les dirigeants .

  2. On ne peut s’empêcher de penser que par leur comportement d’enfant caractériel qui trépigne de rage et de colère, les palestiniens font vraiment tout ce qu’il faut pour n’aboutir à aucun résultat. C’est certainement le but poursuivi.

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